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On sait qu'il est important, en particulier à bord des navires da guerre, d'empêcher toute communication directe entre les ponts supérieurs et les soutes contenant des poudres
(douilles chargées ou simplement gargousses).
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qu'aux canons au moyen de norias ou autres élévateurs et, pour répondre à la préoccupation ci-dessus, on a déjà eu l'idée
de disposer des fortes de sas, soit à l'entrée, soit à la sortie du conduit des norias ou autres élévateurs qui hissent les munitions soit horizontalement, soit verticalement; ces
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sas sont destinés à empêcher tout retour de flammes jusque dans les soutes.
La présente Invention a pour objet un sas présentant de nombreux avantages tant au point de vue encombrement et sécurité qu'au point de vue vulnérabilité car il peut être placé an un point quelconque de la noria ou élévateur, de préférence le plus près possible de la sortie des munitions hisséds, mais cependant à l'abri des chocs ou des explosions possibles.
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plique plus particulièrement aux norias du type tubulaire, dans lesquelles les objets ( projectiles, douilles ou autres) sont élevés verticalement, portés par des organes d'entraînement fixés de place en place sur une chaîne sans fin.
Ce sas comporte au moins deux obturateurs, complétement indépendants l'un de l'autre, et placés chacun de telle sorte que l'un des obturateurs soit complètement fermé tandis que l'autre est ouvert en totalité en en partie pour le passage d'un objet en cours de hissage.
Entre deux obturateurs successifs on aura soin, bien entendu, de réduire au minimum les passages libres entre les conduits de chaînes ou.-autres et les organes mobiles de la noria ou de l'élévateur, afin d'empêcher toute propagation du feu.
Chaque obturateur comporte un ou plusieurs volets, de toute forma appropriée, qui peuvent s'ouvrir dans un seul sens : soit sous l'action même des objets en cours de hissage, soit par l'intermédiaire de toutes transmissions appropriées sous l'action des organes d'entraînement ou de tocs ou galets portés par la chaîne sans fin de l'élévateur ou noria, soit par une manoeuvre à la main.
Ces volets peuvent par exemple être plats, ou en forme de portion de cylindre de sorte qu'à l'ouverture ils puissent prendre place dans le prolongement du tube de hissa-
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Des ressorts, contrepoids ou autres organes analogues servent à rappeler ces volets en position fermée.
Dans le cas de descente d'objets divers, et plus particulièrement de munitions destinées à être remises en soutes, on inverse le sens de fonctionnement de la noria.
Au cours de cette manoeuvre de descente, les retours de flamme n'étant pas à craindre, on pourrait par exemple mettre les obturateurs en position d'ouverture en agissant simplement sur un levier susceptible de s'enclencher dans deux positions "ouvert" ou "ferme".
En service normal, les dits leviers occuperaient la position correspondant à la fermeture de telle sorte qu'au passage de la munition montante les volets s'ouvrent sans entrainer les leviers.
<EMI ID=6.1> manoeuvré par les leviers et empêchant la mise en route du moteur électrique de commande de la noria si l'on n'a pas rendu au préalable aux obturateurs leur liberté de fonctionnement.
Les dessins ci-joints représentent, à titre d'exemple non limitatif, une forme de réalisation de l'objet de l'invention.
Sur ces dessins, il n'a été représenté en coupe, et pour simplifier, qu'un seul obturateur à deux volets; l'autre ou les àatres obturateurs seraient identiques.
Figure 1 est une vue en coupe verticale passant en partie par l'axe du tube de hissage, figure 2 est une vue en coupe horizontale montrant les volets en position de fermeture, ainsi que la chaîne sans fin dans ses guidages; Figure 3 est une vue de profil montrant partiellement la chaîne sans fin avec un toc d'entraînement des objets à hisser dont la partie arrière sert, dans le cas envisagé, à la manoeuvre des volets de l'obturataur.
A est la chaîne de hissage d'une noria ordinaire destinée , en particulier, à monter des munitions à bord d'un navire de guerre, mais pouvant d'ailleurs être utilisée également pour opérer la montée d'objets quelconques.
La chaîne de hissage A porte à la manière connue des tocs B, répartis d'une manière appropriée le long de cette chaîne, et destinée à élever les objets introduits dans le tube de la noria..
Ce^tocs B, fixés à la chaîne A par tous moyens appropriés, possèdent à leur partie arrière une sorte de rondelle 1, rapportée ou non, destinée à la manoeuvre des volets de l'obturateur.
2-2 sont deux pédales possédant, à leurs extré-
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les rondelles 1 des tocs B entraînés par la chaîne , aussi bien à la montée qu'à la descente.
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4 est calé sur l'arbre 6 qui porte un des deux volets 7 de l'obturateur.
Une biellette articulée 8 relie entre eux les deux leviers 3 et 4.
Comme on le voit, chacun des deux groupas de leviers 3-4 et de biellette 8 forme un système à parallélogramme avec sa pédale 2.
Le fonctionnement de l'obturateur est le suivant:
La chaîne A étant animée d'un mouvement de translation continu, toutes les fois qu'un toc B se présente à
la hauteur des pédales 2-2, quel que soit le sens de la marche de la chaîne, ces pédales 2-2 s'écartent sous l'action de la rondelle 1 du toc, et le déplacement angulaire des leviers et biellettes 3-4-8 entraîne l'ouverture simultanée des deux volets 2-2 entraînés dans la rotation de leurs axes 6.
En s'abaissant sous l'effet de l'écartement des pédales 2-2, les extrémités inférieures des biellettes 8 viennent agir sur des poussoirs 9, munis de repports de rappel 10 qui permettent de ramener automatiquement en place les pédales 2-2 et les volets 7-7.
Il sont des écrous qui limitent la course des poussoirs vers le haut en formant butoirs.
Un objet en cours de hissage, porté par un toc B pourra ouvrir lui-même les volets 7-7 en poussant directement
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A la descente, les volets 7-7 sont toujours ouverts par les rondelles 1 des tocs B qui s'engagent entre les
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Il est facile de voir que sous l'effet d'une forte poussée de gaz provenant de l'extérieur les volets 7-7 de l'obturateur ne pourront s'ouvrir.
On peut prévoir, comme indiqué précédemment, un levier à main 12 monté fou sur un des axes 6 du volet ohturateur et solidaire d'un petit levier 13 qu'une biellette 14 relie à un autre petit levier 15 monté fou sur l'autre axe 6 de 1'ob turateur.
Sur chaque axe 6 est calée une pièce 16 comportant un évidemant 17 dans lequel peut se déplacer un ergot 18 soli-daire de chaque petit levier 13-15 respectivement.
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Normalement, le levier à main 12 occupe/position correspondant à la fermeture (dans laquelle il peut être maintenu par exemple par un doigt d'enclenchement mobile pénétrant dans l'encoche d'un secteur fixe 19, à la manière connue). Dans cette position du levier 12, les volets 7 peuvent s'ouvrir librement sous l'action d'un toc B ou d'une munition montante, grâce au jeu des évidements 17 par rap-
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volets 7, il suffit de déplacer le levier 12 jusqu'à ce que son doigt pénètre dans une autre encoche du secteur 19; les petits leviers 13 et 15 se trouvent entraînés et, par leurs ergots 18 butant contre le fond des évidements 17, entraînent les axes 6 et les volets 7 dans le mouvement de rotation du levier 12.
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