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" Appareil à couper les noeuds ".
Dans l'industrie textile, notamment dans Les filatures, moulinâmes et retorderies, 1!ouvrière rattache' les fils casses par un noeud simple qu'elle effectue à la main avec une rapidité surprenante. Pour cela, après avoir assemblé parallèlement les deux fils à nouer, elle fait avec eux un noeud coulant dont la boucle entoure l'index de sa tnain droite; elle coupe en suite cette boucle soit à l'ongle, soit aux ciseaux, et tire les brins libres qui glissent dans le noeud niais, ce faisant, elle laisse avec le noe ud une
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longueur des brins souvent trop grande et toujours irrégu- libre.
L'invention a pour objet un appareil coupant obligatorement les brings à une distance du noeud à la fois constante et minime.
Cet appareil consiste essentiellement en une tige finement'polie terminée à l'une de ses extrémités par un épaulement muni d'une lame triangulaire dont la pointe, dirigée vers l'épaulement, s'arrête à quelques millimètres de celui-ci; la tige est coiffée d'un capuchon disposé de manière à protéger la lame tout en lai.ssant, entre elle et lui, un intervalle suffisant pour le passage des fils; cette tige est fixée par son extrémité épaulée à la base d'une calotte tronconique semblable à un dé à coudre. four utiliser cet appareil, l'ouvrière place le dé sur l'annulaire ou l'auriculaire gauche, la tige en dedans c'est-à-dire du coté opposé à l'ongle;
elle effectue le noeud par le procède habituel, mais au lieu de couper la boucle formée sur son index droit, elle la transfère de l'index sur la tige de l'appareil tout en tirant les brins libres vers le bas, de façon que, glissant sur le capuchon,cette boucle vienne se resserrer à la base de la tige, contre l'épaulement; l'ouvrière tire ensuite les brins¯ vers'le haut, la boucle remonta alors autour de la tige'sous le capuchon jusqu'à, la lame qui la tranche. La longueur des brins restant avec le noeud est fonction du diamètre de la- tige sous le capuchon jusqu'à la lame, mais absolument indépendante de l'habileté de l'ouvrière ainsi que de sa bonne volonté.
Le dessin annexé montre : noeud coulant, avec,entourant l'index, la boucle à coupera
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1?ig.2 une forme de '.'al)})±\reiJtvu -en é1'v.n ; ... ....' 2ig.3 une vue en plan coirespondatt'4,..a 'gare 2; <+,, ,
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Pig.4 une coupe suivant X-X de la. figure 3. ; I'igs.5, 6 et 7 des vues en élévation, '9"h plan et en coupe d'une variante.
Dans l'exemple présenté figure 2, l'épaulement la de la tige 1 est soudé contre la base 2a du dé 2. Une lame triangulair.e 3 est reoouverte, soudée longitudinalement sur la tige I, par le prolongement 4a du capuchon 4. L'ouvrière ayant; comme il est dit,plus haut,engagé dans la boucle représentée figure I, la tige de l'appareil, tire les brins de façon que aette boucle se resserre sur la base de la tige I entre l'épaulement Ia et la pointe 3a de la lame 3; elle tire ensuite les brins vers le haut et la 'boucle remon-
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tant le long de la tige I sous le capuchon 4, ar2ive 3usqu'â la.lame 5 qui la coupe.
Les figures 5,6 et 7 représentent une variante sui- vant laquelle la tige I, au lieu d'être portée par un dé, est montée sur.un support destiné à être fixé par une vis 5 sur le métier au point le plus convenable pour 'la
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commodité de I.lopératione
Bien entendu, les formes d'exécution représentées et décrites no limitent nullement l'invention qui pourra donner lieu à toute modification constructive désirable, tant en ce qui concerne la, forme des divers organes que la façon de les assembler. Notamment, l'appareil individuel pourra être assu- jetti sur la main de l'ouvrière autrement que par un dé;. la lame pourra être amovible et, dans certains ces où le .fil glisserait difficilement sur la, tige, elle pourra également être mobile.
R eve n @ i a a t i o n s .
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