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" Perfectionnements relatifs à un dispositif équilibreur ".
La présente invention a pour objet un dispositif équilibreur dans lequel on applique des forces variables produites par un organe élastique, par exemple par un ressort à boudin, de façon à donner naissanoe à une force dent la grandeur est constante, cette dernière force étant destinée à contrarier ou à équilibrer la force due à la pesanteur qui s'exerce sur une masse montée sur pivot, à une certaine distanoe du centre de gravité de ladi- te masse.
Bien que l'on utilise avantageusement un objet élasti- que, par exemple un ressort dont les propriétés élastiques sont telles que l'effort de traotion soit proportionnel à la longueur totale dudit ressort, on peut utiliser d'autres procédés d'équi- librage, par exemple une masse auxiliaire montée d'une manière oonvenable, ou encore un ressort relié à deux pièces d'un méoa- nisme, d'une manière telle que l'effort de traction exercé par ce ressort soit, à tout moment, proportionnel à la distance
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comprise entre les points d'applioation du ressort sur les deux pièces entre lesquelles agit le ressort.
On sait qu'une masse montée et disposée symétriquement sur l'extrémité d'un levier pivotant peut être rigoureusement équilibrée à l'aide d'un ressort à boudin, travaillant à la traotion et convenablement taré, ressort qui est disposé de manière qu'il agisse entre un point situé sur l'axe du levier pivotant et un point situé verticalement au-dessus du pivot,à condition que l'effort de traotion exercé par le ressort soit toujours proportionnel à la distance qui existe entre les points d'application du ressort. Le but de la présente inven- tion est la réalisation d'un dispositif équilibreur établi de telle sorte que l'on utilise d'une manière plus complète les avantages résultant de la situation du ou des ressorts, ou d'une masse auxiliaire , par rapport à une masse pivotante.
Si on utilise un ressort, comme il vient d'être dit, de manière à équilibrer une masse de forme queloonque montée sur l'extrémité d'un levier pivotant, il est nécessaire d'attaoher ledit ressort au levier en un point situé sur l'axe, entre le pivot, du levier et le centre de gravité de la masse préoitée.
Ce procédé exige, en premier lieu, que l'on détermine la posi- tion de ce centre de gravité et cette opération peut être assez compliquée. Fn outre, dans certains cas, une seoonde masse peut être fixée à l'extrémité d'un seeond levier qui pivote à son tour sur la première masse; dans ce cas, la position'du centre de gravité de l'ensemble des deux masses varie suivant la po- sition agulaire du second levier, ce qui détruit l'équilibre.
Pour,, ce motif, le demandeur a conçu, d'une part, un dispo- sitif permettant d'assurer l'équilibre d'une masse pivotante, quelle que soit la position du centre de gravité de ladite masse, et sans que l'équilibre soit altéré par les déplacements dudit centre de gravité, et d'autre part, des prooédés permettant non seulement d'équilibrer une masse unique, quelle que soit la
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position de son centre de gravité, mais rendant également possible l'équilibrage de plusieurs masses pivotant l'une sur l'autre, oes masses étant aussi nombreuses qu'on le désire.
Conformément à la présente invention, un,dispositif équilibreur qui comporte un organe élastique, par exemple un ressort répondant à la condition indiquée plus haut, ou pro- duisant un effet équivalent (ainsi qu'on l'a déjà mentionné) ou encore une masse auxiliaire,comprend au minimum un levier pivotant situé entre la masse que l'on veut équilibrer et la base ou tout autre support de l'ensemble du dispositif ;
toute-fois, le levier pivotant (ou chaque levier pivotant si on uti- lise plusieurs leviers) est solidaire d'un parallélogramme articulé ou d'un dispositif équivalent, de manière que, la masse à équilibrer étant capable de se déplacer suivant un trajet en arc de cercle autour du pivot du levier sur lequel est montée cette masse, ladite liasse ne puisse pas tourner, par rapport à la base (ou tout autre support) de l'ensemble, autour d'un axe parallèle au pivot du levier qui porte la masse.
Plusieurs procédés perrnettent de s'assurer qu'une masse, montée sur pivot de manière qu'elle puisse se déplacer libre- ment suivant un arc de cercle, ne puisse pas tourner autour d'un axe parallèle au pivot ; l'un de ces procédés consiste à rendre le levier pivotant (ou chaque levier pivotant) soli- daire d'un parallélogramme articulé constitué par une biellet- te parallèle au levier et par des leviers ou bras extrêmes.
Si on considère le cas d'un levier relié à la base de l'en- semble ou à un autre support, un levier extrême est fixé à la masse que l'on veut équilibrer, ou au support de ladite masse, ou bien encore à une pièce intermédiaire ou pièce de liaison appartenant au dispositif. Par contre, si on considère le cas d'un levier portant la masse à équilibrer, un levier extrême du parallélogramme est fixé à la masse ou à son support et l'autre levier extrême est fixé, soit à la base ou au support
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proprement dit de l'ensemble, soit à une pièce intermédiaire appartenant au dispositif.
La présente invention n'est aepen- dant pas limitée à ce mode d'exécution comportant un parallélo- gramme, car on décrira plus loin d'autres exemples de disposi- tifs répondant au même but; on décrira, notamment un mécanisme comportant deux ou plusieurs poulies dont les emplacements sont ohoisis de telle manière que les deux poulies extrêmes soient embrassées par une oourroie flexible ou autre organe analo- gue fixé sur elles et, si on a prévu des poulies intermédiai- res , de façon que la oourroie passe sur oes poulies, il en résulte que toute ligne tracée sur la poulie dans un plan normal aux pivots desdites poulies conserve la même position angulaire relative quelle que soit la position du mécanisme équilibreur entre les limites de ses déplacements.
Ce qui précède montre que l'on peut prévoir un seul levier dont une extrémité est articulée sur la base ou sur le support de l'ensemble, l'autre extrémité étant articulée sur la masse que l'on veut équilibrer, ou sur le support de ladite masse. On peut également prévoir deux ou plusieurs leviers artioulés; dans ce cas, on établit, à la liaison de deux de ces leviers, un support (ou pièce de liaison) intermédiaire auquel sont articulés lesdits leviers.
En pareil cas, les joints articulés situés entre des paires de leviers consécu- tives peuvent être reliés entre eux, afin d'assurer l'ouver- ture simultanée de tous les joints; par contre si un joint était plus rigide qu'un autre, le joint le plus lâche pourrait s'ouvrir complètement, lors du déplacement de la usasse à équilibrer, sans que le joint plus rigide s'ouvre d'une manière appréciable. En outre la pièce de liaison préoi- tée (ou support intermédiaire) peut être divisée en deux parties qui peuvenglisser l'une par rapport à l'autre (ou qui sont reliées d'une autre manière), de façon que le point d'articulation d'une paire de leviers adjacents puisse se dé- placer par rapport au point d'articulation de l'autre le-
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vier.
Lorsque l'on utilise, pour empêcher la rotation de la masse par rapport à la'base de l'ensemble un mécanisme consti- tué par deux ou plusieurs poulies et par une courroie flexi- ble, le dispositif présente cette particularité que ladite courroie flexible ne peut pas se tendre et qu'elle ne prend jamais de mou;
il en résulte que le mécanisme convient par- tioulièrement pour supporter une lampe électrique qui doit être ajustée avec une grande préoision, car les poàlies peuvent oomporter des gorges susceptibles de recevoir,non seulement la courroie flexible, mais aussi les fils électri- ques allant à la lampe, ces dernières étant oonstituées,par exemple, par un double câble isolé flexible, daole qui ne subit également auoune traotion et ne devient jamais mou.
Ainsi qu'on l'a déjà vu, l'organe élastique utilisé présente cette particularité que l'effort de traction exercé par ledit organe est proportionnel à la distance comprise en- tre les deux points des pièces mobiles l'une par rapport à l'autre, entre lesquels s'exerce l'effort de traction et cette distance est habituellement égale à la longueur totale du ressort. Pour ce motif, le ressort, lorsqu'il n'est pas soumis à un effort, est réglé préalablement de manière que dans le cas d'un ressort travaillant à la traction, les spires soient feimement appliquées l'une contre l'autre.
Pour fixer les idées, si le ressort exerce un effort de traction de 45 kilos lorsque ses points d'application sont situés à une distanoe de 5 om. l'un de l'autre, ledit ressort exerce un effort de traction de 90 kilos lorsque lesdits points d'appli- oation sont éloignés de 10 cm, et l'effort de traotion est de 135 kilos lorsque les points d'application sont éloignés de 15 om.
En conséquence, on peut régler la tension du ressort, suivant les différentes masses considérées, en modifiant la distance comprise entre les points l'applioation du ressort,
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à condition que la position de ces points l'un par rapport à l'autre soit, au point de vue mécanique, équivalente à la position considérée précédemment, c'est-à-dire qu'un point d'attaohe soit situé sur l'axe de l'un des leviers et que l'autre point d'attache soit situé, sur la verticale au-dessus ou au-dessous de l'axe de l'articulation du levier par rapport au support ou par rapport à la masse.
On peut effectuer ce réglage en établissant un certain nombre de trous, espacés l'un par rapport à l'autre, ménagés dans l'une des pièces auxquelles est fixe le ressort, de manière que l'extrémité du ressort puisse être accrochée aux ohevilles qui passent à travers l'un ou l'autre de ces trous.
La présente invention peut également être appliquée à l'équilibrage d'une masse pivotante, quelle que soit la position du pivot de ladite masse. De cette manière,une masse pivotante, par exemple un lourd couvercle d'une caisse de phonographe, peut être maintenu en équilibre au moyen d'un organe élastique répondant aux conditions décrites plus haut;
ledit organe est relié à un point situé sur la oaisse,sur une verticale au-dessus de la charnière, et à un point situé sur une ligne tracée sur le couvercle depuis la charnière jusqu'au oentre de gravité du couvercle. Une telle disposition est évidemment irréalisable dans le oas d'un phonographe de oonstruc- tion moderne, mais on peut écarter cet inconvénient en obli- geant les deux points d'application du ressort à tourner en décrivant des angles égaux autour de l'axe de la charnière, jusqu'à une position plus avantageuse.
Il serait cependant encore nécessaire de fixer, d'une manière déterminée,la posi- tion des points d'application, par rapport à la charnière; cette opération exige une habileté et un soin que l'en peut éviter en utilisant le dispositif conforme à la présente invention.
Dans ce but, deux paires de biellettes parallèles sont arti- culées, à une extrémité sur une pièce commune dite " pièce de
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liaison " ou "pièoe intermédliaire " . A l'autre extrémité, une des paires est articulée en des points situés sur le couvercle et l'autre paire est reliée, à l'extrémité opposée, à une pièce articulée sur la caisse du phonographe.
La rotation du couvercle est transmise, par l'intemmédiaire de deux systèmes de biellettes parallèles, à une pièce artioulée sur la caisse; ladite pièce oscille donc en concordance avec le couvercle; on peur considérer que son articulation équivaut à celle de la charnière du couvercle au point de vue de l'équiliorage, et on peut obtenir le résultat désiré si l'organe élastique, oonsti- tué de préférence par un ressort travaillant à la traction, est relié à un point situé sur l'axe de la pièoe articulée sur la caisse, et à un point de fixation situé sur la caisse propre- ment dite, point qui se trouve sur une même ligne que l'axe lorsque le couvercle est en équilibre dans sa position la plus élevée.
Pour permettre de comprendre clairement la présente'in- vention, on décrira maintenant en détail quelques exemples des dispositifs conformes à l'invention , en se référant aux des- sin annexé.
Sur le dessin :
La fig. l représente, vue en élévation, une lampe de pupitre conforme à la présente invention ; deux positions de la lampe sont visibles, respectivement, en trait plein et en pointillé ;
La fig. 2 représente, en élévation et à plus grande éohel- le, le dispositif vu dans le sens de la flèche a de la fig. l, cette figure montrant également la partie du dispositif comprise entre le sommet de la base (ou support) et le premier joint articule;
La fig. 3 est, à plus grande échelle, une vue en élévation . 1 correspondant à celle de la fige %, mais la base et certaines parties des leviers ne sont pas figurées;
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La fig. 4 représente, en élévation, une autre forme de réa- lisation concernant une lampe pouvant être utilisée pour éclairage' punctiforme;
La fig. 5 est, en élévation et à plus grande échelle,une vue correspondant à celle de la fig. 4, avec certaines parties
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des leviers, mais sans la base;
La fig. 6 est une vue 34 wx*ùce prise en élévation, montrant encore une autre forme de réalisation d'un dispositif équili- breur conforme à la présente invention;
La fig. 7 représente en élévation latérale , partiellement en ooupe, un dispositif conforme à la présente invention et utilisé pour maintenir en équilibre le couvercle d'une caisse de phonographe;
La fig. 8 est une vue, en élévation, de la partie supé- meure extrême du dispositif représenté sur la fig. 5, mais aveo une'légère modification de détail ;
La fig. 9 est une vue, en élévation, de la partie infé- rieure du dispositif représenté sur la fig. 1, les ressorts étant remplacés par une masse auxiliaire ;
la@fig. 10 est une coupe axiale prise à travers une pou- lie utilisée dans le dispositif représenté sur la fig. 5, mais avec une légère modification du mode de réalisation;
Enfin, les fig. 11 et 12 représentent respectivement, en élévation, deux formes de réalisation de lampes pivotantes destinées à être attachées à un plafond ou une surface ana- logue.
S i on se reporte d'abord aux fig. 1 à 3 qui représentent une lampe électrique munie d'un dispositif équilibreur, on voit que l'abat-jour de la lampe est désigné par le chiffre de réfé- renoe 1 et que la base (ou support) de l'ensemble est désignée par le ohiffre 2 ; le dispositif équilibreur proprement dit est monte, sur cette base, sur un pivot vertical qui se prolonge à l'intérieur de ladite base, de manière qu'il permette de faire tourner , autour d'un axe vertical, l'ensemble du dispositif
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y compris la lampe.
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Le dispositif est constitué par un levier 3 qui se compose de deux bras d'égale longueur et également espacés (voir fig. 2); à leurs extrémités inférieures , ces leviers sont articulés,au point 4, sur la base 2 qui supporte l'ensemble du dispositif. A son extrémité supérieure, le levier 3 est articulé, au point 5, sur une pièce intermédiaire ou pièce de liaison 6 qui a la forme d'un levier ooudé et dont le bras inférieur est parallèle à un bras 2a , lequel fait corps avec le pivot qui se prolonge à l'intérieur de la base 2. Ces deux bras restent parallèles et ne tournent pas par rapport à la base 2 pendant que s'effectuent, dans toute l'étendue possible, les mouvements de l'abat-jour de la lampe . On obtient cé résultat grâce à une tige 16 qui constitue, avec les bras 2a et 6a et avec le levier 3, un paral- lélogramme articulé.
Un autre levier 7 est également articulé,au point 5, sur la pièce intermédiaire 6 et ledit levier 7 est arti- culé, à son autre extrémité, au point 8, sur une pièce 9 qui constitue le support de l'abat-jour 1 de la lampe. Ce levier 7 est également parallèle à une tige 16' et la pièce 9 a la forme d'un levier coudé; il s'ensuit que ses bras 9a et 9b restent toujours parallèles respectivement aux bras 6a et 6b de la pièce 6. Les ressorts 11 commandent le levier inférieur 3 et ces res- sorts sont attaohés, à leurs extrémités inférieures, en un point 10 situé sur un montant pivotant de la base 2 et sur une vertica- le au-dessus du pivot 4.
A leurs extrémités supérieures, ces ressorts sont attachés à une pièce transversale 12 qui s'étend entre les bras constituant le levier 3 et ladite pièce pénètre dans un paire de trous espacés 21 au moyen desquels on peut régler la tension initiale des ressorts. Ces ressorts présentent cette particularité qu'une grande partie de la tension à laquelle ils sont soumis s'exerce déjà lorsque lesdits ressorts sont fermés, d' où il résulte que l'effort de traction exercé par lesdits r es- sorts est toujours proportionnel à la longueur de ces ressorts, o'est-à-dire à la distance comprise entre les points 10 et 12.
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En ce qui concerne l'autre levier 7, on utilise une paire de ressorts analogues 13 et ces derniers sont reliés, par une de leurs extrémités , à une oheville transversale 14 qui est introduite dans l'un des trous 21a ménagés dans le levie r 7, de manière à régler la tension initiale des ressorts 13. A leur extrémité inférieure, ces ressorts 13 sont fixés à la pièce 6, en un point 15 situé sur une verticale au-dessus du point 5 qui constitue le pivot de l'articulation des leviers 3 et 7.
On observera qu'une pièce intermédiaire sert également de support pour le levier 3 et pour ses ressorts 11, tandis que la pièce 9 sert de support pour la lampe, pour le levier 7 et pour ses ressorts 13. Chaque levier est solidaire d'un parallélogramme articulé qui oblige les bras 2a, 6a et 9a de la pièce intermédiaire 9 et du support de ladlampe à rester parallèles, dans toutes les positions que peut prendre le dis- positif, tant que la base 2 est fixe.
La base 2 comporte des prolongements 16a séparés par un intervalle 16b; cette disposition oonsti tue une extrémité en forme de fourche, qui permet aux tiges 16 solidaires du le- vier 3 de passer à travers l'intervalle 16b lorsque le levier 3 oscille suffisamment pour nécessiter ce passage desdites ti- ges.
La lampe et son abat-jour 1 sont reliés à leur support 9 de manière qu'ils puissent tourner, par rapport au support,au- tour de deux axas perpendiculaires; on obtient ce résultat en fixant la lampe et son abat-jour à une tige 17 que l'en peut tourner à l'intérieur de la bride de serrage 18 jusqu'à ce que l'on immobilise cette tige en serrant une vis de réglage 19.
On a également prévu une vis de réglage au point 5, de manière que l'on puisse, suivant les besoins, serrer ou desserrer le joint articulé des leviers 3 et 7.
Afin de montrer que ce dispositif permet de maintenir la
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lampe en équilibre dans une position quelconque, on a repré- senté sur la fig. 1 deux positions, l'une en trait plein et l'autre en pointillé.
Si on se reporte maintenant aux figs. 4 et 5, on voit que la prinoipale différence existant entre le mode de réalisation représente sur ces figures et le mode de réalisation représen- té sur les fig. 1 à 3 réside dans le dispositif destiné à en- pêcher la rotation des supports et des pièces intermédiaires.
Au lieu d'utiliser des parallélogrammes articulés, on a prévu une pouloie 23 fixée sur la base 2. Une poulie 23a constitue la pièce intermédiaire ou pièce de liaison et une pouloie 23b est fixée au support d'une lampe 36. Un fil flexible ou câble 22 est fixé aux poulies 23 et 23b, aux points 61 et 62 (respectivement) et ce fil ou câble passe sur ces poulies et sur la poulie 23a .
Dans ce cas, les leviers 24 et 25 ont une section tubulaire, ils passent sur les poulies et ils sont articulés sur les axes desdites poulies, au moyen des supports 63,64, 65 et 66; il en résulte que, si les leviers effectuent un déplacement angulaire, ils toument autour de oes axes des poulies , mais que, le câble 22 ne pouvant pas s'allonger ,les poulies 23, 23a et 23b ne tournent pas autour de leurs propres axes tant que la base 2 est maintenue fixe.
Les ressorts équi- libreurs 26, utilisés dans le dispositif représenté sur les fig. 3 et 4, ont les mêmes caractéristiques que les ressorts 11 et 13 visibles sur les fig. 1 à 3 et ils sont disposés de manière analogue par rapport aux points d'articulation. Par taon- séquent, les ressorts inférieurs 26 sont reliés, en un point 28, à une barre 67 qui est portée par le montant 27a (lequel passe sur la tige 27 de la base 2) par l'intermédiaire d'un support 68. Le point 28 ne surplombe pas exactement le point 29, mais les ressorts 26 sont disposés de manière à se trouver à l'alignement de la barre 67 lorsque le levier 24 est vertical ou presque vertical.
Ce levier n'est pas exactement vertical
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lorsque les axes des ressorts sont à l'alignement de l'articu- lation du levier, car le centre de gravité de ce levier ne se trouve pas sur l'axe des articulations du levier. De même,les ressorts 26' solidaires du levier 25 sont reliés, par/lune de leurs extrémités, au support 31 de la lampe 36, oes ressorts étant attaches au point 32, tandis çy'à leur autre extrémité ces ressorts 26 sont reliés au levier 25, au point 34.
Dans ce oas également, la tension initiale des ressorts peut être également réglée grâce à des trous ménagés dans des pièces appropriées, ainsi qu'on l'a vu au sujet du dispositif représenté sur les fig. 1 à 3. , Pour assurer le réglage de la position angulaire de la poulie 23, réglage qui commande également la fixation de la position angulaire de la poulie 23b par rapport au le- vier 25 ; on peut prévoir une cheville qui descend de la partie sensiblement la plus basse de la poulie 23 et une vis peut être vissée à travers le montant 27a et disposée de manière qu'elle s'appuie contre ladite cheville.
Le mode de réalisation qui vient d'être déorit s'applique à un éclairage punctiforme, oar on peut faire tourner la lampe 36 avec sa tige de support 35 ou la faire tourner autour de l'axe de cette tige,tandis qur un contrepoids 37 est attaché à la tige 27 de manière à pivoter, avec cette tige, autour d'un axe vertical. On voit également sur la fig. 4, comme précédemment, ceux positions du dispositif une position étant représentée en t raits pleins, l'autre en traits pointillés.
La fig. 6 représente un autre mode de réalisation,dans le- quel deux tiges parallèles 39 constituent un levier articulé sur une plaque 40, laquelle comporte une tige qui peut tourner à l'intérieur de la base 41. Le parallélogramme est complété, à son extrémité supérieure, par la pièce intermédiaire ou pièce de liaison 42 et un certain nombre d'organes cruciformes ou organes basculants 44 sont disposés de manière qu'ils transmettent au parallélogramme l'effort des ressorts, les bras latéraux oppo-
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ses de chaque organe cruciforme étant articules sur les tiges correspondantes 39 ;
les ressorts 46 , qui répondent aux oondi- tions mentionnées précédemment,sont réunis en tandem (ainsi qu'on le voit sur la figure), entre la plaque 40, les organes cruciformes 4' et la pièce intermédiaire 42. Une paire de pla- ques 43, qui s'étendent,sur chaque côté, entre les tiges 39, servent simplement de plaques de recouvrement et sont destinées à empêcher la poussière de pénétrer dans les ressorts et les or- ganes cruciformes. La disposition est établie de telle manière que les axes des ressorts 46 et des organes cruciformes 44 soient tous sur une même ligne lorsque les tiges 39 sont vert ioales.
Deux tiges 47, munies également de plaques de recouvrement 49, sont artioulées sur la pièce intermédiaire 42 et lesdites tiges sont articulées, à leurs extrémités supérieures,sur le support extrême 48 qui soutient la masse à équilibrer. Dans ce cas les ressorts 50 sont disposes obliquement entre des points situés sur les axes des deux tiges 47. On voit que les tiges 39 et 47 oonstituent deux leviers articulés équivalant à ceux des deux modes de réalisation décrits précédemment.
La fig. 7 représente un dispositif équilibreur destiné à un lourd couvercle de caisse, par exemple à un couvercle de caisse de phonographe. Dans ce cas, on a prévu deux leviers articulés, un levier étant constitué par une paire de tiges parallèles 51 et l'autre levier étant constitué par une paire de tiges parallèles 52. Les deux pranières tiges sont articu- lées, à une extrémité, en des points donnés, sur la pièce laté- rale du couvercle 54 de la caisse et, à l'autre extrémité,elles sont articulées sur une pièce intermédiaire 53.
Les tiges 52 sont également artioulées sur la pièoe intermédiaire 53 et, à leur autre extrémité, elles sont articulées sur laoaisse par l'intermédiaire d'un organe 56 monté de manière qu'il puisse tourner autour d'un tourillon 57 fixé à l'intérieur de l'une des parois latérales de la caisse. Le ressort 58 est également oarao-
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térisé par le fait que l'effort de traction est proportionnel à la longueur dudit ressort; ce ressort est relié, par une de ses extrémités, à l'organe 56 et, par l'autre extrémité, il est fixé à la caisse en 60.
Dans cette forme de construction, lorsque le couvercle 54 tourne autour de sa charnière, la pièce intermédiaire 53 et l'organe 56 oscillent en même temps que ledit couvercle,de telle manière que, dans toutes les/positions, une ligne quel- conque tracée sur ces trois objets conserve une inclinaison constante. On peut se rendre compte de l'analogie de ce dispo- sitif avec les dispositifs représentés sur les figures précé- dentes, si on étudie le mouvement relatif qui se produit entre le couvercle et la caisse, en considérant le couvercle comme
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fixe et la oaisse ne déplaçant vers lui.
Le couvercle 54 remplit -2-i </&!. < alors précjàt la fonotion que remplissait la base dans les rnodes de réalisation précédents. On voit en traits pleins la position du couvercle complètement ouvert et en traits poin- tillés la position du couvercle presque fermé.
Le ressort 58 est relié à l'organe 56 en un point situé sur l'axe de oe dernier et ledit ressort est relié à la caisse en un point 60 situé sensiblement sur la même ligne que l'axe lorsque le couvercle, est en équilibre, de façon que le centre de gravité dudit couvercle se trouve dans sa position la plus élevée; de cette manière, on peut maintenir le couvercle en équilibre dans toutes les positions angulaires.
En fait,lors- que le oouvercle se trouve dans la position représentée en traits pleins sur la fig. 7, le ressort 58 exerce un effort de traotion minimum; par contre, si le couvercle est dans la position représentée en pointillé, le ressort subit une tension beaucoup plus grande ceette tension atteignant saaleur maximum lorsque le couvercle est fermé.
Les points de liaison entre le dispositif équilibreur,le couvercle et la caisse ne donnent lieu à aucun inconvénient tant
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que les paires de tiges 51 et 52 ont une longueur suffisante ( et sont correctement placées l'une par rapport à l'autre), pour permettre que le mouvement du couvercle s'effectue suivant un arc de cercle.
On peut apporter de légères modifications aux modes de réalisation décrits précédemment. On voit par exemple sur la fig. 8 une légère modification de la disposition représentée sur les figs. 4 et 5. En effet, la fig. 8 montre une forme différente de construction de la partie supérieure du dispositif représen- té sur la fig. 5, les mêmes nombres et lettres de référence étant utilisés.
Cependant, dans le oas actuel, le ressort 26' n'est pas attaché entre l'axe du levier 25 et la pièce 31, mais il est attaché ,par son extrémité inférieure, à un support 69 fixé sur le levier 25 et, par son extrémité supérieure, à l'une des extrémités d'un ruban flexible 70 dont l'autre extrémité est fixée, en un point 71, sur la poulie 23b; ce ruban passe égale- ment sur un galet tendeur 72 situé de telle manière que le res- sort 26'se trouve sensiblement parallèle au levier 25.
Dans ce oas, le ressort agit entre les points 71 et 73 , ce de mier point étant le point de contact entre le ruban 70 et le galet tendeur 72, et ledit ressort exerce un effort de trac- tion proportionnel à la distance comprise entre les points 71 et 73. Il est plus correct de dire que cet effort de traction est sensiblement proportionnel à la distance précitée, parce que le point de contact 73 se déplace légèrement lorsque varie la posi- tion angulaire du levier 25. On peut également appliquer cette nouvelle fonne de construction au levier inférieur représenté sur la fig. 5.
La fig. 9 montre une autre forme de réalisation de la par- tie inférieure du dispositif représenté sur la fige 1, les mêmes nombres de référence étant conservés. Les ressorts 11 exercent évidemment un couple sur le levier 3 autour du pivot 4 dudit levier ; sur la fig. 9, ces ressorts n'existent pas ; la tige 16
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est prolongée et une masse auxiliaire 74 est fixée à ladite tige; cettemasse 74 exerce, autour du pivot 4, le même couple que celui produit par les ressorts 11 visibles sur la fig, 1.
La fig. 10 représente une autre forme de réalisation don- cernant les poulies 23, 23a , 230 visibles sur les figs. 4 et 5. La poulie 23 comporte une gorge relativement profonde 75 et elle porte à la fois la courroie flexible 22 et un câble 76 destiné à alimenter une lampe électrique; ce câble est flexi- ble et il est constitué par deux conducteurs.
La fig. 11 représente un dispositif conforme à la présente invention, dispositif dans lequel le support de l'ensemble est suspendu et ladite figure montre l'application de ce dispositif à une lampe électrique suspendue à un plafond. Bien entendu, si on se oontente de retourner la disposition représentée sur la fig. l, toute l'installation s'affaisserait , en raison de la disposition des points d'articulation.
Par oontre, la fig. 11 représente un dispositif correspondant, dans lequel on a oonve- nablement modifié les points d'attache des ressorts ,de manière à obliger lesdits ressorts à agir dans les sens convenables; par ailleurs,l'appareil est exactement analogue à celui que l'en voit sur la fig. 1 et on a conservé les mêmes nombres de réfé- renne. Le support 2 est fixé au plafond et la plaque 2a corres- pond exactement au montant et au bras 2a de la fig. 1; cette plaque est fixée à un manchon qui lui permet de tourner par rapport au support 2.
Le levier 3, ainsi que sa tige 16,sont articuléa ohaoun par une de ses extrémités sur la plaque 2a, tandis que l'autre extrémité de chaoun d'eux est artioulée sur là pièce intermédiaire (ou pièce de liaison)6 . Les deux res- sorts 11 sont attachés en un point 12 situé sur l'axe du levier 3 et, par l'autre extrémité, à la plaque 2a, en un point 10 si- tuó sur la verticale au-dessus de l'articulation du levier 3; le ressort peut être préalablement réglé au moyen des trous 21 ménagés dans le levier 3 , ainsi qu'on l'a déjà vu au sujet
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de la Fig. 1.
Les tiges 16' du levier 7 sont également articulées chacune, par une de ses extrémités,sur la pièce intermédiaire 6 et, par l'autre extrémité, sur le support 9 de l'abat-jour d de la lampe. Cet abat-jour 1 est porte par une tige 17 qui pemet la rotation dudit abat-jour autour du support 9 ; Deux ressorts 13, selidaires du levier 7, sont attaohés, au point 15, sur la pièce intermédiaire 6 et au point 14 situé sur l'axe du levier 7. Des trous 21a ménagés dans le levier 7, pennettent le régla- ge de la tension initiale des ressorts 13.
La fig. 12 représente une légère variante du mode de réali- sation représenté sur la fig. 11; les nombres de référence sont, autant que possible, les mêmes. La différence réside dans le procédé de montage et d'amarrage des ressorts 11. A cet effet) on a prolongé la pièce intermédiaire 6 vers la droite, afin de constituer une articulation 77 pour une tige 78 d'un parallélo- gramme auxiliaire. La plaque 6 est également prolongés de manière à oonstituer un point d'attache 79 pour la paire de ressorts 11; le parallélogramme auxiliaire est complété par une pièce 80 qui a la forme d'un levier coudé; cette pièoe est arti- oulée , au point 81, sur l'axe du levier 3 et une des extrémités de la tige 78 est articulée sur cette pièoe 80.
Les extrémités supérieures des ressorts 11 sont articulées sur une cheville 82 et on peut régler la tension initiale de oes ressorts 11 par le ohoix de l'un des trous 21; dans le cas aotuel, lesdits trous sont ménagés dans le levier coudre 80.
Ce levier ooudé 80 présente la forme d'une fourche; les bras supérieurs dudit levier sont couverts de manière que, si le dispositif oooupe une position angulaire extrême, ledit levier coudé puisse s'approcher du levier 3 et même le recouvrir légè- sement . Dans oe Bas mode de réalisation, le bras est maintenu horizontal et parallèle à la surface supérieure de la pièce 6 et au bras 2a, de manière que les ressorts 11 s'allongent lorsque le levier 3 oscille latéralement.
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Les ressorts solidaires du levier 7 sont désignas par les nombres 13 et 13a (fig. 12). Le ressort 13 est attaché exacte- ment de la même manière que sur la fig. 11; le ressort 13a est relié d'une manière analogue, d'une part au support 9 et, d'autre part, à un point situé sur l'axe de la tige 16'. Un ressort convenablement taré peut être utilisé, soit dans la position 13, soit dans la position 13a, soit dans les deux positions.
REVENDICATIONS.
1. Un dispositif équilibreur dans lequel une masse est équilibrée par un organe élastique qui exerce une traction sen- siblement proportionnelle à sa longueur ou à la distance compri- se entre des points terminaux sur sa ligne d'aotion ou par uns masse auxiliaire , soit à l'aide de ces deux procédé , et dans lequel un levier articulé au moins est disposé entre la masse à équilibrer et la base ou tout autre support du dispositifet est solidaire d'un parallélogramme articulé ou d'un dispositif équivalent qui empêche que la masse équilibrée ou un support pour cette masse puisse tourner par rapport à la base ou tout au- tre support autour d'un axe parallèle l'axe d'articulation du levier.