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" Ensemble porte-organes de travail, notamment pour machines à boucher, à sertir, et à oapsuler les bouteilles, flacons, bi- dons et. récipients similaires, ainsi que pour toutes autres machines effeotuant des opérations analogues " .-
L'invention a pour objet un ensemble principalement destiné à actionner les organes de travail dans les machines à boucher, à sertir et à capsuler, pour bouteilles, flaoons, bidons, et au- tres récipients similaires .
Cet ensemble peut également être utilisé dans les machines qui effeotuent des opérations analogues à oelles précitées comme-. les machines à sertir les couvercles sur des pots ou sur des boîtes les machines à poinçonner ou matrioer des bouohons chapeaux, flans,métalliques ou non, etc....
Lesdites machines précitées se divisent a) En machines à montée et descente de l'organe de travail par rapport à l'objet sur lequel l'opération (bouohage sertissage, poinçonnage, etc...) doit être réalisée, la descente étant la
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course utile de l'organe de travail et la remontée ayant pour but de ramener l'organe de travail à sa position initiale avant l'exé- oution d'une nouvelle opération . b) En machines à montée et descente du support de pièce (réoi- pients, bouteille, flan, eto.... ) par rapport à l'organe de tra- vail, ce support portant l'objet sur lequel l'opération doit être réalisée (bouchage, sertissage, etc...) la montée étant alors la course utile du support, et la redesoente ayant pour but de ramener le support à. sa.
position initiale avant l'exécution d'une nouvelle opération ,
Chacune des deux oatégories de machines oi-dessus se divise elle-même : o) En machines dans lesquelles chaque course aller et retour soit de la tête de travail, soit du support de pièce,, est déterminée par la manoeuvre obligatoire, à la main ou au pied, d'une pédale, d'un levier, d'une poignée ou autre organe similaire . d) Et en machines dans lesquelles chaque course aller et re- tour soit de la t'été de travail, soit du support de pièce, se répè- te automatiquement, tant qu'on n'arrête pas la machine elle-même.
L'ensemble faisant l'objet de l'invention concerne les machines à bouoher, capsuler, sertir, poinçonner, etc... des quatre oatégo- ries ci-dessus désignées .
Dans le cas de machines dans lesquelles chaque opération (bouchage, capsulage, etc....) est subordonnée à une manoeuvre du pied ou de la main d'un opérateur, l'ensemble faisant l'objet de l'invention permet d'éviter l'emploi d*embrayages à enclanchements comme ceux employés sur certaines presses à découper ou sur cer- taines machines à boucher dites " Couronne et de supprimer ainsi
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les inconvénients inhérents à l'emploi desdits embrayages ( bruit, brutalité, usure rapide de certains de leurs organes et de oeux des machines auxquelles ils sont inco rporés) ,
Dans le cas de machines dans lesquelles chaque course aller et retour soit de la tête de travail, soit du support de pièce, se répète automatiquement (oomme o'est le cas,par exemple, dans les machines à sertir, à boucher,
à poinçonner, etc... dans lesquelles l'aménage des récipients, bouteilles, pièces à poinçonner, etc... se fait automatiquement) l'ensemble précité peut n'être utilisé que partiellement, et ne servir que de limiteur de pression,
Dans les deux cas, lorsqu'il s'agit de réaliser des opérations sur des objets (bouteilles, flacons, bidons, flans, etc.%,*) compor- tant des différences sensibles dans leur hauteur ou leur épaisseur, l'ensemble faisant l'objet de l'invention permet, non seulement de compenser ces différences de hauteur et de supprimer tout excès de pression provenant de oes différences de hauteur ou d'un mauvais positionnement desdites bouteilles, flacons, etc.., sous les organes de travail,
mais également d'appliquer sur chacun des objets en question une pression de travail prédéterminée (sertissage, oapsu- lage; etc....) rigoureusement la même et ae quelle que soit leur différence de hauteur,
Dans les deux cas, lorsqu'il s'agit de réaliser des opérations sur des objets fragiles bouteilles, flacons, etc... l'ensemble précité permet de réduire très sensiblement, en cas de rupture de l'objet pendant qu'il est soumis à la pression de la tête de tra- vail, la vitesse et l'amplitude : soit du mouvement de descente de la tête de travail, soit du mouvement de montée du support de pièce, auivant le cas;
alors que, dans les machines à oompensation par
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ressorts, la détente brusque de ces derniers, au moment de la rup- ture de l'objet à boucher, capsuler, etc.... peut entraîner la rup- ture de oertains organes desdites machines .
Dans tous les cas, le dispositif faisant l'objet de l'invention a pour résultat de permettre l'applioation d'une pression de tra- vail rigoureusement uniforme et ce, quelle que soit la hauteur des objets sur lesquels les opérations sont effeotuées .
Dans le présent Mémoire Desoriptif, et afin d'en simplifier le texte, on désignera sous le nom de " support de pièce " le aha- riot supportant suivant les oas :les bouteilles ou flaoons, les bidons, les bottes, les flans, eto... sur lesquels une opération est à effeotuer (bouchage, sertissage, oapsulage, poinçonnage, etc.); et, de même, on désignera sous le nom de " tête de travail " le chariot coulissant à la partie supérieure des machines et sur les- quels sont disposés les organes de travail proprement dits :man- ohons de capsulage organes de compression, et d'enfoncement des bou- ohons, organes de sertissage, poinçons, etc,,,,, l'ensemble faisant l'objet de l'invention est caractérisé en ce que :
1 /- Le monte -et- baisse, soit de la tête de travail, soit du support de pièce, ainsi que la oompensation (s'il y a lieu) des différences de hauteur des pièces ou des bouteilles sur lesquelles l'opération doit être effectuée,, ainsi que la pression qu'il peut être nécessaire d'appliquer sur lesdites pièces ou bouteilles, sont obtenus hydrauliquement au moyen d'une bielle creuse extensible dont une partie forme intérieurement cylindre et dont l'autre partie forme piston coulissant dans la première, chacune des faces opposées du piston recevant alternativement la pression d'un liquide imprimant ainsi un mouvement de va-et-vient audit piston; oette bielle étant:
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reliée par une de ses extrémités au bâti fixe de la machine, et par l'autre extrémité, soit à la tête de travail, soit au support de pièoes
2 /- Un distributeur relié, d'une part, aux chambres de la bielle creuse spécifiée sous 1 / et, d'autre part, à une pompe ou autre organe connu susoeptible de lui envoyer du liquide sous pres- sion,apour effet d'envoyer alternativement le liquide sous pres- sion provenant de ladite pompe ou organe similaire dans l'une ou l'autre des chambres de la bielle creuse, et de vider simultanément la chambre opposée do ladite bielle creuse;
les mouvements de ce distributeur emplissant ou vidant alternativement les chambres de la bielle creuse pouvant être déclanchés soit au moyen d'un dis- positif méoanique fonotionnant d'une manière automatique et continue,.. soit au moyen d'une pédale, d'un levier ou d'une poignée, fonotion- nant au pied ou à la main chaque fois qu'il est néoessaire d'effeo- tuer une opération (bouchage, oapsulage, poinçonnage, etc.....)
3 /- Dans le cas d'adaptation de l'ensemble aux machines dans lesquelles le déol anohement du monte-et- baisse, soit de la tête de travail, soit du support de pièce, se fait au pied ou à la main,
la pédale ou la poignée de manoeuvre agit sur le distributeur et le seul fait de manoeuvrer ladite pédale ou poignée a pour résul- tat de provoquer une évolution complète du distributeur, correspon- dant exactement à une course aller et retour de la tête de travail ou du support de pièce, avec arrêt immédiatement consécutif se prolongeant jusqutà ce qu'une nouvelle manoeuvre de la pédale ou de la poignée précitée agisse sur le distributeur et provoque une nou- velle course aller et retour de la tête de travail ou du support de pièce.
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4 /- L'ensemble peut être utilisé en oombinaison aveo un mou- vement de monte-et-baisse mécanique de la tête de travail ou du support de pièce, le distributeur et les organes d'enolanohement étant alors supprimée, et le liquide sous pression n'étant envoyé que sur un seul oté du piston,
Afin de mieux faire comprendre l'invention et à titre d'exem- ple de réalisation l'ensemble est, dans les dessins schématiques annexés, représenté appliqué aux principales dispositions renoon- trées dans la pratique .
Les figures 1, 2, 3 et 4 sont des ooupes verticales de la maohine, montrant chacune une variante d'application du dispositif faisant l'objet de l'invention .
Dans la figure 1 est montré, en outre, le détail du distribu- teur amenant le liquide sous pression dans le cas de la commande du mouvement de la pédale,
Dane des figurce t
1 est le bâti de la machine, 2 est l'ensemble des organes for- nant la tête de travail qui peut être réglée en hauteur, soit di- reotement sur le bâti 1 (figures 2 et 4) soit sur un chariot 3 oou- lissant lui-même mécaniquement sur le bâti 1 (figures 1 et 3) .
4 représente le support de pièces sur lequel doivent s'effeo- tuer les opérations (bouohage, sertissage, eto...), C'est un simple support fixe dans les figures 1 et 3 et o'est un support ooulissant 5 dans le bâti fixe 4, dans les figures 2 et 4 .
6 est une bielle articulée d'une part, soit sur la chariot supportant la tête de travail (figures 1 et 3) soit sur l'organe
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coulissant 5 du support de pièces (figures 2 et 4) et, d'autre part,, au levier 7 mobile autour de l'axe 8, lequel axe est solidai- re du bâti 1.
Le levier 7 est relié à son autre extrémité à la tige 9 de la partiemobile de la bielle creuse extensible ; oette partie mo- bile oomportant :soit un piston 10 (figures 2, 3 et 4 ) soit deux pistons 10 et 11 (figure 1). Ce piston peut se déplacer à l'inté- rieur du corps cylindrique 12 de la partie fixe de la bielle creuse ,
Les deux extrémités de ce cylindre 12 peuvent être alternati- vement mises respeotivement en communication avec une source de liquide sous pression constante par les deux tuyaux 13 et 14 (figures 1 et 2) ou bien une seule extrémité du cylindre 12 est constamnent en communication avec la source de liquide sous pres- sion constante, par l'intermédiaire du tuyau 13 (figures 3 et 4); la partie fixe de la bielle creuse extensible pouvant tourillonner autour de l'axe 15.
Dans le cas de la figure 1, le fonctionnement de la maohine est le suivant :
Les tuyaux 13 et 14 sont reliés à deux orifices d'un distri- buteur qui reçoit le liquide sous pression constante, soit d'une pompe, soit d'un accumulateur hydraulique, soit de tout autre or- gane analogue
Ce distributeur peut être un tiroir semblable à ceux des ma- ohines à vapeur ( plan, cylindrique, ou autre ) ou bien un distribu- teur à soupape, Il peut être commandé soit mécaniquement, soit par une manoeuvre au pied ou à la main de l'opérateur .
La pièce à travailler étant placé sur le support de pièces 4, on fait admettre la pression hydraulique sous la face du piston 10 par la commande du distributeur, ce qui aura pour effet d'élever la partiemobile 9 de la bielle extensible et de produire, par
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l'intermédiaire du levier7 et de la bielle 6, la descente de la tête de travail 2 .
Le travail désiré étant effectué, la manoeuvre du distribu- teur met la chambre inférieure de la bielle à l'échappement, tandis que la faoe supérieure du piston 10 reçoit la pression hydraulique, ce qui aura pour effet de faire remonter la tête de travail.
Dans ces conditions, l'effort produit par la tête de travail 2 sur les pièces à travailler sera toujours constant, puisqu'il dépend directement et uniquement de la pression constante du li- quide, réalisa par la pompe ou l'accumulateur hydraulique.
Il est évident que cet effort oonstant pourra être réglé initialement à volonté par le seul fait ¯du réglage de la pression du liquide...
Dans la figure 2': , le fonctionnement est identique, mais ici la tête de travail 2 est rendue fixe après réglage au bâti 1, et ce sont les pièces à travailler qui sont élevées à la position de travail, puis redescendent par la partie coulissante 5 du support de pièce 4.
La figure 1 donne en outre, un exemple de l'application du dispositif décrit sur une machine à boucher les bouteilles avec commande du distributeur par une pédale.
Le distributeur est, dans l'exemple représenté, un tiroir cylindrique 16, mobile autour de l'axe 17 solidaire du bâti 1. La rotation de la. partiemobile du tiroir est assurée par la rotation de la came 18 mobile autour de l'axe 17, et entraînée par l'axe 20, lui-même commandé par la pédale 19 ; cette pédale pouvant tou- ner autour de ltaxe 21 solidaire du bâti 1 est constamment rappe- lée vers le haut par le ressort 30.
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Un verrou 22, sollicité dans sa position de verrouillage par un ressort 23 peut être effaoé par un levier d'équerre 24 commandé lui-même par la tige 25, laauelle tige est reliée au levier-butée 26 articulé autour de l'axe 27.
L'arrivée du liquide sous pression est assurée par une pompe appropriée par l'intermédiaire du tuyau 29.
La tige 8 de la partie mobile de la bielle creuse comporte, oure le piston 10, un second piston 11 pouvant ooulisser sur cette tige par la douille longue 31 sur laquelle est fixée une butée réglable 32,
Dans ces conditions, une bouteille étant posée sur le support 4, l'ouvrier appuie sur la pédale 19 et la came 18, entraînée par le levier,, tourne autour de l'axe 17, pendant que le verrou 22 suit la rampe comprise entre les encoches 33 et 34, cette came, solidaire du tiroir cylindrique, a pour effet de faire arriver le liquide sous pression par le tuyau 14 à la partie inférieure du cylindre 12, l'ensemble des pistons 10 et 11 se met à montée, assu- rant la descente de la tête de travail 2, qui vient coiffer la bouteille et effectuer l'opération;
oeoi jusqu'à ce que la butée 32, soulevée par le piston, vienne agir sur le levier 26 et pro- voquer ainsi l'effacement du verrou 22.
La came 18, reliée à la pédale 19 qui est sollicitée par son ressort de rappel 30, est alors rappelée de manière à ce que l'en- coche 33 vienne buter sur le verrou 22 .
Le rappel du tiroir cylindrique à sa position initiale dans cette rotation a eu pour effet d'inverser la distribution dans le cylindre 12, et les mouvements inverses s'effectuant, tout revoient à laposition initiale
Si la bouteille sur laquelle l'opération est effectuée est plus grande que celle pour laquelle la machine est normalement
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réglée, la pièce 2 descendant rencontre la bouteille plus tôt, et accompli son travail de bouchage avant que le piston 10 soit en haut de sa course.
Le liquide sous pression traverse alors le piston 10 par un orifioe 28 et vient agir sous la faoe du piston 11 qui se désolidarise du piston 10 ainsi arrête, et continue @a course asoen- dante jusqu'à faire venir la butée 32 agir sur le levier 26 et pro- duire la remise de la machine à la positioh initiale.
Ainsi au'il a été dit au début de la présente description, le distributeur peut être commandé également mécaniquement ( par came ou autre moyen connu) et on n'a pas jugé utile de décrire un de ces systèmes bien connus des techniciens.
Dans les figures 3 et 4, l'application de la présent.*, inven- tion n'est utilisée que pour assurer la constance de l'effort sur la pièce à travailler pendant la péfiode de travail.
La bielle extensible est entraînée par son tourillon 15 dans le mouvement de rotation du plateau manivelle 16.
Si, pendant le travail, la pièce sur laquelle l'opération est effectuée oppose à la tête de travail une résistance dépassant l'effort infligé à cette tête par la bielle hydraulique, le mouvement relatif de la tête de travail pu@ rapport au support de pièces s'arrête.
La pièce mobile 9,10 de la bielle extensible rentre dans le corps de cylindre 12 jusquà ce que, dans sa reptation, le manneton 15 rappelle ce cylindre et, à partir de ce moment, la tête de travail et le support de pièces s'écartent jusqu'à leur position initiale, tandis que, par le retour du piston 10 à sa position initiale sous pression de liquide, la bielln complète reprend sa longueur initisle.
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Il est entendu que des modifications pourront être apportées à l'ensemble précité, que des variantes poarront être réalisées sans changer l'esprit de l'invention.
On pourra, par exemple, faire travailler la bielle en tirant, au lieu de la faire travailler en poussant. De même, on pourra ad- joindre à l'ensemble tel que représenté dans les figures 1 et 3 (notamment dans le cas de machines à bouoher au liège), un support de bouteilles, flacons, etc... comme celui faisant l'objet de la seconde addition du 17 Août 1933 un brevet français du demandeur N 735.060 du 10 Juillet 1931, la pression ,du liquide envoyé sous le support de pièces étant dans ce cas sensiblement inférieure à celle que la bielle creuse transmet à la tête de travail .