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Perfectionnements aux appareils ramoneurs.
La présente invention concerne un appareil ramoneur pour appareils de chauffage de fluide, du genre comportant un organe souffleur disposé de façon à débiter du fluide de ra- monage à proximité des parties à nettoyer de l'appareil de chauffage.
Un des buts principaux de cette invention est de fournir un ramoneur d'appareil de chauffage du genre mention- né ci-dessus, qui comporte des dispositifs pour faire com- mencer le fonctionnement du ramoneur et des dispositifs pour faire cesser l'action du ramoneur après un fonctionnement pré- déterminé désiré de celui-ci.
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L'invention vise en outre des dispositifs grâce aux- quels la durée de fonctionnement du ramoneur peut être modi- fiée à la volonté de l'opérateur pour que le ramoneur puisse être mis en fonctionnement pendant de courtes ou de longues périodes de temps à volonté.
Ces buts et d'autres buts et avantages de la pré- sente invention, apparaîtront au cours de la description ci- après, se référant aux dessins annexés dans lesquels:
La fig. 1 est une coupe longitudinale d'une tête de souffleur construite conformément à la présente invention.
La fig. 2 est une coupe faite sensiblement par la ligne 2-2 de la fig. 1.
La fig. 3 est une coupe partielle faite sensiblement par la ligne 3-3 de la fig. 1.
La fig. 4 est une coupe partielle semblable à la fig. 1 montrant une forme de construction légèrement modi- fiée.
La fig. 5 est une coupe semblable à la fig. 4 mon- trant les pièces de l'appareil dans une des positions qu'elles prennent pendant une partie du fonctionnement de l'appareil.
La fig. 6 est une coupe faite sensiblement par la ligne 6-6 de la fig. 5.
La fig. 7 est une vue en perspective, avec des par- ties enlevées par arrachement,, d'une forme légèrement modi- fiée du mécanisme de commande.
La fig. 8 est une coupe longitudinale d'une partie de la construction représentée à la fig. 7.
La fig. 9 est une coupe à plus grande échelle d'une partie de la construction représentée à la fig. 8.
La fig. 10 est une vue en élévation en bout, en
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partie en coupe, d'une autre variante de construction.
La fig. 11 est une coupe faite sensiblement par la ligne 11-11 de la fig. 10.
La fig. 12 est une vue semblable à la fig. 10 mon- trant une autre forme de construction.
La fig. 13 est une vue en élévation de côté d'une partie de la construction représentée à la fig. 12.
La fig. 14 est une coupe partielle faite sensi- blement par la ligne 14-14 de la fig. 12.
La fig. 15 est une vue de détail en perspective d'un des éléments de la construction représentée à la fig. 12.
La fig. 16 est une vue schématique d'un appareil de chauffage de fluide montrant un certain nombre de ramoneurs adaptés à celui-ci et une variante de leur commande.
La fig. 17 est une vue partielle en élévation de la construction représentée à la fig. 16.
La fig. 18 est une vue en perspective d'une commande centrale pour plusieurs souffleurs.
La fig. 19 est une coupe semi-schématique montrant une forme modifiée de commande.
La fig. 20 est une coupe faite sensiblement par la ligne 20-20 de la fig. 19.
La fig. 21 est une vue semblable à la fig. 19 mon- trant une autre forme de réalisation du mécanisme de commande.
La fig. 22 est une vue semblable à la fig. 19, mon- trant une autre variante de l'invention.
La fig. 23 est une coupe d'une partie de la cons- truction représentée à la fig. 22.
La fig. 24 est une vue semblable à la fig. 19 mon- trant une autre forme de réalisation de l'invention.
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La fig. 25 est une vue en élévation, à plus grande échelle, d'une partie de la construction représentée à la fig. 24.
La fig. 26 est une vue de détail en élévation en bout de la construction représentée à la fig. 25.
Sur les dessins, les mêmes chiffres de référence désignent des pièces correspondantes sur toutes les figures.
La fig. 1 montre un souffleur 25 qui s'étend, comme on le com- prendra, dans un appareil de chauffage de fluide (non repré- senté) et est pourvu d'une ou de plusieurs tuyères appropriées (non représentées) pour débiter du fluide de ramonage à proxi- mité des parties à nettoyer de l'appareil de chauffage. Le souffleur est supporté dans une tête désignée d'une manière générale par le chiffre de référence 26, cette tête renfer- me un dispositif pour faire tourner ou osciller le souffleur, un dispositif pour commander l'admission de fluide de ramonage au souffleur et un dispositif pour commander la durée de fonc- tionnement du souffleur, comme cela sera décrit plus en détail ci-après.
La tête comprend un boîtier 27 qui peut être monté de façon appropriée, si on le désire, sur la paroi de l'appa- reil ramoneur de toute manière appropriée (non représentée).
Un couvercle 28 ferme un côté du boîtier 27 et ce couvercle porte un manchon 29 qui forme palier pour l'extrémité du souf- fleur 25. Le couvercle porte également une extrémité d'un manchon obturateur 30 qui est monté dans un boisseau de sou- pape désigné d'une manière générale par le chiffre de réfé- rence 31. Ce boisseau de soupape comporte un passage 32 pour l'entrée du fluide de ramonage, auquel une source d'alimen- tation de fluide peut être reliée de n'importe quelle manière
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désirée.
Le mécanisme pour faire tourner le souffleur com- prend une roue dentée 35 fixée par exemple par une vie de pres- sion ou un organe équivalent 36 au souffleur. Avec cette roue dentée est en prise un pignon 37 qui est monté sur un arbre 38 logé dans le boîtier 27. Sur le moyeu du pignon 37 est calée une roue à rochet 39, de sorte que lors de la rotation de cette roue à rochet, le pignon 37 est mis en rotation, ce qui actionne la roue 35 et le souffleur 25.
Dans des chapeaux fixés au bottier 27 sont formés des cylindres 40 et 41. Ces cylindres sont en ligne et con- tiennent des pistons 42 et 45 reliés par un étrier 44. L'étrier possède une boutonnière 45 à travers laquelle passe l'arbre 38, de sorte que les pistons peuvent se mouvoir en va-et-vient dans leurs cylindres et imprimer un mouvement de va-et-vient à l'é- trier.
Sur l'étrier 44 sont articulés des cliquets 46 et 47, et des ressorts poussent constamment ces cliquets en prise avec la roue à rochet 39. Le cliquet 46 est monté au-dessus de l'axe longitudinal de l'étrier 44 tandis que le cliquet 47 est monté en-dessous de l'axe longitudinal de cet étrier. La disposi- tion est telle que lorsque l'étrier est déplacé vers la gauche (fig. 2) un mouvement en sens inverse de celui des aiguilles d'une montre est imprimé à la roue à rochet 39 par le cliquet 46, le cliquet 47 glissant sans action sur les dents de la roue à rochet pendant ce mouvement.
Lors du mouvement inverse de 1'étrier,vers la droite sur la fig.2, le cliquet 47 imprime un mouvement en sens inverse de celui des aiguilles d'une montre à la roue à rochet 39, le cliquet 46 glissant sans action sur les /) dents de la roue à rochet pendant ce mouvement de l'étrier.
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Il est donc évident que le mouvement de va-et-vient des pis- tons 42 et 43 et par conséquent de l'étrier entraîne la roue à rochet 59 de façon continue dans un seul sens et qu'il en est de même du souffleur 25.
Pour introduire du fluide sous pression dans les cy- lindres 40 et 41 et produire ainsi un mouvement de va-et-vient des pistons dans ces cylindres, l'appareil comporte un dis- tributeur 50 monté de façon à se mouvoir en va-et-vient dans un boisseau 51 formé dans l'extrémité inférieure du boîtier 27.
Le distributeur comprend un organe tubulaire allongé, ayant un passage central 52. Il est pourvu sur sa périphérie extérieure, et près de ses extrémités, de canaux annulaires relativement larges 55 et 54.
Le fluide sous pression est admis à la chambre 51 par un conduit 55 qui amène le fluide dans une extrémité de la chambre. Lorsque le distributeur est dans la position re- présentée à la fig. 3 des dessins, le fluide sous pression peut passer du conduit 55, par le canal 53, dans un passage 56 qui communique avec l'extrémité du cylindre 41. En même temps le canal 54 met le passage 57, qui communique avec l'extrémité du cylindre 40, en communication avec l'intérieur du boîtier 27 par un passage 58 formé dans le boîtier à proximité du boisseau 51. On voit donc que dans la position des pièces représentées aux dessins,les cylindres ont achevé leur mouvement dans un sens et le distributeur a été déplacé de telle façon que les pistons sont sur le point de commencer leur mouvement dans 1'autre sens.
Il est clair que lorsque le distributeur 50 est déplacé vers la droite, sur la fig. 3, le cylindre 41 est relié à l'échappement tandis que le cylindre 40 est relié à la
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source de fluide sous pression. Cette position du distributeur est représentée en pointillé à la fig. 3 et on remarquera que le fluide sous pression peut passer de l'extrémité de gauche de la chambre 51 vers l'extrémité de droite de celle-ci, par le passage 52. De l'extrémité de droite de la chambre, le flui- de sous pression peut entrer dans le canal 54 par une dériva- tion formée par le trou 59, et du canal 54 le fluide sous pres- sion peut évidemment pénétrer dans le cylindre 40 par le pas- sage 57.
A ce moment, le cylindre 41 est relié à l'échappement par le canal 53 qui met le passage 56 en communication avec le passage 60 qui débouche à l'intérieur du boîtier 27.
Pour actionner le distributeur, celui-ci est muni d'un bras 61 dont une extrémité bifurquée 62 embrasse une tige 63 portée par des pattes 64 qui font saillie vers le bas sur l'étrier 44. Des ressorts 65 et 66 sont montés sur la tige 63 entre les pattes 64 et le bras 61, de façon que ces ressorts agissent sur le bras 61 pour repousser ce dernier dans l'un ou l'autre sens.
Il est évidemment désirable que le mouvement du dis- tributeur soit sensiblement instantané lorsque les pistons approchent du terme de leur mouvement dans un sens ou dans l'autre. A cet effet un verrouillage est prévu pour s'opposer au mouvement du distributeur jusqu'au moment où les pistons ont sensiblement achevé leurs courses. Ce verrouillage com- prend des leviers 70 montés à pivot dans le bottier 27 sur les côtés opposés du bras 61. Le levier 70 possède des bras 71 reliés par un ressort 72 qui repousse normalement les leviers autour de leur pivot ou jusqu'en prise avec le bras 61. Une broche 73 fixée à l'étrier 44 est disposée de façon à venir alternativement en prise avec les bras 71 pour déplacer ainsi
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les leviers alternativement jusque dans leurs positions de libération.
Chaque levier est pourvu, sur sa face inférieure, d'épaulements 74 et 75 destinés à venir en prise avec les côtés du bras 61. Ces épaulements limitent le mouvement du bras comme on va le décrire.
On remarquera sur la fig. 2 que le distributeur 50 a été déplacé jusque dans une position voisine de l'extrémité de droite de la chambre 51. Lorsque le distributeur est dans cette position, l'épaulement 75 du levier situé à droite du bras 61 est en prise avec ce bras pour limiter ainsi le mou- vement du distributeur vers la droite. L'épaulement 74 du levier situé à gauche du bras,à la fig. 2, est en prise avec le bras pour empêcher le distributeur de se mouvoir vers la droite. A ce moment le fluide est admis au cylindre 41 tandis que le cylindre 40 est ouvert à l'échappement, avec ce résul- tat que les pistons et l'étrier sont sur le point de se mouvoir vers la gauche. Lorsque l'étrier se meut vers la gauche, on voit que le ressort 65 est comprimé par le bras 61 et par la patte 64.
Le distributeur n'est toutefois pas déplacé vers la gauche tant que la broche 73 n'a pas heurté le bras du levier situé à gauche du bras 61. A cet instant, ce levier est sou- levé pour dégager son épaulement 74 du bord du bras 61, de sorte qu'à cet instant le ressort 65 agit pour déplacer le bras 61 et le distributeur vers la gauche jusqu'à ce que le bras rencontre l'épaulement 75 formé sur le levier situé à gauche du bras. Il est donc clair que lorsque l'étrier est mis en mouvement de va-et-vient, le distributeur 50 est pério- diquement actionné pour mettre les cylindres en communication alternativement avec une source de fluide sous pression et ;
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avec un échappement.
En disposant convenablement la broche 73, on peut obtenir un amortissement du mouvement des pistons à l'une ou l'autre des extrémités ou aux deux extrémités de leurs courses.
Comme on l'a indiqué précédemment, le fluide sous pression est amené à la chambre de distribution par le con- duit 55 et ce conduit s'amorce dans une chambre 76 formée dans le boisseau de soupape 31. Un passage 77 assure la commu- nication entre la chambre 76 et le passage 32 et une soupape 78 est prévue pour fermer normalement ce passage, un ressort 79 étant disposé pour maintenir la soupape 78 dans sa position fermée. Le boisseau de soupape possède à proximité de la cham- bre 76 une seconde chambre 80 qui communique avec l'intérieur du souffleur par le passage 81.
Un siège de soupape 82 est ménagé entre les chambres 76 et 80 et la soupape 78 coopère avec ce siège de soupape pour fermer la communication entre les chambres 76 et 80 lorsque la soupape 78 a été déplacée vers la gauche, sur la fig. 1, pour mettre le passage 32 en communication avec la chambre 76.
Pour actionner la soupape 78, l'appareil comporte une tige 83 normalement maintenue par un ressort 84 dans la position libérant la soupape. Un levier 85 articulé à l'extré- mité du boisseau de soupape 31 possède une face de came 86 destinée à venir en contact avec l'extrémité de la tige 83 lorsque ce levier est actionné par une chaîne de commande pendante 87.
Pour commander l'admission du fluide de nettoyage au souffleur, une soupape 90 est montée dans le boisseau de soupape 31. La tige 91 de cette soupape est fixée à un piston 92 susceptible de se mouvoir en va-et-vient dans un cylindre 93.
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Un ressort 94 disposé dans ce cylindre agit pour fermer la soupape 90 lorsque le fluide sous pression qui s'accumule à l'arrière du piston par suite des fuites de fluide de ramo- nage autour de ce dernier, équilibre la pression de fluide agissant sur la face antérieure du piston. Chaque fois que la chambre 93 est ouverte à l'échappement, comme cela sera dé- crit dans la suite, la pression du fluide de ramonage dans le passage 52, agissant sur la face antérieure du piston 92, déplace le piston vers la droite, à la fig. 1, pour ouvrir ainsi la soupape 90 et admettre du fluide de ramonage au souffleur.
Pour mettre périodiquement le cylindre 93 en commu- nication avec l'échappement lorsque le souffleur est en ro- tation, une came 95 fixée à la roue dentée 35 peut tourner avec cette dernière. Cette came est disposée de façon à venir en prise avec un levier 96 articulé au bottier 27 et ce le- vier possède une surface de came 97 destinée à agir sur une soupape 98. Cette soupape, lorsqu'elle est actionnée par le levier 96, met la chambre 99 en communication avec l'atmosphère par les passages 100. Un conduit 101 assure la communication entre la chambre 99 et le cylindre 93, de sorte que lorsque la soupape 98 est actionnée, le cylindre 93 est mis en commu- nication avec l'atmosphère et par conséquent la soupape 90 s'ouvre. Un ressort 102 ferme la soupape 98 lorsque le levier 96 cesse d'agir sur cette soupape.
En service, on peut amorcer le fonctionnement de cette forme de construction en exerçant une traction vers le bas sur la chaîne 87. Ceci oblige la tige 83 à déplacer la soupape 78 vers la gauche, ce qui met le passage 32 en commu- nication avec la chambre 76. La pression du fluide de ramonage @
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dans le passage 32, agissant sur la soupape 78, maintient cel- le-ci dans cette position contre l'action du ressort 79.
Le fluide sous pression de la chambre 76 est admis à la chambre de distribution 51 au moyen du conduit 55 de sorte que les pistons 42 et 43 commencent à se mouvoir en va- et-vient. Le mouvement de va-et-vient de ces pistons produit une rotation de la roue à rochet 39 qui, au moyen du pignon 37 et de la roue dentée 35, fait tourner le souffleur. Comme on l'a expliqué précédemment, lors du mouvement de va-et-vient du piston et de l'étrier, le distributeur 50 est actionné pério- diquement pour mettre alternativement les cylindres 40 et 41 en communication avec la source d'alimentation de fluide et avec l'échappement.
Lorsque le souffleur tourne, la came 95 est déplacée pour actionner le levier 96 et pour mettre ainsi à l'échappe- ment le fluide sous pression du cylindre 93. A ce moment la pression du fluide de ramonage agissant sur la face du piston 92 déplace celui-ci pour ouvrir la soupape 90 et admettre ainsi du fluide de ramonage sous pression au souffleur; il est clair qu'à ce moment le fluide de ramonage est débité par le souffleur à proximité des parties à nettoyer de l'ap- pareil de chauffage de fluide.
Dès que le fluide sous pression est admis dans le souffleur, ce fluide de ramonage pénètre dans la chambre 80 par le passage 81. La pression du fluide de ramonage dans la chambre 80 agissant sur la soupape 78 déplace celle-ci vers la droite, ce qui ferme la communication entre la chambre 76 et le passage 32. Lorsque la soupape est dans cette position, du fluide sous pression peut toutefois s'écouler de la chambre 80 vers la chambre 76 par le siège de soupape 82, de sorte
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que le fluide sous pression continue à être fourni à la chambre de distribution 51, venant du souffleur par le pas- sage 81, la chambre 80, etc...
Les pistons continuent donc à se mouvoir en va-et- vient et le souffleur continue à tourner jusqu'à ce que la came 95 se dégage du levier 96. A cet instant, la soupape 98 se ferme, ce qui coupe la communication entre le cylindre 93 et l'échappement. Le fluide de nettoyage qui fuit autour du piston 92 accumule une pression dans le cylindre 93, ce qui a pour résultat de déplacer la soupape 90 vers la position fer- mée.
La fermeture de la soupape 90 coupe évidemment l'ad- mission de fluide de ramonage au souffleur, de sorte que la chambre de distribution 51 ne reçoit plus de fluide de ramo- nage. Ceci a pour effet de faire cesser le mouvement de va-et- vient des pistons 42 et 43 et la rotation du souffleur. On voit donc qu'une fois que le fonctionnement du souffleur a été amorcé par une traction sur la chaîne 87, le souffleur tourne d'un tour et pendant ce temps du fluide de ramonage est admis au souffleur pendant une partie de son mouvement. Lorsque le mouvement du souffleur cesse, la soupape qui l'alimente de fluide de ramonage se ferme et les pièces occupent la posi- tion voulue pour l'opération suivante de ramonage.
Les figs. 4 à 6 montrent une forme légèrement modi- fiée de dispositif de commande, ce dispositif étant destiné à être ajouté à la construction décrite ci-dessus pour faire varier le nombre de tours du souffleur correspondant à chaque fonctionnement de ce dernier. On voit sur ces figures que, au boisseau de soupape Sla est adapté un boîtier 105 cômpor- tant une partie 106 dirigée vers le bas et forée pour recevoir
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un plongeur 107. La chaîne d'actionnement 87a est reliée à l'extrémité inférieure du plongeur 107 de façon à déplacer ce dernier vers le bas en comprimant le ressort 108. Le plongeur est pourvu, entre ses extrémités, d'une partie conique 109 constituant une came pour déplacer la tige 83 vers la gauche lorsque le plongeur est attiré vers le bas.
Un organe 111 monté dans les guides appropriés 110 dans le boîtier 105, est destiné à coulisser longitudinalement dans ces guides 110 et est normalement repoussé vers la gau- che, sur la fig. 4, par un ressort 112 venant en prise avec un bloc 113 porté vers le bas par l'organe 111. Le bloc 113 est pourvu d'épaulements en gradin 114, destinés à venir en prise avec l'extrémité supérieure du plongeur 107.
L'organe 111 porte sur sa face supérieure un bloc
115 présentant des dents de rochet 116 destinées à venir en prise avec un cliquet 117 fixé à l'extrémité d'une tige 118 qui est fixée au piston 92a en vue de se mouvoir en va-et- vient avec ce dernier. Des guides 119, formés sur le côté du logement 105, tendent à maintenir le cliquet 117 hors de prise d'avec les dents de rochet 116 pendant une partie de la course longitudinale de la tige 118. Dans les côtés opposés du boî- tier sont ménagées des ouvertures 120 et dans deux de ces ouvertures se trouvant en alignement on peut introduire une broche 121 qui limite le mouvement vers l'avant de l'organe
111 en venant en prise avec l'extrémité antérieure du bloc 115.
Lors du fonctionnement de cette forme de construc- tion, on peut déterminer le nombre de mouvements de rotation à imprimer au souffleur en introduisant la broche 121 dans la paire appropriée de trous 120. Ainsi, si l'on désire que le souffleur tourne quatre fois, la broche sera introduite dans n ---- -
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le quatrième trou à partir de la droite, comme l'indique la fig. 5. Avec la broche introduite dans ce trou, une trac- tion vers le bas exercée sur la chaîne 87a oblige le plongeur 107 à déplacer la tige 83a vers la gauche, ce qui ouvre la soupape 78a pour admettre du fluide sous pression vers la soupape de commande (non représentée) pour les pistons d'ac- tionnement.
Cette traction du plongeur vers le bas déplace évidemment l'extrémité supérieure de celui-ci pour la mettre hors de la trajectoire de mouvement de l'organe 111, ce qui permet à cet organe de se déplacer vers la gauche jusque dans la position représentée à la fig. 5.
Le souffleur sera mis en rotation par l'admission de fluide sous pression aux pistons d'actionnement; et à cha- que tour du souffleur, la soupape 90a est actionnée comme on l'a décrit précédemment. Chaque fois que la soupape 90a est ouverte, elle agit par l'intermédiaire de la tige 118, du cli- quet 117 et de la roue à rochet 116 pour déplacer l'organe 111 d'un cran vers la droite,de sorte que l'extrémité supérieure du plongeur 107 vient en prise avec le gradin suivant plus élevé 114. Comme le plongeur 107 est maintenu abaissé par la partie 113 de l'organe 111 jusqu'à ce que ce dernier se soit déplacé entièrement vers la droite ou vers la position repré- sentée à la fig. 4, on voit que la soupape 78a est maintenue ouverte jusqu'à ce que le souffleur ait tourné un nombre suf- fisant de fois pour' produire ce mouvement de l'organe 111.
Lorsque ce dernier s'est déplacé suffisamment loin vers la droite pour que l'extrémité supérieure de l'organe libère le sommet du plongeur 107, ce qui permet au plongeur de revenir dans sa position initiale, la soupape 78a ferme la communi- cation entre le passage 32a et la chambre 76a. Le souffleur continue alors à tourner jusqu'à ce que la soupape 90a coupe
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l'admission de fluide de ramonage au souffleur; à ce moment la rotation du souffleur est arrêtée.
Il résulte de ce qui précède que l'accessoire re- présenté aux figs. 4 à 6 inclusivement peut être ajouté ou non à la tête représentée aux figs. 1 à 4 inclusivement. Lors- que cet accessoire est adapté au mécanisme de commande, on peut astreindre le souffleur à fonctionner un nombre désiré de fois en mettant en position convenable la broche 121 dans le boîtier 105.
Les figs. 7, 8 et 9 montrent une variante de cons- truction dans laquelle, comme dans la forme de construction décrite en dernier lieu, le nombre de mouvements de rotation et par conséquent le nombre de fonctionnements du souffleur peuvent être réglés à volonté. Dans cette forme de réalisation de l'invention, le souffleur 25b est représenté comme tournant dans une tête désignée d'une manière générale par le chiffre de référence 26b. Cette tête comprend un col de cygne 125 dans une extrémité duquel le souffleur est supporté et dont l'au- tre extrémité reçoit du fluide de ramonage par un tuyau d'ame- née approprié 126.
Une roue dentée S5b est fixée au souffleur pour faire tourner ce dernier et cette roue dentée est ac- tionnée au moyen d'un pignon 127, monté sur l'arbre entraîné 128 d'un moteur à fluide approprié qui peut être de n'importe quel genre approprié et qui est désigné par le chiffre de réfé- rence 129.
Du fluide de ramonage est admis périodiquement au souffleur, lors de la rotation de celui-ci, par un mécanisme qui comprend une came 95b tournant avec la roue dentée 35b, cette came venant en prise avec une détente appropriée 130, laquelle à son tour vient en prise avec la tige 131 d'une
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soupape 132. Périodiquement, lors de la rotation du souffleur, la tige 131 est abaissée pour ouvrir la soupape 132 en vue d'admettre ainsi du fluide de nettoyage du tuyau d'amenée au souffleur. Une lame de ressort 133 reliée à la tige de soupape contribue à la fermeture de la soupape.
Dans le tuyau d'alimentation 126, une soupape 135 est montée en avant de la soupape 132. Un conduit 136 est fixé dans la tête 26b, mais entre les soupapes 135 et 132, et four- nit du fluide de ramonage sous pression au moteur à fluide 129, l'échappement de ce moteur étant conduit vers un point appro- prié par un tuyau 137. La disposition décrite jusqu'à présent est telle que lorsque la soupape 135 est ouverte, du fluide sous pression est immédiatement admis au moteur à fluide pour le faire tourner. Toutefois, le fluide de ramonage n'est admis périodiquement au souffleur que quand la soupape 132 est ou- verte pendant la rotation de celui-ci.
A la soupape 135 est attachée une tige 138 qui est fixée à un piston 139 monté pour se mouvoir en va-et-vient dans un cylindre 140. Ce cylindre est en communication avec le tuyau d'alimentation 126 de sorte que le fluide dans le tuyau d'alimentation peut fuir autour du piston pour accu- muler une pression à l'arrière de ce dernier, la disposition étant telle que lorsque la pression du fluide de ramonage à l'arrière du piston 139 équilibre la pression du fluide de ramonage agissant sur la face antérieure du piston, la force du ressort 141 déplace la soupape 135 vers la position fermée.
Chaque fois que l'espace compris dans le cylindre 140 entre le piston 139 et l'extrémité fermée du cylindre est ouvert à l'échappement.. le fluide de ramonage agissant sur la face du piston 139 déplace évidemment ce piston pour mouvoir ainsi
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la soupape vers sa position d'ouverture.
Pour commander la communication entre les cylindres 140 et l'atmosphère et pour permettre ainsi l'échappement de la pression de fluide de l'arrière du piston 139, on a prévu un conduit 145. Dans ce conduit est montée une soupape 146, normalement maintenue fermée par un ressort 147. Lorsque la soupape 146 est ouverte contre l'action du ressort, le fluide sous pression venant du cylindre 140 peut s'échapper par l'ex- trémité de sortie 148 du conduit 145.
Pour actionner la tige 150 de la soupape 146, une came 151 est fixée à un manchon 152 pouvant tourner sur un arbre 153. Sur le manchon 152 est calée une roue à rochet 154, et un levier 155 supporté de façon appropriée par la tête 26b porte un cliquet 156 venant en prise avec la roue à rochet 154 pour faire tourner cette dernière. Le cliquet vient en prise avec la roue à rochet tangentiellement et les dents de cette dernière sont de préférence disposées de telle façon que cha- que basculement du levier 155 déplace la roue à rochet d'une dent. Des chaînes 157 et 158 fixées aux extrémités opposées du levier 155 permettent d'actionner ce levier.
Le manchon 152 est entraîné par friction avec l'ar- bre 153,au moyen d'une bille 159 montée dans un trou appro- prié formé dans un bossage 160 du manchon 152. Un ressort 161, réglable au moyen d'un bouchon fileté 162, vient en prise avec la bille 159 pour pousser celle-ci en prise avec une des ca- vités 163, espacées circonférentiellement, de l'arbre 153.
Un pignon 165 est fixé de façon à tourner avec le souffleur et ce pignon engrène, pour la commander, avec une roue dentée 166 fixée sur l'arbre 155. La disposition est tel- le que lorsque le souffleur est mis en rotation, la roue 166
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et par conséquent l'arbre 153 sont mis en rotation.
Dans le fonctionnement de cette forme de construc- tion, lorsque les soupapes 132 et 135 sont fermées, le souf- fleur est au repos et ne reçoit pas de fluide de ramonage à ce moment. On comprend que la partie entaillée de la came 151 se trouve alors en face de la tige de soupape 150 de sorte que la soupape 146 est fermée.
Si on veut alors faire fonctionner le souffleur, on fait basculer le levier 155 par une traction appropriée sur les chaînes 157 et 158, ce basculement du levier 155 produi- sant une rotation de la roue à rochet 154 dans le sens de la flèche à la fig. 7. L'arbre 153 est maintenu fixe pendant cet actionnement de la roue à rochet, à cause de l'inertie de la roue 166, du souffleur 25b et du restant de la construction et de leur résistance à la rotation. Lors de la mise en ro- tation de la roue à rochet 154 par le cliquet 156, cette roue à rochet et la came tournent par rapport à l'arbre 153, la came venant en prise avec la tige 150 pour ouvrir la soupape 146.
L'ouverture de la soupape 146 permet au fluide de s'échapper de l'extrémité fermée du cylindre 140, après quoi la pression du fluide de ramonage agissant sur la face du piston 139 déplace ce piston pour l'obliger à ouvrir la sou- pape 135. Lors de l'ouverture de la soupape 135, le fluide de ramonage passe immédiatement au moteur à fluide 129 par le conduit 136, ce qui oblige ce moteur à faire tourner le pignon 127 et le souffleur 25b. Lorsque le souffleur tourne, la sou- pape 132 est périodiquement ouverte pour admettre du fluide de ramonage au souffleur pendant une partie déterminée de la rotation de ce dernier.
On voit que lorsque le souffleur tourne, la roue
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dentée 166 est mise en rotation, ce qui fait tourner l'arbre 153. Le manchon 152 étant entraîné par friction avec l'arbre 153, par la bille à ressort 159, est ainsi mis en rotation pour amener la came 151 dans sa position initiale où. sa par- tie entaillée vient de nouveau en regard de la tige de sou- pape 150, ce qui permet à la soupape 146 de se fermer. Dès que cette soupape seferme, une pression s'accumule évidem- ment à l'arrière du piston 139, ce qui provoque la fermeture de la soupape principale 135 et la fin du fonctionnement du moteur à fluide 129 et du souffleur.
Les différentes roues dentées et les pièces asso- ciées sont de préférence établies de-telle façon qu'une seule traction sur la chaîne 158 fait avancer la roue à rochet 154 d'une dent et déplace la came 151 suffisamment pour que la partie entaillée de cette came soit amenée en regard de la tige de soupape 150 après que le souffleur a fait un tour.
Si l'on désire que le souffleur fasse deux tours ou un plus grand nombre de tours, on imprime deux ou plu- sieurs tractions à la chaîne 158, ce qui écarte plus forte- ment la partie entaillée de la came 151 de la tige de sou- pape 150. Il est évident que le nombre de tractions imprimées à la chaîne 158 détermine le mouvement de la came 151 par rapport à la tige de soupape et détermine ainsi d'avance l'am- plitude du mouvement inverse de la came nécessaire pour mer- mettre la fermeture de la soupape 146 et la cessation du fonctionnement du souffleur.
Bien entendu, le moteur à fluide 129 peut être dis- posé pour actionner le souffleur continûment dans un sens, ou à le faire osciller. Si le souffleur est mis en rotation continûment dans un sens, la soupape 132 est utilisée pour
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limiter l'arrivée de fluide de ramonage au souffleur à une partie seulement de son mouvement de rotation. Si au con- traire le souffleur est mis en oscillation par le moteur 129, la soupape 132 peut être supprimée vu que le souffleur est mis en oscillation seulement suivant l'arc dans lequel le souf- flage est désiré.
Les figs. 10 et 11 montrent une autre forme modifiée de construction comprenant un souffleur 25c qui est supporté de façon appropriée dans une tête désignée d'une manière géné- rale par le chiffre de référence 26c. Dans cet exemple, la tête peut être semblable à celle représentée à la fig. 7 et comporte donc un col de cygne 125c par l'intermédiaire duquel du fluide de ramonage est fourni au souffleur. Un tuyau d'a- limentation 126c amène le fluide de ramonage au col de cygne et une soupape 132c commande l'écoulement du fluide du tuyau d'alimentation vers le col de cygne.
La tige 131c de cette soupape est destinée à être actionnée par un levier 130c qui à son tour est actionné par une came 95c lors de la rotation du souffleur, avec ce résultat que chaque fois que le souf- fleur est mis en rotation, la soupape est ouverte pendant une partie du mouvement de rotation.
Pour faire tourner le souffleur ou, si on le désire, le faire osciller, un moteur à fluide 129c actionne, dans le présent exemple, une vis sans fin 175 en prise avec une roue de vis sans fin 176 fixée au souffleur. Le fluide sous pres- sion est admis au moteur par le conduit 136c qui, comme on le remarquera, peut être avantageusement raccordé au tuyau d'ali- mentation 126c. Un conduit d'échappement 137c pour le moteur à fluide est disposé de façon à déboucher en n'importe quel point désiré éloigné du moteur.
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Pour commander l'écoulement du fluide sous pression par le conduit 136c et pour commander ainsi la mise en action du moteur 129c et le fonctionnement du souffleur, il y a une soupape 177. Cette dernière est pourvue d'une tige 178 et est normalement maintenue dans la position fermée par un ressort 179 qui entoure sa tige et vient en prise avec un collier placé sur cette dernière.
Dans un support 180 porté par la tête de souffleur est monté de façon appropriée un arbre 181 auquel sont fixées pour tourner avec l'arbre une roue à rochet 182 et une came 183. La came est placée de telle façon qu'elle vient en prise avec l'extrémité supérieure de la tige de soupape 178, dans un but qui sera décrit en détail plus loin.
Sur l'arbre 181 peut tourner librement une poulie ou un organe équivalent 185 et cette poulie porte au moyen d'un pivot un cliquet 186 destiné à venir en prise avec une grande encoche 187 formée dans la roue à rochet 182. Un res- sort 188 agit sur le cliquet 186 pour le repousser vers la périphérie de la roue à rochet 182.
Le levier 130c est prolongé au-delà de son point de pivotement sur la tête 26c pour fournir un prolongement 190 sur lequel est articulé un cliquet 191 destiné à venir en prise avec les dents de rochet 192 de la roue à rochet 182. Un res- sort 193 fixé au cliquet 191 maintient ce dernier en prise avec les dents de rochet, comme on le voit immédiatement.
Autour de la poulie 185 s'étend une chaîne ou un autre organe flexible à extrémitéspendantesl95 et 196. On comprendra que ces extrémités descendent jusqu'à proximité du plancher de la chaudière, où elles peuvent être commodément saisies par un opérateur. L'extrémité pendante 196 de l'or-
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gane flexible passe à travers un guide 197 porté par le sup- port 180 et cette partie de la chaîne ou organe flexible porte, fixé sur celui-ci, un collier 198 destiné à venir en prise avec le guide 197 pour limiter le mouvement de l'élément flexi- ble dans un sens.
Dans la construction qui vient d'être décrite, lors- que le souffleur n'est pas en service, les soupapes 132c et 177 sont fermées. Si alors on désire faire fonctionner le souffleur, on tire l'extrémité 196 de l'organe flexible vers le bas, la poulie 185 tournant à ce moment par rapport à la roue à rochet 182 et à la came 183. La poulie 185 est mise en rotation jusqu'à ce que le cliquet 186 monté sur celle-ci vienne en prise avec la grande encoche 187 de la roue à rochet 182.
On tire ensuite l'extrémité 195 de l'organe flexible, avec ce résultat que la poulie est mise en rotation dans le sens opposé et que la roue à rochet est obligée de tourner avec la poulie à cause de la liaison de ces deux éléments par le cliquet 186. Cette rotation inverse de la poulie est continuée jusqu'à ce que le collier 198 rencontre la butée 197 et il est clair que pendant ce mouvement de la roue à rochet, la came 185 est mise en rotation de façon à venir en prise avec la tige de soupape 178 et à ouvrir la soupape 177.
L'ouverture de la soupape 177 admet du fluide sous pression au moteur à fluide 129c, avec ce résultat que le souffleur est mis en rotation. Lorsque le souffleur tourne-, le levier 130c est actionné pour ouvrir et fermer périodique- ment la soupape 132c. Ce basculement du levier 130c produit un mouvement de la roue à rochet 182 et de la came 183 à cause de l'engagement du cliquet 181 dans les dents de la roue à
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rochet. De cette manière pendant la rotation du souffleur, la came 183 est mise en rotation saccadée jusqu'à ce qu'elle se soit dégagée de la tige de soupape 178, ce qui permet à la soupape 177 de se fermer.
La came 183 est de préférence réglable par rotation par rapport à la roue à rochet 182, une vis de pression 199 étant adaptée au moyeu de la came pour fixer cette dernière dans la position donnée par le réglage. On peut ainsi choisir la position de la came de manière qu'elle soit dégagée de la tige de soupape 178 après que le souffleur a fait un tour. Si on désire que le souffleur fasse plus qu'un tour, la came 183 peut être placée de telle manière par rapport à la roue à rochet que lorsque cette dernière s'est déplacée d'une quantité telle que le collier 198 rencontre la patte 197, la came occupe une position telle qu'il faut deux ou plusieurs tours complets du souffleur pour la dégager de la tige de soupape 178.
La came peut donc être facilement mise ainsi en position de ma- nière qu'après que le fonctionnement du souffleur a été amorcé, le souffleur continue à fonctionner pendant le nombre de tours désiré.
Il est évident que le fluide de ramonage peut, si on le désire, être fourni à tout moment au tuyau d'alimenta- tion 126c, la disposition étant telle que le souffleur n'est pas actionné tant que la chaîne ou organe flexible de com- mande n'a pas été manoeuvré de la manière décrite ci-dessus.
Le fonctionnement du souffleur dépend d'une ouverture préa- lable de la soupape 177, l'ouverture de cette soupape faisant commencer le mouvement du souffleur et ce mouvement du souf- fleur commandant l'écoulement du fluide de ramonage vers ce dernier.
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Les figs. 12 à 15 inclusivement représentent un dispositif commandé électriquement pour obtenir les résul- tats réalisés par la poulie 185, la roue à rochet 182, la ca- me 185 et le restant de la construction représentée aux figs.
10 et 11. Dans la construction modifiée,le chiffre de réfé- rence 136d désigne un conduit semblable au conduit 136c en ce sens qu'il alimente un moteur à fluide (non représenté) qui est disposé de façon à actionner un souffleur approprié (non représenté non plus). La soupape 177d commande l'écoulement du fluide sous pression par ce conduit, cette soupape étant nor- malement fermée par un ressort 179d qui est enfilé sur la tige 178d de la soupape.
La tige de la soupape est disposée de façon à venir en prise avec une came 183d qui est montée sur un arbre 181d sur lequel une roue à rochet 182d est également calée pour tourner avec lui. Cette roue à rochet a des dents 192d des- tinées à venir en prise avec un cliquet 191d porté par un pivot du prolongement 190d du levier de commande (non représen- té) de la soupape de la tête de souffleur (non représentée).
Il est clair que, comme dans la forme de construction décrite précédemment, lorsque le souffleur est mis en rotation, le cliquet 191d est actionné périodiquement pour faire tourner la roue à rochet 182 autour de son axe et pour déplacer ainsi la came 183d par rapport à la tige de soupape 178d.
En vue d'actionner initialement la came 183d pour ouvrir ainsi la soupape 177d, un mécanisme commandé électri- quement est prévu. Ce mécanisme comprend un moteur électri- que 200 sur l'arbre duquel est montée une vis sans fin 201 ve- nant en prise avec une roue de vis sans fin 202 qui peut tour- ner sur l'arbre 181d. La commande du moteur électrique 200
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est disposée de telle façon que chaque fois que le circuit est fermé dans le moteur électrique, la roue de vis sans fin est obligée de tourner d'un tour, en s'arrêtant dans chaque cas dans la position représentée à la fig. 12.
La commande du moteur comprend les conducteurs 205 et 206 qui sont reliés de façon appropriée à une source de courant appropriée quelconque non représentée. Le conducteur 206 est relié à un balai 207 qui est aussi relié directement par le conducteur 208 à une borne 209 du moteur 200. L'autre borne du moteur est reliée par un conducteur 211 à une borne 212 d'un commutateur désigné d'une manière générale par le chiffre de référence 213. L'autre borne 214 de ce commutateur est reliée directement par un conducteur 215 au conducteur 205.
Un bras de commutateur 216 est prévu pour fermer le circuit entre les bornes 212 et 214, la disposition étant telle que lorsque ce circuit est fermé, il alimente d'énergie électrique le moteur 200 pour faire tourner ce moteur. Le bras de commutateur 216 est actionné par un solénoïde, la disposition étant telle que lorsque ce bras est actionné ini- tialement,à la main ou autrement,il est maintenu dans la position fermée jusqu'à ce que le moteur électrique ait tour- né suffisamment pour faire tourner la roue de vis sans fin de 360 .
Ce résultat est obtenu au moyen d'un solénoide 217 relié au bras de commutateur 216 pour actionner ce dernier.
Une borne de ce solénoïde est reliée directement au conduc- teur 205 par un conducteur 218 tandis que l'autre borne du solénoide est reliée par le conducteur 219 à des balais 220 et 221. Ces balais sont disposés de part et-d'autre du balai 207, les trois balais étant espacés l'un de l'autre et étant
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disposée de façon à venir en prise avec une lame de contact 222 montée sur la roue de vis sans fin 202 de façonà tourner avec cette dernière. On comprend que chaque fois que le solé- noide 217 est excité, il ferme le commutateur 216, tandis que chaque fois que le ,solénoïde est désexcité, le bras de commu- tateur 216 est déplacé vers la position représentée en traits pleins à la fig. 12 du dessin par un moyen approprié quelcon- que (non représenté).
Lorsque les organes occupent la position représen- tée à la fig. 12, les conducteurs 205 et 206 n'amènent pas de courant au moteur 200. Lorsqu'au contraire le bras de com- mutateur 216 est amené en prise avec le contact 214, le moteur reçoit du courant au moyen des conducteurs 206 et 208, d'une part, et du conducteur 211, du commutateur 213 et des conduc- teurs 215 et 205, d'autre part. Ceci fait immédiatement tour- ner le moteur et par conséquent la roue de vis sans fin 202.
Dès que la lame de contact 222 s'est déplacée suffisamment pour fermer l'espace entre les balais 220 et 207, un circuit est complété à travers le solénoïde 217 au moyen du conduc- teur 206, du balai 207, de la lame de contact 222, du balai 220 et du conducteur 219. Ceci produit l'excitation du solé- noide et maintient le bras de commutateur 216 en prise avec le contact 214, ce qui maintient fermé le circuit passant par le moteur 200.
Le solénoïde reste excité pendant une courte pé- riode même après que l'extrémité postérieure de la lame de contact 222 a quitté le balai 220, car pendant cet intervalle le circuit est fermé à travers le solénoïde au moyen du con- ducteur 206, du balai 207, de la lame de contact 222, du balai 221 et du conducteur 219. Toutefois, dès que l'extrémité
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de la lame 222 se dégage du balai 207, le circuit à travers le solénoide est coupé, ce qui permet au bras de commutateur 216 de quitter le contact 214 et de couper ainsi le circuit du moteur 200.
La rotation de la roue de vis sans fin sur 3600 est utilisée en vue de régler la position de la came 183 par rapport à la tige de soupape 178d. On comprend que cette came ouvre la soupape 177d et la maintient ouverte jusqu'à ce que la came soit dégagée de l'extrémité de la tige de soupape.
Ceci est dû à ce que la roue à rochet 182 présente une fente 225 s'étendant circonférentiellement et qu'une broche 226 est montée librement dans une ouverture 227 pratiquée à travers la roue de vis sans fin 202. La broche 226 est placée de telle façon par rapport au centre de la roue de vis sans fin qu'elle coincide avec la fente 225. Un ressort 228 entoure la broche 226 et vient en prise avec une tête 229 formée sur cette bro- che pour repousser normalement la broche en arrière de façon que la tête vienne en prise avec une came 230 qui est suppor- tée à proximité de l'arbre 181d en vue du réglage de sa posi- tion par rotation par rapport à cet arbre.
Cette came comporte une partie entaillée 231 qui est d'une profondeur suffisante pour que, lorsque la rotation de la vis sans fin amène la broche en face de cette partie entaillée de la came, l'extré- mité de la broche soit retirée de la fente 225. La came com- porte aussi une partie inclinée 232 qui relie la partie en- taillée à la partie en surélévation 233 de la came, la disposi- tion étant telle que lorsque la roue de vis sans fin est mise en rotation, en entraînant avec elle la broche, la tête de celle-ci monte sur la partie inclinée 232 de la came et est ainsi mise en saillie sur la roue de vis sans fin et à travers la fente 225 de la roue à rochet.
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Avec la construction représentée, on voit que l'am- plitude de la rotation imprimée à la roue à rochet 182d et par conséquent à la came 183d, lors de la rotation de la roue de vis sans fin 202 de 360 , dépendra de la mise en position par rotation de la came 230 par rapport à la roue à rochet. On comprend que, les pièces occupant leurs positions normales, la roue à rochet 182d se trouve dans une position telle que sa fente 225 est sensiblement dans la position représentée en pointillé à la fig. 12. A ce moment la came 183d est dégagée de la tige de soupape 178d et la soupape 177d est fermée.
Si alors le bras de commutateur 216 est amené en prise avec le contact 214, la roue de vis sans fin 202 est mise en rotation de 360 . La rotation initiale de la roue de vis sans fin ne produit toutefois pas de rotation de la roue à rochet; il est nécessaire d'abord que la roue de vis sans fin tourne par rapport à la came suffisamment pour amener la broche 226 hors de correspondance avec la partie entaillée de la came et qu'ainsi la broche soit poussée dans la fente 225.
La broche 226 circule dans la fente 225 jusqu'à ce qu'elle en atteigne l'extrémité; à ce moment la roue à rochet est en- traînée avec la roue de vis sans fin jusqu'à ce que la broche vienne de nouveau en face de la partie entaillée de la came.
La broche est alors retirée de la fente 225 par le ressort 228 de sorte que la roue de vis sans fin peut continuer à tourner par rapport à la roue à rochet. Il est évident que lorsque le souffleur (non représenté) est actionné, le cliquet 191d est actionné périodiquement pour faire avancer la roue à rochet 182d cran par cran dans le sens de sa rotation précédente.
Ce mouvement de la roue à rochet oblige éventuellement la came 183d à se mettre hors de prise d'avec la tige 178d, ce qui
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permet la fermeture de la soupape 177d. Comme la rotation du souffleur et par conséquent l'actionnement du cliquet 191d dépend du fluide sous pression envoyé à la tête de souffleur par le conduit 186d, on comprend que dès que la came 183d a été amenée dans une position où la soupape 177d peut se fermer, le fonctionnement de tout le mécanisme s'arrête.
On voit que l'amplitude du mouvement imprimé à la roue à rochet par la roue de vis sans fin dépend de la posi- tion dans laquelle la came 230 a été amenée par rotation par rapport à la roue à rochet. En outre, la durée d'ouverture de la soupape pour chaque rotation déterminée de la roue à ro- chet dépendra de la position réglable dans laquelle la came 183d a été mise par rapport à la roue à rochet. Pour cette raison, la came 143d et la roue à rochet 182d sont de préfé- rence fixées à l'arbre 181d d'une manière permettant de va- rier leur position, par rotation, par rapport à ce dernier.
De même, la came 230 tout en n'étant pas fixée à l'arbre 181d, est montée de façon appropriée sur un support 235 de façon que sa position soit réglable, par rotation, par rapport à l'arbre 181d.
Une caractéristique de cette forme de construction consiste à donner des signaux pour indiquer la période pendant laquelle le moteur 200 est en fonctionnement et pour indiquer quand le fonctionnement de la tête de souffleur qui reçoit le fluide sous pression est terminé. Pour indiquer la durée de fonctionnement du moteur, une lampe 236 est reliée aux conduc- teurs 211 et 206. On voit que lorsque les conducteurs 211 et 206 reçoivent de l'énergie et qu'ainsi du courant électrique est fourni au moteur 200, le courant électrique alimente la lampe 236 pour l'allumer. Cette lampe est donc allumée tant
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que le moteur 200 est en action.
En vue d'indiquer la fermeture de la soupape 177d et par conséquent la cessation du fonctionnement de la tête de souffleur à laquelle du fluide sous pression est fourni, une lampe signal 237 est montée dans un conducteur 238 qui se termine par un balai 239. Ce balai s'étend jusqu'à proximité de la roue à rochet 182d et est espacé par rapport à un se- cond balai 240 qui est relié électriquement au conducteur 205 par un conducteur 241. Les balais 259 et 240 sont espacés de la face de la roue à rochet 182d qui porte une lame de contact relativement courte 242 destinée à relier électrique- ment les balais 239 et 240 lorsque la roue à rochet a été amenée par rotation dans une position où la came 183d est dé- gagée de la tige de soupape 178d.
On voit que, normalement, lorsque le système n'est pas en fonctionnement et que la soupape 177d est fermée, la lampe 237 est allumée. Lorsqu'au contraire la roue à rochet 182d est amenée par rotation dans une position où la came 183d ouvre la soupape 177d, la lame de contact 242 quitte les ba- lais 239 et 240, ce qui coupe le circuit de la lampe 237. Ce circuit reste coupé pendant l'avancement de la roue 182d et jusqu'à ce que cette roue soit amenée dans une position où la soupape 177d peut se fermer. Par conséquent l'allumage de la lampe 237 indique que le souffleur qui est commandé par le mécanisme a fonctionné pendant la durée désirée et que l'arri- vée de fluide sous pression à son moteur a été coupée.
Il est à remarquer que bien qu'on ait décrit les signaux comme com- prenant des lampes, on peut leur substituer n'importe quels autres signaux appropriés, soit audibles, soit visibles.
Lorsque les souffleurs sont commandés par des mé-
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canismes tels que ceux représentés aux figs. 10 à 15 inclusive- ment, on voit que tous les souffleurs adaptés à une chaudière ou à un groupe de chaudière ou d'appareils de chauffage de fluide peuvent, si on le désire, être commandés à partir d'un point central situé à proximité de celui des appareils de chauffage qui est en cours de ramonage, ou situé en un point éloigné quelconque tel que le bureau ou un local analogue de l'installation. Les figs. 16 et 17 montrent comment un certain nombre de mécanismes de commande du genre représenté aux figs. 10 et 11 peuvent, si on le désire, être placés en un point quelconque à proximité de l'appareil de chauffage de fluide auquel les souffleurs sont adaptés.
Sur ces figures, le chiffre 243,désigne un appareil de chauffage de fluide quelconque, par exemple une chaudière.
A cet appareil de chauffage sont adaptéesles têtes de souf- fleur 26e, étant bien entendu que chaque tête de souffleur supporte un souffleur approprié (non représenté), les souf- fleurs faisant saillie dans l'appareil de chauffage de fluide pour débiter du fluide de ramonage à proximité des parties à nettoyer de celui-ci. Les têtes 26e peuvent être du genre représenté à la fig. 10. De chaque tête de souffleur pendent les extrémités 195e et 196e d'organes de commande flexibles appropriés.
Comme indiqué dans la description de la fig. 10, en actionnant de façon appropriée les extrémités pendantes des organes flexibles, on provoque le fonctionnement des têtes de souffleur auxquelles les organes flexibles sont associés, les souffleurs étant actionnés dans chaque cas pendant une durée déterminée dépendant du réglage de chaque tête de souffleur en particulier.
Les différents organes flexibles peuvent être ame-
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nés jusqu'à proximité de l'avant de l'appareil de chauffage de fluide et les extrémités de ces organes peuvent passer sur des poulies 244 montées folles sur un arbre 245. Chaque poulie 244 est de préférence de dimensions un peu plus grandes que la poulie de la tête qu'elle commande, ce qui a pour résultat qu'une légère rotation de la poulie 244 produit des mouve- ments de rotation importants des poulies combinées aux têtes.
Chaque poulie 244 est également pourvue de préférence d'une poignée 246 au moyen de laquelle elle peut être mise en ro- tation.
A proximité des poulies 244 est disposée une con- duite principale d'amenée de fluide de ramonage 247 à laquel- le les différents conduits d'alimentation des souffleurs sont tous reliés. Une soupape 248 située dans la conduite 247 est de préférence placée. de telle façon qu'elle peut être commo- dément actionnée par l'opérateur qui est occupé à faire tour- ner les poulies 244.
Avec cette disposition, on voit qu'un opérateur peut amener les souffleurs à fonctionner dans n'importe quel ordre de succession désiré, soit isolément, soit plusieurs à la fois, en ouvrant d'abord la soupape 248 et en faisant tourner en- suite convenablement les poulies 244. On comprendra que ces poulies sont capables de tourner tout-à-àit indépendamment l'une de l'autre de sorte queues souffleurs peuvent être actionnés dans n'importe quel ordre de succession désiré. Des mécanismes indicateurs appropriés peuvent être combinés aux souffleurs pour prévenir l'opérateur que les souffleurs sont en fonctionnement.
Comme le montre la fig. 18 des dessin, un certain nombre de commutateurs semblables au commutateur 213 représen-
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té à la fig. 12 peuvent être rassemblés en un point central pour permettre de commander un certain nombre de souffleurs à partir de ce point. Un certain nombre de ces commutateurs dont chacun est désigné par le chiffre de référence 213f, sont montés sur un panneau approprié 250, et on comprendra que ce panneau peut être situé en n'importe quel point désiré, à pro- ximité ou loin du ou des appareils de chauffage de fluide à nettoyer.
Comme on l'a représenté, chaque commutateur peut comprendre les bornes espacées 212f et 214f et un bras de com- mutateur 216f mobile de façon à relier électriquement ces bornes espacées. Un bouton-poussoir 251 peut être combiné à chaque bras de commutateur pour actionner ce dernier, et à chaque bras de commutateur est associé un solénoïde 217f fonctionnant pour maintenir son bras respectif en position de contact jusqu'à ce que le moteur qu'il commande ait fonction- né pendant la période de temps désirée. Des lampes de signal 236f et 237f indiquent le fonctionnement des différents mo- teurs électriques commandés par ce commutateur, et les dif- férents souffleurs du système.
Comme dans la forme de construction qui vient d'être décrite, la disposition de plusieurs commandes en un point central permet à un seul opérateur de commander le fonctionne- ment de plusieurs souffleurs. En outre, les souffleurs peu- vent être actionnés dans n'importe quel ordre de succession prédéterminée et si on le désire, deux ou plusieurs souf- fleurs peuvent être mis en fonctionnement en même temps.
Les figs. 19 et 20 montrent une autre forme modifiée de mécanisme de commande, ce mécanisme étant destiné à assurer le fonctionnement d'un souffleur pendant une période de temps ----
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déterminée. Sur ces figures, le chiffre 136g désigne le con- duit qui alimente de fluide sous pression le moteur à fluide (non représenté) d'une tête de souffleur appropriée (non re- présentée non plus). On comprend que le moteur à fluide com- biné à la tête peut servir à faire fourner ou faire osciller son souffleur suivant ce qu'on désire .
Dans le conduit 136g est disposée, pour commander le passage du fluide sous pression dans ce dernier, une soupape 177g dont la tige 178g est reliée à un piston 260. Ce dernier est monté de façon à se mouvoir en va-et-vient dans un cylin- dre 261 qui est en communication à son extrémité inférieure avec l'intérieur du conduit 136g, du côté de la pression par rapport à la soupape de ce conduit. Un ressort 262, monté entre le piston 260 et l'extrémité fermée du cylindre 261 assure la fermeture de la soupape 177g lorsque du fluide sous pression a fui le long du piston de sorte que les pressions sur les côtés opposés du piston sont sensiblement égales.
On voit que la soupape 177g peut être ouverte par la mise à l'échappement de l'espace entre le piston 260 et l'extrémité fermée du cylindre, la pression du fluide dans le. conduit 136g agissant alors sur la face inférieure du piston 260 pour déplacer ce dernier vers le haut contre l'action du ressort 262. Pour mettre cet espace à l'échappement, un con- duit 263 est branché sur le cylindre 261 et ce conduit peut communiquer avec l'atmosphère ou avec un endoit d'échappe- ment approprié quelconque. Dans le conduit 263 se trouve une soupape 264, normalement sollicitée vers sa position d'ou- verture par un ressort 265 qui entoure la tige 266 de la soupape et appuie sur une tête 267 formée sur cette tige.
Un poids 268 vient normalement en contact avec la tige de soupape -
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266 pour contrebalancer l'action du ressort 265 et maintenir ainsi la soupape 264 sur son siège.
Pour actionner le poids 268, il est prévu un solé- noide 270 qui reçoit de l'énergie au moyen des conducteurs 271, 272. Le conducteur 272 est directement relié à un con- ducteur 273 qui est relié par une extrémité à une borne 264 d'un commutateur bi-polaire 275, et par son autre extrémité à un moteur synchrone 276 à vitesse constante. L'autre conduc- teur 271 est relié à un balai 277 dans un but qui sera décrit avec plus de détail dans la suite.
Le commutateur bi-polaire 275 est prévu pour relier électriquement les bornes 278 et 274 à une ligne de force mo-. trice 279. A la borne 278 est relié un conducteur 280,qui aboutit à une borne 281 d'où part un conducteur 282, ce der- nier étant relié à un balai 283 disposé à proximité du balai 277. Un bras commutateur 284 est prévu pour relier électrique- ment la borne 281 à une borne 285 qui est connectée par un conducteur 286 au moteur 276 et par un second conducteur 287 à un balai 288 disposé à proximité des balais 277 et 283. Les trois balais sont disposés de façon à frotter sur une lame de contact 290 portée par un tambour 291 qui est entraîné en rotation par le moteur 276.
Il est à remarquer que la lame de contact s'étend seulement sur une partie du pourtour du tambour 291 de façon à faire en sorte que pendant une partie de la rotation du tambour, les balais ne soient pas en contact avec la lame.
En fonctionnement, le commutateur est fermé et le bras de contact 284 est ensuite actionné pour relier les bornes 281 et 285. A cet instant le courant électrique est amené au moteur 276 par les conducteurs 280 et 286 d'une part et le
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conducteur 273, d'autre part. Ceci fait tourner le tambour 291 et amène la lame de contact 290 du tambour en contact avec les balais 277, 283 et 288. Dès que ces balais touchent la lame de contacta le bras de commutateur 284 peut être lâché, un moyen approprié étant prévu (non représenté) pour ramener ce bras de commutateur hors de prise d'avec la borne 285 à ce moment.
Le moteur continue toutefois à tourner jusqu'à ce que les balais quittent la lame de contact 290, le courant étant fourni à ce moment au moteur au moyen des conducteurs 280 et 282, du balai 283, de la lame de contact 290, du balai 288 et des conducteurs 287 et 286, d'une part, et du conduc- teur 273, d'autre part. Pendant cette période de rotation du moteur, l'énergie électrique est également fournie au solé- noide 270 au moyen des conducteurs 273 et 272, d'une part, et au moyen des conducteurs 280, 282, du balai 283, de la lame de contact 290, du balai 277 et du conducteur 271, d'autre part. De cette manière, le solénoide est excité pendant la période où les balais 277 et 283 touchent la lame de contact 290.
L'excitation du solénoide 270 soulève le poids 268 pour dégager la tige de soupape 266, et le ressort 265 ouvre alors la soupape 264, ce qui met à l'échappement le cylindre 261 au-dessus du piston de celui-ci. Dès que le cylindre est mis à l'échappement, la pression agissant sur le piston 260 ouvre la soupape 177g et permet au fluide sous pression de s'écouler par le conduit 136g vers le moteur à fluide faisant fonctionner le souffleur qui est commandé. Il est évident que dès que la lame de contact 290 quitte les balais 277 et 283, le solénoide 270 est désexcité, ce qui permet au poids 268 de retomber sur la tige de soupape 266 et de fermer la soupape 264.
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Il est évident qu'en prévoyant des engrenages de réduction appropriés entre le moteur 276 et le tambour 291, on peut régler à volonté la durée pendant laquelle le solénoïde est excité. De cette manière,en donnant une vitesse désirée de rotation au tambour 291, on peut établir la durée de fonc- tionnement du souffleur. Une lampe 292 peut être reliée, si on le désire, aux conducteurs 271 et 272 pour indiquer ainsi l'excitation du solénoïde et le fonctionnement du système de commande.
La fig. 21 représente une forme de construction légèrement modifiée comportant un conduit 136h qui, comme on le comprendra, alimente de fluide sous pression le moteur de commande d'un souffleur. La soupape 177h située dans ce conduit commande l'écoulement de fluide dans ce dernier et ainsi vers le moteur à fluide.
La soupape 177h est pourvue d'une tige 178h à l'ex- trémité supérieure de laquelle est fixée une tête 300. Le ressort 301 venant en prise avec cette tête sollicite normale- ment la soupape vers sa position ouverte. Un poids 302 s'op- pose à l'action du ressort 301 et l'action de ce poids sur la tête 300 est commandée par le solénoïde 270h qui reçoit du courant par les conducteurs 271h et 272h. Il doit être entendu que l'écoulement du courant dans ces conducteurs peut être commandé de la manière exposée aux figs. 19 et 20.
Avec cette construction, lorsque le solénolde est désexcité, le poids reposant sur la tête 300 repousse la sou- pape 177h vers son siège. Chaque fois qu'au contraire le so- lénoïde est excité, le poids est soulevé et dégage la tête 300, ce qui permet au ressort 301 d'ouvrir la soupape.
Les figs. 22 et 23 représentent une autre variante
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de construction qui comprend une conduite 136k et une soupape 177k disposée dans cette conduite pour commander l'écoule- ment du fluide sous pression dans cette dernière. Dans le cas présent, la tige 278k de cette soupape est fixée à un piston 305 monté pour se mouvoir en va-et-vient dans un cylindre 306.
A l'intérieur du cylindre, une cloison 307 délimite une cham- bre 308 au-dessus de la chambre 309 dans laquelle le piston se meut.
Un conduit 310 est branché sur le cylindre 306 en- dessous du piston de celui-ci et sur la conduite 136k un con- duit 311 est branché en avant de la soupape. Les conduits 310 et 311 aboutissent à une soupape à trois voies 312 qui com- mande aussi un conduit d'évacuation 313. La soupape 312 est pourvue d'une poignée de commande 314 qui est disposée sur le trajet du mouvement du collier 315 fixé à la tige de sou- pape 178k.
Dans la cloison 307 se trouve une soupape de rete- nue 316 disposée de façon à permettre le passage du fluide de la chambre 309 vers la chambre 308 mais empêchant le re- tour du fluide en sens inverse. Un conduit de dérivation 317 est prévu toutefois et met ces deux chambres en communica- tion l'une avec l'autre, et une soupape à aiguille 318 est disposée dans ce conduit de dérivation pour réduire l'écoule- ment de fluide dans celui-ci.
En fonctionnement, lorsque la poignée de commande 314 est déplacée vers le bas jusque dans la position indiquée en pointillé, le fluide sous pression est admis de la conduite 136k vers le cylindre 306 en-dessous du piston de ce cylindre.
Ceci refoule le piston 305 vers le haut, contre la sollici- tation du ressort 320, ce qui ouvre la soupape 177k. Le mou-
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vement-. vers le haut de la tige de soupape oblige le collier 315 monté sur celle-ci à déplacer la poignée de soupape 314 vers la position représentée en traits pleins, position dans la- quelle le conduit 310 est mis en communication avec le con- duit d'échappement 313.
Dès que le fluide sous pression est mis à l'échap- pement en-dessous du piston 305, le ressort 320 agit pour amener le piston dans sa position initiale et agit ainsi pour fermer la soupape 177k. Ce mouvement du piston est retardé par le passage rétréci du fluide de la chambre 308 vers la chambre 309 au-dessus du piston. En réglant convenablement la soupape à aiguille 318, on peut retarder la fermeture de la soupape 177k dans la mesure désirée.
On comprend qu'aussi longtemps que la soupape 177k est ouverte, le moteur actionnant le souffleur reçoit du fluide sous pression, de sorte que le souffleur est -actionné. La fermeture retardée de la soupape 177k assure ainsi au fonction- nement du souffleur commandé une durée déterminée.
Les figs. 24 à 26 inclusivement représentent une autre forme modifiée de construction, assez semblable à celle représentée aux figs. 22 et 23. Cette forme modifiée de cons- truction comporte une conduite 136m dans laquelle est montée une soupape 177m. Cette soupape est pourvue d'une tige 178m qui est fixée au piston 305m. Un collier 315m, placé sur la tige de soupape, est disposé de façon à actionner le levier
314m qui commande la soupape 312m, cette soupape commandant la communication entre 310m et les conduits d'amenée et d'é- chappement 311m et 313m respectivement.
Dans cette forme de construction-modifiée, la tige de soupape 178m est prolongée à travers le piston et vient en
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prise, à son extrémité supérieure, avec un levier 320. Ce levier peut par lui-même être relativement lourd ou bien être chargé d'un poids de façon que son contact avec la tige de soupape tende à déplacer la soupape 177m vers sa position de fermeture.
Le levier 320 est monté de façon à pivoter à une extrémité sur un arbre 321 sur lequel est montée une roue à rochet 322 dont les dents sont en prise avec un cliquet 323 pivotant sur le levier 320. Un mécanisme à échappement est prévu pour retarder le mouvement de rotation de la roue à rochet 322 dans un sens, ce mécanisme à échappement comprenant la roue à rochet 324 et un pendule 525 portant des griffes 326 formées à l'extrémité de celui-ci pour venir en prise avec les dents de la roue à rochet 324. Un poids 327 est monté sur le pendule de façon à pouvoir être déplacé longitudinale- ment sur celui-ci en vue du réglage, pour permettre ainsi de faire varier l'oscillation du pendule.
On comprend qu'en fonctionnement, si le levier 314m actionnant la soupape est déplacé vers le bas, le fluide sous pression est admis dans le cylindre 306m en-dessous du piston de celui-ci, ce qui refoule le piston vers le haut et ouvre la soupape 177m. Ce mouvement vers le haut du piston et de la soupape actionne la soupape 312m pour relier le conduit 310m à l'échappement. Pendant le mouvement vers le haut de la soupape 177m, le cliquet 323 glisse librement sur les dents de la roue à rochet 322, mais dès que l'espace situé sous le piston 305 est mis à l'échappement, le bras ou levier 320 chargé d'un poids agissant sur la tige de la soupape 177m tend à ramener cette soupape dans sa position de fermeture.
Le mouvement du levier 320 lors de la fermeture delà soupape est retardé par
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le mécanisme à échappement de sorte qu'en réglant convenable- ment le mécanisme à échappement, on peut maintenir la soupape
177m ouverte pendant le temps désiré.
Il ressort de ce qui précède que la présente in- vention procure des moyens de commander des souffleurs, per- mettant de mettre ceux-ci en fonctionnement pendant des pé- riodes de temps désirées ou pendant un nombre de tours désirés.
Dans chaque cas le fonctionnement du souffleur peut être amorcé au moyen d'un dispositif qui peut être éloigné du souffleur et le fonctionnement du souffleur s'arrête automatiquement sans nouvelle intervention de l'opérateur.
Bien que différentes formes de réalisation de l'invention aient été décrites, il doit être bien entendu qu'elles constituent seulement des'exemples et qu'on pourrait modifier les détails de construction et la disposition des pièces sans s'écarter de l'invention.