BE400367A - - Google Patents

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BE400367A
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    • AHUMAN NECESSITIES
    • A43FOOTWEAR
    • A43DMACHINES, TOOLS, EQUIPMENT OR METHODS FOR MANUFACTURING OR REPAIRING FOOTWEAR
    • A43D1/00Foot or last measuring devices; Measuring devices for shoe parts

Landscapes

  • Orthopedics, Nursing, And Contraception (AREA)

Description


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  Dispositif pour établir une reproduction linéaire de la forme d'un corps et notamment des pieds humains, 
Afin de pouvoir appliquer.des moyens appropriés pour soulager ou remédier aux maux de pieds si répandus, pour autant qu'il s'agit d'une déformation du pied, il s'agit 

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 en premier lieu de déterminer exactement le genre du mal dont le pied est atteint. Ainsi est posé le problème de déterminer et fixer exactement l'éloignement réciproque, aussi bien en direction horizontale qu'en direction verticale, d'un grand nombre de points du pied, afin de pouvoir re- connaître en quoi le pied diffère de sa forme normale ; ces résultats permettront de déterminer les mesures à prendre pour la correction ou le soulagement du pied (supports pour la plante du pied, bandages, souliers orthopédiques, éven- tuellement thérapeutique active).

   Il se pose encore la question de savoir si la reproduction de la forme du pied doit être établie lorsque celui-ci est à l'état chargé ou déchargé. 



   Jusqu'ici on utilisait principalement deux procédés, savoir 
1) l'empreinte au moyen d'une mince feuille de caoutchouc, et 
2) l'empreinte dans le gypse. 



   On se sert habituellement du premier de ces procédés pour un pied chargé unilatéralement, tandis que l'empreinte dans le gypse est utilisée pour un pied chargé ou déchargé. 



   Pour juger avec certitude de l'état d'un pied, il est nécessaire de déterminer, outre sa déformation, le degré d'affaiblissement fonctionnel qui a une importance décisive quant aux possibilités de correction ainsi que pour les mesures thérapeutiques ; la détermination de ce degré d'affaiblissement nécessite précisément la détermination 

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 des différences de'hauteur des points du   pied b   l'état déchargé et à l'état chargé. 



   L'empreinte sur une feuille de caoutchouc a le grave inconvénient que seuls sont déterminés les points du pied qui touchent la surface d'appui quand le pied y est posé, tandis que tous les autres points ne fournissent   aucune empreinte ; or,ce sont précisément ces derniers   points qui permettraient de déterminer l'éloignement des parties correspondantes du pied de la surface d'appui et, par conséquent, la forme du pied. Mais même les points qui se marquent sur l'empreinte se trouvent en réalité à des hauteurs bien différentes. Les points les plus bas qui, dans une empreinte naturelle, s'enfonceraient toujours plus quand le corps   pèse   sur le pied, sont ici retenus par la surface d'appui rigide, et les points plus élevés s'abaissent au niveau de cette surface d'appui. 



  Une différenciation de tous ces points quant àf leur hauteur réelle est ainsi impossible par ce procédé. 



   De plus, dans ce procédé, lépaisseur de la couche d'enduit appliquée sur la surface d'appui joue un rôle important ; des couches d'enduit d'épaisseur différentes fournissent des empreintes toutes différentes et ce pro- cédé ne permet aucune comparaison exacte c'est-à-dire mesurable entre le pied déchargé et le pied chargé. En résumé, ce procédé est beaucoup trop primitif pour pou- voir déterminer la forme réelle du pied, du fait qu'à sa base se trouve un trop grand nombre de   sqpositions   arbi- traires. 

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   L'empreinte dans le gypse fournit des résultats plus précis, mais ce procédé a l'inconvénient d'être compliqué et, par conséquent, coûteux et, de plus, il ne peut être exécuté convenablement que par le   practicien   expérimenté; si le practicien ne possède pas parfaitement son art, si le patient bouge etc.,il peut se produire de grossières erreurs. D'autres inconvénients résultent du fait qu'il est fréquemment nécessaire d'expédier les empreintes de gypse. 



   L'empreinte dans le gypse peut être exécutée pour le pied chargé ou déchargé, toutefois ceci ne sert pas à grand'chose, car il n'y a pas possibilité de déterminer les différences de hauteur des différents points les plus importants de l'empreinte. 



   Le but de la présente invention est d'éliminer ces inconvénients; elle a pour objet un dispositif pour établir une reproduction linéaire de la forme d'un corps et notamment des pieds humains, caractérisé par une pluralité de tiges tâteuses parallèles, coulissantes, pourvues de couteaux plats,triangulaires, dissymétriques et qui, par coulissement de ces tiges tâteuses d'une quantité déterminée par la surface tâtée, pénètrent dans une feuille destinée à être perforée, posée sur une plaque de support, puis en ressortent sous l'action impérative de moyens auxiliaires qui leur sont communs. 



   Ce dispositif présente un fonctionnement sûr et permet de déterminer avec précision la position spatiale 

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 réciproque par ex. des points d'un pied, ainsi que leurs différences de hauteur pour le pied déchargé et pour le pied chargé; cette reproduction de   Informe   du pied est obtenue sur une feuille perforée. La position et la longueur des coupures ou perforations linéaires faites par ces couteaux plats dans la feuille en question permettent de mesurer les différences de hauteur des différents points tâtés et, par conséquent, de déterminer exactement la forme de la surface tâtée, ainsi qu'on le comprendra aisément. 



  La manipulation du dispositif est très simple et les feuilles perforées représentant la forme du pied peuvent être remises en vue de leur utilisation à une maison spécialisée dans cette question, par ex, un cordonnier orthopédiste, un magasin de chaussures, un magasin d'articles sanitaires, un orthopédiste etc. 



   Sur le dessin annexé sont représentées, à titre d'exemples seulement, diverses formes d'exécution de l'ob- jet de l'invention. 



   La fig. 1 montre un premier exemple du dis- positif en élévation latérale, la fig. 2 en est une vue en bout, la fig. 3 une vue partielle en plan; la fig. 4 représente, à plus grande échelle, une tige tâteuse avec son couteau; la fig. 5 illustre l'action coupante du couteau ; la fig. 6 est une coupe longitudinale d'une deuxième forme d'exécution du dispositif; la fig. 7 est une coupe transversale par VII-VII de la fig. 6; 

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 la fig. 8 est une vue en élévation partielle prise latéralement par rapport à la fig. 7; la fig. 9 est une vue en plan partielle du dispositif selon la fig. 6, avec coupes fragmentaires; la fig. 10 est une vue en élévation partielle; les fig. 11 et 12 illustrent le mouvement des couteaux; les fig. 13 et 14 représentent en élévation et en plan respectivement un organe auxiliaire supplémentaire;

     laig.   15 illustre le fonctionnement des couteaux; les fig. 16 et 17 montrent une feuille portant xxxx des-pieds dessinés sur la base de reproductions ob- tenues avec le nouveau dispositif; les fig. 18 et 19. fournissent des indications sur le parti qu'on peut tirer des coupures faites par les couteaux dans une feuille. 



   Dans la première forme d'exécution représentée sur les fig. 1 à 4, 1 désigne les tiges tâteuses dont il est prévu un grand nombre et qui sont guidées dans deux plaques   horizoales   fixes 2 et 3 disposées l'une au-dessus de l'autre, de façon à pouvoir coulisser longitudinalement. 



  Les tiges 1 sont réparties uniformément sur les plaques 2, 3. Les. tiges 1 sont pressées vers le haut par des ressorts à boudin 4 de façon à porter par une butée contre la face inférieure de la plaque 2. Les extrémités supérieures des tiges 1 sont situées dans un même plan au-dessus de la plaque 2. A l'extrémité inférieure des tiges 1 sont fixés des 

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 couteaux plats 5 à pointe triangulaire, tous orientés de la même façon et qui traversent ou   peuventtraverser   trois plaques horizontales 6, 7 et 8 présentant des fentes s'étendant dans le même sens que les couteuax. 



  Entre les plaques 7 et 8 est ménagé un intervalle 9 dans lequel on peut glisser une feuille ou carte à laquelle la plaque 8 tient lieu de support pendant qu'elle est perforée par endroits par la descente des couteaux. 



   Pour reproduire la plante d'un pied sur lequel pèse le poid du corps, la personne en question se tient debout avec le pied à tâter sur les tiges tâteuses 1. Les tiges qui sont touchées par la plante du pied sont mues vers le bas, tout en tendant leur ressort 4, d'une quantité déterminée par la surface plantaire, ce qui fait que les couteaux 5 pénètrent plus ou moins profondément dans la feuille glissée dans l'espace 9, et y produisent des cou- pures correspondantes. 



   Pour obtenir que la piqûre des couteaux triangulaires dans la carte puisse servir de point de départ à la per- foration linéaire et être utilisée dans le parti qu'on tire des coupures, les couteaux Sont établis en forme de triangle dissymétrique, cette forme étant telle qu'un des bords coupants 10 (Fig.4,5) soit disposé suivant le trajet vertical de la pointe du couteau. Ainsi, les coupures ob- tenues dans la carte sont formées dans un seul sens à partir du point de départ et leur longueur dépend directement du chemin parcouru par le couteau et, partant, de la position 

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 du point tâté de la surface plantaire.

   Si la surface active du couteau, comme le montre la figure 5, affecte la forme d'un triangle rectangle dont le côté vertical coupant 10 a par ex. 3 cm de longueur et le côté horizon- tal 11 par ex. 1,5 cm de longueur, on obtient la relation simple que pour une coupure dans la carte ou feuille égale à zéro, le point tâté correspondant se trouvait 3 cm au moins au-dessus du plan initial des têtes des tiges tâteuses. Pour une longueur de coupure de 1/2 cm, le point tâté se trouvait 2 cm au-dessus de ce plan initial, pour une longueur de coupure de 1 cm, le point tâté se trouvait 1 cm au-dessus de ce plan initial et, pour une longueur de coupure de 1,5 cm, le point tâté se trouvait dans ce plan initial des têtes des tiges tâteuses.

   La surface de la carte peut être divisée préalablement de façon que les hauteurs des points tâtés puissent être lues directe- ment, sans aucun calcul, près des coupures, ce qui facilite sensiblement l'utilisation des reproductions, par exemple pour l'établissement de dispositifs orthopédiques. Afin que les couteaux soient guidés rigoureusement   xx::xxxxxxxxx   parallèlement, les tiges tâteuses 1 et leurs trous de guidage dans les plaques 2 et 3 sont quadrangulaires ou prismatiques, ce qui empêche les couteaux 5 de tourner. 



   Pour que les tiges tâteuses 1, après perforation de la carte, remontent dans tous les cas dans leur position initiale ou position de repos, il est prévu un dispositif de rappel commun aux couteaux 5 ; la plaque 6 pourvue de fentes correspondant aux rangées de couteaux fait partie 

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 de ce dispositif. Cette plaque 6 est guidée et peut coulisser sur quatre colonnes prévues à ses angles et qui relient fixement les plaques 2, 3, 7 et 8 entre elles. La plaque 6 repose normalement, comme on le voit sur la fig. 2, sur la plaque 7 et ses bords longitudinaux dépassent en dehors de la plaque   7.   Sous ces deux bords en saillie 12 et 13 de la plaque 7 se trouvent, de chaque côté, deux cames 14 et 15. 



  Les deux paires de cames 14 et 15 sont calées sur deux arbres 16 reliés l'un à l'autre par des bras 19 et des biellettes20. Par actionnement d'un levier à main 18 fixé sur un arbre 16, la plaque 6 peut être, à l'aide des paires de cames 14 et 15, mue vers le haut. Pendant ce mouvement, la plaque 6 agit sur les couteaux 5 et, partant, sur les tiges tâteuses 1, qui pourraient éventuellement être restés coincés dans leur position abaissée; la plaque 6 les libère et permet ainsi auxressorts 4 de les   ramena*   dans leur position de repos, ce qui fait que lors d'un emploi subséquent du dispositif, toutes les tiges tâteuses 1 se trouvent dans leur position de repos. Quand on   ramené   le levier 18 dans sa position initiale , la plaque 6 glissedelle-même dans sa position initiale. 



   Afin que, lorsqu'on veut exécuter plusieurs repro- ductions de la même surface, celle-ci occupe toujours la même position par rapport aux couteaux, il est prévu un dispositif auxiliaire au-dessus des tiges tâteuses, comme on le voit sur les fig. 1 à 3. Il s'agit ici d'un dis- positif de maintien du pied, au moyen duquel le même pied,      

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 au moyen de son talon, peut être ramené toujours dans la même position par rapport aux tiges tâteuses 1 et, partant, aux couteaux 5, de sorte que les différentes cartes per- forées produites avec ce pied seront toutes parfaitement identiques. Ce dispositif de maintien est formé, par une sorte de pince 21 dont les mâchoires tournent sur un axe fixe 22 et peuvent être écartées l'une de l'autre à l'en- contre de la force d'un ressort 23.

   Sur la face interne des mâchoires 24 de la pince, servant à recevoir le pied, sont prévus des galets de guidage 25 qui permettent et facilitent un mouvement vertical du pied dans cette pince. 



  Pour empêcher la pince 21 de se déplacer en tournant autour de son axe 22, il est prévu aux poignées 26 des biellettes 27 et 28 qui, à leur autre extrémité, sont réunis par une goupille 30 (v, fig. 1 et 3) qui peut glisser dans une fente de guidage fixe 31. Grâce   à   cette mesure, le plan de symétrie de la pince 21 conserve toujours la même position par rapport aux couteaux 5 quel que soit l'écartement des mâchoires 24, comme on le comprendra   f acilement.   



   Dans la deuxième forme d'exécution, la plaque de support est formée, comme on le voit sur les fig. 6 et 7, par des barres 30 qui reposent par leurs extrémités sur des barres de support inférieures 31 et 32 et y sont fixées de façon telle qu'entre chacune d'elles et sa voisine, il est formé une fente pour le passage d'une rangée de couteaux correspondante. Sur le support ainsi formé est posée une feuille 33 destinée à être perforée et qui a été glissée dans l'intervalle 

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 ou fente 9 par une sorte d'entonnoir 34 ; la fente 9 est limitée vers le haut par une rangée   su 'périeure   de barres 35 fixées a deux barres supérieures de support 36 et 37 et qui sont écartées comme les barres inférieures 30 pour per- mettre le passage des rangées de couteaux.

   A son extrémité postérieure, la fente 9 est fermée par une lame 38 (fig. 6) servant de butée à la feuille 33, tandis que deux lames latérales 39 (fig. 7) servent de guidage la carte 33 pour son introduction dans la fente 9 ainsi que lorsqu'onlbn retire après perforation. 



   Ici de nouveau, les tiges tâteuses 1 portant les couteaux 5 peuvent coulisser longitudinalement dans les plaques fixes 2 et 3. Entre ces deux plaques 2 et 3 se trouve une plaque auxiliaire 40 également horizontale, traversée par les tiges 1 et qui a pour fonction de ramener   impérativement,après   chaque   opération-de.perforation,   dans leur position initiale ou de repos les tiges tâteuses et, partant, les couteaux 5 qui, dans cet exemple, ne sont pas soumis à l'action d'un ressort. A cet effet, la plaque 40 est munie sur chacun de ses deux grands côtés de deux doigts de guidage 41 qui s'engagent dans des fentes de guidage 42 formées dans des lames 43 respectivement 44. Ces deux lames 43 et 44 peuvent elles-mêmes coulisser entre des cornières 45 fixées aux deux plaques fixes 2 et 3.

   A leur extrémité' postérieure, les deux lames 43 et 44 sont reliées par une tige 46, de façon à former un seul corps coulissant. La tige 46 dont les extrémités, de diamètre plus petit, portent des douilles d'écartement 47 (fig. 9),coopère avec deux 

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 bras 48 faisant corps avec un couvercle 49 et prenant appui sur un arbre commun 50 qui sert d'axe de rotation au couvercle 49   muni, à   son extrémité antérieure, d'une poignée 51. La susdite tige 46 est disposée dans des fentes 52 (fig.6) des bras 48, ce qui fait que, lorsque le couvercle 49 pivote, il se produit un mouvement relatif entre ces fentes 52 et la tige 46 et, par con- séquent, un coulissement des lames 43 et 44. L'axe 50 du couvercle 49 est porté par des supports 53 portés eux- mêmes par la partie fixe du dispositif,qui présente une enveloppe 54. 



   Quand le couvercle 49 doit recouvrir l'extrémité libre des tiges tâteuses 1 et qu'on l'amené de sa position ouverte,dessinée en traits pleins sur la fig. 6, à sa po- sition fermée, indiquée sur cette même figure en traits mixtes,   c'est-à-dire   quand on ferme le couvercle, les lames 43 et 44 coulissent dans le sens de la flèche des- sinée sur la fig. 6. Ce coulissement a pour effet de faire mouvoir les doigts de guidage 41 vers le haut dans les fentes 42 des lames 43 et 44,   d'où   résulte un mouve- ment ascendant correspondant de la plaque auxiliaire 40. 



  Par suite, les tiges tâteuses 1 reposant par leur butée sur la face supérieure de la plaque 40 sont soulevées et amenées en position de repos, dans laquelle les couteaux 5 laissent la fente 9 entièrement libre. Ensuite, la carte 33 est glissée dans la fente 9, puis le couvercle 51 est ramené en position d' ouverture. Ce mouvement a pour effet 

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 de faire coulisser les lames 43 et 44 dans le sens opposé au coulissement précédent, de sorte que la plaque 40 se meut conséquemment vers le bas. Ainsi, la plaque 40 libère les tiges tâteuses 1 dont les couteaux 5 viennent se poser sur la feuille 33, comme on le voit sur la fig. 11. Lorsque les tiges 1 sont pressées par ex. lorsqu'on y pose un pied, les couteaux 5 s'enfoncent et perforent la carte 33 (fig.12) de la même manière que dans le premier example. 



   Dans la forme d'exécution décrite maintenant, les deux'arêtes des couteaux 5 forment ehtre elles un angle de 45 , de sorte que la pointe de chaque couteau forme un trianglerectangle isocèle. On obtient ainsi l'avantage que les couteaux, dont l'arête 10 (fig. 8) est disposée suivant la trajectoire de leur pointe, produisent dans la carte 33 des coupures dont la longueur est exactement égale à l'abaissement ou course des couteaux correspon- dants, de sorte que les différences de hauteur des différents points tâtés sont déterminées directement sur la carte, sans qu'aucun calcul soit nécessaire. 



   La fig. 15, partiellement schématique, sert à faire comprendre la valeur des coupures obtenues sur la carte. 



  Sur cette figure, le triangle rectangle hachuré de gauche dont les côtés de l'angle droit, égaux, sont désignés par a, représente un couteau en position de repos. Pour plus de simplicité, on a admis que la longueur F1-P1 représentant une tige tâteuse est égale à un côté a du triangle rectangle . 



  M désigne la projection horizontale de la tige tâteuse 

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 sur la carte. Sur cette même fig. 15, le triangle rectangle de droite représente le couteau en position enfoncée dans la carte. On a admis ici que le point F1'   suus   l'action de la pression du pied, s'est abaissé jusqu'en F2. De même, la tige tâteuse et le couteau se sont abaissés d'une longueur F1-F2 = s; par conséquent, la pointe du couteau qui se trouvait tout d'abord sur la ligne S représentant la carte devant être perforée, se trouve maintenant a une distance s au-dessous de cette carte, laquelle a donc été coupée par le couteau.

   La longueur de cette coupure, désignée- sur le dessin par So-S1' est égale à la longueur s, tandis que la longueur S1-M = b est égale à la hauteur actuelle du point tâté du pied au-dessus de la ligne P qui correspond à la plaque 2 du dispositif. Ainsi, la distance du point M, qui peut être fixé d'avance sur la carte devant être perforée, h l'extrémité la plus rapprochée de lui de la coupure, donne la hauteur réelle du point considéré du pied au-dessus de la surface d'appui. Par conséquent, la hauteur des différents points tâtés du pied au-dessus de la surface d'appui peut être lue directement sur la)parte perforée. 



   Apres exécution d'une reproduction, on ramené le couvercle 49 dans sa position de fermeture; lors de ce mouve- ment, la plaque auxiliaire 40 ramené impérativement les tiges tâteuses 1 vers le haut dans leur position de repos, de la nanière décrite précédemment. Etant donné que lors de leur descente, les tiges tâteuses 1 n'ont pas à vaincre la force d'un ressort, mais uniquement la faible résistance 

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 de la feuille 33 qui est aussi mince que du papier, on obtient conséquemment des perforations linéaires précises sur la carte. Dans la position de repos des tiges tâteuses 1, les couteaux 5 ont, comme on le voit sur les fig. 7 et 8, leurs pointes engagées dans les rainures formées entre les barres 35; ces rainures servent ainsi de guidage aux couteaux pendant le coulissement des tiges 1 de section circulaire. 



   Les fig. 13 et 14 montrent une équerre 56 qui est posée librement sur la plaque supérieure fixe 2 dans le champ des tiges tâteuses 1, de façon qu'elle s'appuie par ses deux côtés contre deux rangées de tiges tâteuses. Sur chacun des côtés de cette équerre 56 peut se déplacer un index 57 respectivement 58 monté dans une rainure longitu- dinale du côté correspondant. Cette équerre 56 est destinée à servir de butée pour déterminer la position du pied dans le champ des tiges tâteuses. Au moyen des index réglables 57 et 58, on fixele point de contact postérieur et un point de contact latéral du pied avec l'équerre 56. 



  De cette manière, il est possible d'amener un seul et même pied autant de fois que l'on voudra dans la même position par rapport au champ des tiges tâteuses, ce qui facilite la comparaison des coupures ou reproductions produites par les couteaux 5 sur les différentes cartes ainsi exécutées. 



   Sur les fig. 16 et 17, les reproductions de pied établies sur les cartes 33 sont relatives à un seul et même pied, la fig. 16 étant une reproduction du pied 

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 à l'état déchargé et la fig. 17 une reproduction l'état chargé. Pour établir sur une carte une reproduction du pied à l'état déchargé, la personne en question s'assied par ex. sur une chaise de façon à pouvoir poser facilement le pied sur les tiges tâteuses du dispositif décrit.

   La carte 33 destinée à être perforée présente une division indiquée par des lignes transversales 63 discontinues; ces éléments liné- aires ou traits sont en nombre tel et sont distancés de telle façon que leurs milieux correspondent exactement, quand la carte a été placée en position, aux tiges tâteuses se trouvant au-dessus de la carte et, partant, aux points du pied qui seront tâtés et aux rangées de couteaux 5 disposées dans l'en- veloppe 54 perpendiculairement a ces lignes. Les points milieux de ces traits 63 correspondent aux points M indiqués sur la fig. 15 et permettent la lecture des hauteurs des points du pied tâtés. 



   Pour plus de clarté, on n'a pas représenté les coupures faites par les couteaux dans les cartes des fig. 16 et 17. Sur ces figures, onna dessiné qu'une partie des lignes résultant de la perforation des couteaux et indiquant la hauteur des différents points du pied au-dessus des lignes transversales 63. Ces courbes qui avec les lignes fondamentales 63 et la courbe figurant le contour du pied, limitent les surfaces hachurées verticalement, ont une allure tout IL fait variable d'une ligne fondamentale à   l' autre.   Sur la fig. 16 qui est une reproduction du   pied b   l'état chargé, on voit qu'entre les sur- faces A et B il se produit un changement de direction de l'in- clinaison maximum du côté intérieur au coté extérieur du pied. 

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  La surface centrale C, hachurée obliquement, représente la surface du pied,qui, lorsqu'une légère pression s'exerce sur lui, touche réellement le sol. La ligne médiane D dessinée en pointillé dans cette surface centrale C est la ligne de liaison des points internes affaissés du pied et elle représente l'axe réel de celui-ci. La fig. 17 qui est une reproduction du pied à l'état chargé, montre qu'au même endroit le changement de direction de l'inclinaison est   encore plus prononcé ; latérale de la surface   plantaire en E est particulièrement caractéristique dans ce cas. Cette figure représente un pied élargi ; une telle déformation peut se produire facilement à la suite d'efforts tangentiels auxquels le pied est exposé par ex. quand on joue au tennis, car ce jeu demande beaucoup de déplacements latéraux. 



   La fig. 18est un graphique montrant les hauteurs d'un certain nombre de points du pied tâtés; les points M1 à M5 correspondent aux points milieux précités des éléments linéai- res de la carte et, partant, aux projections horizontales des tiges tâteuses. Les points S1 à S5 correspondent à l'une des extrémités de cinq coupures des couteaux. La longueur M1-S1 est égale h la hauteur réelle du point tâté situé au-dessus de M1; la différence   S-S   est égale à la descente réelle de la tige tâteuse correspondante. En fait, on détermine ainsi tous les points de la surface plantaire de M1 à M5, situés dans un même plan transversal.

   Pour obtenir par ex. la hau- teur d'un point intermédiaire, par ex. d'un point x, on mené 

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 la courbe déterminée par les points S1 à S4, on mène la verticale Mx-Sx passant par ce point x et le point d'inter- section Sx donne la hauteur du point considéré x au-dessus de la surface d'appui. 



   Les reproductions décrites offrent encore un avantage très précieux. En reliant les points de même hauteur ou cote des différentes lignes transversales parallèles, comme on l'a fait sur les fig. 16 et 17 pour les points de cote zéro, on obtient une représentation du pied en relief analogue a une carte topographique en relief. Cette ppssibilité a de l'importance en ce sens que l'étude de ces courbes de niveau, de leur écartement et éventuellement des parties saillantes,ou rentrantes quelles présentent permettent au   practicien   spécialiste de reconnaître toute particularité fonctionnelle ou pathologique du pied. 



   Sur la fig. 19, on a donné une reproduction avec effet de relief du pied particulièrement caractéristique. Pour bien faire voir toutes les ressources qu'offre ce genre de reproduction, on a dessiné également sur cette figure les profils transversaux; c désigne les coupures faites par les couteaux. 



   La courbe de niveau d relie tout les points de la surface plantaire dont la distance au sol est égale à zéro, c' est-a-dire pour lesquels la coupure des couteaux a une longueur maximum. 

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  La courbe e relie tous les points situés à 3 mm de hauteur 
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Il ressort de la description ci-dessus que l'appareil décrit conforme à l'invention crée des possibilités de reproduction graphique des surfaces plantaires telles qu'il n'en existait pas jusqu'ici. 



   Il va de soi que le dispositif selon l'invention pourrait présenter des variantes de détail sans sortir de l'invention.

Claims (1)

  1. R e v e n d i c a t i o n s .
    1. Dispositif pour établir une reproduction linéaire de la forme d'un corps et notamment des pieds humains, caractérisé par une pluralité de tiges tâteuses parallèles , coulissantes, pourvues de couteaux plats, triangulaires, dissymétriques qui, par coulissement de ces tiges tâteuses d'une quantité déterminée par la surface tâtée, pénètrent dans une feuille destinée à être perforée, posée sur un support,puis en ressortent sous l'action impérative de moyens auxiliaires qui leur sont communs. <Desc/Clms Page number 20>
    2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les couteaux affectent une forme triangulaire dissymétrique.
    3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une arête des couteaux est dirigée selon la trajectoi- re verticale de leur pointe.
    4. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que pour faire ressortir les couteaux de leur position de perforation, il est prévu un organe de rappel susceptible de se déplacer, présentant des fentes pour recevoir les couteaux.
    5. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par un dispositif auxiliaire qui, permet de ramener le pied autant de fois que l'on voudra dans la même position par rapport au champ des tiges tâteuses.
    6. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les couteaux présentent deux arêtes coupantes et forment un triangle rectangle isocèle, de sorte que les coupures produites dans la carte par ces derniers ont une longueur égale à la course des couteaux.
    7. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que pour faire ressortir les couteaux de leur position de perforation et les ramener dans leur position de repos, il est prén un organe de rappel pouvant se déplacer, exerçant son action sur les tiges tâteuses et au moyen duquel ces dernières peuvent être ramenées avec les couteaux qu'elles / en position de repos. <Desc/Clms Page number 21>
    8. Dispositif selon les revendications 1 et 7, caractérisé en ce qu'après que les tiges tâteuses ont été ramenées en position de repos par leur organe de rappel, celui-ci peut être déplacé seul dans le sens opposé à son mouvement de rappel, en libérant ainsi les tiges tâteuses', de sorte que les couteaux peuvent porter librement sur une feuille préparée pour être perforée.
    9. Dispositif selon les revendications 1 et 7, caractérisé en ce que l'organe de rappel des tiges tâteuses glisse dans un corps coulissant de façon telle que par coulissement de ce corps, cet organe peut être déplacé à volonté.
    10. Dispositif selon les revendication 1, 7 et 9, caractérisé en,'ce que ledit corps coulissant est relié à un couvercle pivotant servant à recouvrir les extrémités libres des tiges tâteuses, de façon que lors de l'ouverture de ce couvercle, l'organe de rappel libère les tiges tâteuses, tandis que lors de la fermeture du couvercle, celles-ci sont ramenées en position de repos par l'organe de rappel.
    11. Dispositif selon les revendications 1 et 5, caractérisé par une équerre se posant dans le champ des tiges tâteuses et servant de butée pour déterminer la po- sition du pied par rapport à ce champ des tiges tâteuses.
    12. Dispositif selon les revendications 1,5 et 11, caractérisé en ce que sur les deux côtés de l'équerre sont de contact disposés des index réglables permettant de fixer des points/ @ du pied avec l'équerre.
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