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" " Perfectionnement apporté aux diffuseurs en vue d'accélérer l'écoulement du liquide de diffusion ".
Le diffuseur a subi différentes modifioations au cours du développement de l'industrie suorière jusqu'à ce que sa forme se soit stabilisée au point d'être actuellement à peu près partout la même,
Le diffuseur à évaouation inférieure ou latérale est un récipient cylindrique qui se rétrécit vers le haut en forme de oône pour que le trou d'homme ait un diamètre plus petit afin de faciliter la fermeture étanohe et de permettre au personnel de mieux commander le oouverole.
Dans tous ces diffuseurs, il se produit des difficultés quand le liquide les traverse, o'est-à-dire que le liquide de
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,,,,, diffusion les traverse lentement; tous les 3'ëoiaJ.istes ont cherché la cause de ce phénomène dans la résistance opposée par les oossettes, ce qui est bien exact, mais les moyens uti- lisés pour accélérer l'écoulement étaient mal choisis.
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En vue d'accélérer l'écoulement, on suspend dans le diffu- seur des chaînes ou barres disposées en travers. Ce moyen ne oonvient pas, parce qu'il réduit la charge du diffuseur et qu'il détermine une plus grande section de passage pour les oossettes à l'endroit où existe déjà la section la plus grande.
D'autres techniciens prétendent que l'écoulement imparfait est provoque par un colmatage du tamis inférieur; 0' est pourquoi on dispose sur ce tamis des garri tures coniques, ou bien la'partie inférieure oylindrique ou conique du diffuseur est entourée de tamis pour augmenter la section de passage du jus.
Tous ces moyens augmentent la section de passage et par oonséquent la vites.se de circulation, mais dans l'ensemble d'une façon insuffisante, oar dans la batterie actuelle on de dépasse que rarement le ohiffre d'environ 350 diffuseurs vidés par'24 heures ; or, on sait qu'autrefois on atteignait les chiffres de 700 à 1000 diffuseurs par jour.
Il faut donc qu'il existe dans les batteries actuelles de diffusion un défaut quelconque empêchant de travailler rapi- dement. L'objet de la présente invention supprime ce défaut d'une façon simple.
Il résulte de la forme du diffuseur que la section de pas- sage la plus grande se trouve dans la partie cylindrique et la section la plus réduite en-dessous du trou d'homme supérieur ou bien, dans les diffuseurs à évaouation par le bas, immédiatement au-dessus du trou d'homme inférieur.
Dans les tamis utilisés dans la partie inférieure du diffu- seur, la somme des sections de passage de tous les orifioes est à peu près égale à la moitié de la surfaoe de l'ensemble du tamis. Les tamis dans le trou d'homme supérieur ont ordinaire- ment des trous ronds et la somme des sections de passage de tous les orifioes est seulement d'un tiers à un quart environ de la surface totale da tamis. Pour pouvoir appréoier la vitesse de passage, quelques exemples pratiques, dans lesquels des batteries
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de diffusion de grandeurs différentes ont atteint leur débit maximum dans des oonditions identiques, vont être indiqués oi- après.
Une batterie de diffuseurs d'une oontenanoe de 100 hecto-
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litres chacun trait13.000 quintaux de betteraves par jour; aveo des diffuseurs de 70 heotolitres de contenance, elle en traitait 9.500 quintaux et avec des diffuseurs de 20 heotolitres 4000 quintaux; d'autre part, une vieille batterie de diffusion
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traie3.000 quintaux de betteraves par jour avec des diffuseurs de 6,2 hectolitres de contenance.
La vitesse aux différents niveaux des diffuseurs est dési- gnée par v1 dans la partie cylindrique, par v2 au-dessus du ta- mis inférieur (fig. 3), par]:3 dans la partie supérieure du trou d'homme supérieur sans tamis (fig. 1), par 14 en-dessous du tamis supérieur (fig. 3) et par v5 dans la tuyauterie (fig.1).
Les vitesses sont indiqués en millimètres par seoondes.
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<tb> contenance <SEP> nombre <SEP> de
<tb>
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des Y1 ]:2 Y3 : Y4 : Y5 diffuseurs
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<tb> :diffuseurs <SEP> : <SEP> vides <SEP> en <SEP> 24
<tb> heures.
<tb>
<tb>
<tb> 100 <SEP> hl <SEP> 18 <SEP> 36 <SEP> 95 <SEP> 330 <SEP> 1320 <SEP> mm <SEP> 232
<tb>
<tb> 70 <SEP> " <SEP> 14 <SEP> 28 <SEP> 66 <SEP> 225 <SEP> 1130 <SEP> " <SEP> 242
<tb>
<tb> 20 <SEP> " <SEP> 26 <SEP> 52 <SEP> 57 <SEP> 165 <SEP> 960 <SEP> " <SEP> 400
<tb>
<tb> 6.2 <SEP> " <SEP> 22 <SEP> 44 <SEP> 22 <SEP> 44 <SEP> 760 <SEP> 1000
<tb>
Il résulte de oe tableau que o'est la batterie où v3, v4 et v5 avaient les valeurs les plus faibles qui traitait une masse relativement plus grande, et oelle où ces vitesses sont les plus grandes qui travaillait la masse la plus faible.
Dans la batterie existante, il n'est pas facile de réduire la vitesse dans la oonduite et dans l'armature. Par oontre, on peut aisément réduire les vitesses v3 et v4 dans le oône supérieur du diffuseur en y montant des tamis de forme convenable. Par ce mcyen, on ob-
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tient dans la partie supérieure conique du diffuseur presque'la même vitesse de passage que dans la partie cylindrique. Par con- séquent, les résistanoes provoquées par une trop grande vitesse dans la partie supérieure disparaissent et la vitesse de passage moyenne de la batterie doit s'améliorer.
La cause généralement indiquée, qui consiste en ce que l'en. gorgement du diffuseur est provoqué par une compression des cos- settes sur le tamis inférieur , n'ont pas la cause véritable, car la pression spécifique des oossettes produite dans les diffiseur@ les plus grands atteint au maximum 0,2 kg par mètre carré.Comme preuve de ce fait, l'essai suivant a été effeotué: les oossettes ont été artificiellement comprimées au moyen d'un poids de façon à porter le poids spécifique à 0,6 kg/om et le remplissage était de 64 %, c'est-à-dire considérable.
L'eau de diffusion a été versée sans pression sur les oossettes et néanmoins on a obtenu dans toute la longueur de la partie à section oonstante du diffu- seur une vitesse v1 = 23 mm, sur le tamis inférieur 46 mm et dans le tuyau d'écoulement 360 mm.
Comme, dans la situation oritique actuelle de l'industrie suorière où la batterie de diffusion est la plus répand&e, on s'efforce de faire des économies en augmentant la quantité de matière travaillée, ce perfectionnement peu coûteux sera oertai- nement très bien venu pour des raisons économiques.
La desoription qui va suivre, en regard des dessins annexés, donnés à titre d'exemple, fera bien comprendre de quelle manière l'invention peut être réalisée.
La fig. 1 est une élévation du diffuseur à évacuation laté- rale, le tamis étant monté à l'intérieur de ce diffuseur.
La fig. 2 comprend une coupe vertioale et un plan du tamis.
La fig. 3 est une coupe vertioale du diffuseur à évaouation par le bas et à tamis oonique.
La fig. 4 est un plan du tamis. la fig. 5 représente le tamis combiné aveo le couvercle re- levable.
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La fig. 6 est(un plan de ce tamis.
La fig. 7 représente le tamis oonique en détail dans une coupe semblable à oelles des fig. 1 et 2.
La fig. 8 représente le détail de fixation de oe tamis dans le diffuseur.
La fig. 9 représente une nervure du tamis.
La fig. 10 représente le tarais en plan.
D'après la fig. 1, le liquide de diffusion entre par la tubulure aveo une vitesse v5, dans la partie supérieure du diffuseur, où elle arrive sur la partie cylindrique du tamis qui s'élargit en forme de cône et dont le bord inférieur est appliqué oontre la partie cylindrique du diffuseur. Le liquide de diffusion pénètre d'une part par les orifices de la partie cylindrique du tamis et elle s'éooule d'autre part vers le bas et pènetre à travers les orifices de la partie oonique du tamis à l'intérieur du diffuseur et par conséquent dans les oossettes.
La partie cylindrique du tamis est appliquée oontre le couver- ole du diffuseur.
Dans le diffuseur-représenté fig. 3, l'eau de diffusion est introduite au-dessus du tamis 9 sous le couvercle du diffu- seur, elle traverse et pénètre en passant par les orifices du tamis en forme de cône à pointe dirigée vers le bas et pénètre dans les oossettes. Les tamis ne sont pas fixés au trou d'homme, mais sont posés à la main dans le diffuseur après remplissage de ce dernier.
Dans le dispositif représenté fig. 5 et 6, on a supprimé le tamis plat 9 de la fig. 3, et l'eau est amené directement à la tubulure d'entrée à l'intérieur du tamis conique qui est fixé contre le couvercle relevable du diffuseur.
Dans le dispositif représenté fig. 7, les avantages du tamis établi d'après les fig. 1 et 3 sont conservée. Le liquide de diffusion est introduit par les orifices 6 au-dessus du tamis
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et 8 fixé immédiatement en-dessous du couvercle à une certaine
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distance de ce dernier.
Le liquide s'écoule ensuite d'une part dans la masse des oossettes dans toute l'étendue de la surface de l'orifice du diffuseur, et d'autre part, à travers les orifices de la courte partie conique du tamis 2 dans l'espace compris entre la paroi du diffuseur et le tamis 1 et il pénètre dans les oosset- tes à travers les orifioes de ce tamis.
Les tamis 1 et 2 constitués de préférence d'une seule pièce sont fixés dans le diffuseur au moyen de nervures 3 disposées sur le tamis 2 de courte longueur. Ces nervures s'appuient sur un rebord 4 prévu sur la tubulure en fonte du diffuseur. Sur le tamis 1 sont prévues des nervures 5 qui s'appliquent contre la paroi du diffuseur . Pour faciliter le montage, les tamis 1 et 2 sont constitués par un certain nombre de secteurs réunie par des couvre-points 7 et des boulons. Les nervures 5 sont consti- tuées de telle façon que le tamis 1 repose par son bord infé- rieur sur la paroi cylindrique du diffuseur.
A l'aide de la disposition décrite des tamis, on obtient que le liquide de diffusion pénètre dans les cossettes de façon régulière sur une grande surface, ce qui augmente la vitesse de passage du liquide dans la tubulure et par conséquent lenmbre des diffuseurs travaillés en 24 heures.
REVENDICATIONS.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.