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Perfectionnements à la fabrication des tissus.
La présente invention est relative à la fabrication des tapis, descentes de lit, couvertures de voyage et autres tissus ou étoffes d'une structure composée de chaînes et de trames qui ne sont pas tissées ensemble ou entralacées, mais liées par des mailles formées par tricotage.
D'après l'invention, la structure du tissu est faite an fournissant des fils de trame aux faces ou côtés opposés d'une nappe de fils de chaîne, et en liant lesdits fils de trame par des chaînes de mailles qui s'étendent dans le sens de la lon- gueur des fils de chaîne, étant connectées entre elles ou non.
L'invention est spécialement applicable dans la fabrica- tion d'étoffes à poils coupés ou à boucles, et dans cette ap- plication, la structure de tissu susmentionnée pourra servir de structure de fond de l'étoffe.
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Des dispositions sont préférablement prises pour serrer les mailles à des intervalles réglés au cours des opérations, dans le but d'assurer une consolidation ferme de la structure.
Pour la fabrication d'étoffes à poils coupés, la machine que l'on emploie peut avoir des crochets fixes formant le poil, associés avec des couteaux glissants pour couper le poil. Ces couteaux peuvent être commandés en bon ordre, et ils fonction- nent continuellement pendant toute la suite d'opérations.
Dans la fabrication d'étoffes à poils à boucles non cou- pées, on peut aussi employer des crochets formant le poil es- sentiellement fixes, mais dans ce cas, ces crochets sont -flot- tants", étant supportés par des Doucies précédemment formées, Des moyens sont ménagés pour mettre les crochets en bonne posi- tion pour les opérations de posage du poil.
Les fils de chaîne peuvent être fournis d'une ou plusieurs ensouples; il pourra par exemple y avoir une ensouple de fils de chaîne de remplissage ou de fond et une ou plusieurs ensou- ples de fils de chaîne de poil. Des longueurs successives de fils de trame sont conduites de dispositifs d'alimentation sé- parés aux faces opposées de la nappe de fils de chaîne de rein- plissage, et un mécanisme connu quelconque peut être employé pour placer ces longueurs de fils de trame à travers ladite nappe.
Dans les dessins ci-joints qui montrent à titre d'exem- ple une forme d'exécution de l'invention:
Fig.l représente schématiquement en coupe verticale une machine pour la fabrication de tissus à poils coupés, certaines parties de la machine étant omises pour plus de clarté du dessin;
Fig.2 est une élévation vue dans le sens de la flèche II Fig.l, la partie du milieu de la machine étant arrachée; Fig.3 est une élévation partielle vue dans le sens de la flèche III Fig.2;
Fig.4 est une coupe verticale dessinée à une échelle plus '
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grande, en vue de montrer plus clairement certaines parties de la Fig.l; la Fig.4- est principalement limitée aux parties ou or- ganes qui agissent directement sur les différents fils dont le tissu se compose; Fig,5 est une élévation partielle qui montre le mécanis- me qui fournit la trame; cette vue est dessinée à une échelle plus grande que celle de la Fig.l, et elle est obtenue en re- gardant la machine dans le sens de la susdite flèche II, Fig.l;
Fig.6 est une élévation du mécanisme à couper le poil;
Fig.7 est une vue tracée à une échelle plus grande que celle de la Fig.6, et elle montre plus nettement certains dé- tails;
Fig.8 est une coupe verticale qui correspond à la Fig,7;
Fig.9 est un plan de certaines parties comprises dans la Fig.4; Fig.10 est un diagramme qui montre un tissu à poil coupé, comme le fabrique la machine représentée par les Figs. 1 à 9 ; Fig,ll est une élévation-coupe d'une partie d'une machine pour la fabrication de tissus à poils bouclés;
Fige, 12 et 13 sont des vues qui montrent plus clairement certaines parties de la Fig,ll, et qui représentent l'opération de formation des boucles;
Fig.14 est une élévation d'une partie d'un peigne qui met en position les crochets boucleurs flottants, dont l'un est montré par les Figs. 11 à 14; Fig.15 est une élévation d'une partie d'un dispositif dé- nommé "berceau" et destiné à supporter les crochets flottants au début de la production du tissu.
Fig.l6 est une coupe suivant la ligne XVI-XVI de la Fig.15;
Fig.17 est une coupe correspondant à la Fig.16, mais mon- trant un crochet flottant en place dans le berceau*
Les organes de travail de la machine représentée par les Figs, 1 à 9 sont supportés par un bâti fixe, comprenant princi-
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paiement deux châssis latéraux 18 et 19. Les dits organes de travail résolvent leur mouvement d'un arbre moteur principal 20 qui est supporté par les châssis 18 et 19, et tourne par l'action d'un agent de force motrice extérieur. Les différents mouvements sont principalement dérivés de cames, dont certaines sont fixées à l'arbre moteur 20, tandis que d'autres cames sont fixées sur des arbres commandés directement ou indirectement par ledit ar- bre 20.
Ces autres arbres, montrés principalement dans les Figs. 1 à 3, sont:
Un arbre à came à demi-vitesse 21, supporté par le châssis 18 et par des éléments d'assemblage sur ce châssis, et commandé à une vitesse moitié de celle de l'arbre 20 par l'intermédiaire d'un train d'engrenages 22. Un arbre vertical à demi-vitesse 23, supporté par le châssis 19 et par des éléments d'assemblage sur ce châssis, et commandé à une vitesse moitié de celle de l'arbre principal 20 par des engrenages coniques 24.
Un arbre 25, dénommé "arbre à dessin", supporté par des éléments d'assemblage sur le châssis 19, et commandé à. une vites- se moitié de celle de l'arbre principal 20 par des engrenages hélicoïdaux 26 sur les arbres 23 et 25 respectivement, Un arbre 27. supporte par les deux châssis 18 et 19, et commandé à une vitesse moitié de celle de l'arbre principal 20 par des engrena- ges coniques 28 sur les arures 23 et 27 respectivement.
La machine comprend encore un arbre de pliage 29, qui est supporté par les deux châssis 18 et 19, et qui reçoit un mouve- ment tournant, intermittent, lent, de l'arbre à demi-vitesse 23, dar l'intermédiaire d'un taquet 30 (Figs. 2 et 3) fixé à l'arbre 23, d'une roue dentée 31 supportée par le châssis 19 et tournant par intervalles sous l'action du taquet 30, d'un.... roue d'engrena- ge 32 sar le même arbre 33 que la roue de@tée 31. et un train, d'engrenages intermédiaires 34, 35 et 36, commandant une roue d'engrenage 37 qui est fixée sur l'arbre de pliage 29.
Les en- grenages 34 et 35 sont attachés ensemble, et ils sont montés de @
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façon à pouvoir s'ajuster sur un bras 38, lequel peut à son tour s'ajuster autour de l'axe de l'arbre 33 ; la roue dentée 36 est montée de facon à pouvoir s'ajuster sur un bras 39, ajustable lui-même autour de l'axe de l'arbre de pliage 29. Les organes 32 à 37 constituent un type connu de changement de vitesse ; il est possible d'obtenir tout changement voulu du rapport de trans- mission, en substituant des roues intermédiaires de grandeurs variées aux roues 34, 35 et 36. On pourra donc faire tourner l'arbre de pliage 29 à toute vitesse de rotation intermittente lente désirée.
Les fils soumis à l'action des organes de la machine,en vue de production du tissu à poil coupé,, sont montrés dans les Fige. 1 et 4; ils comprennent les fils de chaîne de remplissage ou de fond A, les fils de chaîne de poil B,C, les fils de trame D,E et les fils d'entrelacement F,G; le tissu lui-même est re- présenté conventionnellement, et il est marqué H.
Les fils de chaîne de remplissage A sont conduits en nappe simple, d'une ensouple 40 placée en haut et montée sur les châs- sis 18 et 19 par des tourillons ménagés à ses extrémités. Les fils de chaîne A passent sur un rouleau de guidage 41, directe- ment 'il un organe 42 que l'on peut dénommer la poitrinière de la machine, sans subir d'action de la part d'un élément quelconque de celle-ci,c'est-à-dire que les fils de chaîne de remplissage passent librement ou sans action dans le corps du tissu H.
Les fils de chaîne de poil B,C sont fournis sous forme de nappes séparées, venant d'ensouples haut placées 43 et 44, mon- tées sur les châssis 18 et 19 par des tourillons ménagés à leurs extrémités. Lesdits fils de chaîne B,C sont conduits à une paire de rouleaux de guidage 45,46 d'où ils passent à deux rangées de tubes de guidage 47 et 48, dont la fonction est de guider ces fils de chaîne de poil en forme de boucles lors de leur inser- tion dans le tissu H.
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Les fils de trame D et E consistent en deux.fila simples continus, qui sont alimentés par des bobines 49 et 50, montées sur des pièces de support 51 et 52 qui s'étendent entre les châs- sis 18 et 19. Lesdits fils de trame D,E sont respectivement con- duits à deux becs de guidage 53 et 54, qui exécutent un mouvement de va-et-vient, et dont la fonction est de placer les fils de trame à travers le tissu au fur et à mesure qu'il est produit.
Les fils d'enlacement ou boucleurs F et G sont amenés par nappes séparées de deux ensouples 55 et 56, montées sur les cas- sis 18 et 19 par des tourillons ménagés à leurs extrémités; ces fils passent de leurs enseuples respectives à des dispositifs de serrage des mailles ci-dessous décrits. Partant de ces diapo.. sitifs, les fils vont à deux rangées de doigts de guidage 57,58 (Fig.4) qui ont pour fonction de conduite les fils régulièrement en temps voulu en prise avec une rangée d'aiguilles à crochet ou ou bec 59, lesquelles tricotent les paires des fils F,G de façon à en former des chaînes de mailles qui lient les fils de trame d'une nappe aux fils de l'autre nappe, formant ainsi la structu- re principale du tissu.
Lorsque les tubes susmentionnés 47 et 48 guident les fils de chaîne de poil B,C en formation de boucles, ils forment ces boucles autour de crocnets fixes verticaux 60 disposés en une rangée, et les boucles nouvellement formées sont coupées par des couteaux 61 qui exécutent un mouvement alternatif vertical, de la faon ci-dessous décrite.
Le tissu H passe de la poitrinière 42 partiellement au- tour d'une ensouple de pliage 62, fixée à l'arbre 29 à mouve- ment intermittent lent, et présentant une surface extérieure qui mord dans le tissu H ou qui est en prise avec lui par frottement, de sorte qu'il est tiré comme il convient. De l'ensouple de plia. ge 62, le tissu passe sur des rouleaux de guidage 63 à une en- souple 64 qui est supportée a ses deux extrémités et qui est mis en mouvement tournant par des moyens appropriés quelconques
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(qui ne figurent pas dans les dessins), de façon que l'enroule- ment du tissu a lieu à la même vitesse que celle avec laquelle la pièce est fabriquée.
On va maintenant décrire le mécanisme et le procédé dame- née des fils de trame D et E.
Ainsi qu'il a été dit précédemment, les fils de trame sont conduits séparément au tissu par deux becs de guidage 53 et 54, Comme on le voit le plus clairement dans les figures 4 et 5, le bec 53 est fixé à l'extrémité d'un bras 70, pourvu de guide- fil 71 et fixé à un chariot à mouvement de va-et-vient 72, monté de fagon à pouvoir glisser sur une barre 73, qui, à ses extrémi- tés, est fixée à des supports 74 sur les châssis 18 et 19. Le chariot 72 coopère avec deux systèmes de mécanismes de lancement que montre la Fig.5; ces mécanismes sont supportés respective- ment par les châssis de bâti 18 et 19 et ils tirent leur action de l'arbre à demi-vitesse 27 précédemment mentionné.
Les deux mécanismes de lancement comprennent des leviers 75 et 76 prenant appui sur des supports 77, ménagés sur les châssis 18 et 19; les- dits leviers portent des galets 78 et 79 qui jouent le rôle d'organes de transmission du mouvement commandé par les cames 80 et 81. Des ressorts 82 et 83, attachés à des pièces 84 et 85 fi- xées aux châssis 18 et 19, exercent un puissant effort de trac- tion sur les leviers 75 et 76, respectivement. Les cames 80 et 81 sont fixées respectivement à des arbres 86 et 87, lesquels tournent en sens contraires et à une vitesse moitié de celle de l'arbre principal 20, sous l'action de deux paires d'engrenages 88, 89; l'une des roues de chacune de ces paires d'engrenages est calée sur l'arbre 27, tandis que les autres roues sont calées sur les arbres 86 et 87, respectivement.
L'autre bec de guidage 54 est fixé à l'extrémité d'un bras 90; ce bras est pourvu de guide-fil 91, et il est fixé à un chariot à mouvement alternatif 92, lequel peut glisser sur une barre 93 qui, à ses extrémités, est attachée aux supports 74.
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Comme le chariot 72, le chariot 92 est actionné par deux méca- nismes de lancement de construction semblable à celle des mécanis- mes correspondants précédemment décrits, comprenant deux cames de commande 94 et 95; ces cames sont encore placées sur les ar- bres 86 et 87, mais elles sont décalées de 1800 par rapport aux cames correspondantes 80 et 81.
Si maintenant les mécanismes doivent fonctionner et que l'on suppose qu'à l'instant ils occupent la position dans laquel- le ils sont représentés dans la Fig.5, et que l'arbre 86 conti- nue son mouvement en sens inverse des aiguilles d'une montre, alors le creux de la came 80 passera devant le galet 78; le ré- sultat en sera que le ressort 82 fera tourner le levier 75 vi- vement autour de son point d'appui de faon que le chariot 72 arrive à être lancé à droite, le long de la barre 73. Le cha- riot 72 continue son mouvement jusqu'à ce qu'il soit arrêté par le levier 76 ; le choc résultant de l'arrêt est absorbé par le ressort 83. Au moment où le chariot 72 est lancé à droite, le chariot 92 est également lancé par son mécanisme de lancement comprenant la came 95; il vient glisser le long de la barre 93, mais vers le côté gauche.
Ainsi, chaque fois que les leviers de lancement sont ac- tionnés, les deux chariots 72 et 92 sont lancés en sens con- traires le long de leurs barres de support 73 et 93, et il d'en suit que deux longueurs de fils de trame D,E sont simultanément par les becs 53, 54 placées des côtés ou faces opposées de la zone de production du tissu, toutes prêtes à être incorporées dans le tissu en exécution à cet endroit. Les longueurs de fils de trame ainsi fournies sont par conséquent placées des côtés opposés des fils de chaîne de remplissage A, et derrière les aiguilles à bec 59 (c'est-à-dire au-dessous de ces aiguilles).
On va maintenant décrire le mécanisme et le procédé pour former des mailles dans les fils F et G.
Les rangées de doigts de guidage de fil 57, 58 (Figs.4 et 9)
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dont il a été question déjà. précédemment, sont montées sur des barres de support 100 et 101, respectivement, Il y a dans cha- que rangée autant de doigts de guidage qu'il y a d'aiguilles à bec 59.
Les barres de support 100 et 101 sont à leurs extrémités tenues de façon bien connue, pouvant glisser à travers la machi- ne dans le sens de leur longueur (c'est-à-dire de façon que l'on puisse leur imprimer un mouvement à secousses); les moyens de support des barres comprennent des pattes 102, 103 rigidement attachées à des pièces en forme de segment dont l'une 104 est indiquée dans la Fig.l; ces pièces en forme de segment sont atta- chées rigidement aise extrémités opposées d'un arbre carré 105.
Cet arbre est par des tourillons ménagés à ses extrémités monté sur des bras pivotants, placés eux-mêmes sur des arbres montés à tourillon sur les châssis de bâti 18 et 19. Dans la Fig,l on voit l'un des bras pivotants 106 et son arbre 107.
Les barres de support 100 et 101 sont secouées individuel- lement par deux chaînes à dessin, dont l'une 108 est représentée conventionnellement dans la Fig.2. Cette chaîne 108 est l'une des quatre chaînes à dessin qui sont supportées par un rouleau de guidage 109 et passent autour d'un tambour de commande 110; ce tambour est fixé sur l'arbre 25, et il porte cinq cercles den- tés (Fig.3) entre lesquels les chaînes à dessin s'ajustent de façon bien connue.
Les quatre chaînes à dessin 108 coopèrent avec quatre rou- leaux 111 dont un est visible dans la Fig.2. Deux de ces rou- leaux sont supportés par des organes de butée 112 et 113, montés de façon à pouvoir glisser; des saillies ménagées sur les barres de support 100, 101 butent contre ces butées; lesdites barres sont soumises à l'action de ressorts 114, 115 qui servent à les maintenir en prise positive avec les chaînes à dessin respecti- ves, par l'intermédiaire des butées glissantes 112, 113 et des
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rouleaux 111 correspondants.
Les dispositions sont prises de fa- con que lorsque l'arbre 25 tourne, les barres de support 100, 101, peuvent être secouées individuellement, de manière que leurs doigts de guidage de fil 57, 58 soient déplacés sur une distance équivalente à la distance entre deux ou plusieurs aiguilles , tricoter 59.
Pour produire les mailles de chaîne que montre la Fig.10, les chaînes à dessin seront dessinées de façon que les barres de support 100, lui soient alternativement secouées dans l'étendue d'un intervalle d'aiguilles, avec le résultat que chaque crochet ou bec produit une seule chaîne de mailles indé- pendante, chaque chaîne consistant en des boucles d'un fil ti- rées à travers des boucles de l'autre fil, les boucles.dans les fils respectifs alternant dans toute la longueur de la chaîne, laquelle est donc d'elle-même à l'abri d'effilage ou de démail- lage.
Pour que les fils F,G puissent passer autour des aiguilles à bec, les doigts de guidage 57, 58 reçoivent en plus des mouve- ments de secousse ci-dessus décrits, un mouvement composé de mou- vements de montée et de descente au delà du plan des aiguilles 59, et des mouvements de rapprochement et d'écartement de ces aiguilles.
Les mouvements de montée et de descente des doigts de guidage 57, 58 sont reçus d'une came 120 (Fig.l) fixée sur l'ar- bre moteur 20. La came 120 coopère avec un galet 121 qui est supporté par un levier 122, dont une extrémité prend appui en 123 et dont l'autre extrémité est attachée par articulation à l'extrémité inférieure d'une bielle 124, dont l'extrémité supé- rieure est à son tour attachée par articulation à l'une des ex- trémités d'une bielle 125, qui, à son extrémité opposée, est réu- nie rigidement avec l'une des extrémités de l'arbre carré 105 autour de son axe;
le résultat en est que les doigts de guidage 57, 58 sont élevés et abaissés en passant et repassant le plan des aiguilles à bec 59,
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Les mouvements par lesquels les doigts de guidage 57, 58 se rapprochent et s'écartent des eiguilles à bec 59 sont dérivés d'une came 130 (Fig.l) fixée sur l'arbre à demi-vitesse 21. Cet- te came 130 coopère avec un galet 131, supporté par un bras 132 qui est fixé à l'arbre pivot 107 de l'un des deux bras 106 qui supportent les extrémités de l'arbre carré 105.
Les disp osi- tions sont prises de façon que deux fois pendant chaque tour de l'arbre 21 (c'est-à-dire une fois pendant chaque tour de l'arbre principal);, les bras 132 et 106, connectés ensemble, oscillent, et le résultat de ce mouvement est que les barres de support 100, 101 et les doigts de guidage 57, 58 qu'elles portent, sont dépla- cés en se rapprochant et s'écartant des aiguilles à bec 59.
La manière de construire et de supporter des barres portant des rangées de doigts guide-fil, ainsi que la façon d'actionner ces barres par des cames et des chaînes à dessin sont bien con- nues par tous ceux à qui les machines à maille-chaîne sont fami- libres; il est donc inutile de les décrire ou les représenter avec plus de détails.
Dans la construction représentée par les dessins, las ai- guilles à crochet ou bec 59 sont du type où chacune de ces ai- guilles coopère avec une langue glissante ou verrou. Dans les dessins, ces langues 140 sont disposées de façon à pouvoir glisser dans des gouttières formées dans les tiges d'aiguilles.
L'action de chaque langue 140 par rapport à l'aiguille corres- pondante 59 est en premier lieu de se retirer et de laisser le crochet ou bec exposé de sorte que le fil F ou G à entrelacer pourra former boucle autour du crochet, et en second lieu, cette aetion est d'avancer et de se fermer sur le crocheta recouvrant son bout et formant ainsi un guide par dessus lequel une boucle précédemment formée peut être abandonnée par l'aiguille. De cette façon, dans le travail des aiguilles à bec ou crochet 59, les langues 140 suivent les aiguilles, mais à mouvement différen-
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tiel.
La rangée d'aiguilles 59 est montée sur une barre 142 qui, ses deux extrémités, est attachée à des blocs de guidage qui peuvent glisser; la Fig.l montre un de ces blocs 143, monté de façon à pouvoir glisser sur une tige fixe 144 qui est attachée rigidement à une paire de supports 145 fixés au châssis de bâti 18. Le système de barre 142 est à chaque extrémité attaché par articulation 146 à l'une des extrémités d'une bielle 147, dont l'autre extrémité est à son tour attachée par articulation à un levier 148 dont le point d'appui est situé sur un arbre fixe 149.
L'extrémité inférieure du levier 148 porte un galet 150 qui est en contact avec une came 151 fixée sur l'arbre principale. Les dispositions sont prises de fagon qu'à chaque tour de l'arbre 20, le levier 148 exécute un mouvement oscillatoire sous l'ac- tion de la came 151, et imprime par l'intermédiaire de la bielle 147 un mouvement de va-et-vient au système de barre 142 et aux aiguilles 59 supportés par ce système.
Les langues 140 sont fixées à une barre 152 qui, à chaque extrémité, est attachée par articulation 153 à l'une des extré- mités d'une bielle 154, dont l'autre extrémité est à son tour attachée encore par articulation à un levier 155 monté sur l'arbre 149. Le levier 155 porte à son extrémité inférieure un galet 156 qui est en contact avec une came 157 fixée sur l'arbre principal 20. Les dispositions sont prises de façon que ladite came 157 fait osciller le levier 155 une fois à chaque tour de l'arbre principal 20, imprimant ainsi à la barre 152 et aux languettes 140 qu'elle porte, par l'intermédiaire de la bielle 154 les mouvements différentiels voulus par rapport aux aiguil- les à bec 59.
Dans la Fig.l se trouve représenté un mécanisme par le- quel les cames 151 et 157 impriment des mouvements de va-et- vient aux extrémités de la barre porte-aiguilles 142 et de la
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barre porte-langues 152 qui se trouvent dans le voisinage du châssis de bâti 18; bien entendu, des cames et des mécanismes semblables seront ménagés aux extrémités opposées des barres 142, 152, et ces mécanismes seront tenus par des supports qui correspondent aux supports 145, mais qui sont fixés au châssis de bâti 19.
C'est au moment où les aiguilles 59 sont avancées complè- tement (c'est-à-dire déplacées à gauche, Fig.1) que leurs cro- chets sont bouclés par les fils F et G guidés par les doigts 57, 58. Avant que cette action en commun des doigts et des ai- guilles se soit produite, les becs 53, 54 auront exécuté un mou- vement aller et retour à travers la macnine, introduisant ainsi des longueurs de fils de trame D et E. Dans la formation d'une maille par les aiguilles 59, la maille comprend donc une boucle qui embrasse les deux longueurs de fils de trame D et E précédem- ment introduites (Fig.10). Il est évident que pour rendre le tissu solide, la maille qui vient d'être formée doit être serrée fortement.
Le mécanisme effectuant cette opération va mainte- nant être décrit.
Le mécanisme de serrage des mailles est actionné par qua- tre cames 160, 161, 162 et 163, fixées sur l'arbre à demi-vites- se 21 (Fig. 1 et 2). Pour ce qui concerne d'abord l'action du dit mécanisme sur la nappe de fils F, l'ensouple 55 sur laquelle ces fils sont enroulés est pourvue d'un tambour de freinage 164 (Fig.l). Un ruban de frein 165, enroulé partiellement autour du tambour, est à l'une de ses extrémités 166 attaché au châssis de bâti 18, et il est à son autre extrémité par des éléments de connexion 167 relié à un levier 168, dont une extrémité est at- tachée par articulation 169 au châssis 18, et dont l'autre ex- trémité porte un galet 170 qui coopère avec la came 160.
Les dispositions sont prises de facon qu'à chaque tour de l'arbre 21 (c'est-à-dire pendant que l'arbre principal 20 fait deux tours), la came 160 imprime une foie au levier 168 un mouvement vers le
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haut, de façon que le ruban de frein 165 vient se serrer fort contre le tambour 164, arrêtant ainsi momentanément le mouvement de rotation de l'ensouple 55. Inaction de serrage est appliquée aux fils F par une tringle 171 (Fig.l) qui, à ses extrémités, est supportée par des bras 172. Ces bras sont fixes à un arbre 173 dont les extrémités sont montées à tourillons dans les châs- sis 18, 19 et qui sert en même temps de guide aux fils F.
A l'une des extrémités de l'arbre 173 est fixé un bras 174 qui porte un galet (non visible dans la Fig.l, puisqu'étant caché par le galet 170) lequel coopère avec la came 162, Les disposi- tions sont prises de façon qu'au moment où 1'ensouple 55 est momentanément arrêtée, ladite came 162 imprime un mouvement vers le haut au bras 174, faisant ainsi tourner l'arbre 173 en sens inverse des aiguilles d'une montre ; le résultat en est que la tringle 171 se déplace à gauche et exerce un effort de traction sur la nappe de fils F, serrant ainsi les boucles en dernier lieu formées par ces fils.
En ce qui concerne maintenant la nappe de fils G, enrou- lée sur l'ensouple 58, les susdites cames 161 et 163 actionnant respectivement un mécanisme de freinage et un mécanisme de ten- sion de fils, construits comme il a été exposé précédemment par rapport aux fils F; les chiffres de référence employés dans la FIL. 1 pour désigner les éléments' de ces mécanismes sont donc les marnes. Pour plus de clarté du dessin, le bras 172 et la tringle 171 destinés à tirer les fils G ont été déplacés de façon à occuper la position prise par eux à la fin de la traction.
Bien entendu, des bras 172, correspondant à ceux représen- tés dans la Fig.l, seront ménagés dans le voisinage du châssis 19 pour supporter les extrémités adjacentes des tringles 171,
On va maintenant décrire le mécanisme et le mode d'intro.. duction des fils de chaîne de poils B et C.
Les deux rangées de tubes guide-poil 47 et 48 sont fixées respectivement à des barres tubulaires 180 et 181 attachées en
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182, 183, de façon à pouvoir glisser mais sans pouvoir tourner par rapport à une paire de bras 184, fixés aux extrémités oppo- sées d'un arbre 185 monté à tourillons sur des bras 186, qui, à leur tour, sont fixés à un arbre oscillant 187, dont les ex- trémités sont montées encore à tourillons sur les châssis de bâti 18 et 19.
Les barres tubulaires 180 et 181 sont suppor- tées de fagon à recevoir un mouvement à secousses ainsi qu'un mouvement de descente et d'ascension, et encore un court mou- vement d'oscillation; le résultat de ces trois mouvements com- binés est que les tubes guide-poil font passer les fils B et 0 autour des crochets fixes 60 formant le poil.
Les mouvements à secousses des barres tubulaires 180, 181 sont regus, indépendamment, de deux chaînes à dessin 108 (Fig.2) parmi les quatre chaînes déjà mentionnées. A cet effet, les barres tubulaires sont à leurs extrémités voisines du châssis 19 pourvues de plaques de butée, qui coopèrent avec des saillies ménagées sur deux coulisseaux portant deux galets 111 (Fig,2) parmi les quatre galets en présence; la Fig.2 montre une plaque de butée 190, une saillie 191 et un coulisseau 192. Ces élé- ments sont destinés à former une connexion effective entre les galets respectifs 111 et la barre tubulaire 180, et cette cnn- nexion est maintenue continuellement par un ressort 193, atta- ché en 194 à l'arbre 185.
La barre tubulaire 181 est actionnée de la même façon.
On voit donc que les mouvements à secousses des barres tubulaires 180 et 181 sont provoqués de la même façon que les mouvements à secousses des barres de support 100 et 101,
De plus, l'étendue du mouvement à secousses des barres tubulaires 180 et 181 peut être variée sous le contrôle des chaînes à dessin, de façon à produire des effets de dessin dans le poil.
Le mouvement de descente et de levée des barres tubulaires 180, 181, est reçu d'une came 201 (Fig,3) fixée sur l'arbre
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principal 20. Cette came coopère avec un galet 202 placé sur un levier 203, dont une extrémité prend appui en 204 et dont l'autre extrémité est connectée, par une bielle 205, avec un prolongement 206 de l'un des deux bras 186. Les dispositions sont prises de fagon qu'à chaque mouvement tournant de l'arbre 20, la came 201 imprime un mouvement d'oscillation au levier 203, mouvement dont le résultat est que les tubes 47 et 48, à l'unisson, descendent au-dessous du niveau des crochets 80, et se lèvent ensuite de nouveau au-dessus de ce niveau.
Le mouvement d'oscillation des barres tubulaires 180, 181 est reçu d'une came 210 sur l'arbre 20. Cette came coopère avec un galet 211 placé sur l'extrémité inférieure d'un levier 212, dont le point d'appui est en 213, et dont l'extrémité supérieure est connectée avec un prolongement 215 de l'un des deux bras 184, par une bielle 214. Les dispositions sont prises de façon qu'une fois pendant chaque tour de l'arbre 20, le levier 212 oscille sous l'impulsion de la carne 210, et le résultat en est que les tubes 47, 48 exécutent à l'unisson un mouvement de va-et-vient auprès des crochets.
Dans la construction représentée par les dessins, il n'y a que deux rangées de tuoes de guidage, mais il va de soi que l'on peut au besoin augmenter ce nombre de rangées, plus parti- culièrement si la machine est destinée à produire des tissus de dessins variés.
Par rapport de nouveau aux rangées de doigts guide-fil 57, 58, ainsi qu'au fait que les tubes de guidage 47,48 doivent être libres de se mouvoir au milieu d'elles pendant que les fils de poil passent autour des crochets 60, les chaînes à des- sin 108 qui contrôlent les mouvements à secousses des doigts doivent être établies de façon à imprimer à ces doigts un mouve- ment à secousses auxiliaire lorsque les tubes sont secoués, afin d'éviter collision entre les doigts et les tubes,
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On va maintenant décrire le mécanisme et le mode de coupement des boucles des fils de poil B,C; ce mécanisme est représenté particulièrement dans les Figs. 6, 7 et 8.
Les couteaux 61 consistent en des lames minces, disposées de fagon à glisser dans des rainures 220 pratiquées dans les cro- chets boucleurs 60 (voir aussi la Fig.9) lesquels se présentent ainsi sous forme de gaines servant de guides partiels des cou- teaux. Les crochets 60 sont fixés à un système de barres 221 . qui sert de guide aux couteaux, et qui, à ses extrémités, est supporté par des consoles 222 disposées sur des châssis de bâti 18 et 19 (voir aussi Fig.l).
L'extrémité supérieure de chaque couteau est faite en forme de tranchant à forte inclinaison, travaillant immédiatement au-dessous des crochets boucleurs, tandis que le bas de chaque couteau est formé avec un oeillet 223 à travers lequel passe une goupille amovible 224, se pro- longeant à ses deux extrémités entre les dents verticales 225 4'un double peigne fixe, et faisant saillie dans le chemin d'une came double glissante 226, présentant des rainures à inclinai- son montante et descendante 227. Les dents 225 servent à gùider les goupilles 224 verticalement, tandis que les rainures de came 227 servent à élever les couteaux de fagon à les faire quit- ter leur position la plus basse.
Il y a plusieurs cames doubles 226, toutes disposées pour glisser en bande sur des barres hori- zontales fixes 228, dont les extrémités sont supportées par des consoles 229 disposées sur les châssis 18 et 19; les cames sont liées ensemble de fagon à glisser à l'unisson sous l'action de bielles 230. Les cames résolvent un mouvement de va-et-vient continu d'un excentrique 231 calé sur l'arbre 25; cet excentrique communique le mouvement nécessaire par l'intermédiaire d'un sys- tème articulé, comprenant une tige d'excentrique 232, un levier à mouvement de sonnette 233 ayant son point d'appui 234 sur le châssis 19, une bielle 235 et un levier 236 dont le point d'ap- pui 237 est situé sur une console 238.
Le levier 236 est con-
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necté à coulisse 239 avec la dernière came double 226.
Les dispositions sont prises de façon que pendant le fonc- tionnement de la machine, les cames glissent ensemble, aller et retour, le long de la barre 228, imprimant ainsi aux couteaux, les uns après les autres, un mouvement coupant vertical, de sor- te que ces couteaux coupent toute boucle de poil qui entoure les tiges des crochets. L'action successive empêche des chocs, et puisque l'opération de coupage des poils est uniformément distribuée sur la suite totale d'opérations, la dépense de force à cet effet nécessaire est minime.
Le dispositif ci-dessus décrit permet d'atteindre de gran- des vitesses plus spécialement grâce au fait que les crochets, étant fixes, n'auront pas à glisser aller et retour à travers des boucles non coupées, tenant par là,faible,la résistance du mécanisme à former les boucles de poil et à les couper.
On pourra commodément enlever toute lame coupante quelcon- que en retirant tout simplement la goupille 224 qui la retient par le bas, et en faisant tomber la lame de la tige de crochet.
Pour ce qui concerne la machine dans son ensemble, ses organes de travail sont réglés les uns par rapport aux autres, de façon que le cycle suivant d'opérations a lieu pendant cha- que tour de l'arbre principal 20, étant supposé qu'une portion de tissu H ait déjà été fabriquée.
Deux longueurs de fils de trame D,E se placent simultané- ment à travers le dessus du tissu par les becs de guidage 53 et 54. Le fil D est introduit du côté poil de la nappe de file de chaîne de remplissage A, et il reste contre ces fils, contre les fils F,G qui s'étendent des doigts 57, 58 et contre les bou- cles en dernier lieu formées dans les fils de chaîne de poil B ou C. Le fil E est introduit du côté fond de la nappe de fils de chaîne de remplissage A, et il reste contre ces fils et con- tre les boucles qui s'étendent aux aiguilles à crochet 59.
Lesdites aiguilles 59 avancent à travers la surface des
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fils de trame D,E et passent au travers et au delà des nappes de fils de chaîne A,C et B; elles sont entourées de fils F ou G par l'une ou l'autre rangée de doigts 57, 58, les langues 140 Étant pendant ce temps retirées des extrémités des crochets.
Les aiguilles 59 sont retirées au travers des nappes de fils de chaîne, en portant avec elles les fils F ou G qu'elles ont retenus. Dans l'intervalle les langues 140 avancent rela- tivement en vue de couvrir les extrémités de crochet, et les boucles précédemment formées dans les fils G ou F sont rejetées, produisant ainsi des mailles qui embrassent les fils de trame et les tiennent contre les fils de chaîne A, B et C. Les mail- les sont ensuite serrées par le mécanisme servant à cette opé- ration.
Les rangées de tubes 47, 48 passent sous les extrémités des crochets 60, et la rangée qui se trouve actionnée par la chaîne à dessin correspondante 108 exécute un mouvement en bou- cle autour des crochets, de façon que les fils de chaîne de poil de l'une ou l'autre nappe de fils B,C sont roulés autour des crochets 60, prêts à être liés en place dans la suite des opérations.
Comme il a été expliqué précédemment, le coupement du poil a lieu pendant le cycle d'opérations tout entier.
Le tissu produit peut se présenter sous la forme simple que montre la Fig.10. Comme l'on y voit, les fils F.G sont mis sous forme de simples chaînes qui s'étendent longitudinalement entre des groupes adjacents de fils de chaîne de remplissage et de fils de chaîne de poil A,B et C, et qui servent à lier les fils de trame D, E et les fils de chaîne de remplissage A en forme d'un produit textile servant de fond au tissu à poil cou- pé qui a été décrit à titre d'exemple.
On remarquera que les boucles de poil ne sont pas "tricotées", c'est-à-dire qu'elles n'ont pas du tout été soumises à l'action des aiguilles à cro- chet 59, et qu'elles sont tenues en place uniquement par les
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fils de trame D sous lesquels elles passent. pour ce qui a rapport maintenant à la fabrication de tis- sus poils bouclés, une machine pour la fabrication de ce gen- re de tissus a été représentée par la Fig.ll. Sauf pour cer- taines parties de cette machine qui vont être décrites à l'ins- tant, elle peut être identique à la machine précédemment décrite et représentée par les Figs. 1 à 9 des dessins ci-joints, mais les crochets boucleurs fixes et les couteaux coupe-poil avec les dispositifs qui les actionnent, sont supprimés.
Dans la Fig.11, les tubes guide-poil 47, 48, les doigts guide-fil 57, 58, les aiguilles à crochet 59 et l'ensouple de pliage ou d'enroulement 62, sont les mêmes que ceux précédemment décrits. La poitrinière fixe 300 est creusée de façon 4 pouvoir servir de logement à un rouleau 301 autour duquel le tissu passe pour aller aux ensouples d'enroulement 62; le rouleau 301 est monté sur des tourillons à ses extrémités, de façon à pouvoir tourner librement. Une rangée de crochets boucleurs flottants 302 à tiges courbes 303 servant de guides au tissu à. poils bou- clés lors de son passage au rouleau 301, a été ménagée en asso- ciation avec un pont denté 304, représenté à une échelle plua grandse dans les Figs. 12., 13 et 14-.
Le pont 304 s'étand à tra- vers la machine, et il est à ses extrémités supporté par des consoles 305. Ces consoles sont fixées chacune par une vis 306 de facon à pouvoir s'ajuster sur une tie 307, laquelle peut glisser verticalement dans des guides 308 ménagés sur une conso- le fixe 309. La tige 307 porte à son extrémité inférieure un galet 310 qui roule sur une came 311, calée sur un arbre 312; cet arbre est mû par l'arbre principal de la machine, par exem- ple l'arbre 20 de la machine représentée par les Fi;s. 1 à 9, et il tourne à la même vitesse que ce dernier arùre, avec lequel il est connecté par des engrenages intermédiaires appropriés, non représentés dans les dessins.
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Les dispositions sont prises de façon que lors du fonction- nement normal de la machine, les crochets 302 sont supportés par les boucles formées dans les fils de poil, comme le montrent les Figs. 12 et 13; la fonction du pont 304 consiste à lever les crochets une, fois pendant chaque cycle d'opérations (voir les Figs 11, 12 et 14), et à les placer avec précision dans les in- tervalles entre les dents dont il est pourvu. Pendant l'opéra- tion de formation des boucles, le pont 304 est abaissé, écarté comme le montre la Fig.13. et en même temps les doigts guide-fil sont écartés des tubes à poil.
Le tissu K. que l'on voit dans les Figs. 12 et 13 est re- présente conventionnellement. pour plus de clarté. Ce tissu peut être le même que celui représenté schématiquement dans la Fig.10, sauf que les fils de chaîne de poil ne sont pas coupés.
Au début de la production du tissu, il n'existe pas de boucles de poil pour supporter les crochets flottants 302, 303, ces derniers étant montés, loin de la machine, dans un berceau 313 dont une partie est montrée dans les Figs. 15, 16 et 17.
La face concave du berceau présente aes rainures 314 dans les- quelles on peut asseoir nettement les tiges 303 des crochets., comme le montre la Fig.17. Lorsque les crochets sont placés, on tend un fil métallique 315 qui arrête les crochets en bonne position.
La machine est d'abord mise en action pour produire une courte pièce de tissu sans boucles, le pont 304 étant provisoi- rement enlevé. Le berceau 213 chargé est ensuite installé pro- visoirement dans la machine, et on actionne celle-ci lentement à la main, jusqu'à ce qu'on ait formé un nombre de boucles sur les crochets suffisant pour les supporter. puis on enlève le berceau et l'on remet le pont en place.
Il est évident qu'un seul berceau peut être utilisé pour plusieurs machines à tour de rôle.
Si on le désire, les éléments représentés dans les @
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Figs. 11 à 17 et que l'on vient de décrite, peuvent être inter- changeables avec les éléments auxquels ils correspondent dans la machine selon les Figs. 1 à 9, de sorte qu'une seule et même machine puisse rapidement et commodément être changée pour la fabrication de différentes espèces de tissu. La machiné peut ainsi servir à fabriquer une grande variété de tissus, savoir : tissus à poil coupé, à poil bouclé et simples sans poil, compo- sés de file de chaîne et de fils de trame, liés ensemble par entrelacement à distinguer d'avec tissage; les tissus produits peuvent être à dessins, rayés ou unis.
Si on le désire, une surface à poils avec dessins peut être obtenue en se passant de tout mécanisme de formation de boucles, et en utilisant des ban- des de chenille pour la trame, à la place des fils de trame D ou ensemble avec des fils.
Ainsi qu'il a été décrit ci-dessus, les chaînes tricotées sont composées chacune de de fils; mais si on le désire, la machine peut être disposée ou construite de facon à tricoter, comme d'usage, des chaînes ordinaires à un seul fil. De plus, les fils de chaîne de remplissage peuvent être conduits à tra- vers des guides, et ces guides peuvent être fixes, ou ils peu- vent recevoir un mouvement à secousses légères pour porter les fils de chaîne de remplissage ae côté et d'autre des chaînes tricotées; le même effet peut être obtenu encore en secouant les aiguilles à tricoter de manière connue.
Le type d'aiguilles à tricoter spécial qui a été décrit et qui est représenté dans les dessins, est à préférer pour le travail à grande vitesse ; onpourra pourtant aussi utiliser des aiguilles à languette ordinaires ou d'autres espèces d'aiguilles.
Revendications.
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Improvements in fabric manufacturing.
The present invention relates to the manufacture of carpets, bed rugs, travel blankets and other fabrics or fabrics of a structure composed of warps and wefts which are not woven together or interwoven, but linked by stitches formed by knitting .
According to the invention, the structure of the fabric is made by providing weft yarns to the opposite faces or sides of a web of warp yarns, and by binding said weft yarns by chain stitches which extend in. the direction of the length of the warp threads, being connected together or not.
The invention is especially applicable in the manufacture of cut pile or loop fabrics, and in this application the aforementioned fabric structure can serve as the backing structure of the fabric.
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Arrangements are preferably made to tighten the stitches at intervals set during operations, in order to ensure firm consolidation of the structure.
For the manufacture of cut pile fabrics, the machine which is employed may have fixed hooks forming the pile, associated with sliding knives for cutting the pile. These knives can be ordered in good order, and they operate continuously throughout the rest of the operation.
In the manufacture of untrimmed loop pile fabrics, essentially fixed pile forming hooks can also be employed, but in this case these hooks are "floating", being supported by previously formed Doucies. Means are provided for putting the hooks in the correct position for the hair laying operations.
The warp yarns can be supplied with one or more beams; there could for example be a bundle of filler or ground warp yarns and one or more bundles of pile warp yarns. Successive lengths of weft yarns are led from separate feeders to opposite faces of the web of ply warp yarns, and any known mechanism may be employed to place these lengths of weft yarns through. said web.
In the accompanying drawings which show by way of example one embodiment of the invention:
Fig.l shows schematically in vertical section a machine for the manufacture of cut pile fabrics, certain parts of the machine being omitted for the sake of clarity of the drawing;
Fig.2 is an elevation seen in the direction of arrow II Fig.l, the middle part of the machine being broken away; Fig.3 is a partial elevation seen in the direction of arrow III Fig.2;
Fig. 4 is a vertical section drawn to a larger scale '
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large, in order to show more clearly certain parts of Fig.l; Fig.4- is mainly limited to the parts or organs which act directly on the different threads of which the fabric is composed; Fig, 5 is a partial elevation showing the mechanism which provides the weft; this view is drawn on a larger scale than that of FIG. 1, and it is obtained by looking at the machine in the direction of the aforesaid arrow II, FIG. 1;
Fig.6 is an elevation of the hair cutting mechanism;
Fig.7 is a view drawn on a larger scale than that of Fig.6, and it more clearly shows certain details;
Fig.8 is a vertical section which corresponds to Fig, 7;
Fig.9 is a plan of certain parts included in Fig.4; Fig. 10 is a diagram which shows a cut pile fabric, as made by the machine shown in Figs. 1 to 9; Fig. 11 is a sectional elevation of part of a machine for making loop pile fabrics;
Fig, 12 and 13 are views which more clearly show certain parts of Fig, 11, and which show the operation of forming the loops;
Fig. 14 is an elevation of part of a comb which positions the floating looping hooks, one of which is shown in Figs. 11 to 14; Fig. 15 is an elevation of part of a device referred to as a "cradle" and intended to support the floating hooks at the start of fabric production.
Fig.l6 is a section taken along the line XVI-XVI of Fig.15;
Fig. 17 is a section corresponding to Fig. 16, but showing a floating hook in place in the cradle *
The working members of the machine shown in Figs, 1 to 9 are supported by a fixed frame, comprising principally
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payment for two side frames 18 and 19. Said working members resolve their movement of a main drive shaft 20 which is supported by frames 18 and 19, and rotates by the action of an external driving force agent. The various movements are mainly derived from cams, some of which are fixed to the motor shaft 20, while other cams are fixed to shafts controlled directly or indirectly by said shaft 20.
These other trees, shown mainly in Figs. 1 to 3, are:
A half-speed camshaft 21, supported by the frame 18 and by connecting elements on this frame, and controlled at a speed half that of the shaft 20 by means of a gear train 22. A vertical half-speed shaft 23, supported by the frame 19 and by connecting elements on this frame, and controlled at a speed half that of the main shaft 20 by bevel gears 24.
A shaft 25, called a "drawing tree", supported by assembly elements on the frame 19, and ordered from. a speed- half that of the main shaft 20 by helical gears 26 on the shafts 23 and 25 respectively, A shaft 27. supported by the two frames 18 and 19, and controlled at a speed half that of the main shaft 20 by conical gears 28 on arures 23 and 27 respectively.
The machine further comprises a folding shaft 29, which is supported by the two frames 18 and 19, and which receives an intermittent, slow, rotating movement of the half-speed shaft 23, through the intermediary of the machine. a cleat 30 (Figs. 2 and 3) fixed to the shaft 23, a toothed wheel 31 supported by the frame 19 and rotating at intervals under the action of the cleat 30, a .... wheel. meshing 32 with the same shaft 33 as the gear wheel 31. and a train, of intermediate gears 34, 35 and 36, controlling a gear wheel 37 which is fixed to the folding shaft 29.
The gears 34 and 35 are attached together, and they are mounted from @
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so as to be able to fit on an arm 38, which in turn can fit around the axis of the shaft 33; the toothed wheel 36 is mounted so as to be able to be adjusted on an arm 39, itself adjustable around the axis of the folding shaft 29. The members 32 to 37 constitute a known type of speed change; any desired change in transmission ratio can be obtained by substituting intermediate wheels of varying sizes for wheels 34, 35 and 36. The folding shaft 29 can therefore be rotated at any slow intermittent rotational speed. desired.
The threads subjected to the action of the parts of the machine, with a view to producing the cut pile fabric, are shown in Figs. 1 and 4; they include filler or ground warp yarns A, pile warp yarns B, C, weft yarns D, E and interlacing yarns F, G; the tissue itself is shown conventionally, and it is marked H.
The filler warp yarns A are conducted in a single sheet, from a beam 40 placed at the top and mounted on the frames 18 and 19 by journals formed at its ends. The warp yarns A pass over a guide roller 41, directly through a member 42 which may be called the breast of the machine, without being subjected to any action by any part of the latter. , that is, the filler warp threads pass freely or without action through the body of the H fabric.
The pile warp threads B, C are supplied in the form of separate plies, coming from high placed beams 43 and 44, mounted on the frames 18 and 19 by journals provided at their ends. Said warp threads B, C are led to a pair of guide rollers 45,46 from where they pass to two rows of guide tubes 47 and 48, the function of which is to guide these pile warp threads. loops when they are inserted into the fabric H.
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The weft threads D and E consist of two continuous single threads, which are fed by spools 49 and 50, mounted on support pieces 51 and 52 which extend between the frames 18 and 19. Said threads weft D, E are respectively led to two guide nozzles 53 and 54, which perform a reciprocating movement, and whose function is to place the weft threads through the fabric as they are 'it is produced.
The entwining threads or loopers F and G are brought in by separate layers of two beams 55 and 56, mounted on the casings 18 and 19 by journals formed at their ends; these threads pass from their respective sets to the mesh tightening devices described below. Starting from these slides, the threads go to two rows of guide fingers 57,58 (Fig. 4) which have the function of leading the threads regularly in due time into engagement with a row of hook needles or or spout 59, which knit the pairs of yarns F, G so as to form chain stitches which bind the weft yarns of one ply to the yarns of the other ply, thus forming the main structure of the fabric.
When the aforementioned tubes 47 and 48 guide the pile warp threads B, C in the formation of loops, they form these loops around vertical fixed hooks 60 arranged in a row, and the newly formed loops are cut by knives 61 which perform a vertical reciprocating motion, as described below.
The fabric H passes from the chest 42 partially around a fold beam 62, attached to the slowly intermittently moving shaft 29, and having an outer surface which bites into the fabric H or engages with it. him by rubbing, so that he is pulled properly. Plia beam. ge 62, the fabric passes over guide rollers 63 to a flexible coil 64 which is supported at both ends and which is set in rotating motion by any suitable means.
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(not shown in the drawings), so that the winding of the fabric takes place at the same speed as that with which the part is produced.
We will now describe the mechanism and the mating process of the weft threads D and E.
As has been said previously, the weft threads are led separately to the fabric by two guide nozzles 53 and 54, As can be seen most clearly in Figures 4 and 5, the nozzle 53 is attached to the end an arm 70, provided with a wire guide 71 and fixed to a reciprocating carriage 72, slidably mounted on a bar 73, which, at its ends, is fixed to brackets. supports 74 on the frames 18 and 19. The carriage 72 cooperates with two systems of launching mechanisms shown in Fig.5; these mechanisms are supported by the frame frames 18 and 19, respectively, and derive their action from the aforementioned half-speed shaft 27.
The two launching mechanisms comprise levers 75 and 76 bearing on supports 77, provided on the frames 18 and 19; said levers carry rollers 78 and 79 which act as members for transmitting the movement controlled by cams 80 and 81. Springs 82 and 83, attached to parts 84 and 85 fixed to frames 18 and 19 , exert a powerful tractive force on levers 75 and 76, respectively. The cams 80 and 81 are respectively fixed to shafts 86 and 87, which rotate in opposite directions and at a speed half that of the main shaft 20, under the action of two pairs of gears 88, 89; one of the wheels of each of these pairs of gears is wedged on the shaft 27, while the other wheels are wedged on the shafts 86 and 87, respectively.
The other guide spout 54 is fixed to the end of an arm 90; this arm is provided with a wire guide 91, and it is fixed to a reciprocating carriage 92, which can slide on a bar 93 which, at its ends, is attached to the supports 74.
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Like carriage 72, carriage 92 is actuated by two launching mechanisms similar in construction to the corresponding mechanisms previously described, comprising two control cams 94 and 95; these cams are still placed on shafts 86 and 87, but they are staggered by 1800 with respect to the corresponding cams 80 and 81.
If now the mechanisms must work and we assume that at the instant they occupy the position in which they are shown in Fig. 5, and that the shaft 86 continues its movement in the opposite direction of clockwise, then the hollow of the cam 80 will pass in front of the roller 78; the result will be that the spring 82 will turn the lever 75 vigorously around its fulcrum so that the carriage 72 is able to be launched to the right, along the bar 73. The carriage 72 continues its movement until it is stopped by the lever 76; the shock resulting from the stoppage is absorbed by the spring 83. At the moment when the carriage 72 is launched to the right, the carriage 92 is also launched by its launching mechanism comprising the cam 95; it slides along bar 93, but to the left side.
Thus, each time the launch levers are actuated, the two carriages 72 and 92 are launched in opposite directions along their support bars 73 and 93, and it follows that two lengths of wire of wefts D, E are simultaneously by the nozzles 53, 54 placed on the opposite sides or faces of the production area of the fabric, all ready to be incorporated into the fabric being executed at this location. The lengths of weft yarns thus provided are therefore placed on opposite sides of the fill warp yarns A, and behind the nose needles 59 (ie below these needles).
We will now describe the mechanism and the process for forming stitches in the threads F and G.
The rows of wire guide fingers 57, 58 (Figs. 4 and 9)
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which has already been discussed. previously, are mounted on support bars 100 and 101, respectively. There are in each row as many guide fingers as there are needles 59.
The support bars 100 and 101 are at their ends held in a well known manner, being able to slide through the machine in the direction of their length (that is to say so that they can be imparted to a movement. shaking); the bar support means comprise legs 102, 103 rigidly attached to segment-shaped pieces, one of which 104 is shown in Fig.l; these segment-shaped pieces are easily attached to opposite ends of a square shaft 105.
This shaft is by journals formed at its ends mounted on pivoting arms, themselves placed on shafts mounted journal on the frame frames 18 and 19. In Fig, one sees one of the pivoting arms 106 and his tree 107.
The support bars 100 and 101 are individually shaken by two pattern chains, one of which 108 is conventionally shown in Fig. 2. This chain 108 is one of four pattern chains which are supported by a guide roller 109 and pass around a control drum 110; this drum is fixed on the shaft 25, and it carries five toothed circles (Fig. 3) between which the pattern chains fit in a well known manner.
The four patterned chains 108 cooperate with four rollers 111, one of which is visible in Fig.2. Two of these rollers are supported by stop members 112 and 113, mounted so as to be able to slide; protrusions formed on the support bars 100, 101 abut against these stops; said bars are subjected to the action of springs 114, 115 which serve to keep them in positive engagement with the respective pattern chains, by means of the sliding stops 112, 113 and
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corresponding 111 rollers.
Arrangements are made so that as the shaft 25 rotates the support bars 100, 101 can be individually shaken so that their wire guide fingers 57, 58 are moved a distance equivalent to the distance. between two or more needles knit 59.
To produce the chain stitches shown in Fig. 10, the patterned chains will be drawn so that the supporting bars 100 are alternately shaken within the span of a needle gap, with the result that each hook or beak produces a single, independent chain of stitches, each chain consisting of loops of one thread drawn through loops of the other thread, the loops in the respective threads alternating throughout the length of the chain , which is therefore itself immune to unraveling or unmiling.
So that the threads F, G can pass around the needle-nosed needles, the guide fingers 57, 58 receive, in addition to the shaking movements described above, a movement composed of upward and downward movements beyond. of the plane of the needles 59, and of the movements of approach and separation of these needles.
The upward and downward movements of the guide fingers 57, 58 are received from a cam 120 (Fig.l) fixed to the motor shaft 20. The cam 120 cooperates with a roller 121 which is supported by a lever. 122, one end of which is supported at 123 and the other end of which is attached by articulation to the lower end of a connecting rod 124, of which the upper end is in turn attached by articulation to one of the ex - hoppers of a connecting rod 125, which, at its opposite end, is joined rigidly with one of the ends of the square shaft 105 around its axis;
the result is that the guide fingers 57, 58 are raised and lowered by passing and re-crossing the plane of the needle nose 59,
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The movements by which the guide fingers 57, 58 approach and move away from the needle nose 59 are derived from a cam 130 (Fig.l) attached to the half-speed shaft 21. This cam 130 cooperates with a roller 131, supported by an arm 132 which is fixed to the pivot shaft 107 of one of the two arms 106 which support the ends of the square shaft 105.
Arrangements are made so that twice during each revolution of the shaft 21 (i.e. once during each revolution of the main shaft) ;, the arms 132 and 106, connected together, oscillate, and the result of this movement is that the support bars 100, 101 and the guide fingers 57, 58 which they carry, are moved towards and away from the needle needles 59.
The manner of constructing and supporting bars carrying rows of yarn guide fingers, as well as how to actuate these bars by cams and tread chains are well known to all those to whom mesh machines- chain are family; it is therefore unnecessary to describe or represent them in more detail.
In the construction shown in the drawings, the hook or beak needles 59 are of the type where each of these needles cooperates with a sliding tongue or latch. In the drawings, these tongues 140 are arranged so as to be able to slide in gutters formed in the needle shanks.
The action of each tongue 140 with respect to the corresponding needle 59 is in the first place to withdraw and leave the hook or beak exposed so that the thread F or G to be interlaced can form a loop around the hook, and secondly, this action is to advance and close on the crochet hook covering its tip and thus forming a guide over which a previously formed loop can be released by the needle. In this way, in the work of the needles with beak or hook 59, the tongues 140 follow the needles, but with different movement.
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tiel.
The row of needles 59 is mounted on a bar 142 which at both ends is attached to guide blocks which can slide; Fig.l shows one of these blocks 143, mounted so as to be able to slide on a fixed rod 144 which is rigidly attached to a pair of brackets 145 fixed to the frame frame 18. The bar system 142 is at each end attached by articulation 146 at one end of a connecting rod 147, the other end of which is in turn attached by articulation to a lever 148 whose fulcrum is located on a fixed shaft 149.
The lower end of lever 148 carries a roller 150 which is in contact with a cam 151 fixed to the main shaft. Arrangements are made so that at each revolution of the shaft 20, the lever 148 performs an oscillatory movement under the action of the cam 151, and through the intermediary of the connecting rod 147 a reverse movement. back and forth to the bar system 142 and to the needles 59 supported by this system.
The tongues 140 are attached to a bar 152 which, at each end, is hinged 153 attached to one end of a connecting rod 154, the other end of which is in turn hinged again to a lever. 155 mounted on the shaft 149. The lever 155 carries at its lower end a roller 156 which is in contact with a cam 157 fixed on the main shaft 20. Arrangements are made so that said cam 157 causes the lever 155 to oscillate. once for each revolution of the main shaft 20, thus imparting to the bar 152 and to the tabs 140 which it carries, by means of the connecting rod 154, the desired differential movements with respect to the needle needles 59.
In Fig. 1 there is shown a mechanism by which the cams 151 and 157 impart back and forth movements to the ends of the needle holder bar 142 and of the
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tongue bar 152 which are located in the vicinity of the frame frame 18; of course, cams and similar mechanisms will be provided at the opposite ends of the bars 142, 152, and these mechanisms will be held by supports which correspond to the supports 145, but which are fixed to the frame frame 19.
It is when the needles 59 are fully advanced (that is to say displaced to the left, Fig. 1) that their hooks are looped by the threads F and G guided by the fingers 57, 58 By the time this joint action of fingers and needles has occurred, nozzles 53, 54 will have performed a back and forth movement through the chain, thus introducing lengths of weft yarns D and E. the formation of a stitch by the needles 59, the stitch therefore comprises a loop which embraces the two lengths of weft threads D and E previously introduced (FIG. 10). It is obvious that in order to make the fabric strong, the mesh which has just been formed must be tightened strongly.
The mechanism performing this operation will now be described.
The mesh tightening mechanism is actuated by four cams 160, 161, 162 and 163, fixed to the half-speed shaft 21 (Figs. 1 and 2). Regarding first the action of said mechanism on the layer of son F, the beam 55 on which these son are wound is provided with a brake drum 164 (Fig.l). A brake tape 165, partially wound around the drum, is at one of its ends 166 attached to the frame frame 18, and it is at its other end by connecting elements 167 connected to a lever 168, one end of which is is attached by articulation 169 to the frame 18, and the other end of which carries a roller 170 which cooperates with the cam 160.
Arrangements are made so that with each revolution of the shaft 21 (i.e. while the main shaft 20 makes two turns), the cam 160 impresses the lever 168 with an upward movement.
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up, so that the brake band 165 tightens against the drum 164, thus temporarily stopping the rotational movement of the beam 55. Clamping inaction is applied to the threads F by a rod 171 (Fig.l) which , at its ends, is supported by arms 172. These arms are fixed to a shaft 173, the ends of which are mounted in journals in the frames 18, 19 and which at the same time serves as a guide for the wires F.
At one end of the shaft 173 is fixed an arm 174 which carries a roller (not visible in Fig.l, since being hidden by the roller 170) which cooperates with the cam 162. taken so that when the beam 55 is momentarily stopped, said cam 162 gives an upward movement to the arm 174, thereby rotating the shaft 173 counterclockwise; the result is that the rod 171 moves to the left and exerts a tensile force on the layer of yarns F, thus tightening the loops last formed by these yarns.
Turning now to the layer of threads G, wound on the beam 58, the aforesaid cams 161 and 163 respectively actuating a braking mechanism and a thread tensioning mechanism, constructed as has been explained previously by compared to the F threads the reference figures used in the IDF. 1 to designate the elements' of these mechanisms are therefore marls. For clarity of the drawing, the arm 172 and the rod 171 intended to draw the wires G have been moved so as to occupy the position taken by them at the end of the pulling.
Of course, arms 172, corresponding to those shown in FIG. 1, will be provided in the vicinity of the frame 19 to support the adjacent ends of the rods 171,
We will now describe the mechanism and the mode of introduction of the pile warp threads B and C.
The two rows of bristle guide tubes 47 and 48 are respectively attached to tubular bars 180 and 181 attached in
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182, 183, so as to be able to slide but not to be able to turn relative to a pair of arms 184, attached to the opposite ends of a shaft 185 mounted in journals on arms 186, which in turn are attached to an oscillating shaft 187, the ends of which are still mounted with journals on the frame frames 18 and 19.
The tubular bars 180 and 181 are supported to receive a jerking movement as well as a downward and upward movement, and again a short oscillation movement; the result of these three combined movements is that the bristle guide tubes pass the threads B and 0 around the fixed hooks 60 forming the pile.
The jerking movements of the tubular bars 180, 181 are received, independently, from two pattern chains 108 (Fig. 2) among the four chains already mentioned. For this purpose, the tubular bars are at their ends adjacent to the frame 19 provided with stop plates, which cooperate with projections formed on two slides carrying two rollers 111 (Fig, 2) among the four rollers present; Fig. 2 shows a stopper plate 190, a protrusion 191 and a slider 192. These elements are intended to form an effective connection between the respective rollers 111 and the tubular bar 180, and this connection is continuously maintained by a spring 193, attached in 194 to the shaft 185.
The tubular bar 181 is operated in the same way.
It can therefore be seen that the jerking movements of the tubular bars 180 and 181 are caused in the same way as the jerking movements of the support bars 100 and 101,
In addition, the extent of the shaking motion of the tubular bars 180 and 181 can be varied under the control of the pattern chains, so as to produce pattern effects in the pile.
The movement of lowering and raising of the tubular bars 180, 181, is received by a cam 201 (Fig, 3) fixed on the shaft
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main 20. This cam cooperates with a roller 202 placed on a lever 203, one end of which is supported at 204 and the other end of which is connected, by a connecting rod 205, with an extension 206 of one of the two arms 186. Arrangements are made so that with each rotating movement of the shaft 20, the cam 201 imparts an oscillating movement to the lever 203, the result of which is that the tubes 47 and 48, in unison, descend to the below the level of the hooks 80, and then rise again above this level.
The oscillating movement of the tubular bars 180, 181 is received by a cam 210 on the shaft 20. This cam cooperates with a roller 211 placed on the lower end of a lever 212, the fulcrum of which is at 213, and the upper end of which is connected with an extension 215 of one of the two arms 184, by a connecting rod 214. Arrangements are made so that once during each revolution of the shaft 20, the lever 212 oscillates under the impulse of the carne 210, and the result is that the tubes 47, 48 execute in unison a movement back and forth near the hooks.
In the construction shown in the drawings, there are only two rows of guide tuoes, but it goes without saying that this number of rows can be increased if necessary, especially if the machine is intended to produce. fabrics of various designs.
Again with respect to the rows of yarn guide fingers 57, 58, as well as the fact that the guide tubes 47,48 must be free to move between them as the pile yarns pass around the hooks 60 , the drawing chains 108 which control the jerking movements of the fingers must be set so as to impart to these fingers an auxiliary jerk movement when the tubes are shaken, in order to avoid collision between the fingers and the tubes ,
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We will now describe the mechanism and the cutting mode of the loops of the pile son B, C; this mechanism is shown particularly in Figs. 6, 7 and 8.
The knives 61 consist of thin blades, arranged to slide in grooves 220 made in the looping hooks 60 (see also Fig. 9) which thus take the form of sheaths serving as partial guides of the knives. . The hooks 60 are attached to a bar system 221. which serves as a guide for the knives, and which, at its ends, is supported by consoles 222 arranged on frame frames 18 and 19 (see also Fig.l).
The top end of each knife is made in the shape of a steeply sloping edge, working immediately below the looper hooks, while the bottom of each knife is formed with an eyelet 223 through which a removable pin 224 passes, protruding - along at its two ends between the vertical teeth 225 4 'a fixed double comb, and projecting into the path of a double sliding cam 226, having upward and downward sloping grooves 227. The teeth 225 are used to guide pins 224 vertically, while cam grooves 227 serve to elevate the knives out of their lowest position.
There are several double cams 226, all arranged to slide in a strip on fixed horizontal bars 228, the ends of which are supported by brackets 229 arranged on the frames 18 and 19; the cams are linked together to slide in unison under the action of connecting rods 230. The cams resolve a continuous back and forth movement of an eccentric 231 wedged on the shaft 25; this eccentric communicates the necessary movement by means of an articulated system, comprising an eccentric rod 232, a bell movement lever 233 having its fulcrum 234 on the frame 19, a connecting rod 235 and a lever 236 whose support point 237 is located on a console 238.
Lever 236 is con-
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nected slide 239 with the last double cam 226.
Arrangements are made so that during the operation of the machine, the cams slide together, back and forth, along the bar 228, thus imparting to the knives, one after the other, a vertical cutting movement, so - that these knives cut any loop of hair that surrounds the rods of the hooks. The successive action prevents shocks, and since the hair trimming operation is evenly distributed over the entire sequence of operations, the expenditure of force for this purpose is minimal.
The device described above makes it possible to achieve high speeds more especially thanks to the fact that the hooks, being fixed, will not have to slide back and forth through uncut loops, thereby holding low, the resistance of the mechanism to forming the hair loops and cutting them.
Any cutting blade of any kind can conveniently be removed by simply removing the pin 224 which retains it from below, and dropping the blade from the hook rod.
As regards the machine as a whole, its working members are adjusted relative to each other, so that the next cycle of operations takes place during each revolution of the main shaft 20, it being assumed that a portion of fabric H has already been manufactured.
Two lengths of weft yarns D, E are placed simultaneously through the top of the fabric by the guide noses 53 and 54. The yarn D is introduced from the pile side of the filler warp spindle web A, and it rest against these threads, against the threads F, G which extend from the fingers 57, 58 and against the loops last formed in the pile warp threads B or C. The thread E is introduced from the bottom side of the layer of filler warp yarns A, and it rests against these yarns and against the loops which extend to the hook needles 59.
Said needles 59 advance through the surface of the
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weft threads D, E and pass through and beyond the layers of warp threads A, C and B; they are surrounded by son F or G by one or the other row of fingers 57, 58, the tongues 140 meanwhile being withdrawn from the ends of the hooks.
The needles 59 are withdrawn through the layers of warp threads, carrying with them the threads F or G which they have retained. In the meantime the tongues 140 move forward relatively to cover the hook ends, and the loops previously formed in the threads G or F are discarded, thus producing stitches which embrace the weft threads and hold them against the threads. chain A, B and C. The chains are then tightened by the mechanism used for this operation.
The rows of tubes 47, 48 pass under the ends of the hooks 60, and the row which is actuated by the corresponding pattern chain 108 executes a looping motion around the hooks so that the pile warp threads one or the other layer of threads B, C are rolled around the hooks 60, ready to be tied in place in the following operations.
As explained above, hair trimming takes place during the entire cycle of operations.
The fabric produced can be in the simple form shown in Fig. 10. As seen, the FG yarns are formed into single chains which run longitudinally between adjacent groups of filler warp yarns and pile warp yarns A, B and C, and which serve to bind the weft threads D, E and the filler warp threads A in the form of a textile product serving as a background for the cut pile fabric which has been described by way of example.
It will be noted that the pile loops are not "knitted", that is to say that they have not been subjected at all to the action of the hook needles 59, and that they are held in place only by
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weft threads D under which they pass. Turning now to the manufacture of loop pile fabrics, a machine for the manufacture of this kind of fabrics has been shown in Fig. 11. Except for certain parts of this machine which will be described at the moment, it can be identical to the machine previously described and represented by FIGS. 1 to 9 of the attached drawings, but the fixed looping hooks and the hair trimmer knives with the devices which actuate them are omitted.
In Fig. 11, the pile guide tubes 47, 48, the yarn guide fingers 57, 58, the hook needles 59 and the folding or winding beam 62, are the same as those previously described. The fixed chest strap 300 is hollowed out so that it can serve as a housing for a roller 301 around which the fabric passes to go to the winding beams 62; the roller 301 is mounted on journals at its ends, so as to be able to rotate freely. A row of floating loop hooks 302 with curved rods 303 serving as guides to the fabric. loop pile during its passage through the roller 301, has been provided in association with a toothed bridge 304, shown on a larger scale in Figs. 12., 13 and 14-.
Bridge 304 extends through the machine, and is supported at its ends by brackets 305. These brackets are each secured by a screw 306 so that they can be adjusted to tie 307, which can slide vertically. in guides 308 formed on a fixed bracket 309. The rod 307 carries at its lower end a roller 310 which rolls on a cam 311, wedged on a shaft 312; this shaft is moved by the main shaft of the machine, for example the shaft 20 of the machine represented by the Fi; s. 1 to 9, and it rotates at the same speed as the latter arùre, with which it is connected by suitable intermediate gears, not shown in the drawings.
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Arrangements are made so that during normal machine operation the hooks 302 are supported by the loops formed in the pile yarns, as shown in Figs. 12 and 13; the function of bridge 304 is to lift the hooks once during each cycle of operations (see Figs 11, 12 and 14), and place them precisely in the gaps between the teeth with which it is provided. During the loop forming operation, the bridge 304 is lowered, spread apart as shown in Fig. 13. and at the same time the yarn guide fingers are moved away from the pile tubes.
The K. tissue shown in Figs. 12 and 13 is conventionally represented. to clarify more. This fabric can be the same as that shown schematically in Fig. 10, except that the pile warp threads are not cut.
At the start of fabric production, there are no pile loops to support the floating hooks 302, 303, the latter being mounted, away from the machine, in a cradle 313, part of which is shown in Figs. 15, 16 and 17.
The concave face of the cradle has grooves 314 in which the rods 303 of the hooks can be clearly seated, as shown in Fig. 17. When the hooks are placed, a wire 315 is stretched which stops the hooks in the correct position.
The machine is first put into action to produce a short piece of fabric without loops, the bridge 304 being temporarily removed. The loaded cradle 213 is then provisionally installed in the machine, and the machine is operated slowly by hand, until a sufficient number of loops have been formed on the hooks to support them. then we remove the cradle and put the bridge back in place.
It is obvious that a single cradle can be used for several machines in turn.
If desired, the elements represented in @
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Figs. 11 to 17 and which have just been described, can be interchangeable with the elements to which they correspond in the machine according to FIGS. 1 to 9, so that one and the same machine can quickly and conveniently be changed for making different kinds of fabric. The machine can thus be used to manufacture a wide variety of fabrics, namely: cut pile, curly pile and simple pile-free fabrics, made up of warp threads and weft threads, linked together by interlacing to be distinguished from weaving; the fabrics produced can be patterned, striped or plain.
If desired, a patterned pile surface can be obtained by dispensing with any looping mechanism, and using chenille bands for the weft, in place of the weft yarns D or together with weft. son.
As described above, the knitted warps are each composed of yarns; but if desired, the machine can be arranged or constructed to knit, as usual, ordinary single-yarn warps. In addition, the filler warp yarns may be led through guides, and these guides may be stationary, or they may be given a light jerking motion to carry the filler warp yarns to the side and side. other knitted chains; the same effect can still be obtained by shaking the knitting needles in known manner.
The special type of knitting needles which have been described and which are shown in the drawings are preferred for high speed work; however, ordinary tongue needles or other kinds of needles can also be used.
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