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"Perfectionnements apportés aux dispositifs du genre des lances d'arrosage" .
L'invention a pour objet des perfectionnements apportés aux dispositifs du genre des lances d'arrosage.
Elle a pour but, surtout, de rendre ces dispositifs tels qu'ils répondent, mieux que jusqu'à présent, aux divers deside- rata de la pratique, notamment qu'ils soient moins fragiles et plus étanches.
Elle consiste, principalement, à établir les dispositifs du genre en question en une matière du genre du caoutchouc, de préférence amené à un état de durcissement convenable.
Elle consiste, mise à part cette disposition principale, en certaines autres dispositions qui s'utilisent de préférence en même temps, et dont il sera plus explicitement parlé ci-après.
Elle-vise plus particulièrement certains modes dtapplica- tion, ainsi que certains modes de réalisation, deadites
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dispositions; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les dispositifs du genre en question comportant application de ces mêmes dis- positions, les éléments spéciaux propres à leur établissement, ainsi que les ensembles comprenant de semblables dispositifs.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que du dessin ci-annexé, lesquels complément et dessin ne sont, bien entendu, donnés surtout qu'à titre d'indication.
La figure unique, que comporte ce dessin, montre, moitié en coupe, moitié en élévation, une lance brise-jet montée à l'extrémité d'un tube, l'ensemble étant établi confor- mément à l'invention.
Selon l'invention et plus spécialement selon celui de ses modes d'application, ainsi que ceux des modes de réali- sation de ses diverses parties auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant par exemple d'éta- blir une lance drosage destinée à être montée à l'extrémité @ d'un tube souple A en caoutchouc eu autre matière, on s'y prend comme suit ou de façon analogue.
Au lieu, comme on l'a fait jusqu'à présent, d'établir un tel dispositif en métal, ce qui présente plusieurs inconvé- nients, notamment celui de lui conférer une certaine fragili- té, et de donner lieu à des défauts d'étanchéité, si l'ajustage des divers éléments du dispositif n'est pas absolument parfait, on l'établit, tout au moins dans ses parties essentiel- les, en une matière du genre du caoutchouc, de préférence en caoutchouc durci.
A cet effet, on pourrait se contenter de constituer ledit dispositif à l'aide d'un seul élément tubulaire propre, à ltune de ses extrémités, à être adapté sur le tube A, à l'aide d'un raccord approprié, par exemple du genre de celui décrit ci-dessous, et se terminant, à son autre extrémité, par un ajutage de forme telle qu'il permette de diriger convenable- ment les filets liquides à la sortie.
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Mais il semble particulièrement avantageux de cons- tituer ce dispositif en deux éléments tubulaires en caoutchouc durci et tels que l'un d'eux 1, adapté sur le tube A, canalise le liquide vers l'intérieur du second élément 2, monté coaxia- lement au premier et entourant celui-ci, ledit second élément portant à son extrémité libre un étranglement 3 ou tous autres moyens pour diriger convenablement les filets liquides.
Pour adapter l'élément intérieur 1 à l'extrémité du tube A, on a recours de préférence à un raccord 4, qui peut être lui-même établi en caoutchouc durci, ce raccord étant par exemple tel, qu'il comporte, du côté du tube A, une olive ou une por- tion cannelée 5, sur laquelle peut être enfilé ledit tube et maintenu à l'aide d'un collier de serrage 6, et qu'il puisse être, de l'autre côté, solidaire avec l'élément l, de préférence par vissage dudit élément sur le raccord (voire à l'intérieur de celui-ci), une rondelle d'étan- chêité 7 étant prévue, par exemple en caoutchouc souple.
Pour fixer les deux éléments 1 et 2 ltun sur l'autre, il semble qu'il soit intéressant de les visser l'un dans l'au- tre, des filetages 13 étant à cet effet prévus lors du façon- nage, et, pour parfaire l'étanchéité, on peut avoir recours en- core à au moins une rondelle en caoutchouc souple 8.
Pour permettre le montage, l'élément tubulaire exté- rieur 2 comportera, à son extrémité opposée à l'étranglement 3, un alésage 9 de diamètre supérieur à celui des susdits fileta- ges et approprié au diamètre extérieur de la rondelle 8. En outre, ledit alésage pourra se terminer par un bourrelet 10 de diamètre légèrement inférieur et comportant un bord 11 s'éva- sant vers l'extérieur. Au montage, on peut amener le bourre- let 10 à passer au-dessus de la rondelle 8 ; en dévissant, on peut venir serrer ladite rondelle contre le bord intérieur dudit bourrelet.
En outre, on peut encore faire comporter à
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l'élément intérieur une languette circulaire 12 qui, s'appuyant sur les parois de alésage 9, tend à augmenter l'étanchéité.
Si des fuites tendent à se produire, à travers les filetages 13, la pression du liquide fait croître la pression avec la- quelle la languette s'appuie sur lesdites parois.
Enfin, le liquide peut s'échapper, de 1'élément 1 vers l'étranglement 3 de l'élément 2, soit à travers un orifice mé- nagé en bout de l'élément 1, soit à travers des trous 14 ménagés un peu en deçà de l'extrémité de cet élément, laquelle extré- mité est agencée de préférence sous la forme dtune pointe ten- dant à diriger les filets liquides vers l'axe de l'étrangle- ment 3.
En suite de quoi, quel que soit le mode de réalisa- tion adopté, on obtient une lance d'arrosage dont le fonction- nement ressort suffisamment de ce qui précède, pour qutil soit inutile d'insister à son sujet et qui présente,par rapport aux dispositifs du genre en question déjà existants, de nombreux avantages, notamment; celui de nêtre pas fragile, celui de donner lieu à une très bonne étanchéité, puisque l'élasticité relative de la matière provoque, sous l'effet de la pression du liquide, des déformations tendant à augmenter le serrage entre les éléments 1 et 2, et celui encore, pour cette même raison, de permettre un centrage automatique des extrémités libres des éléments 1 et 2, ce qui conduit à un rendement maximum.
Gomme il va de soi, et comme il ressort d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant plus spécialement été envisagés; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes.