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Appareil de protection contre le vol.
- La présente invention est relative à un appareil électro-magnétique destiné à prévenir contre le vol, des voitures automobiles principalement.
Cet appareil, dont la mise en action est provoquée par la fermeture d'un contact actionné par l'une des portes du véhicule ou par tout autre organe que la tentative de vol pourrait mettre en mouvement, se caracté- rise notamment en ce que sa mise à l'état de veille, ou son retour à la position de repos s'il a été déclanché, ne nécessite, sans l'intervention d'aucune commande méca- nique, que la manoeuvre d'un interrupteur électrique dont l'emplacement est connu seulement du propriétaire.
Cet appareil, mis en action par la fermeture d'un ou des contacts précités, met en circuit un électro- @ aimant qui, en attirant un couteau basculant, met en action
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un appareil avertisseur ( sonore ou autre ) et interrompt en même temps le circuit d'allumage du moteur, le bobinage de 1'électro-aimant précité étant tel, à un ou deux enreu- leents, qu'il reste en circuit et maintienne ainsi attiré, en permanence, le couteau basculant dans la position dra- larme dès que le contact actionné par la porte ou autre a été fermé, ne serait-ce même que pendant un temps très @ court.
Un interrupteur, dont l'emplacement est conn u seulement du propriétaire, permet de couper le cir- cuit, donc, pour le couteau, de revenir automatiquement dans sa position primitive sous l'action d'un ressort antagoniste. Cet interrupteur permet également: soit de mettre l'appareil hors de circuit si l'on ne veut pas qu'il entre en action lcrs de la fermeture du contact, soit, au contraire, de maintenir l'appareil en position de veille.
L'invention vise également une réalisation plus particulièrement intéressante du contact provoquant le déclanchement de l'appareil lors de l'ouverture d'une porte.
Ce contact, dit de feuillure parce qu'il se place sur le montant de l'encadrement autour duquel pivote la porte, ne fonctionne que dans un sens et comprend un bouton ou poussair à ressort qui, en matière isolante, se déplace parallèlement à lui-même, en regard d'un ou plu- sieurs contacts flexibles à lamelles, qu'il met en contact: ' scit directement au moyen d'un bec dont il est muni et qui, taillé en biseau ou suivant un autre profil approprié, porte sus sa face supérieure une bande métallique ou métal- lisa de court-circuitage, soit indirectement au moyen d'un organe basculant emprisonné entre deux ressorts.
Ainsi, dans le premier cas, lorsque ce bouton,
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lors de la fermeture de la porte qui le pousse, rentre dans son boitier, il abaisse la ou les lamelles de contact par sa partie isolante, dans sans les court- circuiter, jusqu'au moment où. elles échappent et revien- nent d'elles-mêmes en place de par leur élasticité. au contraire, lorsque ce poussoir est libéré, au moment de l'ouverture de la rorte, il tend à sortir de son boitier et vient à nouveau en contact avec la ou les dites lamelles, mais, cette fois-ci, par sa face supé- rieure conductrice ce qui a pour effet, en les court- circuitant, de fermer le circuit électrique et de mettre ainsi en action le ou les appareils avertisseurs.
De même, dans le cas de l'organe intermédiaire basculant, ces lamelles ne sont mises en conta,et par ce dernier que lorsque le bouton tend à sortir de son boitier, au moment de l'ouverture de la porte ou autre.
Un des principaux avantages de ce contact qu'il soit établi suivant l'une ou l'autre des réalisations ci-dessus réside en ce que, complètement renfermé dans un boîtier, il ne peut être influencé par les agents extérieurs, tels que l'eau, l'humidité, etc...
L'invention sera bien comprise en se reportant aux dessins ci-joints dans lesquels :
Fig. I montre l'appareil en position de repos;
Fig. 2 le montre en fonctionnement;
Fig. 3 est en coupe élévation suivant 3-3 de la figure 4 le détail de fonctionnement du contact de porte;
Fig. 4 en est une vue en plan par dessus; fig. 5 est, également en coupe élévation, une variante de réalisation de ce contact ;
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Fig. 6 montre schématiquement ce contact de feuillure en place sur une porta;
Selon l'invention cet appareil se compse (Fig. 1 et2)d'un électro-aimant 2dont le bobinage est alimenté par la ligne d'arrivée du courant qui passe auparavant. par un fusible de protection 4 et par un contact 5 dont la fermeture est provoquée par l'ou- verture d'une portière ou tout autre-organe que la ten- tative de vol pourrait déclencher.
Ce circuit électrique se ferme d'autre part sur la masse en 6 en passant par un interrupteur 1 dont l'emplacement est connu seulement du propriétaire. nfin, la ligne d'arrivée du courant passe également par un couteau 8 pivotant autour d'un axe 9 susceptible de venir en contact soit, sous l'action d'un ressort IC, avec une touche II dirigeant le courant sur l'appareil d'allumage du moteur connecté en 12, soit, sous l'attirance de 1 électro-aimant 2, avec une touche 13 dirigeant le courant sur un appareil avertis- seur 14 qui, dans le cas du dessin, est un klaxon.
Cette touche 13 est reliée d'autre part à un second enroulement B de l'électro-aimant 2.
Ainsi, dans la position de repos représentée figure I, le courant arrivant en 3 passe par le fusible 4, par le couteau!. par la touche II et va alimenter l'appareil d'allumage 12.
Lorsque le propriétaire du véhicule veut, pen- dant son absence, mettre l'appareil en position de veille il lui suffit de fermer l'interrupteur 7. Tant que le con- tact 5 n'est pas fermé rien n'est changé dans le circuit électrique qui reste le même que dans la position de repos.
Mais si, dans cette position de veille, le contact 5 vient à être fermé ( fig. 2), par exemple par
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l'ouverture d'une portière, le courant passe dans l'en- roulement A de l'électro-aimant puisque l'interrupteur
7 est fermé. Le couteau 8 est alors attiré et enclanobe la touche 13 qui dirige le courant sur l'aprareil aver- tisseur 14 qui se met en action.
D'autre part, dès que la touche 13 est enclanchée, le courant passe également par l'enroulement
B qui-concourt à maintenir attiré le couteau 8. Il est d'ailleurs calculé pour le maintenir à lui tout seul si l'enroulement!. n'a été en circuit qu'un tem's très court.
Pour revenir à la, position de repos, il suf- fit d'ouvrir l'interrupteur 7. En effet, le courent ne passant plus, ni dans l'enroulement A, ni dans celui B, le ressort antagoniste 10 repousse le couteau 8 qui vient enelancher la touche 11.
Il va sans dire que les deux enroulements A et B de l'électro-aimant 2, prévus ci-dessus comme étant indépendants, pourraient fort bien être calculés pour n'en former qu'un seul en tenant compte due la ferce nécessaire pour maintenir le couteau 8 enclan@hé en 13 peut être bien moindre que celle nécessitée pour son enclanchement.
Les.figures 3 à 6 montrent deux réalisations pratiques du contact 5.
Ce contact qui ne fonctionne que dans un sens, au moment de l'ouverture de la porte consiste dans slo ensemble en un boitier a en matière isolante, fermé par une plaque b au moyen de vis ±, et comportant à son intérieur les bornes ou cosses d auxquelles sont connect- téslles fils e de la ligne électrique. Ces bornes sont ''prolongées par des lamelles métalliques flexibles f.
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Dans le fond de ce beitier est enfin fixé un axe servant de guide à un bouton.!! en matière isolante sollicité par un ressort i et dont la tête 1passe au travers de la plaque de fermeture b.
Dans la réalisation des figures 3,4 ce bouton qui ne reut pas tourner sur l'axe g du fait de son guidage dans le boitier a est muni, du côté des lamelles f, d'un bec m taillé en oiseau et dont la face supérieure est munie d'une bande métallique ou métallisée n.
D'après l'exrosé qui précède l'on se rend bien compta que lcrs de la fermeture de la porte o, le bouton b est rentré dans son boitier a (position en traits pointillés fig. 3) et déplace vers le bas les lamelles f sans les court-circuiter, donc sans agir sur le sys- tème avertisseur.
Au contraire, lors de l'ouverture de la dite perte le bouton en se déplaçant scus l'action de son ressort court-circuit-- ces lamelles f par sa bande n.
Dans la réalisation de la fig. 5, le bouton h agit sur Les lamelles de contact f par l'intermédiaire d'un orgene q susceptible de pivoter autour d'un axe r et emprisonné entra les branches s d'un ressort à lame en forme de u dont une cale t maintient l'écartement et sert à sa fixtion par vis u sur les bornes d. Ces vit sont évidement, en partie tout au moins, ccnvena- blement isciées en v.
Le fonctionnement est le même que dansla réalisation précédente, le contact des lanelles f ne s'effectuant en w que lorsque l'organe bassculant q est sellicité dans le sens de la- flèche par le button h sortant du boitier a au moment de l'ou- verture de la orte au autres
Dans le cas d'un chambranle de porte en bois, le beitier a est encastré dans un lagement pratiqué à
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cet effet et est maintenu en place par les vis ± de la plaque b.
S'il s'agit d'un chambranle métallique en tôle repliée l'on ceut supprimer la plaque b en faisant dans ce chambranle un simple trou pour le passage de la tête 1 du bouton h.
A titre de variante de fonctionnement de l'ap- pareil représenté figures I et 2, le contact 5 pourrait être constitué par celui normal d'allumage se trouvant sur le tablier de la voiture. Dans ce cas, le schéma subira de légères codifications nécessitées par cette variante.
Le voleur, dans ce cas, actionnerait donc l'appareil avertisseur 14, si 1'interrupteur 7 a été fermé au préalable, au lieu et place, contrairement à ce qu'il attend, de mettre l'allumage pour la mise en marche du moteur.
Pour augmenter la sécurité de l'appareil, l'on peut prévoir, montés en dérivation, plusieurs interrur- teurs 7 au lieu d'un seul.
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