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'Elévateur de liquide pour alimenter en carburant les moteurs d'automobiles etc.."
La présente invention a pour objet un système élévateur de liquide (ou pompe à liquide) conçu plus particulièrement, mais non exclusivement, pour alimenter en carburant les moteurs d'automobile.
Il existe déjà des pompes à essence, mais, en général, ces pompes comportent une ou plusieurs membranes métalliques ou autres qui ne présen tent pas la résisrance nécessaire pour le travail auquel elles sont soumises. De plus, ces membranes son% animées de mouvemenzs alternatifs à une vitesse
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tellement grande qu'il se produit souvent "l'affole- ment". Enfin, lorsque la canalisation et la pompe elle-même sont désamorcées, ce qui se produit inévi- tablement, il faut faire tourner le moteur pendant un temps trop long pour amorcer de nouveau l'ensemble.
Souvent même, on prévoit un dispositif de manoeuvre manuelle de la pompe pour l'amorcer de nouveau et cette opération nécessite l'ouverture du capot ce qui, à l'époque actuelle, est vraiment un retour en arrière au rebours du progrès.
Le système objet de la présente invention ne comportr aucune membrane.
Avec ce dispositif les phases de distribution ne sont en aucune façon synchrones avec le régime du moteur : elles sont uniquement et exclusivement dépendantes de la consommation elles ont un battement lent ce qui supprime toute possibilité de perturbation.
L'amorçage, grâce à un artifice spécial, est instantané sans aucune manoeuvre particulière, ce qui est capital pour une mise en route facile et immédiate.
La pression de distribution est réglable à volonté; de plus, elle se règle automatiquement selon le profil de la route en donnant un supplément de pression lors des démarrages, lors des accélétations et en montée, la pression baissant au contraire pendant les descentes, les freinages
Le dispositif est caractérisé en outre par l'absence de formation de poches de vapeurs au-dessus du carburant, celui-ci étant aspiré lentement et régulièrement, tandis que, dans les pompes actuelles, si par exemple le moteur tourne à 5.600 tours par minute, l'arbre à came qui sert de commande à la pompe
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fait 1.800 tours par minute, soit 30 tours, c'est-à- dire 30 battements à la seconde.
Mais comme l'impul- sion d'aspiration n'a lieu que pendant un demi-tour de l'arbre à came,l'aspiration du liquide doit avoir lieu en *- de seconde. Cette vitesse d'écoulement d 60 peut être envisagée pour l'air six ou les gaz., mais elle est anormale pour un liquide, surtout quand ce liquide, comme l'essence, a une tension de vapeur élevée. Toutes conditions de consommation égales, la pompe objet du brevet ne nécessite qu'un battement environ par seconde.
Le rythme lent de battement permet l'em- ploi de larges et solides soupapes de distribution équilibrées, sans ressorte Enfin, la pompe en ques tion, grâce à son débit d'air sous pression, permet le fonctionnement de tous les systèmes d'indicateurs de niveau à transmission pneumatique, sans pompe à main ni aménagement spécial dans le réservoir.
Sur le dessin annexé on a représenté schématiquement et à titre d'exemple un mode d'exécà tion de la présente invention
Sur ce dessin :
La figure 1 représente, en coupe, une pompe à liquide exécutée conformément à la présente invention, le tiroir distributeur de la pompe se trouvant dana la position qu'il occupe à la fin d'une période de refoulement de l'air dans la capacité contenant le liquide à refouler;
La figure 2 montre schématiquement une coupe partielle du tiroir de distribution représenté sur la fig. 1, ledit tiroir occupant la position correspondant à l'aspiration de l'air contenu dans la capacité susvisée;
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La ligure 3 montre schématiquement un dispo- sitif destiné à assurer instantanément le réamorçage de la pompe;
La figure 4, enfin, montre un dispositif agissant pour compenser les effets dus à l'accélération de l'auomobile sur laquelle on a monté la pompe objet de la présente invention.
Le dispositif obet ae l'invention comporte un petit piston 1 actionné d'un mouvement alternatif par la. came 2, par le levier 3 et par le ressort 4 ; ce piston se meut dans un petit cylindre 5. Le cylindre est pourvu d'un clapet d'aspiration 6 et d'un clapet de refoulement 7. Cette petite pompe peut donc débiter par les canalisations 8 et 9 de l'air sous dépression ou de l'air sous pression. Un orifice 10 permet, en tous cas, une rentrée d'air dans le cylindre à fin de course du piston.
Une capacité 11 contient un flotteur 12 traversé par une tige 13 munie de butées 14 et 15. A la partie supérieure de cette capacité se trouve un tiroir 16 relié à la tige 13 et pouvant se déplacer dans le cylindre 16'. Le tiroir 16 comporte une gorge 17 qui lui permet de mettre alternativement l'intérieur de la capacité 11, par l'intermédiaire d'un conduit 18, en communication avec le conduit d'aspiration 8 ou le conduit de refoulement 9.
La partie inférieure de la capacité 11 comporte une chambre de distribution de liquide 19 pourvoed'une soupape d'aspiration 20 et d'une soupape équilibrée de refoulement 22.
Le dispositif fonctionne de la façon suivantes
On supposera que la capacité 11 contient une certaine quantité de liquide. A ce moment le tiroir 16,
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grâce à la gorge 17. permet à l'air refoulé par le piston 1 de pénétrer dans la capacité et de refouler le liquide (seulement pendant les périodes de refoulement) par la soupape 22. Le flotteur descend en même temps que le liquide.
Il vient en contact avec la butée 15, ce qui entraîne le tiroir à sa position inférieure,- comme on le voit sur la figure 2. À ce moment, l'intérieur de la capacité 11 est mis en communication avec le cylindre 5, pendant les périodes d'aspiration seulement Le liquide aspiré pénètre par le clapet 20, soulève le flotteur jusqu'à ce qu'il rencontre la butée 14 et ramène le tiroir 16 à la position primitive, le cycle recommençant ensuite.
L'orifice 10 permet à l'air de pénétrer dans la pompe à air quand le tiroir 16 se trouve dans la position indiquée sur la figure 1 ; quand le tiroir se trouve dana la position indiquée sur la figure 2, l'air aspiré de la capacité 11 est rejeté à l'extérieur par un orifice 24.
Si, en un point quelconque du canal 8, on installe le dispositif représenté sur la figure 3, on provoque une aspiration immédiate et rapide du liquide, ce qui assure complètement le réamorçage, En effet, si on relie le canal 8 à la tuyauterie d'as piration du moteur par une conduite 25 munie d'un clapet à bille 26 et de son ressort 27, on voit qu'au moment du démarrage du moteur, le papillon du carburateur étant presque fermé, il règne dans la tuyauterie d'aspiration une forte dépression qui soulève la bille 26 et colle la bille 6 sur son siège. Cette forte dépression amène immédiatement le liquide dans la capa cité 11.
Le réamorçage est ainsi automatiquement effectué,,
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Si, en un point du conduit 9, on installe le dispositif montré sur la figure 4, c'est-à-dire une bille 28 faisant office de clapet, sur un siège incli- né vers l'avant de la voiture, et si cette bille est maintenue sur son siège sous l'influence d'un ressort 29 que l'on peut comprimer plus ou moins à l'aide d'un bouchon 30, on peut, à volonté, régler la pression à laquelle l'air refoulé s'échappe par l'évent 31 percé dans le bouchon 30, ce qui règle, en outre, la pression de distribution à volonté.
n outre, lorsque la voiture monte une côte ou lorsqu'elle se trouve dans une période d'accélération, la bille s'applique par son propre poids sur le siège et fait augmenter la pression de refoulement du liquide; inversement, lorsque la voiture descend une pente, ou que l'accélération est négative, la bille tend à faire diminuer cette pression.
Bien que, dans ce qui précède, on ait décrit la présente invention en se reportant au dessin annexé, il est clair qu'on peut y apporter certaines modifica- 'Lions sans qu'on s'écarte de son esprit..