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" Perfectionnements apportés aux articles du genre des fers à friser ".
L'invention est relative aux articles du genre des fers à friser, comprenant essentiellement un outil en forme de 'pince, manoeuvrable à l'aide de poignées.
Elle a pour but, surtout, de rendre tels, ces arti- clés, qu'ils répondent .mieux que jusqu'à présent, aux desidera- ta de la pratique.
Elle consiste, principalement, à agencer de manière telle, les articles du genre en question, que, dès l'instant où les pinces ont été amenées dans leur position de fermeture pour laquelle elles serrent les cheveux, une pression exercée sur les poignées ait pour effet, au delà d'une valeur déterminée, de déformer ou déplacer lesdites poignées contre l'action de moyens élastiques, la pression exercée sur lea cheveux pouvant ainsi être maintenue limitée.
Elle consiste, mise à part cette disposition princi- pale, en certaines autres dispositions qui s'utilisent de pré-
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férence en même temps et donl sera plus explicitement parlé ci-après .
Elle vise plus particulièrement certains modes de ré- alisation, desdites dispositions; et elle vise plus particuliè- rement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les articles du genre en question comportant application de ces mêmes dispositions, les éléments spéciaux propres à leur éta- blissement, ainsi que les ensembles pouvant comprendre de sem- blables articles.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à
1*aide du complément de description qui suit, ainsi que du dessin ci-annexé, lesquels complément et dessin ne sont,bien entendu, donnés surtout qu'à titre d'indication.
Les fig. 1 à 3 montrent, chacune en élévation, un fer à friser établi conformément à trois modes de réalisation diffé- rents de l'invention.
Selon l'invention, et plus spécialement selon ceux des modes de réalisation de ses diverses parties auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant d'établir un fer à friser, on s'y prend comme suit, ou de façon analogueen se basant sur les considérations qui vont être préalablement exposées.
Jusqu'à présent, on a constitué un fer de ce genre, par une sorte de pince entre les branches de laquelle on vient passer les cheveux, ces branches ayant une forme appropriée telle qu'elles puissent, à chaud, communiquer auxdits cheveux une certaine ondulation, et étant actionnables par des poignées constituant avec lesdites branches un tout rigide.
Avec un tel outil il peut arriver, ainsi que la pra- tique le montre, que, si l'opérateur vient exercer sur les poi- gnées, dès que les deux branches de la pince sont amenées l'une contre l'autre, un effort exagéré, les cheveux soient soumis de ce fait à une pression trop intense qui tend à les rompre par écrasement ou tension excessive.
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Conformément à l'invention, et pour permettre, no- tamment, de remédier à cet inconvénient, on agence de manière telle, l'article en question, que, si l'opérateur vient à exer- oer sur les poignées, lors de la fermeture, un effort dépassant une certaine valeur, lesdites poignées tendent alors à se dé- former ou à se déplacer oontre l'action de moyens élastiques, en se rapprochant l'une de l'autre.
Dans ces conditions, l'opérateur est contraint de mo- dérer l'effort qu'il exerce, et aucune rupture des cheveux n'est à craindre.
Pour réaliser lesdites conditions, il est aisé à l'homme de l'art de procéder de multiples manières, dont cer- taines seulement vont être indiquées, à titre d'exemple.
On pourrait, tout d'abord, se contenter de faire les- dites poignées a au moins partiellement élastiques, comme re- présenté sur la fig. 1, auquel cas elles peuvent se déformer, non seulement lorsqu'on exerce un effort dans le sens de la fermeture, mais encore lorsqu'on ouvre la pince.
Toutefois, il parait préférable d'agencer de manière telle, les susdits moyens élastiques, qu'ils ne puissent agir que lorsqu'on exerce un effort dans le sens de la fermeture de la pince.
Suivant cette dernière disposition, on procède, par exemple, pour réaliser lesdits moyens, ou bien en ayant recours à des poignées rigides que l'on réunit aux branches de la pince par des articulations élastiques constituées par exemple par des fers plats b de section suffi- samment faible pour posséder une élasticité suffisante, ces fers plats étant disposés vers l'intérieur (fig. 2), voire vers l'ex- térieur, ou bien encore en ayant recours à des poignées rigides que l'on réunit auxdites branches par des articulations de type usuel combinées à des ressorts c, des butées pouvant être pré- @ vues pour empêcher les poignées de s'ouvrir vers l'extérieur,
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ou bien de toute autre manière.
Eventuellement, des moyens pourraient être prévus pour garantir les ressorts contre un échauffement excessif, moyens constitués par exemple par des garnitures isolantes interposées entre les dits ressorts et les éléments sur lesquels ils sont fixés.
Bien entendu, concernant les pinces proprement dites, leurs branches peuvent avoir tout profil approprié.
En suite de quoi, quel que soit le mode de réalisation adopté, on obtient un ensemble dont le fonctionnement est tel qu'en aucun cas une pression exagérée ne peut être exercée sur les cheveux, puisque l'opérateur, du fait de la possibilité de déformation ou de déplacement des poignées, est amené de luimême à modérer la pression qu'il exerce sur ces dernières.
Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullenent"'à ceux de ses modes de réalisation ayant plus spécialement été enviségés; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes.