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"COMPOSITIONS PARASITICIDE"
La présente invention est relative à des composition perfectionnées servant à détruire les parasites de l'horticulture et plus particulièrement à des modifications apportées aux compositions de façon à rendre certaines matières bien connues, toxiques pour les insectes et les fongi, non nocives pour la végétation.
Comme cela est bien connu dans la partie, certaines des matières parasiticides les plus puissantes contiennent du cuivre, du mercure, de l'arsenic et du plomb et en les utilisant seules et en particulier en mélange avec les huiles de pétrole très insecticides, il est invariablement à craindre, de façon très réelle des dommages sérieux du fait que les feuilles qui croissent sont brûlées ou roussies et que les fruits se rouillent.
On admet généralement que cette foule de dommages doit être généralement attribuée à de petites quantités d'acide libre qui se trouvent dans les matières mal préparées et qui se produisent dans les produits, même les plus soi-
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gneusement neutralisés du fait de l'oxydation, de l'hydrolyse etc. provoquées par les agents atmosphériques, après dépôt sur la plante..
On a déjà réduit ce dommage causé aux plantes en réglant soigneusement et exactement la neutralité des pré- parations insecticides et fongicides, avant leur application.
Par contre, on a peu fait pour corriger ou empêcher le dé- veloppement d'acides nuisibles, une fois que la préparation a été appliquée.
Dans ses grandes lignes, la présente invention est relative à des moyens grâce auxquels les parasiticides, de façon ::;..1¯-;;]:' ¯le et certains d'entre eux en particulier, peuvent être rendus suffisamment stables de façon à éliminer une grande partie des dégâts faits aux plantes, que l'on n'avait pu éviter jusqu'ici.
L'emploi de cuivre comme fongicide puissant, sous forme de l'un ou de l'autre de ces composés, a été répandu sensiblement dans le monde entier pendant un grand nombre d'années. Du fait que le cuivre soluble est toxique pour la végétation, on a eu progressivement tendance à utiliser les composés les moins solubles du cuivre et les combinaisons de ces composés avec des corps réagissant de façon fortement alcaline. Tout récemment, il semble que la préférence se soit portée vers le carbonate, le carbonate basique, le sulfate basique et un sulfate basique contenant un excès considérable de chaux, qui est généralement connu sous le nom de mélange Bordeaux.
Toutes ces compositions sont, en réalité, des compromis du fait qu'elles sont moins toxiques vis-à-vis des plantes par suite de leur moindre solubilité et cela aux
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dépens de l'efficacité en tant que fongicide. Elles présentent un autre inconvénient du fait que l'on n'est pas sûr qu'elles ne deviennent pas solubles ultérieurement du fait de traces d'acide qui se produisent invariablement par suite de l'action des agents atmosphériques sur les sécrétions naturelles des plantes.
L'excès de chaux dans les mélanges Bordeaux assure une protection contre cette source d'inconvénients pendant seulement un temps relativement court puisque la chaux est relativement soluble dans l'eau et par suite, s'enlève facilement par entraînement sous l'action de la pluie et de la rosée et en conséquence, au bout de peu de jours, la plante est laissée sans protection contre le cuivre dissous par un acide.
Dans les essais qui ont été faits selon l'invention pour trouver le composé spécifique du cuivre qui supprimerait pratiquement une fois pour toutes les dommages dûs à la solubilité du cuivre produite par un acide et qui, en même temps, conserverait son action fongicide maxima, on a constaté qu'en général, l'ion de silicate a une combinaison de propriétés qui le rend extrêmement désirable pour le faire entrer en combinaison avec le cuivre pour préparer un fongicide de qualité supérieure.
Par exemple, on a trouvé qu'un silicate complexe d'ammonium et de cuivre pouvait être précipité sous forme d'un gel fortement lyophile qui ne possède aucun des inconvénients des fongicides au cuivre antérieurs. Il est suffisamment soluble pour posséder le degré voulu de toxicité fongi- cide et néanmoins, il est suffisamment inoffensif vis-à-vis de la végétation. Ceci est évidemment dû en partie à son insolubilité, mais probablement aussi en partie à sa nature
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colloïdale et probablement à un degré encore plus grand, au pouvoir amortisseur élevé de l'ion de silicate en ce qui concerne la limitation des quantités d'ions d'hydrogène libre qui peuvent se produire sous l'action de causes naturelles sur la végétation.
Le terme "ammonium" est utilisé ici pour désigner soit le radicalNH4, soit la molécule NH3 lorsque l'on se trouve en présence d'un corps complexe avec des ions métal- liques tel que Cu (NH3)4.
En partant de ce point de vue, on a découvert selon la présente invention, non seulement comment on pouvait améliorer le silicate d'ammonium et de cuivre lui-même, mais encore comment on pouvait étendre un grand nombre de ces avantages importants, sinon tous, aux insecticides et aux fongicides de façon générale.
En considérant l'hypothèse indiquée ci-dessus que le degré élevé l'action amortissante de l'ion de silicate vis-à-vis de l'ion d'hydrogène libre, accouplé avec un degré correct de solubilité dans l'eau et une nature lyophile ou de formation d'un gel appropriée, sont les facteurs déterminants et qui contribuent aux résultats particulièrement satisfaisants qui ont été obtenus avec le fongicide au sili- cate d'ammonium et de cuivre, il était évident que l'on ne pouvait pas obtenir des résultats analogues dans un nombre considérable de cas par combinaison directe de l'ion de silicate avec chaque insectide et/ou fongicide particulier, cornue cela était possible dans le cas du cuivre.
Toutefois, on a découvert, selon l'invention, que l'on peut préparer des silicates de zinc qui, tout en ayant une valeur fongicide modérée en eux-mêmes, possèdent une
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action amortisseuse ou de stabilisation puissante, comme cela est mis en évidence par le fait qu'ils sont sensiblement inoffensifs vis-à-vis des plantes lorsqu'ils sont appliqués seuls et par le fait qu'ils sont remarquablement en mesure d'assurer une protectio.n contre les dommages causés par d'autres substances parasiticides, bien connues et dommageables, lorsqu'ils sont mélangés à ces substances et appliqués avec elles.
Les sels de silicate de zinc fortement lyophiles sont précipités comme cela sera décrit plus en détail ci-dessous à partir de solutions diluées contenant du zinc et on E lions de a constaté que les/silicate réduisaient très sensiblement les dégâts causés aux plantes lorsqu'ils étaient incorporés de façon appropriée dans des préparations parasiticides contenant du plomb, de l'arsenic, du mercure, du soufre, etc comme ingrédient toxique et, en particulier, lorsque ces substances sont appliquées en combinaison avec des insecticides à base d'huile minérale.
Les tableaux des résultats obtenus, donnés ci-dessous, font clairement ressortir ce résultat :
Dans des cas de ce genre, comme il est possible chimiquement de précipiter le silicate de zinc avec le parasiticide inorganique que l'on désire stabiliser, on obtient évidemment les avantages importants dûs à une distribution uniforme et certains autres avantages peuvent être obtenus de cette façon.
Par exemple, on a constaté que, même dans le cas de la composition de silicate d'ammonium et de cuivre qui est en elle-même extrêmement stable et ne produit que des détériorations insensibles sur le feuillage lorsque l'on s'en sert de façon appropriée comme fongicide,
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soit sous forme de poussière, soit à l'état de suspension aqueuse, on réduit encore la possibilité de dégâts causés à la végétation verdoyante en incorporant à la solution de cdivre, à partir de laquelle on précipite le gel de silicate de cuivre complexe, une certaine proportion de sel de zinc soluble.
Le silicate complexe d'ammonium, de zinc, et de cuivre ainsi produit constitue, ainsi qu'on lta constaté, une amélioration par rapport aux composés de cuivre, non seulement du fait que l'on réduit les dommages causés aux plantes, .nais encore grâce à sa forme physique qui contribue de façon sensible à son utilité.
Le silicate d'ammonium/de cuivre lorsqu'il est précipité seul donne lieu à un gel fortement colloïdal qui est difficile à filtrer et à sécher et sèche en donnant un verre dense, cassant et dur qui est difficile à pulvériser ne donne pas lieu à une bonne poussière pour l'application sous forme sèche et qui ne se redisperse pas facilement pour l'application humide subséquente. Par contre, lorsque l'on incorpore au cuivre de 5 à 20 ou plus d'atomes pour cent de zinc, on obtient un précipité très différent.
Quoique encore evidemment hydrophile le complexe de cuivre et de zinc est plas floconneux, se filtre facilement et sèche facilement en donnant une natière solide molle, analogue à de la craie, qui se broyé facilement en donnant une poussière légèrement duveteuse qui convient admirablement pour l'application à sec etse diverse facilement dans l'eau pour l'application sous forme de pulvérisation.
On a c@nstaté qu'il existait les cernes rapports spécifiques entre un silicate de calcium et de cuivre et le silicate rorrespondant de calcium, de zinc et de cuivre,
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quoique peut-être à un degré un peu moindre.
Pour mieux faire comprendre l'invention, et comment elle doit être mise en pratique, on va donner ci-dessous des exemples spécifiques des diverses compositions, très voisines, discutées ci-dessus, ainsi que certains résultats indiquant l'ordre de grandeur des avantages à espérer.
Dans la préparation d'un silicate de zinc, à utili- ser en mélange avec les différents parasiticides qu'il peut être bon de stabiliser en ce qui concerne les dommages causés au feuillage, on ajoute lentement et en agitant une solution diluée de silicate alcalin à une solution diluée d'un sel de zinc soluble jusqu'à ce que la précipitation soit sensi- blement terminée, ce qui se produit généralement lorsque le pH est d'environ 6,8 à 7,5. La nature du précipité peut être réglée entre certaines limites, en changeant le rapport de l'alcali à la silice dans la solution qui précipite. En gé- néral, un rapport élevé d'alcali par rapport à la silice tend à donner un produit de nature moins lyophile et également ayant un pouvoir stabilisant ou amortisseur final moindre.
On a obtenu des résultats meilleurs dans l'ensemble, en parti- culier en ce qui concerne l'efficacité de 1'utilisation du zinc, lorsque la précipitation est faite à partir de solu- tions sensiblement neutres.
On peut obtenir une matière très active en ajoutant lentement à 50 parties en poids de sulfate de zinc dissous dans 400 parties d'eau, une solution de 140 parties de silicate de sodium (Na2O : SiO2 = 1 :3,8) dans 400 parties d'eau, en continuant à agiter vigoureusement pendant tout le temps. On peut faire l'addition dans l'ordre inverse, si on le désire. Le
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Le précipité peut alors être recueilli et lavé pour le débarrasser des sels solubles, après quoi il peut être conservé, soit à l'état de pâte. soit séché et broyé pour donner une poudre. Cette poudre contenant à la fois du cuivre et du zinc possède, par rapport à une poudre ne contenant que du cuivre seul, un autre avantage qui est qu'elle ne s'agglomère pas lorsqu'elle est restée longtemps en magasin.
On a en outre constaté que l'on peut préparer un silicate complexe de calcium et de cuivre ayant une bonne valeur fongicide, qui semble à beaucoup de points de vue être très analogue au silicate d'ammonium et de cuivre précédemment décrit, mais qui possède un avantage sensible par rapport à celui-ci du fait de son prix de revient sensiblement inférieur.
On peut également faire varier les propriétés de cette substance en changeant l'alcalinité du silicate utili-
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sé et le rapport du silicate au calcium.
Il résulte de la théorie qui a été indiquée que les préparations Bordeaux bien connues, qui contiennent à la fois du cuivre et du calcium, peuvent être améliorées en y intro- duisant un peu de silicate. On a constaté que ceci était le cas, le degré d'amélioration étant sensiblement en proportion de la quantité de silicate incorporé. On a constaté, toutefois, que si la précipitation s'effectue d'une certaine façon, on a une matière meilleure qui semble être un silicate complexe réel de calcium et de cuivre, et non un précipité mélangé. Ce résultat est obtenu en précipitant d'abord le silicate de calcium et en ajoutant ensuite immédiatement à la suspension une solution d'un sel de cuivre soluble et en agitant jusqu'à ce qu'il s'établisse un équilibre.
De cette façon, du cuivre, équivalent à la fois au silicate et à la chaux, est absorbé et on a une matière ayant une teneur en cuivre relativement très élevée.
Bien que cette matière soit beaucoup moins susceptible de produire des détériorations @ au feuillage que n'importe lequel des fongicides au cuivre connus jusqu'ici sauf le silicate d'ammonium et de cuivre récemment découvert, elle peut cependant être encore stabilisée davantage en y incorporant une proportion de zinc équivalent à 5 à 20% du cuivre.
Une préparation typique qui, ainsi qu'on l'a constaté, est intéressante à tous points de vue, peut être préparée de la façon suivante : On mélange, en agitant vigoureusement dans 2.000 parties d'eau, 74 parties en poids de chaux et 1.500 parties d'une solution de silicate de sodium contenant SI,17. de matières solides avec un rapport Na2O : SiO2 = 1 :3,86
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A la suspension de silicate de calcium insoluble ainsi formée, on peut alors ajouter une solution de 415 parties de sulfate de cuivre SO4Cu/et de 100 parties de sulfate de zinc SO4Zn. 7 H2O dans 800 parties d'eau. Après agitation complète, le pr=cipité est recueilli par tous moyens appropriés, lavé ou non, suivant le cas.
On a constaté qu'il contenait du cuivre, du zinc, du calcium et du silicate en combinaison complexe, le cuivre et le zinc étant dans un rapport atomique d'environ5 : 1.
Certaines matières équivalant à celles indiquées ici rentrent évidemment dans le cadre de l'invention. Par exemple, on a constaté que l'aluminium et le fer sont dans une certaine mesure équivalents au zinc dans ces préparations, tandis qu'un aluminate (AlO2) est un radical amortisseur et stabilisant équivalent sensiblement au silicate.
On peut avoir une idée des avantages obtenus confermément à l'invention en se reportant aux résultats d'expériences indiqués dans les tableaux ci-dessous.
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<tb>
I. <SEP> Haricots <SEP> de <SEP> Lima
<tb> ratière <SEP> de <SEP> Pourcentage <SEP> et <SEP> degré <SEP> de
<tb> pulvérisation <SEP> + <SEP> feuillage <SEP> abimé
<tb> Pas <SEP> légèrement <SEP> très <SEP> a-
<tb>
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¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯ ¯¯¯¯¯¯¯¯ bimé
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<tb>
<tb> 1. <SEP> Suspension <SEP> d'arséniate <SEP> de
<tb> plomb <SEP> 1:200 <SEP> 59 <SEP> 36 <SEP> 5
<tb> 2. <SEP> Emulsion <SEP> d'huile <SEP> Surnmer <SEP> 1% <SEP> 95 <SEP> 5 <SEP> 0
<tb> 3. <SEP> 1 <SEP> et <SEP> 2 <SEP> combinés <SEP> 0 <SEP> 4 <SEP> 96
<tb> 4. <SEP> N 3 <SEP> + <SEP> silicate <SEP> Cu-NH4 <SEP> 1:400 <SEP> 28 <SEP> 54 <SEP> 18
<tb> 5. <SEP> N 3 <SEP> + <SEP> silicate <SEP> Cu-Zn-NH4 <SEP> 1:400 <SEP> 54 <SEP> 36 <SEP> 10
<tb> 6. <SEP> N 5 <SEP> + <SEP> silicate <SEP> de <SEP> zinc <SEP> 1:400 <SEP> 91 <SEP> 9 <SEP> 0
<tb>
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2.
Haricots à rames
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<tb> Matières <SEP> de <SEP> pulvérisation <SEP> + <SEP> Pourcentage <SEP> et <SEP> degré <SEP> de
<tb> feuillage <SEP> abîmé.
<tb> Pas <SEP> Légèrement <SEP> Très <SEP> abîmé
<tb> 1. <SEP> Suspension <SEP> d'arséniate <SEP> de
<tb> plomb <SEP> 1:200 <SEP> 21 <SEP> 40 <SEP> 39
<tb> 2. <SEP> N 1 <SEP> + <SEP> émulsion <SEP> d'huile <SEP> 1% <SEP> 0 <SEP> 10 <SEP> 90
<tb> 3. <SEP> N 2 <SEP> + <SEP> silicate <SEP> CuNH4 <SEP> 1:400 <SEP> 10 <SEP> 13 <SEP> 77
<tb> 4. <SEP> N 3 <SEP> + <SEP> silicate <SEP> de <SEP> zinc <SEP> 1:400 <SEP> 70 <SEP> 27 <SEP> 3
<tb>
3.
Pêches
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<tb>
<tb> Matières <SEP> de <SEP> pulvérisation <SEP> 4 <SEP> Proportion <SEP> de <SEP> feuilles <SEP> brûlées
<tb> 1 <SEP> - <SEP> 3 <SEP> - <SEP> 50 <SEP> Bordeaux <SEP> 90
<tb> Silicate <SEP> Cu-Ca <SEP> 55
<tb> +Les <SEP> symboles <SEP> chimiques <SEP> utilisés <SEP> ici <SEP> sont <SEP> des <SEP> abréviations <SEP> et <SEP>
<tb> ne <SEP> représentent <SEP> pas <SEP> des <SEP> formules <SEP> chimiques <SEP> précises.
<tb>
Deux points ressortent clairement :l'effet stabilisateur et protecteur net du radical silicate en général, et l'activité spécifique encore plus grande du silicate de zinc en ce sens. Un avantage particulier inhérent aux compositions à base de silicate d'ammonium, de cuivre et de zinc, de silicate de calcium et de cuivre et de silicate de calcium, de cuivre et de zinc décrites ici, tient dans leur teneur en cuivre relativement élevée par unité de volume.
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Cette caractéristique est particulièrement utile dans les pulvérisations où on désire combiner Inaction fongicide du cuivre et la valeur insecticide des émulsions d'huile de pétrole. Ainsi que cela est bien connu dans la partie, ces préparations au cuivre employées jusqu'ici comme mélanges Bordeaux ont un volume tel que, lorsqu'on les utilise en quantité efficace, elles absorbent suffisamment d'huile pour gêner sensiblement son activité. Cet effet nuisible est réduit de façon tellement considérable par les compositions selon l'invention, qui contiennent de deux à quatre fois plus de cuivre par unité de masse que le Bordeaux, qu'il n'a plus d'importance.
Le grand nombre de variantes dans les combinaisons qui peuvent être réalisées pour obtenir ces avantages sont facilement évidentes pour les personnes du métier d'après les quelques exemples spécifiques qui ont été donnés. Toutes ces combinaisons, qui utilisent du silicate ou un équivalent sous forme insoluble dans l'eau dans les substances parasiticides stabilisantes autres que les composés du cuivre ou qui utilisent du silicate de zinc ou équivalent, soit préci- pité, soit mélangé avec une matière parasiticide en vue d'empêcher les détériorations causées à la végétation, doivent être considérées comme faisant partie de la présente invention.