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Brevet d'invention.
" BOITE A OEUFS PLIANTE A ERECTION AUTOMATIQUE"
On sait qu'on tend de plus en plus à vendre, notamment au détail les oeufs enfermés dans des bottes à alvéoles, qui permet- tent leur transport commode et à labri des chocs .
En vue de réduire l'encombrement , les bottes vides sont, le plus sauvant, pliantes et leur montage ntest effectué qu'au moment de leur remplissage .
Jusqu'ici. ce montage est relativement compliqué et fait entrer en ligne de compte l'habileté manuelle de l'opérateur: en tous les cas, il exige un temps notable .
En outre,les oeufs renfermés dans les boîtes connues ne sont généralement pas protégés de tous côtés contre les chocs
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possibles et, en conséquence, les brisures ne sont pas rares .
Beaucoup de boîtes utilisées présentent, lorsqu'elles sont montées , des saillies à leur surface extérieure, ce qui diminue, dans de fortes proportions, leur maniabilité et leur stabilité .
Enfin, bien souvent , le maintien d'un oeuf dans son alvéole n'est assuré que d'une manière précaire et sans qu'il soit tenu compte des différences de grosseur des oeufs, qui peuvent être très notables .
La présente invention remédie à ces inconvénients . Elle a pour objet une botte pliante à alvéoles pour le maintien des oeufs ou objets analogues laquelle , pouvant être stockée %,plat, s'érige automatiquement par un seul mouvement de l'opérateur, en l'espèce une traction .
Par ce mouvement , les cloisons transversales et longitu- dinales limitant les alvéoles surgissent et les verrouillages, assurant à la botte sa rigidité, s'opèrent d'eux-mêmes.
Cette automaticité a pour oorollaire immédiat une rapidi- té et une sécurité dans le montage permettant à un opérateur la formation, dans le même temps, d'un nombre de boites beaucoup plus grand que par les anciens systèmes et avec une régularité dans la perfection non atteinte jusqu'ici .
En outre, les oeufs contenus dans les cellules de la boite de l'invention sont, de toutes parts , à l'abri des ohms . quels quten soient les points d'application
En aucun endroit , ils ne sont en contact avec une paroi sur l'autre face de laquelle une percussion peut avoir lieu ,
En d'autres termes , la surface externe de la boite est, en tous ses points, séparée des oeufs par un intervalle important.
On comprend ainsi que des manipulations, même brutales, de la boite oeufs sont sans effet nuisible sur son contenu .
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Il est indifférent, à ce point de vue, que tous les alvéoles contiennent un oeuf ou non , Chacun des alvéoles cons- titue, par lui-même , une cellule rigide, protégée de tous côtés,
La botte forme , a fortiori , un ensemble rigide dans toutes les directions et pratiquement indéformable .
D'autre part, on a prévu, sur les parois des alvéoles, des moyens conférant à ces patois une élasticité leur permettant d'épouser exactement la forme convexe de l'oeuf, quelle que soit la grosseur de celui-ci ,
En outre, un intervalle important existant entre l'oeuf et la paroi de fond, il est loisible de faciliter l'extraction de l'oeuf de sa cellule en le soulevant en passant le doigt dans cet intervalle .
Enfin , la surface externe de la botte ne présente aucune saillie dépassante, de sorte que la boîte est maniable sans diffi- culte et que, reposant par toutes ses faces sur une large surface plane, elle possède une stabilité parfaite .
Pour bien fixer les idées, on va maintenant décrire , à titre d'exemple , une forme de réalisation d'une boite à oeufs selon l'invention, en se référant au dessin annexé. sur lequel :
La fige 1 est une vue d'ensemble perspective de la botte selon l'invention prête à recevoir les oeufs ;
La fig. 2 est une vue perspective de la boîte aplatie;
La fig. 3 montre le développement du flan ;
La fig. 4 montre une cloison transversale ;
La fig.5 montre une cloison longitudinale ;
La fige 6 est une vue de coté de la boîte en psoi- t ion de fermeture avc demi-coupe;
Les figs. 7 et 8 représentent la première phase de l'intro- ductiomn, pour le montage , d'une cloison transversale dans le flan;
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Les figs.9 et 10 montrent cette cloison transversale mon- tée ;
La fige 11 est une coupe transversale par un plan' - '.' passant au milieu d'un oeuf ;
La fig. 12 représente une modification dans la forme des cloisons transversales ;
La fig. 13 représente une variante des cloisons transver- sales ; @
La fig. 14 représente une première phase du montage de cette dernière cloison transversale ;
La fige 15 montre une seconde phase de ce montage ;
La fige 16 représente une portion de cloison longitudinale selon la variante ;
La fig. 17 montre, développée , une portion du flan selon la variante ;
La fig. 18 est une vue d'ensemble de la botte érigée , selon la variante ;
La fig. 19 représente une modification dans la forme des cloisons transversales selon la variante .
La botte selon l'invention , (fig.l), est constituée par l'assemblage dtun flan 1 formant, en position de fermeture, la sur- face extérieure de la boita, de cloisons transversales 2 et de cloison longitudinales de rive 3.
La botte représentée comporte six alvéoles, mais il est bien évident que ce nombre peut varier, par simple variation du nom- bre de cloisons transversales .
Dans une po sition normale , c'es-à-dire l'ouverture se faisant à la partie supérieure, les bandes 4 et 5 du flan constituent le fond inférieur de la boîte érigée ; à la fermeture, les bandes 6 et 7, 8 et 9 , constituent les parois latérales , les bandes 10
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et 11 la paroi supérieure, les bandes 12 et 13 les languettes de fermeture .
Les bandes 14 et 15, formant un V renversé, séparent la boîte en son milieu..
Les cloisonstransversales 2 ne comportent, à leur partie inférieure, aucune fente. Le bas des cloisons trans- versales est cranté de chaque côté en 16, la partie oblique 17 divergeant du centre vers l'extérieur .
Latéralement sont pratiquées des découpures 18 possédant un orifice étroit 19, dont la forme ramassée contribue à la rigi- dité de ces cloisons et qui servent à l'assemblage des cloisons longitudinales 3. Les fentes 20,à la partie supérieure des cloi- sons transversales, sont à contour simplement rectangulaire .
L'ensemble d'une cloison transversale est symétrique par rapport à l'axe X-X .
Sur les bandes 14 et 15 du V que forme le flan sont pré- vues des fentes 21 pour l'assemblage avec les cloisons trans- versales .
Ces fentes possèdent, à une de leurs extrémités, une bran- che en oblique 21 qui monte plus que la partie non oblique de la fente. Dans certains cas , pour empêcher toute déchirure du car- ton, cette partie oblique peut être terminée par une petite per- foration circulaire .
Les cloisons longitudinales de rive 3 possèdent à leur partie supérieure des entailles 22 présentant de l'entrée en 23 et sont découpées , à leur partie inférieure, suivant des fentes 24 présentant de l'entrée en 25.
Les fentes 22 et 24 ont une même ligne moyenne verticale.
Sur chacune des portions 26 déterminée par ces fentes, est pratiquée une entaille 27 , de forme semi-circulaire .
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'La fig. 11 représente une coupe transversale de la botte montée, en position de fermeture. On voit que chaque oeuf, tel que 28, est contenu, dans une cellule 29, fermée de toutes parts, et dont les parois sont deux cloisons transversales 2, une cloison longitudinale de rive 3, la bande 14 (ou 15) du flan 1, la bande 4 (ou 5), la bande 8 (ou 9) et la bande 10 (ou 11).
Il importe de remarquer que l'oeuf n'est, én aucun cas, en contact avec les parois 4,8 et 10 de la cellule. I1 est, en principe, maintenu entre la cloison longitudinale de rive 3 et la bande 14 (ou 15) formant cloison médiane .
La cloison longitudinale 3 est maintenue, grâce à ses entre-deux 30,par les cloisons transversales 2.
Il est clair qu'une augmentation de l'effort exercé par l'oeuf sur la bande 14 on 15) formant cloison médiane agit dans le sens du verrouillage existant entre la bande et les cloisons trans. versales au niveau des crans 16.
En outre, les demi-lunes 31, découpées dans les cloisons longitudinales 3, sont écartées sous le poids de l'oeuf et main" tiennent celui-ci élastiquement pressé contre la cloison médiane
14 (ou 15).
On comprend par là que l'oeuf, maintenu élastiquement et complètement immobilisé, ne peut balloter et heurter les parois de sa cellule .
L'oeuf ainsi enfermé n'est, en aucun de ses points, en contact avec une paroi sur l'autre face de laquelle pourrait s'exercer un choc ou une pression extérieur . Il est par là protégé efficacement et, pratiquement, ne peut être brisé.
En outre, une aération active peut être assurée autour de chaque oeuf par communication des différentes cellules avec l'at- mosphère extérieure grâce à des ouvertures pratiquées sur les
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cloisons transversales 2.
A observer également que le maintien des oeufs s'appliquant individuellement, il n'est aucunement affecté si la boîte n'est que partiellement remplie .
Pour le stockage , la botte vide se présente sous laforme montrée à la fig.2. c'est-à-dire complètement aplatie .
L'épaisseur de l'ensemble est alors insignifiante, au ma- ximum cinq épaisseurs élémentaires de la matière constituant la botte, carton par exemple, soit quelques millimètres, il est donc possible d'en stocker une grande quantité dans -un volume très réduit .
Pour l'érection de ces boites aplaties, il suffit de saisir le flan par ses extrémités et de tirer .
Automatiquement, les cloisons transversales et longitudina- les surgissent, les verrouillages s'accomplissant d'eux-mêmes.
Par ce simple mouvement, unique, qui demande une fraction de se- conde, la boîte est complètement montée et prête pour être garnie d'oeufs .
La traction aux deux extrémités du flan tend à ouvrir les 'branches du V renversé, constitué par les bandes de carton 14 et 15 et jusqu'alors complètement aplati .
Ces deux branches réagissent sur les bords des fentes 20 des cloisons transversales 2 et provoquent la rotation des dites cloisonsautour des axes X-X.
Au cours de cette rotation , les bandes 14 et 15 progressent sur les cloisons transversales , jusqu'à dépasser les crans 16 qui verrouillent l'ensemble .
On entend alors un déclic, caractéristique. 'L'ouverture exa- gérée est impossible du fait que labase des cloisons transversales
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vient buter contre le fond des fentes 21.
L'aplatissement de la botte s'opère en rapprochant et fer- mant les deux branches du V , en disposant les bandes 14 et 15 ainsi superposées en alignement avec les entailles 20. Les cloi- sons s'aplatissent alors d'elles-mêmes par rotation des cloisons transversales autour des axes X-X .
Après garnissage de la boite ,on la ferme en insérant les bandes 12 et 13 du flan dans les entailles 20 ménagées entre les branches du V et les bords de ces entailles ; les bandes y subissent un léger serrage .
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Les bords des bandes de rive sont de préférence cra tés à l'écartement des cloisons transversales. On obtient ainsi une immo- bilisation positive , dans le sens longitudinal , des bandes de fermeture par rapport au système de cloisons transversales , couverture se fait de la manière inverse ,
Au cours de ces opérations, aucun organe fragile n'est forcé : après plusieurs ouvertures et fermetures, l'obturation est toujours aussi complète et aussi sûre .
En fabrication , le montage de la boite selon l'invention, à partir des pièces détachées, flan et cloisons, découpés comme il a été précédemment décrit, s'opère très simplement on intro- duit individuellement les cloisons transversales en les présentrat légèrement gauchies (position représentée sur les figs. 7 et 8) face aux fentes 21. Elles peuvent ainsi progresser parrapport au flan . Lorsque, lors de leur avance leur entaille supérieure 20 parvient au niveau des deux branches 14 et 15 du V, alors sensible- ment accolées, la cloison transversale se redresse d'elle-même et prend sa position normale d'assemblage qui est celle représentée sur les figs . 9 et 10 .
Cette forme des fentes 21n'est donnée qu'à titre d'exemple ;on vise en général les fentes qui présentent
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une portion spécialement affectée au montage de cloisons dont la hauteur est , en certainsendroits, plus grande que l'ouverture de la fente correspondant à la position normale des cloisons L'intro- d'action des cloisons se faisant grâce à une déformation élastique.
Les cloisons transversales étant mises en place , on monte' les cloisons longitudinales en les introduisant par la tranche dans l'orifice étroit 19 des découpures 18 ; celui-ci franchi , on les fait pivoter de 90 .
Le mode d'assemblage des cloisons transversales aux le flan, d'une part ,: et le mode d'assemblage des cloisons longitudinales sur les cloisons transversales, d'autre part, font en particulier qu'en position affaissée de la botte, aucun déplacement de ces élé- ments les uns par rapport aux autres ne peut se produire qui gêne- rait leur libre jeu au cours de l'érection .
En vue du même résultat, en outre, les parties obliques 21a des fentes 21 sont dirigées dans un certain sens pour la moitié de oell'es-oi, dans le sens contraire pour l'autre moitié (fig.3).
Sur la fig, 12 , on voit une forme modifiée des découpures latérales des cloisons transversales et qui assure un maintien po-
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sitif deaoloisons longitudinales .
Les figs. 13 à 19 concernent une variante de la boîte selon l'invention . '
Dans cette variante, les cloisons transversales 32 sont dé- coupées axialemmt à leur partie supérieure suivant une entaille d'abord étroite, en 33, puis s'élargissant en 34. Latéralement sont pratiquées des échancrures 35 qui se rétrécissent jusque un étranglement 36 et délimitent à leur partie inférieure/un petit logement 37, fermé, si ce n'est à l'étranglement étroit, 36 .
Les cloisons longitudinales présentent de préférence à leur base des découpures 38 en forme de trapèze (fig.16).
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Sur la partie médiane inférieure des cloisons transversales 32 est pratiquée une découpure 39 bifurquée selon les deux ouver- tures 40 et 41.
Salon la variante, sur les bandes 42 et 43 du flan sont pratiquées des fentes qui en occupent presque toute la hauteur et qui comportent une partie rectiligne 44 terminée vers le bas et, éventuellement, vers le haut par une olive 45 (fig.17).
Pour le montage, les cloisons transversales sont intro- duites individuellement en les présentant par un coin inférieur, face aux entailles 44, obliquement psr rapport aux bandes 42 et 43, alors accolées l'une sur l'autre.Lorsque la fente 40 (ou 41) est face à la fente 44, on fait glisser la cloison transversale par rapport aux bandes 40-41, de manière à amener le fond de ces fentes en contact.Il est alors possible, par pivotement de la cloison transversale, d'introduire son coin supérieur correspon- dant dans la fente 44 jusqu'à ce que sa fente 33-34 soit en coi- cidence avec les fentes 44. On repousse alors la cloison transver- sale vers le haut jusqu'à. ce que ces dernières fentes aient leur fond en contact (figs. 14 et 15).
Les cloisons transversales 32 sont verrouillées par rapport au flan, dans le sens vertical, grâce à l'étroitesse de la partie 33 qui ne se laisse traverser par l'angle du V renversé que si on presse fortement les branches de celui-ci l'une c ontre l'autre .
Les cloisons transversales étant mises en place, on dispose les cloisons longitudinales en présentant leurs fentes inférieures 38 face aux fentes 35 des cloisons transversales .
En appuyant légèrement les cloisons longitudinales vers le bas, on vainc la résistance causée par l'étranglement 36, et le fond 46 des fentes 38 vient en contact avec le fond du logement 37.
Ce mouvement a été possible grâce aux découpures 47 qui se sont laissées traverser par les cornes 48 des cloisons transversales.
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Le verrouillage des cloisons longitudinales est assuré par l'étroitesse de l'étranglement 36.
Le démontage s'opère en tous les cas de maniere inverse au montage .
La fig. 17 représente une modification dans la forme des cloisons transversales 33. Ces cloisons transversal, es modifiées 49 possèdent, à leur partie inférieure, une fente 50 non bifur.. quée, pour l'introduction dans le flan découpé d'une manière ana- logue à celle de la variante. Les angles de la partie supérieure sont abattus pour rendre possible, en coopération avec la fente 50, l'introduction des cloisons dans le flan .
Les cloisonstransversales représentées. fige l ont leurs angles supérieurs abattus en vue d'une forme esthétique de la botte et de sa maniabilité facile. Le méplat pourrait être d'ailleurs à plusieurs côtés.
Pour certaines utilisations de la botte pliante à érection automatique, la présence de cloisons longitudinales n'est pas in- dispensable.Il en est ainsi ,par exemple, pour le maintien de bal- les de tennis, de balles de golf , tous objets non fragiles.
REVENDICATIONS:
1)boîte pliante du type à. deux rangées de cellules et à cloisons médiane en V renversé. caractérisée en ce qu'elle est constituée par l'assemblage d'un flan formant, outre cette oloison., la surface extérieure de la botte y compris la fermeture, avec des cloisons transversales verrouillées, en érection, par rapport à ce flan, en hauteur et en direction et sur lesquelles sont mon- tées des cloisons longitudinales de rive .