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Ceinture !le sûreté.
La présente invention concerne les ceintures de sûreté utilisées par les hommes chargés de monter aux arbres, ou le long des poteaux téléphoniques ou encore par ceux qui doivent effectuer des travaux dangereux dans des puits de mines, etc..
Les ceintures actuellement en usage sont constituées par une sangle ou bande de cuir se fixant par des pattes à'at- tache autour du corps et comportant éventuellement des bretel- les fixées à la partie centrale :le la ceinture proprement dite et qui peuvent s'attacher à la partie antérieure de la ceintu- re par tout moyen approprié . A cette ceinture est pendre une chaine formée de gros maillons métalliques et terminée par un crochet qui peut s'engager, lorsque la chaine est passée autour du point d'appui choisi dans un anneau passé dans l'un des maillons de la chaine.
On a constaté que, malgré la construction robuste de ces ceintures de sûreté, des maillons venaient à se briser lors de la perte d'équilibre de l'homme portant la ceinture, ce qui provoquait la chute grave de l'ouvrier entrainant parfois sa mort.
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D'autres fois, la ceinture elle-même se déchirait de telle sorte que l'ouvrier qui utilise ces ceintures ne se trouve pas à l'abri absolu d'accidents résultant de--sa perte d'équili- bre.
La présente invention a pour but de remédier à ces incon- vénients et :le procurer une ceinture pouvant donner à l'ouvrier une sécurité absolue contre les accidents en cas :le chute ou de perte :l'équilibre.
Dans ce but, la ceinture de sûreté, objet :le l'invention, est caractérisée en ce que la chaine qu'elle comporte est constituée par des anneaux doubles engagés les uns dans les autres et ast fixée par le double anneau d'extrémité à des dés ou autres organes lui traversent la ceinture.
Afin :l'augmenter encore la solidité, les dés'qui traver- sent la ceinture sont traversés ux-mêmes par une bande épaisse de cuir fixée à la ceinture et renforcée par des plats métal- , ligues traversant ces dés et disposés de chaque côté de la ceinture.
L'épaisse bande :le cuir rapportée sur la ceinture s'étend sur la plus grande longueur de celle-ci 'en vue d'embrasser les reins et les flancs de l'ouvrier.
Le crochet d'extrémité du type Jacquemin est également formé de deux crochets accolés l'un à l'autre et rendus soli- daires par :les rivets ou par des points :le soudure.
Enfin, pour éviter qu'en cas d'accident et lorsqu'il est suspendu à la chaine, l'ouvrier ne glisse dans sa cein- ture, les bretelles sont réunies à un anneau fixé à l'extrémi- té d'une bride qui le maintient à une certaine distance de la ceinture proprement dite en vue de présenter le point de réunion de deux bretelles dans la partie la plus élevée du dos entre les omoplates.
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Le dessin ci-joint montre un exemple de réalisation d'une ceinture de sûreté suivant l'invention.
La figure 1 représente une vue d'ensemble de cette cein- ture*
La figure 2 est une coupe par le plan II-II passant au droit du point d'attache delà chaine à la ceinture.
La figure 3 est une vue en plan du crochet d' extrémité type Jacquemin.
La figure 4 est une coupe à travers ce crochet par le plan IV-IV de la figure 3.
La figure 5 montre la fixation de ce crochet à l'extré- mité de la chaine.
Comme le montrent ces figures, la ceinture de sûreté se compose d'une ceinture proprement dite constituée par une san- gle ou une bande de cuir 1 aux extrémités de laquelle sont fixées, d'une part, des pattes d'attache 2 et, d'autre parte des boucles 3 pour sa fixation autour du corps.
A proximité de ces extrémités sont prévues des boucles 4 servant à attacher les extrémités 5 de bretelles 6 réunies à un anneau 7 porté par une bride 8 attachée d'autre part au milieu de la ceinture: Sur la plus grande partie de la longueur de cette cein- ture se trouve, fixée par tout moyen approprié, une épaisse bande de cuir 9 qui passe d'un côté dans deux des 10 traversant la ceinture par des ouvertures 11 et de l'autre côté, dans deux anneaux 12 qui t'raversent également la ceinture par les ouver- tu res 13.
A l'endroit où les dés 10 et les anneaux 12 traversent la ceinture, celle-ci estrenforcée par deux plats métalliques 14 et 15 disposés de part st d'autre dela ceinture et réunis
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A l'un des dès 10 est attaché un crochet 17 pour permettre d'y suspendre éventuellement l'extrémité :l'une chaine 18 composée :le maillons doubles s'engageant les uns dansles autres.
La partie 19 de cette chaine 18 qui s'attache aux dés 10 est formée de deux* bouts de chaine à maillons simples, chaque maillon 3' extrémité étant engagé dans l'un des dés 10.
A l'extrémité libre de cette chaine 18 se trouvent deux anneaux 20 qui viennent s'engager dans une ouverture 21 du crochet 3.'extrémité 22 Celui-ci est composé de deux crochets semblables accolés l'un à l'autre comme le montre la figure 4 et rendus solidaires l'un del'autre par des rivets 23 ou par des points de soudure.
Il est aisé de se rendre compte dans ces conditions de ce que le danger :le chute de l'ouvrier portant une ceinture de ce genre est complètement éliminé. Même par la rupture l'un, des anneaux de la chaine, l'ouvrier reste suspendu à celle-ci par le maillon jumeau :le celui brisé,
D'autre part, la présence de la large bande de cuir disposée sur la plus grande partie :le la longueur de la cein- ture, renforce celle-ci de telle sorte que tout déchirement de cette ceinture est rendu impossible.
De plus, la fixation des dés à la ceinture est extrême- ment résistante par suite :le la présence des plats métalli- ques disposés :le part et d'autre de cette ceinture et traver- sant ces dés. Il est pratiquement impossible à ceux-ci 3' être arrachés, par traction , de la ceinture.
Enfin, le danger de glissement :le l'ouvrier dans sa ceinture lorsqu'il est suspendu à celle-ci après une chute, est complètement écarté par suite de la disposition nouvelle de fixation des bretelles qui se réunissent en un point élevé du dos de l'ouvrier, lui reste ainsi suspendu éventuellement
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par ses épamles prenant appui sur ces bretelles.