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BREVET D'INVENTION.
" Perfectionnerients apportés aux moyens pour créer und sion, notamment dépres- ceux pour à$l'a orçcag des pompes à liquide entraînées par un moteur à combustion interne Il.
L'invention est relative aux moyens pour or@er une @épression; et elle concerne plus particulièrement (parce que c'est en leur cas que son application semble devoir offrir le plus d'intérêt), mais non exclusivement, parmi ces moyens, ceux pour l'amorçage des pompes à liquide entraînées par un .oteur à combustion interne, par exemple ',- explosions.
Elle a pour but, surtout, de rendre tels, lesdits movens, qu'ils répondent cieux que jusqu'à présent aux deside- rata de la pratique.
Elle consiste, principalement, à constituer les mo- yens du genre en question- par un moteur à combustion interne dont l'aspiration puisse être reliée à volonté, soit avec l'at oosphère, soit avec la capacité dans laquelle on veut créer une dépression, cela de manière telle que, le moteur étant en
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marche, on puisse lui faire prendre de la vitesse, l'aspira-
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tion se faisant dans IJatT-oshère9 puis, branchant ladite aspi- ration sur la susdite capacité, laisser le moteur ralentir en aspirant l'air que contient cette dernière.
Elle consiste, mise à part cette disposition principale en certaines autres dispositions, quis'utilisent de .référence en
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meL-e tes:" et dont il sera plus explicitement pc.rle ci-sprès.
Elle vise plus particulièrement un certain mode d'aD- plication, Einsi que certains n:odes de réalisation, desdites dis- positions; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les moyens du genre en
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question co: rortant application desdites 0isroEition, les 01é- -ents sociaux propres à leur établissenent, insi que les ins- tallations, fixes ou ,-otiles, nota ..-ent les groupes L oto--çor.:pe, co--¯,-:')rtant appliaation es tels moyens.
3t elle pourra, de toute façon, être bien co!:Nrise à l'aide du co:?:r;lé;--snt da description qui suit, i?l"3Í que du dessin ci-annexé, lesquels co.pl:¯¯e;t et dessin sont, bien entendu,don- nés surtout à titre d'indication.
La fis. l,de ce dessin, contre, scBé:,atiqueient, un grouce .¯-oto-po::pe comportant application de .ojrens établis con- f:.r.¯...ert à l'invention pour assurer l'a..cr;ge de sa pompe.
Les fig. 2, 3 et 4, enfin, montrent, à plus granée échelle, ::ais toujours sché:..atique,..E"?lt, divers :.a4es d-réalisa- tion de certains des é12ents constitutifs desdits cyens9 Selon l'invention,et plus rartieuiizre.--nt selon celui de des rodes 4,'aD lication, 2insi que ceux des riodes de réalisa- tion de ses diverses parties, auxquels il se.-ble qu'iL , ait
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lieu d'accor(;:r la référence, disposant, par exer nle, d'un groupe ,,¯otO-POL pe constitué par une pompe 1 de n'importe quel système ( par exemple centrifu- ge, ainsi qu'il sera supposé dans ce qui suit) entraînée par un moteur à explosion 2, et se proposant de munir ce groupe de moyens pour créer une dépression propre à assurer 1 forçage de la pompe l, on
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s y .rend CO=ILe suit, ou de façon analogue.
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On agence de manière telle, ledit moteur, que sa tu- bulure d'aspiration 3 puisse être reliée 2. volonté, soit avec l'atmosphère, soit avec la capacité dans laquelle on veut cré- er une dépression, c'est-à-dire dans le cas présent, avec la tubulure de refoulement 4 de la pompe 1, en amont d'une vanne 5 qui sera maintenue fermée pendant la période d'amorçage
A cet effet, on relie à la tubulure 3, en amont du carburateur 6, une capacité 7 à laquelle on fait comporter, d'une part, un Drifi- ce 8 de dimensions suffisantes pour laisser passer tout l'air d'aspiration du moteur, et,, d'autre part, un orifice 9 que l'on relie, par un conduit approprié, à la susdite tubulure 4, et on munit lesdits orifices 8 et 9 de moyens de fermetu- re appropriés.
On conçoit, alors, que, si l'on ouvre l'orifice 8, le moteur peut fonctionner normalement.
On pourra ainsi le mettre en route et lui faire premdre de la vitesse.
Si, lorsque le moteur tourne rapidement, on ferme l'orifice 8, l'orifice 9 étant ouvert, le moteur,développant une puissance qui va en décroissant, mais entraîné par son volent, continue à tourner en aspirant l'air contenu dans la capacité 7, dans la tubulure de refoulement 4 de la pompe, dans la pompe elle-même, ainsi que dans sa tubulure d'aspi- ration 10.
Au bout d'un certain nombre de tours, la vitesse du moteur aura diminué et ce dernier tendra à s'arrêter.
Il suffira alors, si le vide ainsi obtenu dans la tubulure d'aspiration 10 n'est pas suffisant, de refermer l'orifice 9 puis d'ouvrir immédiatement l'orifice 8, ce grâce quoi le moteur reprendra de nouveau de la vitesse.
En répétant cette opération un nombre de fois suffi- sant si cela est nécessaire, on pourra obtenir une dépression telle que l'amorçage de la pompe se produise.
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Il y aura avantage à compléter l'installetion v@nant d'Être décrite par des moyens propres à empêcher le liqui@e ue remonter jusque dans la capacité 7 sous l'effet de la dé- pression créée par le moteur.
Cn aura par exemple recours, à cet effet, à un dispo- sitif compo=tant un flotteur 11, enfermé dans une chambre 12, tel qu'il laisse l'air passer vers la capacité 7 mais que, des que le niveau du liquide s'élève exagérément dans la cham- bre 11, le flotteur soit soulevé et interrompe la co numica- tion entre ladite dchmbre 11 et la capacité 7.
On pourra, bien entendu, réaliser de toute façon appropriée les divers éléments de l'ensemble venant d'être décrit-
En ce qui concerne, tout d'abord, les moyens pour l'obturation des orifices 8 et 9, on aura avantageusement recours, pour les réaliser, entre autres modes de réalisation, à l'un de ceux représentés par les fig..:. à 4.
Selon le premier de ces modes de réalisation (figo 2) on établit une sorte de robinet à trois voies comportant une clé 13 susceptible d'occuper trois positions? la première pour 'Laquelle l'orifice 8 communique avec la tubulure 3, l'orifice 9 étant obturé, la seconde (position médiane) pour laquelle les orifices 8 et 9 sont tous les deux obturés, et la troisième pour laquelle l'orifice 9 communique vec la tubulure 3, l'orifice 8 étant obturé.
Grâce à ce dispositif, en faisant passer la clé 13 de l'une de ses positions estrêmes à l'autre, on pourra réa- liser le fonctionnement décrit plus haut, tandis que, grâce à l'existence de la position médiane, il n'y aura jameis court- circuitage des orifices 8 et 9, ce grâce a quoi le dépression déjà. créée dans la tubulure 4 sera maintenue quelle que soit la manoeuvre de la clé 13.
Selon le second des susdit-- modes de réalisation
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(fig. 3), on munit l'orifice 8 d'un clapet 14, par exemple manoeu- vrable à la main, et tendant être referme par un ressort 15, et on munit l'orifice 9 d'un clapet automatique 16 ten- dant à être refermé par un ressort 17 et s'ouvrant, lorsque le moteur est en marche, dès que le clapet 14 est fermé, sous l'effet de la dépression d'aspiration.
Enfin, selon le troisième des susdits modes de réa- lisation (fig. 4), on prévoit également, pour coagir avec l'orifice 8, un clapet 14 tendant à être refermé par un ressort 15, et, pour coagir avec l'orifice 9, un clapet 16 tendant à être refermé par un ressort 17, mais on réunit de manière telle, lesdits clapets, que la manoeuvre destinée à ouvrir le clapet 14 provoque obligatoire- ment, au préalable, la fermeture du clapet 16 et que la ma- noeuvre destinée à fermer le clapet 14 provoque obligatoire- ment, mais seulement après que cette fermeture ait été assurée, l'ouverture du clapet 16.
A cet effet, par exemple, on monte les clapets 14 et 16 de façon coulissante sur une tige 18 avantageusementrepoussée par un ressort de rappel on interpose le ressort 17 entre le clapet 16 et une col- lerette 19 prévue à l'une des extrémités (par exemple l'extré- mité inférieure) de la tige 18, on interpose le ressort 13 entre le clapet 14 et une par- tie fixe de l'ensemble, on fait porter à la tige 18 une collerette 20 propre à venir soulever de son siège le clapet 14 après que ladite tige se soit déplacée, dans le sens convenable, d'une quantité suf- fisante pour que le clapet 16 ait été appliqué sur son siège, enfin, on fait porter à la tige 18 une autre collerette 31, propre à venir écarter de son siège le clapet 16 après que ladite tige 18 se soit déplacée,
dans le sens inverse du pré-
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cément, d'une quantité suffisnte rour que le clapet 14 cit été appliqeu sur son siège.
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Cn voit que, quel que soit celui des :..0-. eus 'Je réali- sation qu'on &it adopté,, quel que soit le sens de la Manoeuvrez les orifices 8 et 9 ne restent jamais ouverts sin::ult?né-,.ent, puisque, rêne dans le cass du s econd des anodes de réalisation envisagés, leclapet 15 se fériée dès que le clapet 14 s'entrouve.
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Un ce qui concerne, aintenn'c, le dispositif à flot- teur, on le constitue par exemple, ou bien, de façon très simple, cinsi que représenté sur la fig. 2, par une boule 11 en une matière plus légère que l'eau, emprisonnée dans la chambre 11 et propre à venir obtu-
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ier un orifice zip communiquant avec l'orifice 9, dès que le niveau de l'eau s'élève d'une quantité suffisante dans la chambre 11, ou bien, ainsi- Que représenté sur la fige 3, en montant le flotteur 2, sur une tige 3, guidée de façon convenable et dont l'extrémité supérieure puisse venir soulever,, lorsque
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le flotteur s'élève, la tige 24 d'un clapet s5 ( que l'on munit de préférence d'une garniture en caoutchouc), lequel vient alors s'appliquer de bas en haut contre fin siège ainsi
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Bien entendu,
les différentes s-snoeuvres nécessaires pour assurer le fonctionnement visé peuvent être effectuées à la 12 par exemple en tournant la clé 13 (fig. ), ou en
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actionnant une poignée z7 propre à permettre de repousser la tige du clapet 14 (fig. 3), ou (fig. 4) reliée de façon appro- priée à la tige 18, cette poignée étant alors vantageuseent 1.Unie d'un cliquet 6. propre à maintenir le clapet 14 ouvert
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"en"Snt le fonctionnement nors:al du moteur.
Il est, en effet, facile de provoquer le psss==ge d'un régisie de marche à l'autre au .:.or¯ent ou le oteur atteint son ra)anti :.1*ximuz ou sa vitesse thaxin:,u!1.
Cependant il peut être intéressant d'avoir recours
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à un système automatique assurant le passage de l'un des ré- gimes de marche à l'autre dès que la vitesse du moteur descend au-dessous d'un minimum fixé ou dépasse un maximum fixé.
Ce système automatique peut, bien entendu, être réal;- sé de n'importe quelle manière appropriée, ce pourquoi on peut avoir recours, entre autres modes de réalisation, à celui re- présenté à titre d'exemple sur la fig. 3 en combinaison avec le dispositif d'obturation des orifices 18 et 19 représenté par cette figure.
Selon ce mode de réalisation, on prévoit, pour agir sur la tige du clapet 14, contre l'action du ressort 15, un levier 29, on a recours à un régulateur centrifuge 30 entraîné par le acteur et comportant une douille 31 qui se soulève d"autant plus, contre l'action d'un ressort 32, que le moteur tourne plus zite, on fait porter à cette douille une collerette 33 propre venir repousser vers le bas l'extrémité libre du levier 29 lorsque la vitesse du moteur descend au-dessous du minimum prévu, ce qui provoque l'ouverture du clapet 14, on prévoit un cliquet 34 propre à maintenir le levier 29 dans sa position abaissée une fois que ce dernier y a été maintenu, ce cliquet étant fait solidaire d'un bras 35,
et on fait porter à la susdite douille 31 une seconde .collerette 36 propre à venir repousser vers le haut l'extré- ité libre du bras 35 lorsque la vitesse du moteur dépasse le maximum prévu, ce qui provoque l'effacement du cliquet 34, donc la fermeture du clapet 14 sous l'effet du ressort 15.
Bien entendu, un tel mécanisme automatique pourrait être combiné avec n'importe quel système d'obturation des ori- fices 8 et 9.
Il y a lieu de noter que la pression régnant dans la tubulure 3 sera très variable selon que l'on sera dans l'un @ ou J'autre des régimes de marche.
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En conséquence et afin de perturber eu n,111;Yur le fonctiorne7.ent du système de carburation du ;oteur, on prévoi- ra avantageusement un dispositif d'équilibrage des pressions entre les divers éléments de ce système.
C'est ainsi que, dans le cas d'un carburateur car-- portant une cuve à niveau constant 37, on pourra établir une
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canalisation 38 entre ladite cve, que l'on rendra étanchef-ar ailleurs, et la tubulure 3 (ou la capacité 7)* Ainsi les va- riations de la pression régnent en amont du carburateur n'in-
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flueront pas sur le débit de cotibustible.
En suite de quoi, on a réalisé, d toute façon, un ensemble dont le fonctionnement et les avantages ressortent suffisamment de ce qui précède pour qu'il soit inutile d'en-
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trer, à leur sujet, dans aucune explication cO!Jlplé::-entaire.
Commeil vace soi, et cornue il ressort d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite aucunement
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à celui de ses iodes d'applicatione non plus qu'à ceux des mo des de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus par..
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ticu 1 ière¯ant envisagés; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes, notareqent: celles où le moteur utilisé serait à deux temps, auquel cas le fonctionnement serait particulièrement bien assuré si
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ce 1.Oteur comportait une nonpe de balsyage, et celles où.le moteur utilisé fonctionnerait suivant un cycle à combustion interne (moteur à injection de combusti- ble).
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.