BE402086A - - Google Patents

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BE402086A
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B44DECORATIVE ARTS
    • B44CPRODUCING DECORATIVE EFFECTS; MOSAICS; TARSIA WORK; PAPERHANGING
    • B44C1/00Processes, not specifically provided for elsewhere, for producing decorative surface effects
    • B44C1/10Applying flat materials, e.g. leaflets, pieces of fabrics
    • B44C1/14Metallic leaves or foils, e.g. gold leaf

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  • Decoration By Transfer Pictures (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  Feuilles d'estampage métalliques séparables pour reports. 



  Stefan BACH et Konrad KURZ 
Pour la fabrication des feuilles d'estampage en or véritable pour reports on a appliqué jusqu'ici sur un support susceptible de transmettre l'estampage une couche fusible sur laquelle sont disposées par recouvrement des feuilles d'or dont toute l'étendue est recouverte par une couche de fond. 



   Le support est susceptible de transmettre l'estam- page quand, sous la pression et la chaleur, il s'adapte même aux gravures les plus fines du poinçon, quand il permet d'imprimer très exactement son changement de forme sur les feuilles d'or et quand en même temps il transmet rapidement la chaleur du poinçon à la couche fusible, aux feuilles d'or et à la couche de fond par les parties de sa surface qui sont atteintes par le poinçon mais non pas également par 

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 celles de ses parties qui leur sont contiguës. Les matières souples possédant une superficie unie comme un miroir, par exemple, les produits de cellulose tels que la cellite, la cellophane (pellicule de verre) ou le papier parcheminé désigné aussi sous le nom de papier glassine, présentent ces propriétés. L'or en feuilles est de l'or battu et réduit en feuilles très minces.

   La couche fusible consiste habituel- lement en cire, en paraffine ou autres matières de même natu- re que la cire, avec ou sans mélange de résine, ou en matiè- res grasses, autrement dit de matières qui fondent facilement à la chaleur sans devenir adhésives. on emploie le plus souvent pour la couche de fond la laque dissoute dans l'al- cool et à laquelle peut être ajouté un peu de mastic. La couche de fond ne doit devenir adhésive que par son échauf- fement. 



   Lors de l'estampage au poinçon chaud, la forme de la surface de pression du poinçon s'imprime sur le support et en même temps sur l'or battu, la couche fusible devient fluide et la couche de fond gluante. Les points de la feuille de métal qui sont pressés par le poinçon adhèrent.ainsi fortement à l'objet estampé en se séparant en marne temps du support, de sorte que ce dernier peut être détaché de l'ob- jet estampé avec les parties de la feuille de métal qui n'ont pas été pressées directement par le poinçon. De là vient le nom de feuilles d'estampage métalliques séparables pour reports qui leur a été donné.

   L'or battu est difficilement applicable par lui seul sur les objets à estamper, parce qu'il se déchire et se rompt facilement rien qu'en le pre- nant, et que d'une part il a tendance à rester attaché aux doigts en transpiration tandis que d'autre part il est emporté par la moindre courant   d'air,   encastré dans la feuil- le à décalquer et renforcé par le support, l'or battu peut au contraire être appliqué tranquillement en plein air sur 

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 les enseignes des maisons, même quand il fait du vent. Ces feuilles d'estampage métalliques séparables pour reports donnent il est vrai des empreintes brillantes par suite du grand éclat du métal de la feuille, mais elles sont d'un prix extrêmement élevé. 



   On obtient maintenant, suivant la présente inven- tion, des feuilles d'estampage métalliques séparables pour reports qui, non seulement sont d'un prix beaucoup moins élevé, mais donnent encore des impressions plus brillantes, plus nettes et plus durables. L'une de ces nouvelles feuil- les d'estampage se compose, suivant la figure 1, d'un support connu a, susceptible de transmettre l'estampage, d'une des couches fusibles connues b, d'une mince pellicule transpa- rente c, extrêmement lisse et aussi dure que possible, d'une pellicule d'or d produite par pulvérisation cathodique, et enfin d'une couche de fond f, Relativement aux feuilles métalliques connues qui ont été décrites plus haut,

   la feuille suivant l'invention se caractérise essentiellement et en première ligne par la nouveauté du remplacement de l'or battu par la couche d'or produite   cathodiquement,-   et en second lieu par la pellicule transparente à surface lisse comme un miroir entre la couche fusible et cette couche d'or. 



   La préparation de cette feuille d'estampage métallique séparable à reports se fait en appliquant de la manière connue la couche fusible sur le support susceptible de transmettre l'estampage, puis sur la couche fusible soli- difiée un générateur liquide de la pellicule transparente, tel qu'une solution de résine, des laques,   etc..;   sur cette pellicule transparente séchée et durcie, on produit la pelli- cule d'or par la vaporisation de cathodes en or, après quoi 

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 est projetée sur la pellicule d'or une solution de laque par exemple, comme couche de fond. 



   Par la pulvérisation cathodique, déjà connue dans d'autres applications mais qui n'a encore jamais été utili- sée jusqu' ici pour la fabrication des feuilles métalliques à reports, on peut appliquer une pellicule d'or extrêmement mince, d'une épaisseur absolument régulière et d'une s truc- ture homogène.

   Il suffit de produire une couche d'or beau- coup plus mince que les feuilles d'or battu, Les feuilles d'or battu qui sont employées pour la fabrication des feuilles d'estampage à reports ont en moyenne une épaisseur de   1/lO.UOO   mm. il est vrai qu'on pourrait encore battre ces feuilles plus minces, mais leur épaisseur ne serait plus alors uniforme, vans les essais de réduction de l'or battu sensiblement au-dessous de l'épaisseur de 1/10.000 mm.,il se manifeste dans la feuille des parties transparentes qui ne recouvrent plus suffisamment l'objet estampé ou qui sem- blent poreuses ou sont effectivement perforées.

   Cet or battu ne pourrait pas être employé pour la fabrication des feuilles d'estampage, il ne pourrait déjà même pas servir pour les reports parce que les ouvrières même les plus habiles et les plus expérimentées ne pourraient pas le manipuler. Ce n'est qu'au moyen de la pulvérisation cathodique qu'on est parvenu à appliquer une couche d'or d'une épaisseur absolu- ment uniforme et d'une finesse telle que la feuille d'or battu ne pourrait plus être reportée à la main. La finesse de la couche d'or appliquée par la cathode n'est limitée que par la nécessité de ne pas laisser apparaître l'objet estam- pé à travers cette couche, cette limite peut être portée très loin par le choix d'une couche de fond opaque ou peu transparente, colorée de la manière connue et qui empêche de voir l'objet.

   Par suite de cette importante économie d'or, 

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 de 50 Ó du poids de l'alliage par exemple, le prix de la feuille d'estampage est considérablement réduit et, par sui- te, celui de l'impression. un peut aussi employer de l'or à meilleur marché et dans un alliage à un titre si inférieur   q'il   ne pourrait plus être battu en feuille, il en résulte ainsi une nouvelle réduction dans le prix de revient. L'éco- nomie réalisée s'étend non seulement à l'or mais encore sur la main d'oeuvre par la suppression du coûteux battage de l'or en feuilles ainsi que de l'application des feuilles d'or, travail qui ne pouvait être exécuté que par des ou- vrières habiles et d'une longue expérience.

   Ainsi que les essais l'ont confirmé, la face de la couche d'or qui est adjacente à la couche de laque et qui, après l'estampage, parait à l'extérieur est encore plus lisse que l'or battu car son poli correspond à celui de la pellicule transparente qui peut être rendue aussi lisse qu'on le désire par un choix judicieux entre les différents produits connus suscep- tibles de former cette pellicule. Par suite de ce poli spé- cial, la couche d'or prend aussi, au moins sur sa face qui est appliquée sur la pellicule transparente, la structure lisse d'une pellicule d'or. L'estampage obtenu avec la nou- velle feuille possède ainsi effectivement un brillant encore plus éclatant et plus ardent que celui qui est fait avec les feuilles d'or battu connues et d'un prix beaucoup plus élevé. 



  Il est évident que l'impression même sera encore plus nette, car elle est d'autant plus nette que la pellicule d'or est plus mince. 



   De même que dans l'estampage avec la feuille d'or battu, la pellicule d'or adhère fortement à l'objet estampé au moyen de la masse de fond f qui est devenue gluante sous l'influence de la chaleur du poinçon, tandis qu'en même 

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 temps la couche fusible d qui est devenue liquide libère le support a en papier parcheminé, cellophane, etc.. cependant la couche fusible se sépare aussi de la pellicule transparen- te c qui demeure ainsi sur la couche d'or collée comme une couverture de protection extrêmement désirable. La pellicule transparente protège la couche d'or contre le salissement et la séparation par le frottement.

   Cela est particulièrement important pour les crayons qui sont tenus à la main et dont l'impression en or battu commence généralement déjà à souf- frir avant que le crayon ne soit utilisé jusqu'à la moitié. rendant la suite de l'usage du crayon, les lettres en or battu disparaissent d'abord isolément puis enfin des groupes entiers jusqu'à ce que le texte soit devenu complètement il- lisible. rar contre, la nouvelle impression reste nette et intacte jusqu'à l'usure complète du crayon. 



   La pellicule transparente protège les impressions non seulement contre le frottement, mais aussi contre ltoxy- dation sous l'influence de l'air et de l'humidité et sur- tout sous l'influence caustique et corrosive de la sueur de la main qui cause la détérioration prématurée de l'impression .En dehors de l'or et de ses alliages, d'autres métaux peuvent aussi être utilisés maintenant pour produire des impressions durables, l'argent par exemple.

   Le platine, le palladium ou d'autres métaux du groupe du platine con- viennent tout particulièrement à cet effet, comme on le sait, le palladium est légèrement plus blanc, plus tendre et plus souple que le platine,   et c'est   pourquoi il est tout spécia- lement indiqué pour donner des impressions très nettes, son emploi se recommande par la propriété que possède ce métal de couvrir les objets à estamper sans les laisser paraître par transparence. En raison de cette grande faculté de recou- vrement, il suffit d'une couche extrêmement minime de palla- dium qui, par suite de sa finesse et bien que le prix du 

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 palladium ne soit pas inférieur, revient à bien meilleur marché qu'une couche dbor battu.

   Les impressions au palla- dium se recommandent particulièrement pour les objets qui restent exposés aux intempéries ou qui, comme le cuir par exemple, ont tendance à attaquer chimiquement le métal ap- pliqué par suite de leur teneur en acide. Les expressions "pellicule   d'or"   ou "couche d'or" ou "pellicule métallique" dans le texte qui précède comme dans celui qui suit doivent s'entendre comme désignant d'une manière générale une couche aussi bien d'alliage d'or que d'un autre métal ou d'autres alliages métalliques pouvant être vaporisés cathodique ment. 



  L'argent et le palladium ne sont cités que comme exemples de métaux qui peuvent être vaporisés   cathodiquement,   
La pellicule d'or d peut aussi être projetée di- rectement par la cathode sur la couche fusible b qui adhère au support a susceptible de transmettre l'estampage, et elle est ensuite pourvue d'une couche de fond f,   fig.2.   



   Si le support consiste en cellophane, cellite ou autre masse cellulosique qui, comme on le sait, se sépare de la couche d'or sans l'intermédiaire d'une couche fusible, du moins dans l'estampage sur des objets en   matière   dure telle que la corne artificielle ou la galalithe, la couche   d'or d   peut enfin être aussi vaporisée directement par la cathode sur le support a, puis recouverte ultérieurement de la couche de fond f,   fig.3.   par suite de leur finesse parti- culière, les feuilles sans pellicule transparente ou sans couche transparente et sans couche fusible donnent des im- pressions extrêmement nettes dans leurs contours.

   Les nou- velles feuilles d'estampage métalliques séparables à reports décrites ci-dessus peuvent être avantageusement fabriquées par la voie mécanique puisque l'application de feuilles qui 

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 ne peut 8tre faite qu'à la main se trouve supprimée. 



   Un peut aussi appliquer sur le support une couche fusible transparente, de préférence teintée or, sur laquelle est projetée cathodiquement une couche   dtargent   qui est enfin recouverte par la couche de fond. L'emploi du palladium se recommande aussi en remplacement de l'argent. La couche fusi- ble peut se composer uniquement soit de cire, soit de résine ou encore d'un mélange de l'une et de l'autre. Il est ici également possible d'appliquer à l'état liquide sur la cou- che fusible une pellicule de résine ou de laque. Dans ce cas, le pellicule de laque est teintée au lieu de la couche fusi- ble. Après la séparation du support sous l'influence du poinçon chaud, la couche d'argent ou de palladium brille à travers la couche fusible teintée or ou la couche de résine ou de laque également teintée, de sorte qu'elle apparaît comme étant en or.

   Cette feuille d'or imitation est encore bien meilleur marché que celle qui est obtenue par la vapori- sation cathodique de l'or véritable. 



   Four les cas dans lesquels on préfère avoir des feuilles séparées, intercalées dans un livret, on peut encore obtenir des feuilles plus minces et qui ne reposent pas sur du papier parcheminé. A cet effet, pendant la fabrication de la feuille suivant la figure 1, on applique une couche de fond, autrement dit, une couche collante particulièrement épaisse; on fait fondre la cire en faisant passer la feuille sur un corps chaud et aussitôt après on sépare d'un côté le papier parcheminé avec la couche de cire et de l'autre côté la couche de fond avec la couche d'or et la pellicule de laque.

   La séparation de ces deux parties peut être faci- litée, par exemple, en tirant le papier parcheminé pendant qu'il passe sur un angle vif ou de toute autre manière appro- priée, La couche de fond séchée f' doit être suffisamment 

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 épaisse pour posséder une ténacité ou une résistance à la traction suffisante pour permettre de séparer les deux par- ties en les tirant dans des directions opposées. En vue d'augmenter cette résistance, on peut aussi, en cas de besoin, appliquer une couche de laque c' un peu plus épaisse que la couche c. La partie de la feuille qui est maintenant utilisée pour l'impression par estampage ne se compose plus que de la couche de fond épaisse f', de la couche d'or d' et de la pellicule de laque c'. fig.4.

   Au lieu de la feuille d'estam- page séparable, on n'a plus maintenant devant soi qu'une feuille séparée qui renforce à un tel point la faible couche de métal que sa manipulation peut être faite dans aptitudes sppoiales quand la feuille doit être appliquée sur l'objet à estamper. 



   Dans un autre mode d'exécution de l'invention, on obtient aussi une pellicule métallique d' également mince dans tous ses points par l'étamage chimique du support sus- ceptible de transmettre l'estampage ou de la pellicule trans- parente appliquée sur le support au moyen de la couche fusible. Le procédé et les moyens à l'aide desquels les plaques de verre étaient argentées 'jusqu'ici sur leur revers pour servir comme miroirs conviennent également pour la fa- brication de cet étamage. un applique sur le support en pa- pier parcheminé, cellophane, etc.. ou sur la pellicule transparente une solution ammoniacale de nitrate d'argent. par l'addition d'une solution de sel de la   Rochelle,   l'argent est séparé et précipité sur le support ou sur la pellicule transparente c'. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. - REVENDICATIONS - 1- Feuille.d'estampage métallique séparable pour reports avec support susceptible de transmettre l'estampage, <Desc/Clms Page number 10> couche fusible, couche métallique et couche de fond, caracté- risée en ce que la couche métallique consiste en une pelli- cule métallique produite par palvérisation cathodique et qu'entre la couche fusible et la pellicule métallique est disposée une pellicule transparente extrêmement lisse et aussi dure et aussi mince que possible.
    2- procédé pour la fabrication de la feuille d'estampage selon la revendication 1, caractérisé en ce que sur le support susceptible de transmettre l'estampage est appliquée de la manière connue la couche fusible, puis sur la couche fusible solidifiée est appliqué le générateur liquide de pellicule transparente, tel qu'une solution de résine, des laques, etc.. et; la couche transparente étant sèche et durcie, la pellicule métallique est produite par pulvérisation de cathodes, après quoi est projetée une solution de laque par exemple, comme couche de fond.
    3- Feuille d'estampage suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle ne comporte pas de pellicule transparente intermédiaire.
    4- Feuille d'estampage suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle est préparée sans pellicule transparente intermédiaire et sans couche fusible, mais avec un support en cellophane, cellite ou autre matière cellulo- sique dont se sépare la couche métallique pendant l'impres- sion par estampage sur une matière dure telle que la corre artificielle ou la galalithe par exemple.
    5- Feuille d'estampage suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la pellicule transparente inter- médiaire teintée en couleur or est disposée sur une pelli- cule métallique blanche, d'argent par exemple, de sorte que la couche métallique blanche de l'impression estampée appa- <Desc/Clms Page number 11> rait comme étant en or.
    6- Feuille d'estampage suivant la revendication 3. caractérisée en ce qu'une couche fusible teintée or est disposée directement sur une couche métallique blanche comme l'argent et fait paraître la couche métallique blanche de l'impression comme étant en or.
    7- Feuille d'estampage suivant la revendication 3. caractérisée en ce qu'une couche fusible ou une pellicule transparente teintée or est disposée sur une pellicule mé- tallique blanche en palladium ou autre métal du groupe du platine.
    8- Procédé pour la préparation d'une feuille d'estampage à reports sans support susceptible d'être estam- pé, caractérisé en ce que l'on applique une couche de fond spécialement épaisse, on fait fondre la couche fusible et de la feuille complète ainsi préparée que l'on fait glisser de préférence sur un angle vif, on sépare en les tirant dans des directions opposées d'une part le support avec la couche de cire et d'autre part la pellicule transparente avec la couche métallique et la couche de fond.
    9- reuille d'estampage suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la pellicule métallique produite par la pulvérisation cathodique est remplacée par l'étamage chimique de la pellicule transparente. lu- feuille d'estampage suivant les revendications 3,4 et o, caractérisée en ce que la pellicule métallique produite par la pulvérisation cathodique est remplacée par un étamage chimique.
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