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Convention Internationale : FRANCE du 29 Juillet 1952.
L'invention concerne un chariot pour moteur, dont la particularité est d'être muni d'un bras tendeur ajustable à mise à hauteur instantanée, et destiné à remplacer les appareils actuellement utilisés.
Ces derniers procèdent de deux principes différents :
On utilise d'une part des chariots à deux ou quatre roues supportant le moteur. Pour entrainer une machine à l'aide d'un appareil de ce genre, il est nécessaire de mettre par tâtonnement, en alignement, la poulie du moteur et celle de la machine, puis procéder au calage du chariot pour éviter son déplacement pendant le fonctionnement, et maintenir à la courroie une tension convenable. La machine à entrainer doit, de son côté, être solidement fixée au sol,
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soit par scellement, soit par charge, pour éviter les mêmes effets.
Un autre genre d'appareils comporte un trépied muni à sa partie supérieure d'un tube sur lequel le moteur coulisse par l'intermédiaire d'un système spécial de serra- ge. La liaison moteur-machine a lieu par erbre à cardan.
L'utilisateur doit donc effectuer le transport à bras d'où fatigue; on doit procéder aux mêmes manoeuvres de desserrage, coulissement, serrage à chaque mise en place, les arbres de commande des machines n'étant pas tous à la même hauteur du dessus du sol, d'om travail pénible en raison du poids du moteur.
L'invention remédie à ces inconvénients et sup- prime l'alignement, le calage, le scellement et la charge.
L'appareil en position de fonctionnement forme avec la ma- chine, par l'intermédiaire du bras tendeur, un ensemble est homogène et stable. Le coulissement/supprimé par la seule manoeuvre d'élever, sans effort, le bras tendeur à la hau- teur de l'arbre de commande de la machine à entrainer.
La commande par arbre à cardan, trop brutale, est remplacée par une commande à courroie, d'où transmission souple et silencieuse.
D'autre part, la tension de la courroie ayant lieu sur deux coussinets à billes au lieu des coussinets de la machine elle-même, qui dans le cas de machines agricoles, sont presque toujours en mauvais état, évite le freinage de la machine, d'où meilleur rendement et économie.
Le dessin annexé représente à titre d'exemple une forme d'exécution de l'objet de l'invention.
Fig.l montre l'appareil en une vue de côté et Flg.2 en est une vue en plan, la courroie et le moteur étant enlevés.
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L'appareil métallique, comporte un bras tendeur 1 dont une extrémité possède une double fourche 2, supportant deux paliers 3 dans lesquels est engagé un arbre 4 portant à une de ses extrémités un système d'accouplement par serrage 5 destiné à saisir l'arbre de commande des machines à entrainer. Entre les bras de la fourche 2 est fixée une poulie 6 de diamètre convenable. L'autre extrémité du bras tendeur est fixée à un châssis 7, muni ou non de roues 8 sur lequel reposera le moteur 9. La fixation est telle que les plans médians de la poulie motrice et de la poulie réceptri- ce 6 coïncident.
Une courroie 10 réunit les deux poulies. Le bras tendeur 1 est sectionné en deux parties en 11 et porte à cet endroit un manchon à crémaillère permettant la tension de la courroie, sans permettre l'oscillation du système autour de la ligne axiale du bras.
Les diverses dimensions du bras tendeur sont déterminées par construction suivant la puissance à transmettre et les dimensions des poulies.
L'appareil fonctionne de la manière suivante :
L'appareil étant équipé de son moteur et de sa courroie, est amené près de la machine à actionner de telle façon que son axe longitudinal soit perpendiculaire à l'arbre de commande de la machine. On élève le bras tendeur, on engage le système d'accouplement sur l'arbre de la machine et on le bloque. L'appareil est ainsi prêt à fonctionner.
Bien entendu, l'appareil peut recevoir des modi- fications sans sortir du cadre de l'invention.
Le bras tendeur est susceptible d'être adapté sur des chariots dont le châssis doit conserver un plan horizontal par rapport au sol. En ce cas, dans n'importe quelle position du bras et de la transmission, la courroie
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devra conserver une tension normale. Le bras sera donc articulé à son attache au chariot, soit directement en face de l'axe de la poulie motrice, soit par l'intermédiaire d'un enrouleur de courroie.
Il va sans dire que les formes, détails, matières et dimensions de l'invention pourront varier suivant les nécessités de fabrication, sans nuire à son principe.
- REVENDICATIONS -
1- Chariotpour moteur permettant d'entraîner des machines diverses, à l'aide d'une transmission par courroie, caractérisé par un bras tendeur (1) à l'extrémité duquel est montée une poulie réceptrice (6) dont l'axe (4) peut être serré à l'aide d'un dispositif de serrage (5) sur l'arbre de la machine à entrainer, ledit bras tendeur maintenant l'écartement axial des deux poulies, motrice et réceptrice, et réalisant leur alignement par construction.