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,ion, notamment à ceux pour l'amorçage des pompes à liquide entraînées par un moteur à combustion interne".
L'invention est relative aux moyens pour créer une dépression; et elle concerne plus particulièrement (parce que
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plus d'intérêt), mais non exclusivement , parmi ces moyens, ceux pour l'amorçage des pompes à liquide entraînées par un
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rate de la pratique.
Elle consiste, principalement, à constituer les moyens
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dont l'aspiration puisse 8tre reliée à volonté, soit avec l'atmoaphère, soit avec la capacité dans laquelle on veut oréer une dépression, cela de manière telle que, le moteur étant en
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aspirant l'air que contient cette dernière.
Elle consista, mise à part cette disposition principale, en certaines autres dispositions, qui s'utilisent de préférence en marne temps et dont il sera plus explicitement parlé ol-aprèa.
Elle vise plus particulièrement un certain mode d'application, ainsi que certains modes de réalisation, desdites dispositions; et elle vise plus particulièrement enoore, et ce à titre de produite industriels nouveaux, les moyens du genre en
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comportant application de tels moyens.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du oomplément de description qui suit, ainsi que desdes-
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groupe moto-pompe comportant application de moyens établis con-
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Les fig. 2, 3 et 4 montrent, à plus grande
échelle, mois toujours schématiquement, divers modes de réalise-
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La fig. 5, enfin, montre,semblablement à la fig, 1, un dispositif, établi conformément à l'invention, pour l'aspiration de liquides.
Selon l'invention et plue particulièrement selon
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exemple, tout d'abord que, disposent d'un groupe moto-pompe constitué par une pompe 1 de n'importe quel système (par exemple centrifuge, ainsi qu'il sera supposé dans ce qui suit) entrat-
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on se propose de munir ce groupe da moyens pour oréer une dépression propre à assurer l'amorçage de la pompe 1, on s'y prend cornue suit, ou de façon analogue.
On agence de manière telle, ledit moteur, que se
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tubulure d'aspiration/puisse être reliée à volonté, soit avec l'atmosphère, soit avec la capacité dans laquelle on veut créer une dépression, o'est-à-dire, dans le ces présent, avec la tubulure de refoulement 4 de la pompe 1, en amont d'une vanne 5 qui sera maintenue fermée pendant la période d'amorçage.
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on relie à la tubulure 3, en amont du carburateur 6, une oapeoité 7 à laquelle on fait comporter, d'une part, un orlfloe 8 de dimensions suffisantes pour laisser passer tout l'air d'aspiration du moteur, et, d'autre part, un orifice 9 que l'on relie, par un conduit approprié, à la susdite tubulure 4,
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re approprié*.
On conçoit,alors, que, si l'on ouvre l'orifice 8, le moteur peut fonctionner normalement.
On pourra ainsi le mettre en route et lui faire prendre de la vitesse.
Si, lorsque le moteur tourne rapidement, on ferme l'orifice 8, l'orifioe 9 étant ouvert, le moteur, développant une puissance qui va en décroissant, mais entraîné par son volant, continue à tourner en aspirant l'air contenu dans la capacité 7, dans la tubulure de refoulement 4 de la pompe,
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ration 10.
Au bout d'un certain nombre de tours la vitesse du
<EMI ID=17.1> moteur aura diminué et ce dernier tendra à s'arrêter.
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l'orifice 9 puis d'ouvrir immédiatement l'orifice 8, ce grâce à quoi le moteur reprendra de nouveau de la vitesse.
En répétant cette opération un nombre de fois suffisont si cela est nécessaire, on pourra obtenir une dépression telle que l'amorçage de la pompe se produise.
Il y aura avantage à compléter l'installation venant d'être déorite par des moyens propres à empêcher le liquide de remonter jusque dans la capacité 7 sous l'effet de la dépression créée par le moteur.
On aura par exemple recours, à cet effet, à un dispositif comportant un flotteur 11, enfermé dans une chambre 12, tel qu'il laisse l'air passer vers la capacité 7 mais que, dès que le niveau du liquide s'élève exagérément dans la chambre 12, le flotteur toit soulevé et interrompe la communication entre ladite chambre 12 et la capacité 7.
On pourra, bien entendu, réaliser de toute façon appropriée les divers éléments de l'ensemble venant d'être décrit.
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recours, pour les réaliser, entre autres modes de réalisation, à l'un de ceux représentés par les fig. 2 à 4.
Selon le premier de ces modes de réalisation
(fig. 2), on établit une sorte de robinet à trois voles comportant une clé 13 susceptible d'occuper trois positions,
la première pour laquelle l'orifice 8 communique avec
la tubulure 3, l'orifice 9 étant obturé,
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8 et 9 sont tous les deux obturée,
et la troisième pour laquelle l'orifice 9 communique avec la tubulure 3, l'orifice 8 étant obturé.
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de l'une de ses positions extrêmes à l'autre, on pourra réaliser le fonctionnement décrit plus haut, tandis que, grâce à l'existence de la position médiane, il n'y aura Jamais court-
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déjà créée dans la tubulure 4 sera maintenue quelle que soit la manoeuvre de la olé 13.
Selon le second des susdits modes de réalisation
(fig. 3),
on munit l'orifice 8 d'un clapet 14, par exemple manoeuvrable à la main, et tendant à être refermé par un ressort 15,
et on munit l'orifice 9 d'un clapet automatique 16 tendant à être refermé par un ressort 17 et s'ouvrant, lorsque
le moteur est en marche, dès que le clapet 14 est fermé, sous l'effet de la dépression d'aspiration.
Enfin, selon le troisième des susdits modes de réalisation (fig. 4),
on prévoit également, pour coagir avec l'orifice 8, un clapet 14 tendant à être refermé par un ressort 15 et,,pour ooagir avec l'orifice 9, un clapet 16 tendant à être refermé par un ressort 17,
mais on réunit de manière telle, lesdits clapets, que la manoeuvre destinée à ouvrir le clapet 14 provoque obligatoirement, au préalable, la fermeture du clapet 16 et que la manoeuvre destinée à fermer le clapet 14 provoque obligatoirement, mais seulement après que cette fermeture ait été assurée, l'ouverture du olapet 16.
A cet effet, par exemple,
on monte les clapets 14 et 16 de façon coulissante sur une tige 18 avantageusement repoussée par un ressort de rappel
on interpose le ressort 17 entre la clapet 16 et une collerette 19 prévue à l'une des extrémités (par exemple l'extrémité inférieure) de la tige 18,
on interpose le ressort 15 entre le clapet 14 et une par-tie fixe de l'ensemble,
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dite tige 18 ae soit déplacée, dans le sens inverse du précédent, d'une quantité suffisante pour que le clapet 14 ait été appliqué sur son siège.
On voit que, quel que soit celui des modes de réalisation qu'on ait adopté, quel que soit le sens de la manoeuvre, les orifices 8 et 9 ne restent Jamais ouverts simultanément, puisque, même dans le cas du second des modes de réalisation envisagea, le olapet 16 se ferme dès que le clapet 14 s'entrbuvre.
En ce qui concerne, maintenant, le dispositif à flotteur, on le constitue par exemple,
ou bien, de façon très simple, ainsi que représenté sur la fig. 2, par une boule 11 en une matière plus légère que l'eau, emprisonnée dans la chambre 12 et propre à venir obturer un orifice 22 communiquant avec l'orifice 9, dès que le niveau de l'eau s'élève d'une quantité suffisante dans la chambre 12,
ou bien, ainsi que représenté sur la fig. 3, en montant le flotteur 11 sur une tige 23, guidée de façon convenable
et dont l'extrémité supérieure puisse venir soulever, lorsque le flotteur n'élève.. la tige 24 d'un clapet 25 (que l'on munit de préférence d'une garniture en caoutchouc), lequel vient alor s'appliquer de bas en haut contre un siège 26.
Bien entendu, les différentes manoeuvres nécessaires pour assurer le fonctionnement visé peuvent être effectuées à la main, par exemple en tournant la olé 13 (fig. 2), ou en
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, tige du clapet 14 (fig. 3), ou (fig. 4) reliée de façon appropriée à la tige le, cette poignée étant alors avantageusement
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pendant le fonctionnement normal du moteur.
Il eat, en effet, facile de provoquer le passage
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aon ralenti maximum ou sa vitesse maximum.
Cependant, il peut être intéressant d'avoir recours
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gimes de marche à l'autre dès que la vitesse du moteur descend au-dessous d'un minimum fixé ou dépasse un maximum fixé.
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lisé de n'importe quelle manière appropriée, ce pourquoi on peut avoir recours, entre autres modes de réalisation, à celui représenté à titre d'exemple sur la fig. 3 en combinaison avec le dispositif d'obturation des orifices 8 et 9 représenté
par cette figure.
Selon oe mode de réalisation,
on prévoit, pour agir sur la tige du clapet 14, contre l'action du ressort 15, un levier 29,
on a recours à un régulateur centrifuge 30 entraîné par le moteur et comportant une douille 31 qui se soulève d'autant plue, oontre l'action d'un ressort 32, que le moteur tourne plus vite,
on fait porter à cette douille une collerette 33 propre à venir repousser vers le bas l'extrémité libre du levier 29 lorsque la vitesse du moteur descend au-dessous du minimum prévu, oe qui provoque l'ouverture du clapet 14,
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libre du bras 35 lorsque la vitesse du moteur dépanne le <EMI ID=30.1> maximum prévu, oe qui provoque l'effacement du cliquet 34, donc la fermeture du clapet 14 soue l'effet du ressort 15.
Bien entendu, un tel mécanisme automatique pourrait 8tre combiné avec n'importe quel système d'obturation des orifices 8 et 9.
Il y a lieu de noter que la pression régnent dans la tubulure 3 sera très variable selon que l'on sera dans l'un ou l'autre des régimes de marche.
En conséquence et afin de perturber au minimum le fonctionnement du système de carburation du moteur, on prévoira avantageusement un dispositif L'équilibrage des pressions entre les divers éléments de ce système.
C'est Binai que, dans le cas d'un carburateur comportant une cuve à niveau constant 37, on pourra établir une
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ailleurs, et la tubulure 3 (ou la capacité 7). Ainsi les variations de la pression régnant en amont du carburateur n'influeront pas sur le débit de combustible.
SI l'on suppose, maintenant, que l'on dispose seulement d'un moteur 2, par exemple à explosions (fig. 5), et que l'on se propose de réaliser des moyens pour créer, dans une capacité 39, une dépression susceptible de faire monter, dans cette capacité, un corps, par exemple pâteux, ou bien enoore un liquide contenant des Impuretés (tel que du purin ou de l'eau chargée de sable),
on peut adjoindre au susdit moteur une capacité 7 telle que celle venant d'être décrite, en reliant alors, par un tube 40, l'orifice 9 de ladite capacité 7 à la capacité 39, bien entendu avec interposition d'un dispositif à flotteur
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Ainsi, en procédant aux manoeuvres décrites en détail plue haut; on pourra provoquer le remplissage de la
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(par exemple plusieurs mètres cubée).
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Afin de permettre de vidanger la capacité 39 lorsqu'
-elle sera pleine, on pourra prévoir une tubulure appropriée 41 munie d'une vanne 42 ou semblable.
Et, afin d'éviter que le liquide aspiré par la tubulure d'arrivée 43 ne redescende dans cette tubulure lorsqu'on ouvre la vanne 42,
ou bien, on fera déboucher ladite tubulure 43 dans la partie supérieure de la capacité 39,
ou bien, on la munira elle-même d'une vanne 44 ou semblable.
En suite de quoi, on a réalisé, de toute façon, des
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suffisamment de ce.qui précède pour qu'il soit Inutile d'entrer, à leur au Jet, dana aucune explication complémentaire.
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à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus per-
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les variantes, notamment t
celles où le moteur utilisé serait à deux temps, auquel ces le fonctionnement serait particulièrement bien assuré si
ce moteur comportait une pompe de balayage,
et celles où.le moteur utilisé fonctionnerait suivant un oyole à combustion interne (moteur à injection de combustible).