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'.Procède de pesée et bascule pour mélanges de matières.
L'invention se rapporte à un procédé de pesée et une b cule convenant particulièrement pour cet usage, pour effect- des mélanges telsqu'ils se sont pratiqués jusqu'ici, par e ple dans l'industrie métallurgique et dans les moulins, au de bascules de mélange compliquées. L'invention permet d'ef tuer desmélanges d'un rapport donné sur la base d'une vaiei de quantité particulière librement choisie du mélange voulu par exemple de partir d'un poids final donné du mélange à r ser, sans devoir déterminer préalablement les autres valeur particulières absolues, par exemple les poids individuels de élémentss du mél ange .
On obtient ce résultat, d'après l'invention, du fait qi les traits de graduation de dosage d'une bascule pourvue d'r échellede dosage sont, avant lespesées relatives au mélan de matières, mis, vis-à-vis de la valeur absolue choisie cor valeur de départ dans chaque cas particul ier, dans le rappoi qui correspond au mél ange voulu. Par exempl e, dans le cas d'
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bascule pourvue d'une échelle de rapports, telle qu'une échelle de pourcentages, on peut partir du poids final du mélange de telle façon que la bascule soit chargée du poids final et ame- née alors, par exemple, au trait de graduation pour le rapport de valeur 1, donc 100 %. Toutes les autres valeurs particuliè- res absolues se règlent alors automatiquement et peuvent être, selon lesbesoins, mesuréessur une échelle spéciale.
Une bascule particulièrement susceptible d'être adaptée aux buts de mélange les plus divers s'obtient lorsque, outre un dispositif indicateur des rapports, il est également disposé un dispositif indicateur des valeurs absolues du mélange, telles que les poids, et que ce dispositif est accouplé au dispositif indicateur des rapports par une transmission réglable, d'une façon analogue à ce qui a lieu dans lesbascules calculatrices de prix.
Outre les poids, d'autresvaleurs telles que la teneur en albumine ou en amidon ou la quanti té de caloriespeuvent encore être enregistrées sur des échelles et mises dans un rapport réglable avec les indications d'une échelle des rapports, de sorte que le dosage du mélange peut aussi être basé sur des valeurs de cette nature ou que celles-ci peuvent être constatées en même temps qu' a lieu la pesée pour le mélange d'ensemble ou pour des éléments de ce mélange dans la même opération.
.Les divers dispositifs indicateurs peuvent être accouplés de telle manière que la charge influence d'abord directement une aiguille indiquant sur une échelle circulaire et que la transmission à chaque dispositif indicateur supplémentaire soit dérivée de l'arbre de cette aiguille. La- transmission est sim - plifiée par l'emploi de projections optiques réglables. Au lieu d'une seconde aiguille, il peut être disposé, d'après l'inven- tion, une aiguille commune pour diverses échelles et les diver- ses lectures conjuguées entre elles peuvent être opérées du fait que les échelles supplémentaires sont, de leur côté, également mobiles sous l'aiguille mue par la charge ou à l'égard d'un index.
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L'échelle mobile peut alors se déplacer dans son entièreté, sorte que la lecture se trouvant sous l'aiguille se rapport le à l'échelle immobile ; mais il est aussi possible de mai l'échellee mobil e entière et sur toute sa longueur en concor avec l'échelle fixe, pour une mise au point quel conque, lor d'après l'invention, l'échelle est mobile en elle-même tand que le point zéro reste immobile, de sorte que, par exemple dans lesbascules de mélange comportant une échelle des poi et une échelle desrapports, le trait de rapport de valeur J (100 %) indique toujours, sur l'échelle fixe des poids, le poids total d'un mélange dont le poids se trouvant sur la ba cule forme le rapportse trouvant indiqué sousl'aiguille.
peut aussi prévoir diverses aiguilles se mouvant sur un cadi pourvu de diverses échelles circulaires et accouplées entre elles comme la grande et la petite aiguille de l'horloge. Ur telle disposition bien réglable s'obtient lorsqu'un plateau friction est posé sur l'arbre de l'aiguille et que, le long d'un guide en spirale s'étendant depuis l'arbre de l'aiguill peu près jusqu'à la périphérie du plateau, une roue de frict en prise avec le plateau glisse, sur son arbre disposé de ma re à pouvoir se déplacer autour de l'arbre de l'aiguille et pendiculairement à celui-ci, L'arbre de l'aiguille et l'arbr de la roue de friction peuvent alors être accoupl és entre eu par un engrenage fixe, de sorte que le plateau de friction 1 même tourne en même temps que l'arbre de l'aiguille et peut ter une échelle mobile,
ou bien le plateau de friction est f sur l'arbre de l' aiguillet une aiguille supplémentaire est mandée à partir du plateau de friction. Les échelles mobiles vent, dans chaque cas, être recouvertes et être visibles à t vers une fenêtre de lecture ménagée dans la couverture, ou e être pourvues de plusieurs fenêtres de lecture pouvant être : couvertes au choix et contribuer ainsi à la suppression de s ces d'erreurs.
La préparation de quantités quelconques de mél
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ge s, se représentant fréquemment peut être facilitée par des car- tesde prescription servant d'échelle de bascule pour le mélange dont il s'agit ; sur ces cartes sont seulement inscrites,d'après l'invention, les rapports sans relation avec des poids déterminés Inversement, dans le cas de mélanges éprouvés, on peut constater de manière simpl e le rapport de mélange au moyen de la bascule lorsque, dans des basculesà mise au point optique de la trans- mission, l'optique est en même temps utilisée à l'indication sur l'échelle ; les lectures peuvent alors être fixées photo - graphiquement, sous forme d'échelle, sur une carte de prescrip- tion sensible à la lumière.
Des pesées de mélange conformes à l'invention peuvent aussi être effectuées sans que les matières soient mélangées directe- ment. Par exemple, un fourrage pour une journée, pour lequel des ingrédients déterminés sont prescrits dans un rapport déterminé de la quantité totale, peut être dosé conformément à la composi- tion prescrite, tandis que les éléments sont laissés séparés et sont consommés, dans le courant de la journée, en quantités par- ticulières et mélanges quelconques ; naturellement, il ne peut y avoir de restes à la fin de la journée.
Les dessins ci-joints représentent divers exemples d'exécu- tion de l'invention, qui sont en majeure partie conçus comme bascule de mélange avec échelle de kilogrammes et échelle de rapports et comportent, en général, des échelles circulaires.
La fig.l montre une bascule du type peson avec poids mobile sur un levier de pe son et tabliers de bascule décimale pour re- cevoir la charge.
Les figs.2, 3 et 4 montrent des détails de la fig.l.
Les figs.5 et 6 montrent une bascule-peson anal ogue avec poids de peson divisé et un dispositif de mise au point spécial, dans laquelle, à côté d'échelles complètes, on peut employer des échellesde prescription.
La fig.7 représente un dispositif de lecture avec une échel-
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le mobile dont les points zéro ne changent pas de position
La fig.8 montre la disposition des renvois correspond) à la fig.7.
Les figs.9 et 10 montrent, en vue de derrière et en vt côté, ane disposition avec accouplement à friction réglable tre les deux dispositifs indicateurs.
Les figs.ll et 12 montrent divers exemples d'une bascu réglage optique du rapport de transmission et possibilité registrement photographique des valeurs des rapports.
La fig.13 représente un dispositif de lecture particul convenant pour des cartes de prescription.
Les figs.14 et 15 montrent une disposition à roue de avec trois échelles masquées sur la face antérieure de la friction et, en conséquence; trois fenêtres de lecture dans couverture.
Les figs.16 et 17 montrent une échelle sur tambour ma@ comportant trois échelles différentes et, en nombre corresj dant au nombre deséchelles, desfenêtres de lecture pouval être mises au point spécialement.
Fig.18 et 19 représentent, suivant.deux vues différeni une balance à ressort, correspondant à l'invention.
Fig.20 est une coupe à plus grande échelle, de détail: fig.18 et 20.
Fig.21 et 22 représentent des réalisations d'échelles chiffrechangeables.
Fig.23 représente une balance du type de celle des fié et 12, à chiffres de graduation variables, et carte de pree tion de réalisation spéciale.
Fig.24 représente enfin une carte de prescription à ch fres variables,
La forme d'exécution d'après la fig.l comporte deux ta bl iers à charges 1 et il et une échelle circulaire fixe 12 duée en pourcentages, sur laquelle se meut l'aiguille 13. L tabliers sont reliés vers le haut, par des tirants 3', au 1
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intermédiaire 2 et de celui-ci part un ruban de traction 3 qui va, vers le haut, à la pièce à courbe-guide 4 (fig.2) qui attaque l'arbre 5.
A l'arbre 5 est reliée rigidement une paire de tringles de guidage 6 dans laquelle est guidé un poids 7 porté par une tige filetée 6'. Le poids 7 peut, à partir d'une manivelle 14 (fig.l à droite) et par l'intermédiaire d'un arbre 15 et d'une paire de roues coniques 16-17, être élevé et abaissé au moyen de la tige filetée 6'. Pour compenser le poids propre des parties 6 et 6', il est disposé un poids 8. Vis-à-vis de la pièce à courbe- guide 4, le châssis 6 porte une roue dentée 9 avec laquelle en- grène une crémaillère 10.
Cette crémaillère 10 possède une au - tre denture 11 à son extrémité supérieure pour s'engrener dans 1 a roue dentée 18 de l'autre 19 qui tourne ainsi sous l'influen- ce de la charge se trouvant sur le tablier 1 et déplace sur l'échelle l'aiguille 13 montée rigidement sur le dit arbre.
Lorsque le poids 7 est misau point au moyen de la manivelle 14, un index 20 se déplace sur l'arbre 15. Cet index indique, sur une échelle 21 se trouvant sous une fenêtre transparente 24 de l'enveloppe hermétique 25, pour quelle charge de la bascule l'aiguille 13 se trouve, pour la position donnée au poids 7, sur 100 %. Intérieurement à l'échelle des pourcentages est pla- cée une échelle circulaire desprescriptions, laquelle indique la composition du mélange à préparer de telle manière qu'il se trouve indiqué à la périphérie de la carte, dans des arcs se rattachant les uns aux autres, quel pourcentage de chaque élé- ment ou matière première doit contenir le mélange, le total des pourcentagesde matièrespremièresétant 100.
Le tablier 1 peut maintenant être chargé successivement des diverses matières pre- mières, qui sont désignées par 1, II, III et VI sur la carte de prescription représentée à titre d'exemple, et ce chaque fois jusqu'à ce que l'aiguille 13 ait atteint l'extrémité de l'arc correspondant à la matière première dont il s'agit. Le mélange effectif des matières peut être fait sur le tablier de la bas -
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cule lui-même, de telle sorte que l'aiguille 13 se trouve 100 à la fin de la pesée et que la carte de prescription oc va sa position ; mais on peut aussi enlever de la bascule c que matière première qui a été pesée et effectuer le mélané l'écart de la bascule.
La carte de prescription doit alors, après chaque pesée, être déplacée angulairement de la long d'un arc de matière première et être mise à 0 % par l'extré du nouvel arc. Pour faciliter la mise au point exacte, le b de la carte est, dans l'exemplereprésenté, pourvu à l'extr de chaque arc d'une encoche formant cran d'arrêt et, de mar correspondante, il est disposé un cliquet d'arrêt 22 àl'er du trait 0 %. Afin d'éviter même en cas de pesée séparée de matières premières, toute mise au point manuelle de l'échel et les sources d'erreur qu'elle comporte, les arcs de matiè premières peuvent être portés;
sur la carte en une successic inverse, donc en une disposition symétrique à l'exemple rep té, tandis que la direction des dents d'arrêt reste la même s'il est alors fait en sorte que l'arbre de l'aiguille entr la cartede prescription au fur et à mesure que la charge d bascule augmente, mais peut retourner en arrière à vide, l' de chaque nouvelle matière première se trouve, lorsqu'il s' de peser celle-ci, automatiquement prêt à suivre.
Dans l'exemple représenté, il est disposé un second ta 1'. Celui-ci sert à constater après-coup, pour des pesées d lange effectuées, lerapport de mélange, pour cela, il faut préalable peser exactement la quantité apprêtée de chaque m re première et prélever seulement sur cette quantité les qua tés partielles servant à préparer le mélange, pour constate après-coup le rapport de mélange, il faut alors peser l'ent quantité du mélange effectué, puis, sur l'échelle 21, mettre point l'index 20 pour ce poids total constaté, au moyen de manivelle14.
On charge alors le tablier 1 du poids des div quantités de matières premières qui ont été apprêtées et 1'
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place chaque foissur le tablier l' le reste non utilisé de la matière première dont il s'agit, sur l'aiguille 13 agit alors le poids de la quantité utilisée, et l'on peut lire le pourcentage correspondant. Les diverses positions de l'aiguille peuvent être enregistrées successivement sur une carte de prescription circu- laire en blanc, par exemple à la main ou phot ographiquement, et être ainsi retenues pour des pesées de mélange ultérieures à effectuer de la manière décrite précédemment. Dans tous les cas, la tablier 1' se trouve comme poids de compensation vis-à-vis du tablier 1.
Si des contrôles de mélanges n'entrent pas en ligne de compte de la manière décrite, il suffit, pour compenser le poids du tablier 1 , de placer un poids mobile 23 sur le levier intermédiaire comme cela est indiqué en pointillés sur la fig.l.
La poids de récipients éventuellement employés peut également être compensé par une charge correspondante placée sur le tablier 1' ou, au lieu de cela, par un poids mobile de tarage.
Des pesées indirectes du genre décrit peuvent être exécutées sans tablier additionnel, lorsque leséléments peuvent être sé- parés du mélange, du moins en partie. A cet effet, dans toutes les formes d'exécution de l'invention, il peut être disposé un accouplement agissant unilatéralement, par exemple un accouple - ment entrant en prise immédiatement ou un accouplement quelcon- que pouvant être embrayé et débrayé. La disposition de l'accou- plement peut être telle que, lors de la pesée du poids total, l'indicateur des rapports se place sur 100 %, ensuite de quoi, lors des pesées particulières des matières premières, on obtient une lecture correspondante desrapports, tandisque la concor- dance entre le trait de rapport 100 % et le poids total reste maintenue.
Dans l'exemple d'après les figs.5 et 6, le poids est réparti entre deux leviers de peson 6' et 6" mus en sens contraires, qui sont influencés par un tirant commun 3" par l'intermédiaire de rubans de traction 3a et 3b et déterminent conj ointement la
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position d'une aiguille 13' suivant leur inclinaison et ind ainsi, sur l'échelle 12' , le rapport dans le mélange.
L'éch des poids pour la mise au point du poids total voulu est ic posée extérieurement autour de l'échelle des rapports, et 1 guillede mise au point 20 se meut sur cette dernière échel La mise au point a lieu de nouveau au moyen de la manivelle mais l'arbre de mise au point 15' est commandé par l'interm re d'une transmission par roues dentées droites, et il agit les tiges filetées 6' des poids 7' et 7" par l'intermédiair deux paires de roues coniques K et K' agissant dans des sen inverses. Les roues coniques K' sont montées folles sur le arbre 15" commandant les tiges filetées 6' par l'intermédia des roues coniques 16', 17' (fig.6) et sont accouplées à ce bre par des disques d'entraînement M calés sur celui-ci. L' traînement est opéré par des becs d'entraînement Mn se trou sur les disques et les goupilles d'entraînement Ks se tro sur les roues coniques K'.
Si les disques d'entraînement et becs d'entraînement occupent la position représentée sur le sin, les tiges filetées 6' avec les poids 7" peuvent oscill brement dans une mesure correspondant à la charge de la bas Auprèsde la manivelle 14' , il est par exemple disposé un d sitif indicateur qui permet en tous temps de reconnaître et rifier extérieurement cette position d'entraînement.
Le dis tif indicateur consiste en un disque à étoile st calé sur 1 bre de la manivelle et en un tambour-enveloppe G qui peut ê entraîné librement et est freiné extérieurement à l'arbre,: tambour-enveloppe est pourvu de butées z dirigées en dedans butées z et les saillies en étoile v du disque à étoile, so disposésen nombre égal et répartisuniformément sur la pér rie, et ce en nombre tel que l'arc intermédiaire correspond' chaque fois à l'écartement des goupilles d'entraînement sur roues coniques K'.
Dans l'exemple représenté, chaque roue c@ que K' possède deux goupillesd'entraînement, et le rapport
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transmission entre les roues coniques et la manivelle 14' est de 1 : 4 ; en conséquence, le dispositif indicateur possède huit saillies en étoile et huit butées z, Lorsqu'on tourne la manivel- le 14' pour la mise au point du poids total, il y aura bientôt, en même temps, entraînement de l'enveloppe G et, à l'intérieur de la bascule, des disquesd'entraînement M.
Si l'on tourne alors la manivelle en sens opposé à un moment quel conque, les disques M restent immobiles, et en même temps l'enveloppe G parce qu'elle est freinée, et, par la suite, les parties du dispositif indicateur et l'accouplement d'entraînement K'-M, dans les deux sens, entreront de nouveau en prise en même temps. Ainsi, la position des saillies en étoile par rapport aux butées !, correspond toujours de manière sûre à celle desgoupillesd'en- traînement Ks par rapport aux becs d'entraînement Mn. La posi- tion la plus favorable pour l'exécution des pesées peut donc être notée sur le dispositif indicateur, comme cela est fait, dans l'exemple représenté, par des évidements W de l'enveloppe G.
Si, après la mise au point du poids total, les saillies en étoile v se trouvent sous les évidements w, de telle sorte qu'elles sont visibles à travers les dits évidements comme le montre la fig.5, les leviers de peson avec les poids peuvent se mouvoir librement. Outre l'indépendance connue de la bascule vis-à-vis d'une position exactement horizontale, la disposition de deux leviers de peson présente ici cet avantage particulier que le poids total du mélange peut être mi s au point pendant l'opération de pesage sans déranger le pesage, parce que toutes les forcesdérivant de la mise au point s'équilibrent dans le mécanisme de la bascule, pour de petitesadditions au mélange dont l'ordre de grandeur diffère considérablement de celui des autres éléments,
une bascule spéciale plus sensible en consé- quence peut être prévue de manière que les deux bascules soient accouplées à un dispositif de mise au point commun.
Sur la fig.5, à gauche, est représentée une carte de prescrip-
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tion de format plus petit que les échelles de la bascule. P@ réduction du format, d'une part, une aiguille de prescriptic ciale est raccordée à l'arbre d'aiguille de la bascule au mc d'une transmission démultiplicatrice, les centres de rotatic aiguilles pouvant, à cause de la déviation plus petite, se t excentriquement, et, d'autre part, les arcs de matières pren couvrent seulement, sur la carte, un arc correspondant à 100 divisé en arcs partiel s, et il est disposé une étoile de plu sieurs aiguilles de prescription dont une se trouve toujours commencement de l'arc partiel lorsque la précédente quitte l'arc.. Dans l'exemple dessiné, il est prévu deux aiguilles d prescription Rz.
Dans l'exemple d'aprèsles figs.7-10 et d'autres, les échellespouvant être misesau point lesunes par rapport au autres pour les divers genres de lectures sont réunies sur u cadran. D' après les fies.7 et 8, il est aussi disposé une ai guill e commune pour lesdiverses lectures, et le rapport de transmission peut être réglé par le changement d'une des éch au moins. Dans l'exemple représenté, l'échelle des pourcenta est mobileet variable en elle-même. A chaque trait de gradu tion de l'échelle des pourcentages appartient un secteur spé 26, et chaque secteur est monté fou sur l'arbre de l' aiguill et est accouplé, par l'intermédiaire de l'arbre de renvoi co.
27 et d'un renvoi de transmission propre 28-29, aux autres s teurs. Les secteurs 26 se trouvent, dans la position zéro, exactement superposés et s'ouvrent en éventail lors de la mi au point jusqu' à ce que, dans la position terminale, le trai' 100 % corresponde au dernier trait de graduation de ltéchell des kilogrammes.
De cette manière, pendant tout le temps du ge, chaque trait de graduation des pourcentages indique touj quel rapport en pour cent il y a entre les poids se trouvant diqués précisément en regard de lui et le poids se trouvant : diqué en regard du trait 1 00 %. La- mise au point a lieu d'un
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cas à l'autre à la main, une certaine automaticité de la mise au point peut être obtenue par la disposition d'une transmission, non représentée ici, entre l'arbre d'aiguille et l'arbre de ren- voi.
L'exemple d'après lesfigures 7 et 8 convient aussi pour utiliser, pour de petits pourcentages, toute la portée de pesage de la bascule. Si, par exemple, l'on amène le trait de graduation 100 %, à partir de la position zéro, au-delà de l'extrémité de 1'échelle des poids et qu'on lui fasse faire, pour la seconde fois, le tour complet du cadran, il arrive à coïncider avec le trait 50 %. Le trait de graduation des poids, en regard duquel se trouvent maintenant à la fois les traits 5Q % et 100 %, in- dique 50% d'un poids totsl qui n'appartient plus à la portée de la bascule, mais est purement fictif, pour cette position deséchelles, on peut effectuer toute pesée de mélange dans la- quelle aucun élément n'est supérieur à 50 % du poids total.
Les pesées particulières s'étendent alors sur une portée de pesage deux fois plus grande que si l'extrémité de l'échelle des pour- centages n'avait pas été amenée au-delà de l'extrémité de l'échel- le des poids. De ce fait, la précision des pesées pour le mélange dont il s'agit est doublée, si un mélange ne contient aucun élé- ment de 33 %, le trait 100 % peut, à partir de zéro, être conduit trois fois autour du cadran, et la précision du pesage se trouve alors tripl ée, tandis que, d'autre part, la portée de pesage de la bascule est de 66 2/3 % d'un poids total fictif se trouvant- en dehors d'elle lorsque le trait 100 % n'a été amené que d'un demi- tour du cadran au-delà de l'extrémité de l'échelle des poids.
Sur les figures 21-24 sont représentées d'autres formes d'exécu- tion d'échelles qui permettent aussi de conjuguer le trait de dosage pour l'élément ayant le rapport le plus élevé avec l'ex- trémité de la graduation des poids, du moins approximativement, de sorte que le poids qui correspondrait au trait terminal de l'échelle despoids se trouve alors en dehors de la portée de pe-
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sage de la bascule.
Le changement du rapport deséchelles vaut le rapport entre l'élément le plus fortement représer 1 a portée de pe sage de la bascule peut, par exemple, dans cas d'une bascule d'aprèsla fig.5, avoir lieu du fait qu' adjoint aux traits de graduation, au lieu de chiffres, des tres de lecture 130 et qu'il est disposé derrière elles, d nière déplaçable desdisques 131 avec diversesséries de c correspondant lesunes aux autres, comme cela est représen les figs.21, 22 et 23. Dans l'exemple d'après la fig.21, c pondant à la fig.5, on fait tourner le disque par la poign
L'exemple d'après les figs. 90 et 10 est destiné exclus ment à la mise au point préalable, par exemple, d'un poids voulu du mélange.
La mise au point se fait au moyen d'un i 31 déplaçablesur lebord extérieur de l'échelle des kilog 30. L'index 31 est relié à un arbre de roue de friction 32 leur d'une roue de friction 33, et l'arbre de la roue de f : est accouplé par l'intermédiaire d'une paire de roues dent@ 34, avec un rapport de transmission invariable, à l'arbre guille 19. La roue de friction est en prise avec un plateai friction 35 monté fou sur l'arbre d'aiguille, et ce plateau friction est relié rigidement à une aiguille spéciale 36 sE mouvant sur une échelle fixe des pourcentages. L'échelle dE pourcentages se trouve ici intérieurement à l'échelle des 1 grammes. La roue de friction 33 peut se déplacer axialement son arbre 52, et sa position est déterminée par un guide sp 37.
Le guide commence à l'arbre d'aiguille e 19 et s'étend pr jusqu'au bord extérieur de l'échelle des kilogrammes. Dans ple représenté, il embrasse un arc de 360 . La. position de roue de friction sur son arbre 32, déterminée par le guide conjointement avec la position angulaire de l'arbre de la r de friction, détermine à son tour le rapport de transmissio entre l'aiguille des kilogrammes 21 et l'aiguille des pourc ges 36 et a pour effet que les chiffres de pourcentage mont.
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par cette dernière aiguille se rapportent aux chiffres de kilo- grammes montrés par l'index de mise au point 31.
Dans l'exemple d'après les figures 14 et 15, des échelles sont disposées sur le plateau de friction et des fenêtres de lecture sont ménagées dans le disque de couverture placé devant le plateau de friction.
Ces échelles ne contiennent pas de chiffres de pourcentages, mais par exemples des valeurs concernant la teneur absolue de la quantité de matière se trouvant sur la bascule en albumine, ami- don et valeur nutritive exprimée en calories, par l'index 31, on règle maintenant, non un poids voulu, mais les rapports relatifs à la matière à peser : teneur en pour cent d'albumine ou d'ami- don, ou valeur nutritive en calories par kil ogramme. Pour des valeurs de même dénomination, par exemple des teneurs en pour cent, il peut aussi être disposé une échelle commune qui, moyen- riant des mises au point différentes correspondantes de l'index 31, est lue pour les divers pourcentages cherchés. Les figs,16 et 17 montrent une échelle sur tambour 40 servant au même usage et pouvant être employée partout.
Au lieu de la mise au point continue par l'aiguille 13, il a été choisi ici une mise au point par degrés pour les diverses teneurs ou les valeurs en ca- lories par kil ogramme, laquelle a lieu au moyen d'anneaux 41 dont chacun présente trois fenêtres de lecture. Au-dessus de l'ensemble desanneaux, il est disposé un manchon 42 ayant une fente de lecture unique qui s'étend sur tous les anneaux ; à ti- tre d'illustration, sur la fig.16, le manchon ne recouvre qu'une partie des anneaux et, à gauche, les derniers anneaux ont été omis pour faire voir l'échelle du tambour. Le tambour est mis en rotation par la bascule sous l'influence de la charge et, après la mise au point de l'anneau pour le rapport dont il s'agit, on voit, dans la fente de lecture du tambour, la fenêtre de l'an- neau sous laquelle apparaît la valeur absolue cherchée.
Sur les fige.la, 19 et 20 est représenté un exemple d'une bascule à ressort dans laquelle le rapport de transmission entre
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le dispositif indicateur des poids et le dispositif indicai des rapports est modifié par le raccordement de ce dernier, volonté, à divers endroits du ressort.
Afin de pouvoir " cue ill ir " aisément le mouvement du sort, celui-ci n'est pas suspendu à un anneau, comme cela s fait jusqu'ici, mais il est vissé dans un pas de vis corres dant 135. (fig.20). A l'extrémité inférieure, le ressort es la même manière, vissé dans un manchon 136. De ce fait, on obtient aussi cet avantage que la longueur des spires faisa ressort peut être réglée et rectifiée. Grâce à la liaison d ressort 138 avec le point d'attaque de la charge et par con quent avec le dispositif indicateur dès poids, on peut auss, mettre ce dernier au point.
Dans leressort ou chacun desressorts 138 pénètre un @ lindre de tôle 139 servant au guidage du dispositif " cueill Ce cylindre de guidage possède, pour le guidage du cueilleui deux longues fentes, opposées à direction axiale 140. Une de ces fentes est traversée par le cueilleur 137 qui s'engage la spire du re ssort . A l'extrémité supérieure , le cylindre d guidage 139 porte une roue dentée 141 au moyen de laquelle 1 cueilleur peut, par rotation du cylindre 139, être vissé une le long des spires du ressort.
Afin que le dispositif indics des rapports 12 reste au repos pendant le déplacement du cue leur 137, celui-ci peut aussi être élevé et abaissé sur la c maillère 10 qui commande le dispositif indicateur, et ce au @ d' un ressort servant seulement de vis 142, dont le pas conco: avec celui du ressort 138. Pour obtenir une concordance exaci entre les deux pas de vis, en tenant compte aussi de l'exten initiale que subit le ressort 138 sous l'action du poids des parties de bascule qui y sont suspendues, le ressort servant tige filetée 142 peut être mise au point exactement sur la ti de crémaillère 10' au moyen d'une vis 143. De même, la spire ressort 144 reliée au ressort et servant d'écrou peut être ré
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glée par une petite vis filetée à gauche et à droite.
Le ressort 142 se trouvant sur la tige de crémaillère 10' est protégée con- tre la rotation par rapport à la tige, et la tige est, de son coté, protégée contre la rotation par une traverse 146 guidée par deux chevilles 147. De même, lesressorts de pesage sont pro- tégés contre la rotation, comme on emploie généralement une paire de ressorts de pesage 138, lesrouesde commande 148 qui font tourner le cylindre de guidage 139 par l' intermédiaire des roues dentées 141 sont placées sur un arbre commun 149 qui commande en même temps une aiguille spéciale 150 indiquant pour quel poids final il y a concordance entre les dispositifs indicateurs. Le dispositif indicateur des rapports peut aussi être constitué par le dispositif indicateur représenté sur la fig.13.
La mise au point peut se faire à l'aide de la manivelle 151.
Les figs. 11 et 12 montrent des exemples de la transmission optique entre les deux dispositifs indicateurs ; dans les deux exemples, l'optique est en même temps moyen d'indication. Dans les deux cas, il est prévu une échelle circulaire des kilogram- mes avec aiguille 52 pour la charge momentanée, et un index de mise au point 51 pour le poids total voulu est disposé au bord extérieur. Leséchellesdes rapports sont, dans lesdeux cas, des cartes de prescription R qui sont déplaçables sous une règle de lecture 53. A l'indication servent un index 54 à mouvement rectiligne et une source lumineuse 55 qui projette le long de la règle de lecture, sur la carte de prescription, l'ombre des mou- vementsde l'index.
Sur la carte de prescription sont portées les diverses longueurs qui correspondent aux diverses quantités de matières premières, et ce dans une direction rectiligne, con- formément au mouvement rectiligne de l'index 54, et, dans l'exem- ple représenté, elles se trouvent parallèlement les unes en dessous des autres avec les points zéro en ligne droite les uns en dessous des autres, afin d'obtenir un format de carte favora- ble. Comme sur la carte de prescription circulaire, les diverses
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source lumineuse, 1 e rayon passant par 1 a pointe de l'index 54 tel qu'il est réfléchi par l'écran réflecteur dessiné en traits pleins et tombe sur la carte au trait de graduation 32,5 %, et également le rayon qui, par le même chemin de réflexion, atteint l'extrémité de la carte au trait 50 %.
Le diaphragme 57 recouvre la fenêtre 58 dans une mesure tellqu'il y ait de l'ombre à droite du trait 50 le,. On obtient la même portée d'éclairement lorsque la source lumineuse occupe la position supérieure indi- quée et le réflecteur également la position supérieure dessinée en pointillés droits. Mais le rayon marginal indiqué atteignant le trait 50 % est beaucoup plus rapproché de l'extrémité gauche de la fenêtre que dans la position plus basse du réflecteur et de la source lumineuse.
L'index 54 ne disposerait donc, pour son déplacement, que d'un trajet beaucoup plus court, et les lectures perdraient conséquemment de leur précision, Le but du diaphragme 57 est d'indiquer quel est le trajet de déplacement le plus favorable pouvant être obtenu pour les divers poids to- taux et, pour cela, le diaphragme est relié à mouvements conju- gués, par la roue dentée 60, à l'index de mise au point 51 pour lepoids total du mélange à préparer.
Sur la fig.12, il est illustré un exempledans 1 equel la source lumineuse et le diaphragme 57, sont mis au point automa- tiquement en même temps qu' a lieu leréglage du poids total par l'index 51 . La partie gauche de l'échelle circulaire des kilo- grammes a été omise pour plus de clarté, et l'on a indiqué seu - lement ses contours en pointillés. L'index de mise au point 51 est relié à un anneau denté 60, et la rotation de cet anneau denté fait mouvoir, par l'intermédiaire d'un engrenage de trans- mission 61 a, b, c et 62a et b avec arbre 66, la crémaillère 63 vers le haut et vers lebas, laquelle crémaillère porte la sour- ce lumineuse 55. La source lumineuse est placée sur un écran 65a pourvu d'un pied 65 et reposant librement par son pied sur un pied 64 de la crémaillère 63.
Lorsque l'index 51 tourne, lepied
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64 formant plate-forme se meut forcément vers le haut et vers 1 bas en entraînant l'écran 65a. L'arbre de transmission 66 est prolongé au-delà des roues de transmission 61 comme tige fileté et fait mouvoir, dans sa rotation, des blocs conducteurs 67 pou les diaphragmes 57, lesquels sont reliés chacun par des barres 68 à un bloc conducteur particulier, prenant d'abord comme exem ple le diaphragme 57a avec le bloc 67a et la barre 68a. Le diaphragme se meut en même temps qu'a lieu la mise au point de l'index 51 et de la source lumineuse 55, sous l'influence de le tige filetée et du bloc conducteur.
On obtient ainsi que, lors de la mise au point de l'index 51, la source lumineuse et le diaphragme sont en même temps mis au point automatiquement poux éclairer la bonne longueur de l'échelle sous un angle de ré - flexion favorable sur l'écran réflecteur 59 ; au besoin, on pet à l'aide de la manivelle 69, opérer une mise au point fine par l'élévation ou 1'abaissemernt de 1 écran réflecteur.
Les divers diaphragmes 57a, b et c avec dispositif conduc leur complet sont affectés aux rapports de graduation les plus divers de l'échelle se trouvant sur la règle de lecture, à sa- voir : lediaphragme 57a appartient au rapport de graduation le plus grand, et le diaphragme 57c au plus petit. pour le passag un autre rapport d'échelle, il est également disposé un dispos: tif de mise au point qui, en dépendance réciproque, met au poit en même temps la règle de lecture sous l'écran 53', la source lumineuse et le diaphragme correspondant 57a, b ou c, après qui on peut de nouveau, par l'élévation ou l'abaissement du réflec teur 59, opérer un réglage fin.
La mise au point du rapport de graduation de l'échelle avec mise au point grossière de l'opté se fait à l'aide d'une manivelle se trouvant sur un arbre 71 .
L'arbre possède une vis sans fin 72 qui est en prise avec un SI teur denté 73. Celui-ci forme un bras d'un levier à deux bras ayant son centre de rotation en 75, et l'autre bras de ce levi est raccordé à la règle de lecture 53 à mouvement longitudinal
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longueurs de dosage des matières premières sont désignées p I, II, III etc. et donnent, au total, 100 %, comme cela est seigné au bord droit de chaque carte. L'index des rapports est accouplé à l'arbre de l'aiguille52 par l'intermédiaire roue dentée 56, et la portée de lecture est limitée par des phragn,es 57 qui recouvrent plus ou moins une fenêtre 58.
Au dessus de la fenêtre se trouve un écran réflecteur 59 qui r chit les rayons de la source lumineuse 55 sur la carte de p cription et la règle de lecture 53. Comme l'index 54 se meu dessus de la fenêtre 58, son ombre se déplace le long de la règle de lecture 53, de sorte que sa position sur la carte prescription placée en-dessous ou aussi, comme le montre la fig.12, sur une échelle placée sur la règle de lecture, peu être lue à l'endroit de cette ombre.
La. source lumineuse et l'écran projecteur 59 sont déplacables *,* plus il s sont rapp chés de la fenêtre 58, plus l'angle de réflexion est large plus la portée de mesure est petite pour une longueur donné la portée de lecture, donc par exemple par rapport à la 1 on de la règle de lecture, pour obtenir une lecture aussi préc que possible, la proportion de la matière première le plus tement représentée dans le mélange est portée à peu près su la largeur entière de la carte de prescription ;
dans l'exe d'après la fig.11, il est prévu 42 % pour la matière premiè et , en conséquence, on a choisi comme échelle pour la larg entière de la carte 50 %. on obtient une précision deux foi plus grande avec une échelledouble en portant d'abord 25 % toute la largeur de la carte et le reste, soit 17 %, en des on pèse alors la même matière d'après les deux indications. lieu de cela, on peut aussi ne représenter graphiquement qu quantité restante et renseigner qu'il faut, de plus, peser ou plusieurs fois sur la largeur entière de la carte. Pour bascules dans lesquelles on emploie des cartes de prescript à rapports de graduation différents, il est représenté, sur
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fig.12, une règle de lecture à échelle variable.
Il est indiqué ici, auprès de chaque trait de graduation, quatre valeurs qui, pour l'avant-dernier trait à droite, sont par exemple les nom- bresjuxtaposés 10, 25,50 et 100 ; devant la règle, il est dis- posé un diaphragme de lecture 53' qui porte les traits de gra - duation et sous les fenêtres de lecture duquel on peut, selon la position de la règle déplaçable 53, voit simultanément les nombres correspondant au rapport de graduation employé.
Il est utilement prévu pour chaque rapport de graduation une couleur qui est à la fois employée pour les chiffres de l'échelle cor - respondant à ce rapport de graduation et pour les inscriptions sur les cartes de prescription, n peut aussi être employé divers rapports de graduation sur la même carte de prescription, par exemple une échelle plusgrande pour de petitesadditions, en particulier lorsque celles-ci sont particulièrement précieu - ses ou doivent être mesuréess avec prudence, comme des médicaments.
Il ne faut alors pas de balance spéciale pour ces additions comme cela est indiqué dans l'exemple d'aprèsla fig.5.
Le mode d'action de cette forme d'exécution est, d'après l' exempl e de la fig.ll , le suivant : Lorsque la bascule est chargée, l'aiguille 52 se déplace sur l'échelle circulaire en entraînant, au moyen de la roue dentée 56, l'index 54 dans un mouvement horizontal, et ce d'autant plus loin que la bascule est plus chargée. L'agnle de réflexion sur l'écran réflecteur 59 doit être d'autant plus petit que la plus grande déviation de l'index est plus grande, afin que, pour l'utilisation de la largeur entière de la carte, l'ombre de l'index 54 arrive pres- que jusqu'au bord droit de cette carte, et l'on obtient ceci en augmentant la distance entre la source lumineuse et l'écran ré- flecteur 59.
Sur la fig.11, on a indiqué deux positions diffé - rentes de la source lumineuse et de l'écran réflecteur et repré- senté la marche de trois rayons lumineux. On a représenté en li- gnes interrompues, à partir de la position inférieure de la
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A l'autre extrémité, l'arbre 71 porte une roue dentée 76, celle-ci engrène avec le petit arc denté intérieur 77 d'un à un bras 78 qui, de son côté, agit par un grand arc denté sur une tringle 80 pouvant être élevée et abaissée.
La tri : 80 s'engage, par un pied 81 formant pl ateforme, sous le pie qui détermine la position en hauteur de la source lumineus< Sur la partie moyenne de l'arbre 71 sont calés trois exceni ques 82a,, b et c, qui influencent séparément, par l'interme de leviers 83a, b et c et des bielles 84a, b et c, les dial mes 57a, b et c. Les bielles subissent l'action de ressort; les poussant vers le haut et sont accouplées chacune à une lie en équerre 58' d'une barre conductrice 68. Au-dessus, 1 bielles possèdent des têtes 85' qui, dans l'exemple dessine la forme d'une branche d'équerre, et à ces têtes font face, un arbre 87, des excentriques 86a, b et c qui, en cas de rc tion de l'arbre 87 opérée au moyen d'un bouton de manoeuvre poussent toutesles bielles 84 simultanément vers lebas cc l'action des ressorts 85.
Du reste, la position en hauteur bielles est déterminée de manière forcée par les leviers 83 les ressorts 85. Lors de l'élévation et de la descente des les, les barres conductrices 68 des diaphragmes tournent pa suite de l'oscillation vers le haut et vers le bas des sail en équerre 58' et les diaphragmes 57a, b et c raccordés à c barres sont soulevés séparément, de sorte qu'ilsse trouven parallèlement entre les rayons lumineux ou sont rabattus en vers des rayons lumineux, et que leur ombre limite ainsi l' rement de la règle de lecture. Les diaphragmes peuvent (le phragme 57a en dessous)être rabattus lesuns sur lesautre les tuiles d'un toit. Sur le dessin, le diaphragme inférieu est seul rabattu, et lesdiaphragmes 57b et c se trouvent d comme cela est dessiné en pointillés.
La tige fil etée 66 po de un pas de filetage particulier pour chacun des blocs con leurs 67a, b et c, et tous les diaphragmes reçoivent conséq'
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ment dèsla mise au point de l'index 51 , à coté de la fenêtre 58, la position dans laquelle ils donnent, à l'état rabattu, l'obscurcissement, vis-à-vis de l'échelle qui convient pour le poids total pour lequel la bascule est mise au point.
Si, à l'ai- de de la manivelle 70, on met au point un nouveau rapport de graduation de l'échelle, il y aura alors, lors du passage à un rapport d'échelle supérieur, élévation au moins de celle des bielles 84 abaissées qui se trouve le plus à droite, dans l'exem- ple représenté la bielle 84b ; le mouvement d'élévation a lieu, sous la pression du ressort 85 correspondant lorsque le centre géométrique de l'excentrique 82b descend pendant la rotation de l'arbre 71. S' il s'agit de changements de rapport d'échelle plus grands, plusieurs bielles seront élevées successivement du fait que l'arbre 71 reçoit une rotation d'autant plus grande.
Lorsde l'élévation de chaque bielle 84, il y a alors obscur - ci s sèment d'une nouvelle partie de la fenêtre 58, du fait que le diaphragme 57 correspondant se pose à la manière d'une tuile de toit sur les diaphragmes déjà rabattus, Si, inversement, il faut passer à un rapport d'échelle plus petit, les bielles se trouvant dans la position supérieure sont abaissées par une rotation en sens inverse de l'arbre 71, en commençant par la gauche, de sorte que les excentriques 82 correspondants atti- rent tour à tour vers le bas, par l'intermédiaire du levier 83 correspondant et contre l'action du ressort 85, l'extrémité inférieure des bielles. Lors de la descente de chaque bielle,
le diaphragme correspondant se redresse et dégage une partie de la fenêtre 58 pour laisser passer la lumière de la source lumineuse 55 au réflecteur 59.
Vis-à-vis de l'index de mise au point bl, il est disposé, sur l'anneau denté 60, une manivelle 51a. Lorsqu'on veut utili- ser la bascul e, il faut donc, à l'aide de cette manivelle, met- tre au point le poids total voulu du mélange, puis vérifier si l'échelle est éclairée sur la bonne largeur et, au besoin,
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effectuer une mise au point fine par la manivelle 69. La b cule e st alorsprête à l'emploi, s'il faut changer le rapp de graduation de l'échelle, on fait tourner d'un petit angl convenable la manivelle 70 et, au besoin, corriger le régi de l'éclairement de l'échelle au moyen de la manivell e 69. tous les diaphragmes doivent être mis hors d'action, on to lebouton de manoeuvre 88.
Si la longueur entière de l'éch desrapports est de 100 %, lemélange desquantités de mat pesées peut, à volonté, se faire aussi sur la bascule. Dan cas d'une échelle partielle comme cela est représenté, l'o de l'index 54 doit, à chaque passage à une nouvelle matiez première, être mise à zéro ; cela se fait automatiquement : que chaque quantité pesée est enlevée de la bascule et que lange a lieu en dehors de la bascul e ; mais l'index peut ai dans ce but, être susceptible d'une mise au point indépenda du mécanisme de la bascule.
La fig.13 montre un dispositif indicateur pour cartes prescription, lequel convient pour toutes les formes d'exéc de la bascule, sur un ruban fermé 90, posé sur deux poulie: et 91', sont disposés, à des intervalles réguliers, des inc Les poulies taraudées sont vissées sur des tiges filetées 9 92' , et l'une d'elles est commandée de manière quel c onque p le pesage, utilement à partir de l'arbre d'une aiguille ou tirant d'une bascule du type peson. La carte de prescriptio est, au commencement du pesage, glissée sous le ruban 90, d sorte que les index 90' sont conduits par la ruban au-dessu la carte.
Les échelles de la carte sont de longueur égale à l'écartement des index 90' et, pour autant qu'elles se rapp à une même matière première, disposées les unes au-dessus d autres à une distance égale au trajet de déplacement des po 91 sur les tiges filetées dans le temps pendant lequel un i 90' parcourt une foisl'entière largeur de l'échellesur la carte.
De cette manière, chaque index se meut diagonalement
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un desrectangles peu élevésde l'échelle et, lorsqu'un index quitte l'échelle à une extrémité, l'index suivant commence de la même façon, en face de lui et à la même hauteur sur l'autre bord de l'échelle, son parcoursle long de l'échelle. Dans l'exemple représenté, la lecture est rendue particulièrement simple du fait qu'il est choisi, comme rapport de graduation de l'échelle, 10 % pour la largeur de la dite échelle.
Pour faire avancer la carte de prescription sous le dispositif indicateur, lors du pas- sage à une nouvelle matière première, d'une quantité égale à la distance des échelles correspondantes, il peut être prévu un dispositif d'avancement de manière analogue aux dispositions utiliséesdans des butssimilairesdans lesmachines à écrire.
La fil,-,.23 montre une bascule d'après les figs,ll et 12 avec chiffres d'échelle variables. Dans cet exemple, le bord du cadran 131 est denté sur une partie (au-dessus sur le dessin) et dans le secteur denté s'engrène une petite roue dentée 101. Cette roue dentée et par conséquent aussi le cadran sont commandés par un petit arbre 103 qui porte à son extrémité antérieure un bou - ton de rotation 102 et, à I'autre extrémité, une autre petite roue dentée 104. La petite roue dentée postérieure s'engrène dans une petite crémaillère 105 qui, de son côté, agit par l'in- termédiaire d'un levier 106 sur un cylindre porte-chiffres 107 de l'échelle des pourcentages et déplace celui-ci en conséquence.
De cefait, comme dans l'exemple de bascule d'après la fig.5, il y a mise au point conjuguée, sur l'échelle des poids, des chif- fres de l'échelle des pourcentages et en même temps des chiffres de poids fictifs qui leur correspondent dans chaque cas particu- lier. Dans l'exemple représenté, il y a encore une fenêtre de lecture spéciale 108 dans laquelle on peut toujours lire le rap- port entre la portée de pesage réelle de la bascule et le poids final fictif qui, pour la mise au point particulière de l'échelle des rapports, correspondrait au trait terminal 100 % de cette dernière.
Ce rapport (10 % dans l'exemple représenté) indique en
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même temps le rapport entre chaque poids réel se trouvant s bascule et le poids fictif dans la fenêtre correspondante. fig.23, les poids réels sont renseignés sur l'échelle des p comme inscriptions fixes, et ce conformément au rapport ind de 10 % entre la portée de pesage réelle et le poids final tif. Sur la porte-chiffres 107 se trouvant derrière la régi lecture 53 auprès de la carte de prescription R, sont dispc outre les divers jeux de chiffres pour les indications dépe la portée de pesage de la. bascule, lesjeux de chiffresqui conformément à la fig.12, affectés aux diverses mises au pc de la source lumineuse.
Les diverses séries de chiffres sor portées suivant deux coordonnées, et le déplacement du port chiffres107 a lieu, selon la naturede la mise au point à suivant l'une ou l'autre des deux coordonnées. Dans l'exemp représentée le porte-chiffres est établi sous la forme d'ur lindre, et les chiffres pour les différentes mises au point la source lumineuse dans les limites de la portée de pesage réelle se suivent dans la direction axiale, les chiffres pc la portée fictive, par contre, dans la direction périphérie
EMI25.1
Ca,âéClutmment , on déplace le cylindre longi tu.inal ement pou déplacement de la source lumineuse, et on lefait tourner l changement de la portée de pesage fictive.
Pour faciliter la 1 ecture, le cylindre porte -chiffre être établii comme tube lumineux, ou bien l'on peut employer lemême usage, d'une façon analogue, un film.
La fig.24 montre aussi un exemple d'une carte de presc tion à chiffres d'échelle variables, La carte est établie @ carte double pliante ; le côté supérieur 110 porte les divi de l'échellee et lesfenêtres de lecture 111, à l' intérieur trouve leporte-chiffres plat 112, et le couvercle infériet de la carte pliante peut recevoir desinscriptions. Dans lE de la carte est disposé un moyen de retenue 114 pour le poi chiffres 112, et il peut être prévu aussi plusieurs porte-c
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fres interchangeables pour la carte, lesquels sont utilement reliés entre eux et .sont plies à la manière d'un livre pliant.
Le moyen de retenue 114 peut être une ficelle ou un étrier de fil métallique. La fig.24 offre une garantie particulièrement bonne contre le déplacement réciproque non voulu du porte-chif- freset de la carte de prescription. Dans l'exemple dessiné, la carte pliante contient aussi une fenêtre 115 pour l'indication de la porte fictive de pesage ou du rapport entre lesportées de pesage réelle et fictive, rapport dont la lecture doit tou - jours concorder avec celle de la fenêtre correspondante de l'échelle des poids,
Les échelles qui sont disposées sur les cartes de prescrip- tion d'après les figs.23 et 24 sont des échelles de valeurs re- latives à la teneur en albumine ou en amidon ou par exemple aussi à la valeur en calories des éléments du mélange, ou aussi des mélangeseux-mêmes.
Le placement de ceséchelles permet, au moyen d'une transmission simple entre le dispositif indicateur des rapports et le dispositif indicateur des poids, de lire en même temps 1 epoids, le rapport de mélange et la teneur de l'élément se trouvant précisément sur la bascule. Le placement des échelles proprement dites ainsi que l'interchangeabilité deschiffres évi- tent chacun un degré de transmission ou une transmission parallè- le.
Au-dessus des échelles peut se mouvoir un repère indicateur 116 accouplé à l'index 51 de mise au point du poids total, Ce repère indicateur peut être un trait sur un ruban transparent assez large Il? sous lequel peuvent se trouver les échelles des valeurs et des rapports, Ce ruban transparent se meut sur deux rouleaux 118 et 118' et ses deux extrémités sont réunies à une chaîne 119 qui, de son coté, se meut sur une roue dentée 120 relief rigidement à l'index de mise au point 51 . Fendant le mou- vement de l'index 51, il y a donc mouvement conjugué et ce tou- j ours dans le rapport donné, du trait se trouvant sur le ruban transparent.