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BREVET D'INVESTI ON.- Procédés d'assemblage fixes et mobiles et de fermeture.
Demande par Monsieur François VAN CAMPENHOUT à Bruxelles.
Le présent brevet a pour objet l'assemblage entre elles de parois ou de pièces, soit bout à bout, soit suivant un angle variable, cet assemblage étant obtenu par l'emploi de matériaux divers de liaison, par exemple, cornières métallique soudées, feuillards estampés, carton, toile, caoutchouc, bois ou toutes autres matières, ou par l'emploi conjointement de deux ou de plusieurs de ces matières.
Ces procédés s'appliquent à la Maison de toutes matières, bois, carton, bois contreplaqué, métal, caoutchouc, fibre, fibro-ciment, tôles de toutes épaisseurs et de tous métaux, cloisons en plâtre ou en briques, en vue de la construction de caisses, fatal, meubles, fixes et démontables, maisons démontables, réservoirs, etc. et généralement dans toute construction ou une liaison entre partie ou tronçons de parties est nécessaire, ceci dans le but d'en simplifier la construction, de la renforcer, d'en assurer la protection contre l'usure et les détériorations, d'en @ assurer une meilleure étanchéité, l'inviolabilité ou d'en modifier l'aspect ou d'en permettre un démontage et remontage aisé.
Ces assemblages décrits dans le présent brevet, permettent également par diverses dispositions nouvelles, le renforcement et la liaison des parois, dans le cas d'application aux fats et aux caisses et le réemploi de ces objets, tout en assurant une parfaite inviolabilité de l'emballage, une grande robustesse et facilité de construction.
Dans le cas notamment d'applications aux meubles et aux maisons démontables, ces assemblages permettent le démontage et le remontage sans
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page 2. détérioration et empêchent la déformation des panneaux ou le bris de ceux- ci, permettant de plus d'assurer une étanchéité parfaite à l'ensemble.
A titre d'exemple, nous décrirons les applications de ces procédés aux caisses et aux tilts, établis en toutes matières, bois, bois contreplaqué, métal en feuilles, carton, etc. le procédé de liaison s'effectuant unique- ment par des cornières à angle unique ou à angles et parois multiples, obten nues par soudure, par laminage, estampage ou tout autre procédé et dans n'importe quelle matière, fixée aux panneaux par n'importe quel procédé.
Pour le placement des couvercles et des fonds de caisses et de tata, les diverses dispositions décrites ci-dessous permettent le placement de ces parois, par des procédés simples, robustes, permettant l'ouverture et le réemploi normalsuccessifs, tout en assurant l'inviolabilité.
Le placement d'une cornière t'angle extérieurs sur les arêtes d'une caisse, ne s'oppose pas à l'enfoncement des panneaux, les diverses combinaisons de cornières revendiquées par le présent brevet, permettent le renforcement des panneaux et s'opposent à l'enfoncement des panneaux en protégeant ceux-ci non seulement aux arêtes extérieures, mais en étayant ceux-ci par une gar- niture intérieure d'angle, faisant corps arec la protection extérieure.
Ces dispositions se retrouvent dans les fig. 2-4-5-6-7-8-9-10, dont les renforcements peuvent être obtenus par l'estampage ou le pliage par n'impor- te quel procédé, d'une bande métallique ou d'un fer feuillard ou de toute autre matière.
La fig. I représente, ainsi que la fig. 3, la disposition généralement cm- ployée à ce jour, par protection interne.
La fig. 2 est une modification de ces dispositions habituelles, en adoptant la combinaison nouvelle qui interpose une partie de la branche @ en 1. entre les parois en contact.
Dans la fig.4, une branche extérieure couvre la paroi a., contourne en 2-3- et 4 l'arête de la paroi a. et se replie intérieurement 4-5 sur la paroi b.
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Cette disposition a l'avantage de protéger complètement avec le minimum de dépense de matière, l'arête de la caisse et de la paroi a., assure par la disposition de l'angle 3-4-5, une résistance considérable à la défor- mation, s'oppose à l'enfoncement de la paroi a. qui est appuyée sur la partie 3-4 du renforcement et s'oppose à l'enfoncement de la paroi b. qui s'appuie sur l'aile interne 4-5. Cette disposition permet l'établis- sement facile de joints complètement étanahes et assure une inviolabili- té parfaite de la liaison.
La fig. II montre cette disposition en élévation vue de l'extérieur.
La fig. 5 est une disposition identique à celle de la fig. 4.
@ependant, les ailes internes et externes de la cornière, sont découpées et rabattues par sections successives et alternantes, ainsi qu'il est montré figures 12 et 13., ce rabattement obtenu par découpage s'effec- tuant sur l'extérieur de la paroi b. et sur l'intérieur de la paroi a. ce qui place ces parois entre deux épaisseurs de renforcement.
La fig. 6 est une disposition spéciale où l'emboîtage métallique ou au- tre des parois, en U. s'obtient par deux cornières découpées s'emboîtant alternativement à leur point de croisement. Cette disposition est figurée en élévation vue de l'extérieur fig. 14.
La fig. 7 est une disposition de pliage du renforcement assurant une plus grande résistance, celui-ci étant doublé en 13 et 14.
La fig. 8 représente le même avantage que la combinaison 7. par un dou- ble pl@age de l'angle et constitue ainsi un renforcement de la combinaison fig. 4.
Il en est de même de la fig. 9, qui double la protection aux arêtes.
La fig. 10 est une combinaison des figures 9 et 7.
La fig. 15 montre en élévation une combinaison des dispositifs 7 et 8, par rabattements successifs sur les parois, comme il est indiqué fig. 12 et 13.
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Dans les disposition* de placement de renforcement, la partie interne de la cornière peut être découpée sur sa hauteur en un ou plusieurs en- droits et rabattue à 90 , permettant d'établir une assise d'angle à des cloisons intermédiaires et permettant également d'y faire reposer le couvercle. Cette disposition est indiquée en Ils fig 4 et en 15 fig.ll.
La fig. 17 indique une disposition de fixation du fond, par rabattement, en cas d'emploi de la disposition de la fig. 4, ou des autres, des extré- mités des ailes internes et externes des cornières, ces ailes étant plus longues que 1'de des cornières.
La partie 14-15 fig 17 est rabattue en 16-17 et la partie 18-19 est ra- battue en 20-21 ce qui permet au fond de se reposer ou d'être fixé t une double épaisseur de matière, ces rabattements protégeant de plus lea coins d'une manière complète, robuste et économique.
Ces ailes internes et externes peuvent être rabattue à hauteur différente, de manière à enserrer le fond sur des deux faces.
Les fig. 26 et 27 montrent des dispositions de liaison bout à bout des pa- rois, ou permettant une liaison par superposition, la disposition 27 per- mettant une étanchéité absolue et une grande robustesse de fixation.
En repliant sous 90 les points 30 des fig. 9 et 10, cette liaison peut s'effectuer suivant ces dispositions.
Les fig. 20-21-22-23 & 24 sont relatives à des dispositions de fixation de la paroi d. au fond ou couvercle e., ces dispositifs pouvant s'appliquer aux parois droites ou cylindriques.
Sur la paroi d. une cornière 31 en tome de U. est repliée sur sa branche interne en 32 à. 90 pour former assise au couvercle ou au fond e. suivant qu'ils se placent en dessus ou en dessous de la partie 33. - Dans l'U. est ménagée une ouverture 34 dans laquelle vient se loger la pièce 35 fig 22 ou la pièce fig. 23, ces dernières ayant en largeur et en épaisseur une dimension légèrement supéreure à 1'ouverture 34 dans laquelle elles se placent en force.
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En 36 l'ergot 35 est percé d'un trou et reste légèrement proéminent à l' extérieur, ce qui permet d'y passer un fil de n'importe quelle matière faisant le tour de l'emballage et assurant l'inviolabilité de celui-ci.
En 37 à l'endroit du placement de l'ergot 35, l'U. est percé d'un trou.
Celui-ci permet la refermeture de la caisse en cas d'ouverture notamment à la douane, par la fixation de l'ergot 35 au moyen d'un clou passant à travers celui-ci en 38, la morne disposition étant prévue aTec l'ergot fig. 23.
En 39, fig. 24, l'U. est découpé verticalement et les parties 39 sont rabattues pour permettre le placement éventuel de cloisons f. ceci dans le cas où cette disposition est nécessaire.
Les fig. 28 et 29 montrent une disposition de placement d'un ergot double, qui épouse ainsi sur les deux faces le couvercle e. et qui se loge dans les deux ouvertures 4I de la fig. 29. Cette figure indique également la disposition des rabattements permettant le placement de parois f. inter- médiaires.
Dans la fig. 19 l'U. recouvrant la paroi d. est découpé en certains en- droits et les parties 42-43 et 44 sont rabattues en 44-45, où une lumière prévue en 46 permet le passage de la partie 48 de la cornière d'assise du couvercle e. pliée à 90 et passant à travers une ouverture ménagée dans ce couvercle.
Cette ouverture dans le couvercle peut ou non être;protégée par une con- treplaque fig 30 N 49.
La partie extérieure de la cornière 47-48, porte soit un trou pour le passage d'un fil, soit est rabattue fig. 31 et fixée en 51 par un clou, soit est munie d'un scellé.
Le placement de plombs multiples ou le passage de multiples cornières 48 à travers le couvercle e. et les plaques 49, peut amener une augmenta- tion de prix de revient ou une perte de temps.
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Dans la fig. 31, qui indique un autre procédé de fermeture de l'emballage, la plaque 55 et le bout 54 sont fixés préalablement sur le couvercle, l'U, emboîtant la paroi d. étant libre.
Après remplissage de la caisse, le couvercle e. muni de ses fermetures est placé, l'U. s'emboîte sur la paroi d. et y est serti par une pince spéciale dont une possède une branche de faible épaisseur qui s'introduit entre les parois d. et e. et l'autre épouse la face extérieure de l'U. où elle refoule des crevés, des ergots ou estampe dans la masse une partie de la matière, assurant ainsi une fixation absolument inviolable.
Pour l'ouverture de la caisse, il suffit de libérer la partie 54 de sa fixation, la caisse peut alors servir à nouveau dans des conditions nor- males.
La fig. 16 montre une caisse en perspective, ave@ assemblages selon fig.4 dans chaque angle la cornière rabattue pour l'assise du couvercle étant estampée dans la pièce.
En 58, est indiqué un dispositif de placement de cloisons intermédiaires horizontales.
La fig. 18 montre un couvercle se plaçant intérieurement dans les parois de la caisse. Les quatre coins peuvent ou non être passés à travers le couvercle et fixés par un procédé quelconque, quant aux pièces 57, elles peuvent ou non être fixées suivant la disposition fig. 31.
Ces dispositions de placement de fonds, de couvercles ou d'assemblages peuvent s'effectuer par des éléments continus, épousant toutes les arêtes sur tous les parcours, ou par des tronçons d'éléments identiques ou àif- férents.
Pour l'application de la protection des arêtes des cylindres et du place- ment des ferrures en U. celles-ci peuvent être entaillées sur une face ou sur l'antre, pour en permettre le cintrage, ou être estampés de manière à épouser complètement la forme et la courbure de la paroi.
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Les armatures pouvant être rivées, sondées, agrafées, collées entre elles, fixées de n'importe quelle manière en tout ou en partie de manière à former partie ou ensemble de carcasse, pour le placement des parois.
Les fig. 32-33-34-35 et 36 se rapportent à une disposition de fermeture verrouillage inviolable, de grande simplicité et pouvant s'adapter en uti- lisant ou non toutes les dispositions décrites ci-dessus, s'appliquant à tout emballage, récipient, caisse, fût, etc. à tout objet dont il est né- cessaire d'assurer la fermeture.
Ce dispositif possède une partie mobile 60, qui représentée en coupe fig.
33 possède une ame verticale 61 et deux ailes 62 et 63 qui,dans le dessin, sont en directions opposées, mais qui peuvent également s'établir à trois ou quatre ailes.
L'ame 61 de la partie mobile 60, coulisse dans un trait de soie 64 ménagé dans le couvercle e. qu'il s'agit/de fixer, les ailes doubles ou multiples,
62 & 63 glissent la première au dessus, l'autre en dessous du couvercle e.
A fin de course, la partie mobile vient buter contre la paroi d. garnie ou non d'une partie métallique.
Dans la partie métallique de l'U. coiffant la paroi d. à hauteur de 62, une lumière est ménagée dans laquelle l'aile s'introduit et en butant contre la paroi externe de l'U. peut s'y déformer, ou en traversant celle- ci, peut être rabattue extérieurement.
L'aile 63 avançant nécessairement dans les mêmes conditions, passe en dessous de la cornière d'assise 65 servant de support dans le cas envisagé au couvercle e.
Cette assise de couvercle peut d'ailleurs être une cornière indépendante ou une simple pièce de bois Fixée sur la paroi.
L'extrémité de l'aile 63 comme l'aile 62 s'introduit à force directement dans la paroi d. en serrant entre elle et le couvercle e., la partie 65, à laquelle elle se trouve ainsi parfaitement liée.
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Pour empêcher le déplacement vers l'arrière du verrou mobile, et la violation de la fermeture, il existe quatre dispositifs de sûreté.
Sur l'ame verticale 61 du verrou coulissant dans le trait de soie, deux ou plusieurs ailerons en barbes de flèches sont estampes, du marne cote ou opposés, ces ailerons 64 s'incrustent dans le bois et s'opposent * tout retour en arrière.
L'ensemble du verrou est recouvert d'une plaque 67 qui est estampée en 68 de manière à ménager un logement à l'aileron 62 et le guider dans son avancement.
Cette plaque est fixée sur le couvercle, soit par agrafes, clous, bou- lons ou tout autre procédé et ce n'est que par l'enlèvement de ces .,yens de fixations et de la plaque 67, que peut s'effectuer l'ouverturede l' ensemble, sauf destruction visible.
En 69 au moyen d'un outil quelconque, le verrou est chassé.
Dans la plaque 67 en 70, une ou plusieurs découpures en jalousies sont estampées, au besoin chassées dans la masse du couvercle et viennent s'opposer également au retour du verrou mobile.
La fig. 35 montre une disposition utilisable pour l'avancement du verrou la plaque 67 possède en 71 une ouverture longitudinale, coïncidant avec l'aile 62, qui est percée en 72 d'un trou. Le placement peut s'effectuer en chassant le verrou ou en employant une pince dont une mâchoire s'in- troduit dans le trou et l'autre vient s'appuyer sur le bord extérieur de l'U. de la paroi d.
Une disposition supplémentaire de sécurité, permet de prolonger l'aile 62, de la rabattre sur la plaque 67 à laquelle elle peut êre fixée par sertissage, ou scellé.
La plaque 67 peut être en 73 rabattue en U. ou en angle simple, sur une partie ou la totalité, sur le couvercle e. Dans-cette disposition, il suffit alors pour obtenir une bonne fixation inviolable d'un seul rivet
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Page 9. defixation ou d'ergots estampés traversant la paroi e.
La plaque 67 peut être également chevaucher la paroi d. et y être éga- lement fixée ou non par clouage, sertissage ou un procédé quelconque de fixation.
Les fig. 37, 38 et 39, montrent une disposition de liaison entre le couvercle e. et la paroi d. empêchant avec ou sans intervention du sys- tème de verrouillage ou de tout autre système, le démontage de l'assem- blage et l'écartement de la paroi d.
La plaque de protection 67 est repliée sur le couvercle e. en 74 et 75.
Dans la partie 75 une ou plusieurs parties sont découpées et introduites dans des ouvertures 77 ménagées dans la cornière 65 d'assise du couver- cle, qui est fixée par un système quelconque sur la paroi d.
Dans la partie 74 du rabattement, les ouvertures de pssage de l'aile 62 du verrou décrit ci-dessus, sont ménagées, en cas d'utilisation de ce procédé de fermeture.
Le procédé de rabattement de l'extrémité de la plaque 67 a l'avantage de permettre la fixation de celle-ci sur le couvercle e. par une seule liai- son, à l'autre extrémité.
Les parties 76 passant par la cornière 65 peuvent être estampées en barbes de flèches 78 ou en dents de scies, qui enfoncées à force dans les ouver- tures 77 par la flexion du métal, reprennent leur position et empêche tout enlèvement de la,pièce, sans effraction, ce qui assure à la liaison une parfaite inviolabilité.
La disposition du verrou indiquée dans les fig. 32-33-34-35-36 perpendi- culairement à la paroi d. peut être aussi parallèle celui-ci, ce qui permet l'emploi de un, deux ou trois verrous conjugués, afin d'assurer à la cornière 65 un serrage sur le couvercle e. soit directement, soit par l'interposition d'une épaisseur de matière.
Le procédé de fixation du couvercle ou d'assemblage par parties se tra-
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Page 10. versant ou se liant, sous le couvercle et inaccessible de l'extérieur, peut donner lieu à de multiples combinaisons, dont exemples fig. 40 et 4I.
Dans la fig. 41, la partie 78 est percée en 79 d'une ouverture dans la- quelle vient se loger la ferrure formant ressort 80 qui est, ou non, le rabattement de l'extrémité de la cornière 65.
A l'introduction de 78, le ressort s'abaisse pour former cheville en s'introduisant dans l'ouverture et en reprenant sa position.
Pour immobiliser le couvercle complètement et le ramener vers le haut en 81, des encoches formant ressort sont estampées soit dans la cornière 65, soit dans la partie 75 de la ferruredu couvercle.
La fig. 40 montre une application identique du principe de la liaison sous le couvercle e. de ferrures, dans le but d'assurer une fermeture inviolable. La cornière 65 est repliée en U.
Dans le fond de l'U, vient se loger à force une cornière recourbée, for- mant ainsi une liaison absolument inviolable.
Comme dans la disposition fig. 41, des parties 80 sont découpées pour assurer par élasticité, la liaison de l'assemblage et sa fixité.