<Desc/Clms Page number 1>
"Amortisseurs de choqs pour automobiles"
La présenteinvention se rapporte à des amortisseurs hydrauliques de chocs, appareils destinés à être montés sur des automobiles."
La demanderesse a établi un amortisseur capable de se régler automatiquement, d'une manière convenable, afin de mattriser les mouvements re- latifs de la caisse da véhicule et des essieux, mouvements qui dépendant de la nature de la route @
<Desc/Clms Page number 2>
sur laquelle circule le véhicule.
Le mécanisme de réglage automatique est également établi.- pour n'obéir qu'au@ mouvements de la caisse du véhicule, afin de régler l'effort résistant que l'amortisseur oppose aux mouvements de ladite caisse.
La description qui auit met en évidence d'autres avantages de ladite invention dont le dessin annexé montre une forme de réalisation préférée.
Sur le dessin : La. figure 1 est une vue partielle latérale d'un châssis de véhicule, montrant un amortisseur de chocs conforme à la présente invention et utilisé sur ledit châssis; pour la clarté de la figure on n'a pas représenté les roues du véhicule;
La figure 2 est une vue en coupe longitudi nale prise à travers 1'amortisseur de chocs; pour la clarté de la figure certaines pièces sont repré- sentées en élévation;
La figure 3 est une vue détaillée prise en coupe et à plus grande échelle du dispositif qui commande l'écoulement du liquide pour l'amor- tisseur de chocs; cette vue est prise sensiblement le long de la ligne 3-3 de la figure 2;
La figure 4 est une vue analogue à celle de la figure 3 ;
on voit, dans une autre position, le dispositif qui commande l'écoulement du liquide.
L'expérience a démontré que, tant que le véhicule circule sur une route relativement orne ou /boulevard sur un/@@@@, les ressorts du véhicule suffisent (d'ils sont convenablement établis) à étouffer au à amortir les chocs et, dans ce cas, il est désira.- @
<Desc/Clms Page number 3>
ble de réduire à un minimum la résistance due aux amortisseurs du véhicule. Par contre, si le véhicule roule sur une mauvaise route, pleine de bosses et d'ornières, les essieux et la caisse de la voiture subiront des mouvements plus prononcés; cers mouve ments provoquent des secousses nuisibles qui sont transmises à la caisse du véhicule et qui ne peuvent pas être convenablement dissipées ou amorties par les ressorts dudit véhicule.
En pareil cas, le même amortisseur de chocs, qui n'offre qu'une résis- tance très faible ou nulle sur une route unie ou sur un boulevard, doit offrir un maximum de resta- tance aux mouvements de la caisse et de l'essieu, afin d'assurer le confort des voyageurs, la. demanderesse a réalisé un amortisseur dont le fonctionnement se règle automatiquement suivant l'état de la route sur laquelle circule le véhicule.
On a prévu un mécanisme commandé par un paids agissant par inertie, mécanisme qui, tant que le véhicule circule sur une bonne route ou sur un boulevard et tant que lesmouvements de la voiture sant sensiblement constants, maintient le dispositif de commande de l'écoulement du liquide de l'amortisseur dans une position de réglage dans la- quelle une très faible résistance est opposée à l'écoulement du liquide à l'intérieur dudit amortisseur et dans laquelle par conséquent une très faible résistance est opposée aux mouvements relatifs de la caisse du véhicule et de l'essieu. Par contre, obéissant aux accélérations de vitesse que subissent les mouvements de la caisse, notamment dans le sens diri-...................
<Desc/Clms Page number 4>
gé vers le haut, c'est-à-dire au cours des mou- vements de rebondissement de la caisse, le poids susmentionné arasant par inertie entrera en fonctionnement, afin de régler le dispositif de commande de l'écoulement de liquide, de manière à restreindre cet écoulement et, par conséquent, à augmenter la résistance offerter par l'amortisseur de chocs.
Sur le dessin, le châssis du véhicule est désigné par le nombre 20. Ce châssis est soutenu par l'essieu 21 du véhicule, au moyen de ressorts 22 dont les extrémités, qui peuvent pivoter, sont attachées au châssis 20 d'une manière quelconque habituelle.
L'amortisseur de chocs comporte un carter 23 contenant un réservoir de liquide 24,et un cylindre 25. L'extrémité libre de l'amortisseur est fermée, d'une manière étanche, à l'aide d'un cou- vercle 26 attaché au carter de l'amortisseur au moyen de vis 27 ; ce couvercle est muni d'une garniture destinée à empêcher les fuites de liquide.
Dans le carter, un arbre oscillant 30 est monté sur tourillons; une extrémité dudit arbre se prolonge à l'extérieur du carter et sur cette extrémité se trouve un bras 31 qui actionne l'amortisseur de chocs. L'extrémité libre de ce bras est fixée, avec articulation, à une extrémité d'un levier 32 dont l'extrémité opposée est fixée, avec articulation, à une pièce 33 qui est bloquée sur l'essieu 21 au moyen de la pièce de blocage 34. A l'intérieur du carter de l'amortisseur de chocs* l'arbre 30 comporte un bras oscillant 35 fixé audit arbre de telle manière que ce bras 35 puisse tourner avec l'arbre.
Ainsi qu'on le voit
<Desc/Clms Page number 5>
sur la figure 2, l'extrémité libre du bras oscil- lant 35 est adjacente à l'extrémité libre du cy- lindre 25, afin qu'elle paisse venir en contact avec la tête du piston 37 qui se trouve à l'intérieur du cylindre où elle peut effectuer un mouvement de va-et-vient. Le piston délimite une chambre de compression 38 à l'intérieur du cylindre; la,- dite chambre de compression comnunique avec le réservoir 24 par l'intermédiaire d'un orifice 39 creusé dans la paroi cylindrique du cylindre 25, à l'intérieur du carter 23. Dans la tête du piston
37, on a établi un canal ou passage 41 à travers lequel le liquide peut passer d'un coté à l'autre du piston ou s'écouler, notamment entre la chambre de compression et'le réservoir.
Le passage 41 susmentionné comporte un mécanisme de commande de l'écoulement du liquide; ce mécanisme comprend un clapet d'admission 42 dont la botte 43 est de forme tubulaire. Une cage 44 qui entoure le clapet 42 est maintenue su r la surface intérieure de la tête de piston 37 au moyen d'un ressort 45 dont une extrémité est en contact avec le fond du cylindre 25; ledit resport tend à maintenir, en tout temps, le piston 37 en contact
EMI5.1
leet'mié i re avecbras oaeiliant 3b. n autre ressort 46 est inséré entre la cage 44 et le clapet d'admission 42; ce ressort applique ledit clapet contre la surface de la tête de piston qui entoure l'orifice ou passage 41.
Un clapet détendant la pression, muni d'une boite de forme tubulaire 48 et d'une têtte 49, est soutenu et peut glisser à l'intérieur de la botte tubulaire 43 du clapet d'admission; la tête 49 du clapet détendeur de pre ssion est main tenue en place, d'une manière élastique surle clapet
<Desc/Clms Page number 6>
d'admission 42, à l'aide d'un ressort 50 dont une extrémité est en contact avec un collier de butée 51 fixé sur la botte tubulaire 48 du clapet détendeur de pression; l'autre extrémitédudit res- sort est en contact, avec l'extrémité de la boite tubulaire 43 du clapet d'admission. Une ouverture 52 est ménagée dans le côté de la boîte tubulaire 48 du clapet détendeur de pression.
Cette ouverture 52 se trouve normalement à l'intérieur des bords du clapet d'admission 42, afin que, normalement, au- curie quantité de liquide ne puisse s'écouler à tra- vers ladite ouverture.
On a établi un autre dispositif de comman- de de l'écoulement du liquide pour l'orifice 39; cet orifice peut être désigné comme orifice d'évacua tion pour la chambre de compression 38. Dans le car- ter 23 se trouve, alignée suivant le même axe que l'orifice 39, @@@ ouverture 55 taraudée intérieure- ment pour recevoir un bouchon à vis 56; ce bouchon retrait comporte un retrait ménagé dans sa surface/Situé;. du côté intérieur et sur le même alignement que l'orifice 39.
Dans ce retrait, on a introduit de force une extrémité d'une pièce tubulaire 57 ; l'autre extrémité de cette pièce s'ajuste exacte- ment dans l'orifice 39, une arête annulaire 38 étant en contact avec la paroi située autour de 1'o- rifce 39 et agissant comme taquet d'arrêt; de cette manière, lorsqu'on fait pénétrer le boushon à vis56 dans l'ouverture 55 du carter, la pièce tubulaire 57 est fixée, d'une manière rigide, entre la paroi cylindrique 25 et le bouchon à vis 56.
Ainsi qu'on le voit sur les figures 3 et 4, la pièce tubulaire 57 a deux diamètres inté-
<Desc/Clms Page number 7>
rieurs différents; la partie qui se prolonge dans l'orifice 39, partie désignée par le nombre 59, a un diamètre plus petit que la partie tubulaire désignée par le nombre 60, laquelle est plus rappro- chée du bouchon à vis56. Des ouvertures61 sont ménagées dans la paroi cylindrique de la pièce tubulaire 57,paroi qui se trouve près de l'ex- trémité (de ladite pièce) qui s'ajuste dans l'ori- fice 39. Une autre ouverture 62 est creusée dans la paroi cylindrique de la pièce tubulaire 57, paroi qui se trouve plus rapprochée de l'extrémité en contact avec le bouchon à vis 56.
Les deux parties 59 et 60 (de différent diamétre) de la pièce tubulaire 57 donnent un épaulement 63 qui forme un siège pour le clapet 64 à piston; ce clapet, qui peut glisser, est soutenu à l'intérieur de la partie 60 (p&rtie à plus grand diamètre) de la pièce tubulaire 57. Dans ledit clapet à piston, une partie 65, dont le diamètre est réduit, est mise en contact avec le siège 63 sous l'action d'un ressort 66 inséré entre le clapet et le bouchon à vis 56.
Une autre partie 68 du clapet 64 se prolonge dans la partie 59 (partie à plus petit diamètre) de la pièce tabulaire 57; un côté de ladite partie 68 est évidé, par exemple au point désigné par 69, afin d'assurer au clapet un déséquilibrage grâce auquel le liquide qui se déplace derrière le clapet est entraîné vers un côté; il en résulte que le clapet est appliqué vers un côté, ce qui empêche le ballottement dudit @@@@@@@ c lapet.
Ainsi qu'on le voit sur les figures 3 et 4, le clapet à piston comporte un retrait 70; le res sort 66 se prolonge dans ce retrait. Un passage res-
<Desc/Clms Page number 8>
treint 71 assure une communication avec l'extrémité du clapet qui se prolonge dans l'orifice 39 et avec le retrait 70 ménagé dans ledit clapet; de cette manière on peut dire, au sujet de ce clapet, qu'une communication existe en tout temps entre l'orifice 39 et la chambre 75. Cette dernière chambre est délimitée à l'intérieur de la pièce tu- bulaire 57, entre le clapet à piston 64 et le bouchon à vis 56. Ainsi qu'on le voit sur les figures 3 et 4, les ouvertures 62 conduisent de la chambre 75 au réservoir 24.
La. partie 65 (partie dont le diamètre est réduit) du clapet 64 délimite une chambre annulaire 76 située entre le clapet et la paroi intérieure annulaire de la pièce tubulai re 57. Ladite chambre annulaire est toujours en communication avec les ouvertures 61 ménagées dans ladite pièce tubulaire 57.
Un clapet coulissant 80 s'ajuste autour de la pièce tubulaire 57; près de la paroi cylin- drique du cylindre 25. Un autre anneau de butée de clapet'repose normalement sur 82, disposé sur la pièce tubulaire 57, constitue un anneau de butée 81 prévu sur la- un dispositif d'arr@t destiné à limiter le mou- dite pièce tubulaire 57 vement ascensionnel du clapet coulissant sur la pièce tubulaire 57. Des ouvertures 83 sont ménagées dans la paroi annulaire du clapet coulissant; Ces ouvertures communiquent, au moyen d'une gorge creusée dans la paroi extéri@ure de la pièce 57, avec une chambre annulaire 84 délimitée entre ladite pièce tubulaire 57 et le clapet coulissant 80.
Cette chambre annulaire 84 communique avec les ouvertures 61 creusées dans ladite pièce tubulaire.
A l'extrémité du clapet 80', du cêté le plus rap-
<Desc/Clms Page number 9>
proche du bouchon à vis 56, on a prévu une gorge intérieure 85; la profondeur de cette gorge est telle que le bord inférieur 86 de la dite gorge arrive au voisinage de couverture 62 creusée dans la pièce tubulaire 57; ladite ouverture 62 est ainsi normalement e n communication avec La gorge intérieure 85 ménagée dans le clapet 80 et, par conséquent, on a établi ainsi un chemin découlement du liquide depuis la chambre 75, à travers l'ouver- ture 62, puis à travers la gorge intérieure 85, jusqu'au réservoir 24.
On a prévue un rebord 87 sur la surface périphérique extérieure du clapet coulissant 80; ledit rebord sert de butée pour l'extrémité 90 (en forme de fourche, que l'on voit en t rait pointillé sur la figure 2) d'un support 91 qui peut pivoter et est soutenu par une cheville 92. supportée perpendiculairement au carter; le poids 100 qui agit par inertie est attaché à ce support. A l'intérieur de ce poids se trouve une vis de réglage 101, qui constitue une butée pour le ressort 102 ; ce ressort repose sur la paroi cylindrique du cylindre 25 situé à l'intérieur du carter 23. Ce ressort 102 soutient le poids 100 dans une position convenablement équilibrée, position pour laquelle le clapet 80 maintient à la place indiquée sur la figure 3 l'ouverture 62 ménagée dans la pièce tubulaire 57.
Lorsque les roues (du véhicule) portées par l'@ssieu 21 rencontrent un obstacle disposé sur la route, l'essieu 21 est repoussé vers le haut vers le ch@ssis 20, en comprimant le ressort 22 et ledit essieu, agissant par l'intermédiaire du levier de liaison 32 allant au bras 31 qui actionne
<Desc/Clms Page number 10>
l'amortisseur fait tourner dans le sens desai- guilles d'une montre l'arbre 30 de l'amortisseur, Ce mouvement fait tourner, dans le sens des ai- guilles d'une montre, le bras oscillant 35 ; il en résulte que le piston 37 est actionné par le ressort 45 et ainsi amené à suivre le bras oscil- lant 35.
A mesure que le piston se déplace en sortant du cylindre, le liquide contenu dans le s'ecoulant ¯par réservoir 24, @@@@@en@@@@@@t le passage 41 mênsgé dans le piston, fait décoller le clapet d'admission 42 @@@@ de son siège, afin de provoquer un écoulement assez libre du liquide venant du ré- servoir 24 et allant dansla chambre de compres- -alors
EMI10.1
sion 38. Le ressort 22 retourne7iisu.II&XI1 à sa position normale de charge, ce qui entraîne le renversement du sens de fonctionnement de l'amortisseur. Le piston est maintenant poussé par le bras 35 qui tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre, afin d'exercer une pression sur le liquide qui se trouve à l'intérieur de la chambre de compression 38.
Le premier écoulement de liquide qui a lieu à la suite de ce mouvement du piston s'effectue à travers l'orifice 39, puis à travers l'orifice 71 du clapet 64 (orifice qui provoque une restriction constante de l'écoulement), dans la chambre 75, puis à travers l'ouverture 62 ménagée dans la pièce tubulaire 57, puis à travers la gorge 85 ménagée dans le clapet coulissant 80 et enfin jusque dans le réservoir 24.
Si la pression s'exerçant sur le liquide, et@régnant. dans la
EMI10.2
chambre 38, est saffisant8't el1 le clapet
<Desc/Clms Page number 11>
64 du siège 63, en agissant contre le ressort 66, ce qui établit un écoulement de liquide derrière le clapet, dans la chambre annulaire 76 et à tra- vers les ouvertures 61 et 83 (qui se trouvent en re gard) ménagées respectivement dans la pièce tubu- laire 57 et dans le cla,pet coulissant 80, jusqu'au réservoir.Tant que la chambre 85 est ouverte par l'orifice 62, le liquide peut s'écouler hors de ladite chambre et il ne s'exercera sensiblement, sur le clapet à piston 64, aucune pression suscep- tible d'appliquer ce clapet sur son siège et, par conséquent, la pression s'exerçant sur la sur- face extrême du clapet, surface adjacente au siège,
prédominera,, afin de maintenir ledit clapet ouvert, de manière à réduire la pression s'exerçant sur le liquide dans la chambre 38.
Si, par suite d'un mouvement plus pronon- cé de l'essieu et par suite de mouvements plus pro- noncés de la caisse du véhicule, mouvements effectués à une vitesse constante-, une forte pression règne dans la chambre de compression 38, pression quine peut pas être convenablement réduite par l'écoulement du liquide- derrière le clapet 64, la pression agis- sant sur le clapet détendeur de pression 49, contre le ressort 50, fait déplacer ledit clapet par rapport au clapet d'admission 42; de cette manière l'ouverture latérale 52, ménagée- dans le clapet détendeur susmentionné, est déplacée au- delà du voisinage du clapet d'admission, afin de provoquer un écoulement de liquide à travers le clapet détendeur de pression, à travers son ouver- ture .Latérale 52, le passage 41 et, enfin, dans
<Desc/Clms Page number 12>
le réservoir 24.
Ces écoulements par les deux cla- pets correspondants 64 et 49, écoulements qui rédui- sent la pression, se produisent, en obéissant à. des pressions déterminées d'avance, tant que le poids 100 n'est pas mis en action par des accélé- rations de la vitesse du mouvement ascensionnel de la caisse du véhicule. Par contre, lorsqueces accé- larations se produisent, le poids 100 tendant à res- ter immobile à cause de son inertie et le carter 23 étant entraîné vers le haut à une vitesse accé- lérée, puisque ledit carter est attaché au châssis 20, il en résulte une poussée ascensionnelle du bras 90 (en forme de fourche) du support 91 qui soutient le poids.
Par conséquent le clapet coulis- sant 80 se déplace vers le haut le long de la pièce tubulaire 57 ; de cette manière l'ouverture 62 ména- gée dans ladite pièce tubulaire est complètement obturée et elle est @@@@@ amenée dans la zone d'ac- tion du clapet coulissant 80. L'écoulement du li- quida à travers le passage restreint du clapet 64 est alors interrompu; il se produit cependant dans la chambre 75 une pression sensiblement égale à la pression qui règne à l'extrémité du clapet 64 près de l'orifice 39.
La section de la chambre 75 qui constitue une partie du clapet étant sensiblement celle-de
EMI12.1
égale a/la zone exposée à la pression s exerçant sur le liquide venant de l'orifice 39 pendant que ledit clapet 64 est ouverte ce clapet est amené à peu près en équilibre, le ressort 66 devient apte à faire mouvoir le clapet vers la position de fermeture. c'est-à-dirs vers la position normale représentée sur la figure 4. Dama ce cas, la super- ficie du clapet qui est égale à celle de couverture
<Desc/Clms Page number 13>
59 de la pièce 57 et qui subit la pression s'axer- gant sur le liquide venant de l'orifice est relativement plus faible que la. superficie exposée à la.
pression s'exerçant sur le liquide à l'intérieur de la chambre 75. Par conséqueht, tant que l'ouverture 62 est maintenue fermée par le clapet coulissant 80, le clapet à piston 64 est maintenu sur son siège, afin d'obturer complètement tout écoulement de liquide qui pourrait se produire.
Dans ces condi- tions le clapet détendeur 49 (pour la forte pression) est le seul qui puisse rédui@@ la pression s'axer.. gant sur le liquide à l'intérieur de la chambre 38 et, par conséquente l'amortisseur offre alors le maximum de résistance aux mouvements s de la caisse qui se produisent par suite des accélérations de la vitesse desdits mouvementé. Dès que la pression qui régnait à l'intérieur' de la chambre 38 ia disparu, la pression régnant dans la chambre 75 cesse également; le clapet coulissant 80 peut ensuite être ramené à sa position normale, sous l'action du poids 100,l'ouverture 62 qui dirige la pression exercée ,.
; seul par le liquide contre un/côté du clapet coulissant 80, tend à coller le clapet et à le maintenir en position de fermeture tant que la pression est maintenue dans la chambre 75, quelle que soit la diminution de a accélérations des mouvements as- censionnels de la caisse du véhicule.-
Un amortisseur de chocs confo me à la pré sente invention agit sur les pressions exercées par le liquide, en utilisant un poids agissant par inerties, afin de régler le dispositif qui commande l'écoulement du liquide,dispositif grâce auque 1,
<Desc/Clms Page number 14>
pour des accélérations déterminées à l'avance se produisant dans la vitesse des mouvements ascentionnels de la caisse du véhicule,
l'écoulement de liquide provoqué par l'un des dispositifs de commande est entièrement interrompu, afin d'offrir le maximum de résistance auxdits mouvements.
REVENDICATIONS
1.- Amortisseur hydraulique de chocs destiné à un véhicule, appareil comportant un carter qui contient une chambre dans laquelle se déplace un liquide, Laditt chambre comportant un piston destiné à être commandé par les mouvements des ressorts du véhicule, amortisseur caractérisé par un orifice d'évacuation pour ladite chambre et par un dispositif de commande de l'écoulement du liquide, par exemple un clapet chargé d'un ressort, clapet normalement destiné à établir un écoulement restreint de liquide venant de l'orifice suanentionné et à fonctionner pour provoquer un autre écoulement de liquide venant dudit orifice,
un clapet avec poids agissant par inertie étant destiné à interrom pre l'écoulement normal du liquide au moyen du dispositif mentionné ci-dessus commandant l'écoulement grâce à quoi le dispositif précité est actionné par la pression s'exerçant sur le liquide, afin d'interrompre le second écoulement établi par le dis positif.
2.- Amoritsseur de chocs, comme spécifié sous 1, caractérisé par le fait quele premier écoulement susnentionné est obtenu sans mouvement du clapet.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.