BE402060A - - Google Patents

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BE402060A
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B01PHYSICAL OR CHEMICAL PROCESSES OR APPARATUS IN GENERAL
    • B01DSEPARATION
    • B01D47/00Separating dispersed particles from gases, air or vapours by liquid as separating agent
    • B01D47/06Spray cleaning

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  • Treating Waste Gases (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  ," Procédé et installation de purifioation de gaz de combustion ".   @   
La présente invention a pour objet un procédé et une instal- lation de purification de gaz de combustion et elle se rappor- te en particulier aux procédés et aux installations destinés à séparer de ces gaz les oxydes de soufre. 



   La présente invention a pour but d'éviter ou de minimer la formation et l'adhérence de dépôts solides sur les surfa- ces des appareils avec lesquelles les liqueurs aqueuses de lavage peuvent être amenées en contact et elle a pour objet la réalisation de procédés et d'installations établis dans ce but. 



   On a constaté que, lorsque des gaz de combustion sont amenés en contact avec des liqueurs aqueuses de lavage, du sulfate de calcium est formé en solution. Dans le cas où l'on emploie des liqueurs de lavage ne contenant pas de composés de 

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 calcium, le calcium semble provenir de la poussière de carneaux entraînée par les gaz. Dans le cas où les liqueurs de lavage contiennent des composés du calcium, par exemple lorsque de l'eau dure est utilisée ou lorsque des   suspensions   aqueuses d'hydroxyde de calcium ou de carbonate de calcium sont utilisées comme agents neutralisants, une quantité supplémentaire de com- posés du calcium est, de ce fait, amenée en contact avec les gaz.

   Alors qu'il est vrai que, dans la plupart des cas, les oxydes de soufre contenus dans les gaz sont surtout présents à l'état d'anhydride sulfureux, une partie ou la totalité de ce composé ou du sulfite de calcium qui enprovient peut être oxydée, pen- dant le lavage des gaz, par l'excès d'oxygène contenu dans ceux-ci, de telle sorte que du sulfate de calcium soit formé. 



   On a constaté que, dans ces procédés de purification des gaz de combustion, les liqueurs de lavage utilisées peuvent donner lieu à la formation de dépôts solides adhérents sur les surfaces des appareils qui sont exposées à leur action et ces   déôts   peuvent produire des troubles sérieux . En particulier, lorsque les liqueurs de lavage doivent s'écouler sur des sur- faces de corps solides, tels que des tiges, des plateaux à chi- cane, des garnissages,de toutes   sortes,de   tubes ou de fours, pendant que ceux-ci sont exposés à l'action des gaz de la com- bustion, un dépôt contenant du sulfate de calcium hydraté appa- rait sur ces surfaces.

   La formation de dépôts de ce genre, qui peuvent être constitués, complètement, par du sulfate de cal- cium hydraté cristallisé ou par des particules d'autres soli- des agglutinés ensemble par cette matière est particulièrement importante lorsque les liqueurs de lavage sont utilisées en cycle fermé (c'est-à-dire lorsque ces liqueurs sont amenées,en totalité ou en partie, de manière répétée, en contact avec les gaz). 



   Le demandeur attribue ce fait à la tendance à la production de solutions sursaturées, tendance qui est manifestée par le sulfate de calcium lorsqu'il est dû à l'action réciproque de 

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 l'anhydride sulfurique ou de l'anhydride sulfureux et de l'oxy- gène avec de la chaux ou du carbonate de calcium. On a constaté que cette tendance à la formation de solutions sursaturées per- siste lorsque des noyaux de cristallisation de carbonate de cal- cium ou de sulfite de calcium ou de poussières d'escarbilles déposées dans les carneaux sont présents dans le liquide ;   unerecherche attentive a montré que la cristallisation se produit   lentement, même en présence de quantités appréciables de sulfate de calcium.

   Il s'ensuit que, même lorsque l'on travaille avec des liquides quelque peu troublés, il y a une sérieuse tendance à la formation de dépôts sur les surfaces de l'installation qui sont exposées à leur action, en raison de la cristallisation du sulfate de calcium hydraté provenant de la solution sursaturée. 



   L'inventeur a découvert que, quoique l'ensemencement ait quelque effet, celui-ci est ordinairement trop lent pour les usa-   ges pratiques ; iladécouvert que les difficultés dues à la   tendance du sulfate de calcium à former des solutions sursaturées peuvent être réduites considérablement si un grand excès de sul- fate de calcium hydraté solide est porté en suspension dans le liquide. Des matériaux, tels que le sulfite de calcium ou le carbonate de aalcium ou la poussière de carneaux peuvent avoir un certain effet, quoique beaucoup moins prononcé. 



   De préférence, l'agent de lavage aqueux contient au moins 5% , en poids, de sulfate de calcium hydraté en suspension, quantité qui est de beaucoup en excéssur celle dissoute dans cet agent, soit à l'état de solution normalement saturée, soit à l'état de solution sursaturée. La quantité peut être élevée et portée, par exemple, à 10%, en poids. L'expression "grand excès" utilisée ici, doit être envisagée au point de vue de la solubili- té normale dans l'eau.

   La quantité utilisée doit être suffisan- te pour assurer, pratiquement, la cristallisation complète du sulfate de calcium en solution qui est en excès sur la quantité requise pour une saturation normale dans le temps disponible, 

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 c'est-à-dire dans le cas d'un procédé cyclique, avant que l'a- gent de lavage soit de nouveau amené en contact avec les gaz contenant les oxydes de soufre. Ainsi, on a trouvé qu'un agent de lavage qui contient 5%, en poids, de sulfate de calcium hy- draté en suspension, reprend la saturation sensiblement normale en une minute, après sa mise hors de contact avec ces gaz.

   En dé- pit de la grande surface ainsi fournie par les particules soli- des de sulfate de calcium hydraté sur lesquelles la cristalli- sation peut être produite, des dépôts contenant du sulfate de calcium hydraté peuvent encore se former sur les surfaces des appareils et adhérer à celles-ci; ces surfaces sont donc, de préférence, rincées périodiquement, ainsi que cela sera dé- crit ci-après. 



   Lorsque la chaux est utilisée comme agent de neutralisa- tion dans un procédé cyclique, des dépôts d'une nature diffé- rente peuvent être produits par la précipitation de carbonate de calcium résultant de la réaction de l'hydrate de calcium libre avec tout bicarbonate de calcium qui peut être formé dans le liquide de lavage par l'anhydride carbonique contenu dans les gaz de combustion. Cette réaction, qui donne lieu à la formatiol d'écailles, peut être évitée en utilisant du carbonate de cal-    cium au lieu de chaux, comme agent de neutralisation ; lecarbona-   te de calcium est donc utilisé, de préférence. 



   Lorsque des solutions de lavage sont amenées en contact avec une surface d'un corps solide, il se peut qu'il existe en contact avec cette surface , une pellicule ou une couche de solution qui soit relativement stagnante comparée à la masse de la liqueur de lavage coulant sur la surface du corps solide et qui peut devenir sursaturée par rapport au sulfate de calcium à la température de cette surface. On a constaté que l'adhéren- ce des dépôts cristallins aux surfaces des corps solides sur lesquels les liqueurs doivent s'écouler peut être évitée en enlevant périodiquement de ces surfaces cette couche relative- 

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 ment stagnante de solution.

   Ce résultat peut être obtenu en rin- çant eu en lavant périodiquement ces surfaces avec un courant de liquide contenant peu de sulfate de calcium ou n'en contenant pas du tout, par exemple, simplement avec de l'eau. Il est dési- rable de donner à ce courant une vitesse supérieure à celle des liqueurs de   lavageafin   de troubler et d'enlever la couche de liqueur qui est en contact avec les surfaces des corps solides. 



  Ce rinçage ou lavage peut être accompli à de larges intervalles, par exemple, d'une heure ou plus. 



   La quantité de liquide nécessaire pour rincer les surfaces est faible par rapport à la quantité de liqueur de lavage passant normalement sur ces surfaces, Ce liquide de rinçage peut donc, dans de nombreux cas, être fourni par l'eau de compensation des pertes normalement requise4dans un procédé cyclique. Ainsi, un agent aqueux dans lequel de l'oxyde de calcium ou du carbona- te de calcium se trouve en suspension peut être utilisé cycli- quement et l'eau utilisée pour le rinçage peut comprendre la tota- lité ou une partie de l'eau de compensation requise pour rempla- cer l'eau enlevée du cycle avec des matières solides déposées, ou eelle perdue par évaporation ou autrement. 



   L'invention peut être mise en oeuvre en utilisant une suspension de sulfate de calcium hydraté, telle qu'une masse de liqueur en circulation dans laquelle de la chaux, ou mieux, du carbonate de calcium, est ajouté et de laquelle du sulfate de calcium et du sulfite de calcium, en quantités équivalentes à la quantité des oxydes de soufre absorbés sont enlevés en même temps que la poussière des carneaux ou autres matières solides provenant des gaz de combustion. Cette élimination est, de pré- férence, réalisée en prélevant une partie de la suspension et en séparant de celle-ci une masse de ces matières solides corres- pondant, en quantité, à celle qui a été formée. 



   Le liquide dont la matière suspendue a été ainsi enlevée, peut être ensuite remis en circulation et il est important de noter que la séparation n'a pas besoin d'être parfaite, mais 

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 qu'une décantation très grossière suffit, puisque le liquide en circulation doit contenir un excès de matière en suspension. 



   En conséquence, la   sépâration   de la quantité formée de sulfite de   salcium,   de sulfite de calcium ou autres matières solides est facilitée dans de très larges limites et un appareil très petit suffit. En outre, on a constaté que la vitesse de dé- cantation du sulfate de calcium hydraté excède sensiblement celle du carbonate de calcium de telle sorte qu'il est possible de sé- parer facilement le sulfate de calcium hydraté en suspension tout en laissant du carbonate de calcium inutilisé dans le li- quide qui doit être remis en circulation. 



   Seulement, dans les cas où l'accumulation de sels solubles provenant de constituants mineurs de l'eau d'appoint ou des pous- sières de carneaux nécessite un renvoi du liquide excédant ce- lui qui se trouve associé à la boue séparée du prélèvement ou lorsque la décharge de matières solides suspendues dans le cou- rant de l'eau n'est pas possible, une partie correspondante du prélèvement doit être clarifiée. 



   Dans les cas où il n'est pas ajouté de chaux ou de carbo- nate de calcium au liquide de lavage et où la quantité de sul- fate de   calcium-,,   formée,résultant des composés du calcium son- tenus dans la poussière des carneaux ou dans l'eau utilisée n'est pas suffisante pour maintenir l'excésrequis, la quantité requise de sulfate de calcium hydraté peut être récupérée sur le prélèvement en séparant le sulfate de calcium hydraté des autres solides au moyen d'une clarification par filtrats ou d'une sédimentation différentielle, puis remise en circula- tion. 



   L'appareil utilisé pour la mise en oeuvre du procédé for- mant l'objet de la présente invention comprend, de préférence, un laveur de gaz, un appareil à oxyder pour l'agent de lavage et un mélangeur relié avec les éléments précédents en circuit 

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   @ des moyens¯de prélévement et des moyens de décantation d'une partie de l'agent de lavage qu'il a passé à travers l'appareil à oxyder et des moyens de renvoi dans le cycle d'une partie liquide du prélèvement décanté. 



  Comme variante, ou en outre, l'appareil de purification des gaz de la combustion au moyen de l'agent de lavage aqueux peut comprendre des moyens d'arrêt temporaire du courant de cet agent de lavage à travers le laveur à gaz ou à travers l'appareil à oxyder ou à travers ces deux appareils, les arrêts étant opé0 rés à des intervalles de temps prédéterminés; l'appareil peut, Salement, comporter des moyens de remplacement de cet agent de   lavage par un courant de liqueur de rinçage, tel que de l'eau. 



   Dans la mise en oeuvre du procédé formant l'objet de la   présente invention, on peut faire circuler une suspension d'hydrate de calcium ou de carbonate de calcium sur les surfaces des corps solides qui sont en contact avec les gaz à purifier et, cela, à des intervalles de temps déterminés, par exemple, une heure, et ces surfaces peuvent être rincées avec de l'eau cir-   culant, de préférence, à une vitesse plus grande et pendant un temps court, par exemple, dix secondes. La vitesse de circulation de l'eau de rinçage dépend du genre et de la disposition des sur- faces de contact des corps solides et des conditions opératoires. 



   On a trouvé qu'une vitesse de circulation d'environ 20 litres par heure et par pouce anglais de périmètre moyen de la sec- tion transversale des surfaces des corps solides comme le ré- sultat voulu; mais cette quantité est susceptible de variations considérables avec les conditions locales. La vitesse d'écou- lement de l'eau de rincage est donc considérablement plus gran- de que celle à laquelle la liqueur de lavage   irrige   ordinaire- ment les surfaces des corps solides. 



   On a encore constaté qu'une quantité d'eau égale à environ 1% de l'eau de lavage suffit pour rincer ainsi len nurfacon 
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 normalement nécessaire pour compenser les pertes par évapora- tion, par enlèvement des dépôts solides ou résultant de toute autre cause similaire. 



   Au lieu de rincer en même temps avec de l'eau toutes les surfaces d'une installation de lavage de gaz, par exemple à des intervalles d'une heure environ, il est préférable de diviser l'ensemble de ces surfaces en une série d'unités ou sections et de rincer celles-ci les unes après les autres.

   L'opération est ainsi répartie plus uniformément dans un temps ddnné et divers résultats sont obtenus : la purification des gaz de combustion est peu affectée par la défficience momentanée des composés du calcium, dans une partie relativement petite de l'installation; le volume de la liqueur de lavage en circulation est maintenu plus constant; la contre-pression due à la plus grande vitesse de circulation de l'eau passant à travers une unité ou une section pendant la période de rinçage est égalisée sur les unités ou les sections à travers lesquelles la liqueur de lavage passe à une vitesse de circulation normale; le tuyau et le dis- positif d'emmagasinage nécessaires pour fournir l'eau de rinçage sont plus petite. 



   Des dispositifsde contrôle automatiques peuvent être uti- lisés pour couper périodiquement, à des intervalles de temps prédéterminés et pendant des périodes de temps déterminées,l'ad- mission de la liqueur de lavage aux diverses unités du sections individuelles et pour fournir à ces unités ou à ces sections l'eau de rinçage à la vitesse requise dans un système fonction- nant en cycle fermé. 



   Cependant, dans certains cas, il peut arriver que la quan- tité d'eau qui doit être ajoutée comme appoint ne suffise pas pour un rinçage convenable des surfaces ou que certaines de celles-ci, par exemple les surf aces internes des valves et des tuyaux, ne soient pas facilement accessibles à ce rinçage ou bien que le temps qui s'écoule entre deux rinçages consécutifs soit assez long pour permettre la sursaturation et la formation   @   

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 de dépôts adhérents cristallins. Dans ces cas, il est donc pré- férable de maintenir aussi en suspension un grand excès de sul- fate de calcium hydraté. 



   Il est évident que l'invention n'est pas limitée à l'utili- sation des suspensions d'hydrate de calcium ou de carbonate de cal cium, mais peut également être appliquée dans les cas où l'eau est utilisée comme agent de lavage. En outre, l'invention n'est pas limitée aux procédés dans lesquels les liqueurs de lavage sont obligées de couler sur les surfaces en contact avec les gaz de combustion. Elle peut être appliquée, avantageusement, aux pro- cédés dans lesquels la liqueur de lavage est pulvérisée dans un récipient dans lequel elle vient en contact avec les gaz de com- bustion . 



   Le procédé formant   l'objet   de la présente invention empêche, alors, l'engorgement des tuyères de pulvérisation et des tuyaux de l'appareil. 



   Un appareil de forme convenable pour la mise en oeuvre du procédé formant l'objet de la présente invention est établi de maniére telle que le courant de la liqueur de lavage puisse être coupé et remplacé par un courant du liquide de rinçage;ce liquide peut être de l'eau pure et être envoyé à une vitesse d'écoulement supérieure à celle du liquide de lavage. Une carac- téristique importante de cet appareil consiste en ce que l'on s'arrange pour que le liquide de rivage soit admis à travers la même ouverture ou les mêmes ouvertures que la liqueur de lavage et en ce que l'on prévoit des dispositifs, de préférence reliés entre eux, pour permettre de couper l'arrivée de la liqueur de lavage et d'admettre le liquide de rinçage. 



   Le procédé destiné à éviter la formation et l'adhérence de dépôts par des rinçages périodiques est particulièrement applicable quand la liqueur de lavage est introduite dans le   laveur à gaz ou toute autre partie de l'appareil à partir d'un réservoir de tête pourvu d'orifices multiples à sa partie infé-   

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 rieure. Dans ce cas, deux réservoirs d'emmagasinage sont dispo- sés au-dessus du réservoir de tête, une soupape contrôlant la sortie du liquide de chacun de ces réservoirs. L'un de ces réservoirs est rempli d'eau et sa canalisation de sortie est normalement fermée pendant que la liqueur de lavage passe à travers l'autre réservoir d'emmagasinage dans le réservoir de tête.

   Lorsque les surfaces de l'appareil situé au-dessous du réservoir de tête doivent être rincées, la soupape de sortie du réservoir d'emmagasinage contenant la liqueur de lavage est fermée. Cette liqueur de lavage peut alors, s'accumuler dans son réservoir d'emmagasinage et le niveau de   liquide ,   dans le réservoir de tête, baisse. Lorsque le niveay/de la liqueur est descendu suffisamment bas pour recouvrir seulement les orifices du fond, la soupape de sortie du réservoir d'emmagasinage de l'eau est ouverte et l'eau est alors admise dans le réservoir de tête d'où elle sort pour le rinçage des surfaces de l'appa- reil situé au-dessous de ce réservoir de tête. A la fin de la période de rinçage , des manoeuvres inverses sont exécutées.

   Les dimensions des soupapes et des tuyaux de sortie des deux ré- servoirs d'emmagasinage etla profondeur à laquelle le liquide peut descendre dans le réservoir de tête, lorsque la liqueur de lavage et l'eau de rinçage sont admises dans ce réservoir, sont, de préférence, réglées de manière   abonner   la vitesse d'é- coulement désirée de chauun de ces liquides.. 



   Ordinairement, les gaz de combustion contiennent de l'oxy- produire gène libre et celui-ci peut xxxxxx l'oxydation de tout ou partie du sulfite de calcium provenant de l'anhydride sulfu-   reux.   Comme on l'a établi antérieurement, il est désirable, lorsqu'un excès de sulfate de calcium hydraté est maintenu en suspension dans la liqueur de lavage utilisée dans un pro- cédé cyclique, qu'une certaine partie soit prélevée de la li- queur de lavage en circulation contenant le sulfate de calcium hydraté, le sulfite de calcium, la poussière de carneaux et d'autres matières solides ou sels dissous correspondant, en 

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 quantité à la quantité formée.

   On a constaté que, lorsque l'oxy- dation du sulfite de calcium au cours du contact avec les gaz de combustion et au cours des manipulations et d'une exposition raisonnable de la liqueur de lavage à l'air dans les réservoirs et autres éléments est incomplète,cet enlèvement par prélèvement des matières solides de la liqueur de lavage en circulation, peut produire une diminution constante de l'excès de sulfate de calcium hydraté requis et une accumulation anormale du sulfite de calcium qui est peu efficace pour s'opposer à la sursaturation. L'inven- teur préfère donc prévoir des moyens pour assurer que, pratique- ment, tout le sulfite de calcium qui est contenu dans la liqueur de lavage soit oxydé en sulfate de calcium aussitôt que possi- ble après que les liqueurs sont hors de contact avec les gaz .

   De préférence donc, les liqueurs sortant de l'appareil de lavage des gaz sont envoyées dans un appareil à oxyder ou à travers un appareil de ce genre, dans lequel ils sont mis en contact intime avec l'air. La quantité d'air requise varie suivant le type et le fonctionnement de l'appareil à oxyder, mais l'inventeur a constaté qu'un volume égal à moins de 2% du volume des gaz de combustion suffit ordinairement pour produire une oxydation pratiquement complète. Si on le désire, des catalyseurs d'oxyda- tion connus peuvent être utilisés pour favoriser l'oxydation, mais, généralement, il n'est pas nécessaire d'en ajouter. 



   L'appareil à oxyder peut consister en un épurateur rempli d'une matière de   garnissage   de tour, de préférence, une matière résistant à la corrosion. Cet appareil peut avoir des dimensions beaucoup plus petites que l'appareil de lavage des gaz corres- pondant et le rinçage périodique de cet appareil peut êtreopéré de la manière ci-dessus décrite. 



   Le dessin ci-joint donné à titre d'exemple et qui ne saurait, en aucune façon, limiter la portée de la présente invention, montre une installation établie conformément aux principes ci- dessus définis. 

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   Les gaz de carneaux provenant d'un foyer de chaudière pas- sent, par une ouverture d'admission l, dans une tour de lavage de gaz 2, à travers la--quelle ils s'élèvent à   contre.courant   par rapport à la liqueur de lavage qui est amenée d'un réservoir de tête 3   à   travers des orifices convenables. La   tour 2   peut être disposée de toute manière connue pour assurer un contact approprié de la liqueur de lavage avec les gaz. Après avoir été lavés, les gaz s'échappent en 4 et peuvent être envoyés à la cheminée par le conduit!. 



   La liqueur de lavage qui a été mise en contact avec les gaz est recueillie à la partie inférieure 5 de la tour 2 et envoyée, au moyen d'une pompe 6 et d'une canalisation 7, dans un réservoir d'emmagasinage 8 pourvu d'une soupape 9 située au- dessus d'un réservoir de tête 10 dont le fond est pourvu d'ori- fices convenables et de là, elle--est introduite dans l'appareil   à axyder,   ayant ici la forme d'une tour 11, qui peut être dis- poséde toute manière connue permettant d 'assurer un contact approprié de la liqueur avec un contre-courant d'air soufflé par un ventilateur   12,   Les surfaces des parties internes de l'appareil à oxyder 11 sont constituées, de la manière la plus favorable, en une matière résistant à la corrosion ou bien re- couverte d'une matière de ce genre.

   De l'appareil   à   oxyder 11, la liqueur de lavage passe par le tuyau 13, dans le réci- pient mélangeur   14  La.   elle est mélangée à la quantité requi- se de carbonate de calcium à l'état de chaux, au   moye² d'un   mé- langeur rotatif 15, tel qu'une roue à palettes. 



   Le carbonate de calcium est préalablement amené à l'état de boue dans un mélangeur auxiliaire 16 pourvu d'un malaxeur 17, qui peut également consister en une roue à palettes rota- tive, et est pourvu d'une tubulure de sortie 18 contrôlée par un dispositif régulateur 19, Le carbonate de calcium qui est amené par une trémie (non représentée) dans le mélangeur 16 est désagrégé par les palettes 17 et amené à l'état de boue avec la liqueur admise par la canalisation 20; dans eet état, 

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   il passe dans le mélangeur 14. 



  La liqueur de lavage provenant du mélangeur 14, après avoir été oxydée dans l'appareil à oxyder 11 et additionnée de carbonate de calcium et de liqueur provemant de la canalisation 18, est envoyée, par la pompe 21 et la canalisation 22, dans le réservoir d'alimentation 23 d'où elle passe dans le réservoir de tête 3. 



  Une partie de la liqueur recueillie au fond de l'appareil à oxyder 11 est enlevée d'une manière continue oun intermittente à travers une canaliaton 24 pourveu d'une soupape 25. Elle est conduite à travers la canalisation 24 dans un bac de décantation 26 pourvu d'une auge annulaire 27 et d'un orifice de vidange 28 réglé par une soupape 29. De la liqueur plus ou moins clarifiéc déborde dans l'auge 27 et est envoyée, par le tuyau 20, au mélangeur 16 . les matières solides déposées sous forme de boues dans ce bac 26 sont extraites par l'orifice 28 de facon continue ou intermittente, L'eau contenue dans les boues, qui peut former 50% de celles-ci, peut être diminuée ultérieurement par filtration Une boue contenant 505 d'eua est, cependant, pauvre en eau comparée à la suspension primitive, c'est-à-dire à la liqueur de lavage. 



  Lorsque la tour 2 doit être rincée, on ferme la soupape 30 et on laisse la liqueur de lavage s'accumuler dans le réservoir d'emmagasinage 23. Dés que le niveau de la liqueur dans le réservoir de tête 3 est descendu à un point convenable, comme on l'a indiqué ci-dessus,la soupape 31 est ouverte et de l'eau propre est envoyée du réservoir d'alimentation 32 dans le r0servoir de tête 3, en quantité voulue. Lorsqu'une quantité d'eau suffisante a ainsi été admise dans le réservoir de tête 3, la soupape 31 est fermée; on laisse de nouveau baisser le niveau de l'eau dans le réservoir 3 et la soupape 30 est ouverte.

   Lorsque l'appareil à oxyder 11 doit être rincé, des opérations similaires sont exécutées successivement en utilisant le réservoir 8 d'emmagasi nage de la liqueur et sa soupape 9 et le réservoir 33 d'emmaga- -13-   

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 sinage de l'eau et sa soupape 34. 



   Le volume total de liquide en circulation doit être mainte- nu constant, tout au moins d'une manière raisonnable. Cependant, certaines variations, en   volume²,se   produisent en raison de per- tes par évaporation et par entraînement d'eau avec les boues et en raison de l'aggmentation   dues.   l'addition de l'eau de rinçage. le réservoir de mélange doit être assez grand pour permettre ces variations qui, cependant, peuvent être minimêes par une subdivi- sion convenable de l'installation de lavage en unités ou sections, comme on l'a indiqué précédemment et en établissant une corréla- tion convenable entre l'addition de l'eau de rinçage et l'enlè- vement des boues. 



   La liqueur de lavage qui circule à travers le système con- siste en une solution saturée de sulfate de calcium dans l'eau, contenant, approximativement, 200 parties de sulfate de calcium (CaSO4) par 100.000 dans lesquelles sont en suspension environ 200 parties de carbonate de calcium (CaCO3) et environ 5.000 parties de sulfate de calcium hydraté (CaSO42H2O) par 100.000 . 



  De petites quantités de bicarbonate de calcium, de sulfite de calcium et de bisulfite de calcium peuvent être trouvées présen- tes dans lesliqueurs en circulation, mais la quantité de ce dernier corps ne doit pas, normalement, excéder 20 parties par   100.000 .   Si cette limite est dépassée, du carbonate de calcium doit être ajouté en quantité suffisante jusqu'à dispa- rition de cet excès.

Claims (1)

  1. R E s U M E.
    1 . Procédé de purification de gaz de combustion contenant des oxydes de soufre, suivant lequel ces gaz sont amenés en con- tact avez un agent de lavage aqueux et ayant pour objet de rédui- re ou de supprimer la tendance présentée par cet agent de lavage aqueux à la formation, sur les surfaces de l'installation au contact avec lesquelles il est porté, de dépôts adhérents de sulfate de calcium hydraté, ce procédé étant caractérisé par le <Desc/Clms Page number 15> fait que: a) la couche d'agent de lavage aqueux en contact avec ces surfaces est enlevée périodiquement. ou par le fait que: b) un grand excès de sulfate de calcium hydraté est mainte- nu en suspension dans la liqueur de lavage.
    2 . Procédé conforme au précédent et présentant une ou plusieurs des caractéristiques suivantes : a) la couche d'agent de lavage aqueux peut être enlevée des surfaces de l'installation en rinçant périodiquement celles- ci avec une liqueur de lavage aqueuse qui est pratiquement exempte de sulfate de calcium, par exemple, la totalité ou une partie de la liqueur d'appoint requise lorsque l'agent de lavage est uti- lisé en cycle fermé;
    b) le sulfate de calcium hydraté dont la quantité est,de préférence égale à au moins 5 %, est maintenu en suspension en cycle fermé en enlevant de la liqueur de lavage, par décantation, une quantité de matières solides en suspension correspondant, en quantité, à celle formée ou introduite par contact avec les gaz de combustion. c) la liqueur de lavage contient de l'hydrate de calcium ou, de préférence, du carbonate de calcium en suspension et la décantation est exécutée de manière à enlever le sulfate de calcium hydraté tout en laissant le carbonate de calcium en sus- pension, d) l'agent de lavage, après contact avec les gaz, et, de préférence, aussi avant décantation, est soumis de préférence, aune oxydation, par exemple, à l'air, pour transformer le sulfi- te de calcium en sulfate de calcium.
    30 Appareil pour la mise en oeuvre du procédé ci-dessus dé- fini ou de l'un de ses modes d'exécution, cet appareil comprenant: a) un laveur à gaz, b) un appareil à oxyder l'agent de lavage, o) un récipient mélangeur relié avec les appareils précédents <Desc/Clms Page number 16> de manière à former un circuit fermé, d) des moyens de prélèvement et de décantation d'une partie de l'agent de lavage, après que celui-ci a passé à travers l'appareil à oxyder, e) des moyens pour renvoyer, dans le cycle, une partie li- quide du prélèvement,cesmoyens pouvant comprendre un malaxeur établi de manière à amener la chaux ou le carbonate de calcium à l'état de boue avec cette partie liquide et une canalisation d'envoi de la boue ainsi formée du mélangeur de boue au réci- pient mélangeur, dans le cycle fermé, 4 .
    Appareil conforme au précédent comportant des moyens d'arrêt du courant de l'agent de lavage à travers le laveur à gaz ou l'appareil à oxyder ou les deux à des intervalles de temps déterminés et des moyens de remplacement de ce courant par un courant de liqueur de rinçage, telle que de l'eau.
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