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Procédé et dispositifs pour dresser des meules profilées, pour le moulage de pignons à dents obliques.
Cette invention a pour objet un procédé et des dis- positifs pour dresser des meules destinées au meulage des flancs de dents de pignons à dents obliques et profilées suivant la forme de ces dents, en particulier pour la pro- duotion de profils en développante.
La nouveauté et l'essentiel de l'invention consistent en ce que l'outil dresseur est toujours guidé sur la ligne de oontaot entre la meule et la dent de pignon à meuler.
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Selon ce nouveau procédé et à l'aide des dispositifs servant à sa mise en oeuvre, le dressage de meules profilées s'effectue d'une manière particulièrement simple, en réa- lisant une économie de temps, et présente encore l'avantage d'assurer une précision toujours absolue de l'opération de dressage en ce qui concerne le profil à produire.
L'invention englobe diverses solutions du problème et par suite les divers dispositifs possibles présentent l'importantes différences.
Une solution est possible par le fait que, d'une part, le point de travail de l'outil dresseur glisse sur une droite idéale de même direction que les lignes d'attaque simultanée de deux pignons à denture oblique, droite qui est incitée à prendre un mouvement hélicoïdal et est par conséquent déplacée le long d'un trajet hélicoïdal et que, d'autre part, l'outil dresseur est maintenu par des dispo- sitifs particuliers de façon que la normale au profil de la dent passant par le point de travail de chaque instant de l'outil dresseur coupe l'axe de la meule.
D'autres solutions du problème, avec lesquelles la durée de l'opération de dressage est écourtée et la construction d'ensemble du dispositif de dressage est relativement simple, consistent en ce que l'outil dresseur est guidé le long de la développante de face, en donnant la possibilité soit d'utiliser un dispositif au moyen duquel le guidage de l'outil le long de la développante de face se fait avec mouvement simultané le long d'une voie hélicoïdale s'éten- dant autour de l'axe du pignon à denture oblique, soit que le guidage de l'outil soit effectué au moyen d'un
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d'attaque simultanée de deux pignons à denture oblique coopérant et le long de la développante de face.
Les mouvements prévus selon l'invention pour l'opéra- tion de dressage de l'outil dresseur et ceux de pièces auxiliaires doivent naturellement être compris comme rela- tifs, car, comme on l'a mentionné, des dispositifs de cons- titution différente sont possibles.
Il y a lieu de préférer les dispositifs dresseurs ap- propriés à l'utilisation directe sur une meule à roue hé- licoïdale sans nécessité d'un déplacement de la meule. Mais on peut aussi construire des dispositifs dresseurs séparés dans lesquels les meules à dresser doivent être placées.
Les dessins annexés illustrent, à titre de simples exemples, diverses réalisations de ces dispositifs dresseurs, qui peuvent être montés dans une machine à meuler sans démontage et resserrage de la meule ou qui sont raccordés de façon rabattable à la machine.
Les fige 1, 2 et 3 sont des développements partiels chacune d'un flanc d'un pignon à denture oblique montrant les systèmes de coordonnées dans lesquels l'outil dresseur est déplaçable conformément à l'invention, pour le maintenir dans la portée de la ligne de meulage, c'est-à-dire sur la ligne de meulage,
Dans ces figures, la développante de la dont est représentée telle qu'elle s'étend dans le plan de face du pignon et désignée par Ev. En outre, la ligne de meulage est indiquée.
Dans la fig. 1, cette ligne est désignée par C, dans la fig. 8 par CI, et dans la fig. 8 par CII. La fig. 2 représente les lignes hélicoïdales s'étendant jusqu'au
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bord de la dent, qui apparaissent comme les bords de dents sous forme d'arcs de cercle dans le développement. De plus, on peut reconnaître dans les figs. 1 et 3, des lignes d'attaque simultanée de deux pignons à denture oblique coo- pérants. Ces lignes forment chacune une droite qui est tangente à la paroi inférieure du flanc de dent développé.
Les figs. 4 à 7 représentent un mode de réalisation, indiqué à titre d'exemple, d'un dispositif qui travaille d'après la règle du plan de la fig, 1.
Les figs. 8 à 11 représentent un mode de réalisation d'un dispositif qui travaille selon le plan de la fig. 2.
Les figs. 1 2 à 15 représentent divers détails d'autres modes de réalisation.
Les figs. 16 à 20 représentent encore d'autres modes de réalisation qui correspondent au plan de la fig. 3 quant à leur mode de fonctionnement,
En ce qui concerne le mode de fonctionnement du dis- positif dresseur selon les figs. 4 à 7 : la fig. 4 est un plan du dispositif dresseur, posé sur une machine à meuler pour pignons à dents obliques.
La fig. 5 est une coupe suivant la ligne II-II (fig. 4).
La fig. 6 est une élévation de faoe des principales parties du dispositif en direction perpendiculaire à la meule.
La fig. 7 représente le dispositif de montage du porte- outil selon un autre mode de réalisation.
Au-dessous de la meule 1 est placé le dispositif dres- seur maintenu entre les pointes de poupée et contre-poupée 2 et 3 servant autrement à maintenir le pignon à meuler.
Le btti 10 formant le support proprement dit du dispositif
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la meule, le châssis 12, sur lequel est supporté le chariot porteur 14 recevant l'outil dresseur 13. L'axe 11 est placé au centre du cercle primitif autour duquel le châssis 12 peut pivoter pour le réglage de l'outil dresseur pour son mouve- ment le long de la ligne d'attaque qui se trouve autrement sur le flan de dent à meuler dans chaque cas. Le pivotement dans chaque cas du châssis 12 en vue de la détermination de l'angle de la ligne d'attaque sur la distance du cercle primitif se fait en utilisant des cales d'extrémité 17,
15 qui doivent être insérées entre un pivot/prévu sur le bâti de support 10 et un pivot 16 solidaire du châssis 12.
Le chariot 14 est posé de façon à pouvoir glisser longitudina- lement sur le châssis 12 et est guidé avec précision, pour que la poussière de la meule ne lui nuise pas, par exemple au moyen de points de glissement saillants 14'. Il est prévu en outre des galets directeurs antagonistes 18 sollicités par des ressorts.
Le mouvement glissant du chariot 14 sur le châssis 12 n'est qu'un mouvement relatif, car le chariot et le diamant 13 qu'il contient sont essentiellement immobiles par rapport à la meule 1, par conséquent main tenus dans le plan radial perpendiculaire, de même direction que l'axe de la meule et cela du fait que le porte-diamant 23 porte, articulés sur des tourillons 26, deux rails de guidage 19, qui s'élè- vent verticalement et peuvent se déplacer exactement dans l'axe de la meule dans des guides prévus fixes sur la ma.. chine à meuler, Ces guides sont constitués par des galets 20 portés par un support fixe 21 et d'autres galets 22 sollicités par des ressorts et portés également par ce support 21.
Les rails de guidage 19 sont maintenus à
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4%- l'écartement voulu l'un de l'autre au moyen de boulons ou tiges de jonction 19' ou organes analogues.
Pour le montage du porte-outil 23 sur le châssis 12, on peut aussi utiliser le mode de réalisation selon la fig.7.
Ici, le chariot 14 repose par des galets 24 sur le châssis 12, tandis que le porte-outil 23 s'applique seulement par le nombre minimum possible de points de glissement saillants 23' sur le châssis 12.
Le châssis 12, sur lequel est monté le porte-outil 28., est disposé, en vue du réglage de l'outil à la distance du cercle primitif, de façon à pouvoir coulisser verticalement sur le bâti de support 10. Son réglage de chaque cas est déterminé par des cales d'extrémité 25 à poser de façon appropriée.
Le bâti de support 10, qui est serré à la place du pignon hélicoïdal à meuler, reçoit, à l'aide d'un dispositif de commande, dont le fonctionnement est réglable, un mouve- ment hélicoïdal selon l'angle hélicoïdal juste à la distance réglée du cercle primitif. Ce dispositif de commande peut par exemple être constitué par un rail 30 guidé transversa- lement sur le chariot à poupée mobile et qui est déplacé à l'aide d'un piton 31 s'engageant dans un guide 32, puis à l'aide de rubans d'acier 33, qui attaquent un plateau 34, font tourner ce plateau et par un organe d'entraînement 35 font pivoter le bâti 10. De cette façon, il se produit oon- tinuellement avec le mouvement longitudinal du biti de support 10 une rotation de ce bâti de la valeur de l'angle hélicoïdal.
Le châssis 12 reçoit le même mouvement hélicoïdal et fait pivoter le porte-outil 23 dans le plan radial men-
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les rails de guidage 19 articulés au porte-diamant 23 se déplacent avec lui. Les rails de guidage 19 pivotent ainsi autour des galets 20 et relativement au porte-diamant 28 ; ces rails sont cannelés aux endroits de glissement, au guide 21 d'une part et au porte-diamant d'autre part, pour éviter que la poussière de la meule ou d'autres crasses gênent les mouvements glissants ou leur nuisent.
Le mouvement précis de l'outil dresseur, selon les conditions mentionnées au début, n'est prévu dans l'invention que sur le dressage du profil de la meule jusque sur le cercle primitif, mais non pas pour la continuation du cours du profil au-dessous de ce cercle. Pour permettre le dres- sage des parties du profil se trouvant au-dessous du cercle primitif, on peut à volonté abandonner le guidage particulier mentionné au début de l'outil dresseur dans le plan radial situé dans l'axe de la meule, par conséquent le supprimer, ce qui se fait de façon simple en écartant passagèrement dans une très petite mesure l'outil dresseur 13 et son sup- port 23 et les pièces de guidage y afférentes 19, 20, 21 et 22 du plan radial, à l'aide du dispositif servant à amener par pivotement l'outil dresseur dans la position de repos.
Ce dispositif consiste en ce que la pièce de support 21 du dispositif de guidage est montée pivotante à l'aide d'un axe 87 dans les montants de la machine (fig. 5). Une manivelle 38 est montée sur l'axe 87 et des organes sont prévus pour la fixation dans la position de travail et dans la position écartée.
La construction représentée par les figs. 8 à 11 travaille selon le plan de la fig. 2.
La fig. 8 est une perspective schématique montrant
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les pièces essentielles du dispositif avec la meule à dresser.
La fig. 9 est une coupe suivant la ligne IV-IV (fig, 11).
La fig. 10 est une élévation latérale perpendiculaire à l'axe de la meule.
La fig. 11 est un plan du dispositif.
La fig. 12 montre, en élévation latérale, un mode de réalisation indiqué à titre d'exemple, d'une liaison arti- culée pour accoupler l'outil dresseur à l'axe de la meule.
La fig, 18 est une élévation de face correspondant à la fig, 12.
La fig. 14 représente un autre exemple de réalisation d'organes d'accouplement en élévation latérale.
La fig. 15 est une coupe transversale correspondant à une partie de la fig. 14.
Les modes de réalisation illustrés à titre d'exemple dans les figures suivantes correspondent, quant à leur mode de fonctionnement, au plan de la fig. 8.
La fig. 16 représente un mode de réalisation en élé- vation latérale perpendiculairement à l'axe de la meule.
La fig. 17 es un plan correspondant.
La fig, 18 est une vue latérale d'un détail.
La fig, 19 montre un autre mode de réalisation en élévation latérale vers l'axe de la meule ; pour plus de clarté, l'outil dresseur est représenté non pas réglé selon l'angle hélicoïdal, mais dans la position perpendiculaire ordinaire de non fonctionnement, transversalement à l'axe longitudinal du pignon à denture oblique à meuler. Une des parois transversales du carter du dispositif est sup- posée arrachée.
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l'outil dresseur prend également la position transversale mentionnée.
Dans toutes les figures, la meule est désignée par 1 et l'outil destiné au dressage de la meule (par exemple un diamant) par 13. Le support de l'outil dresseur est désigné par 23.
Les parties les plus importantes du dispositif dres- seur sont : a) des organes servant à produire un mouvement en développante de l'outil dresseur, b) des organes pour produire un mouvement rectiligne dans la direction de la ligne d'attaque simultanée, c) des organes par lesquels le dispositif dresseur est vissé en cas de besoin de la la même manière que le pignon à meuler, d) des organes pour accoupler l'outil dresseur à l'axe de la meule.
Pour produire le mouvement en développante de l'outil dresseur, on peut, comme le montrent les exemples illustrés par les dessins, utiliser des gabarits, Mais il est égale- ment possible de réaliser des constructions dans lesquelles le mouvement de l'outil dresseur est effectué au moyen d'un système articulé sans utiliser un gabarit.
Les organes mentionnés sous e) sont choisis dans les figs. 8 à 11, à titre d'exemple, selon un mode de réalisa- tion indépendant du dispositif de vissage existant sans cela ordinairement dans la maohine à meuler pour le pignon à denture oblique à meuler.
Dans le dispositif suivant les figs, 8 à 11, le support principal 40 est serré entre les pointes de poupée et
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contre-poupée de la machine. Sur ce support 40 est monté un carter, comportant la paroi longitudinale 39 et les parois transversales 41 et 42. Les gabarits en développante 43 sont montés réglables sur ces parois. Ces gabarits sont maintenus en haut de façon pivotante au moyen d'axes 44 et en bas ils sont poussés par des ressorts 45 contre des chevilles de butée 46, qui forment des pitons présentant un côté surépaissi pouvant être réglés en les faisant tour- ner et fixables à l'aide d'écrous 47.
Un châssis 51, qui est maintenu de façon réglable par des rails latéraux 51' dans une pièce en 6trier 52, s'appli- que par des pitons 50 ou organes analogues sur les gabarits 43. La fixation du châssis 51 dans 1'étrier 52 est rendue possible à l'aide du boulon 58 placé dans cet 6trier. L'é- trier 52 s'applique par des bras 52' sur le support 40 ou sur les moyeux des parois transversales 41 et 42. Son application est obtenue par l'action des ressorts de trac- tion 49, qui sont attachés d'une part à l'axe 55 du châssis 51 et d'autre part aux gabarits 43. Les ressorts 49 main- tiennent donc le châssis 51 avec les axes 50 contre les gabarits 43 et en même temps également les bras 52' sur le corps 40.
Le porte-outil 23 est maintenu de façon pivotante autour d'un axe 57 sur le châssis 51 et peut être réglé à l'aide d'une vis 58, qui se déplace en suivant une fente 61 en arc de cercle, dans la position angulaire appropriée de chaque cas par rapport à l'axe longitudinal du pignon à meuler, par conséquent selon l'angle hélicoïdal voulu.
L'accouplement de l'outil dresseur 13 ou du porte-outil 23 sur l'axe de la meule est obtenu à l'aide de barres à
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sur le porte-outil 23, est placée par son couteau exacte- ment dans l'axe de l'outil dresseur 18 et vient s'appliquer contre le contre-couteau de la barre 63, qui est placé exactement dans l'axe de la meule. Le châssis 51 est tiré par l'un de ses axes 55, à l'aide d'un ressort 60 contre la paroi transversale 42 et un second ressort 48 plus faible, qui s'appuie sur le collet 40', agit sur le carter 89, 41, 42 en direction axiale, de sorte que le couteau 59 est poussé contre le oouteau 68.
En vue d'assurer le mouvement hélicoïdal de l'outil dresseur, il est prévu sur la parie 42 du carter un piton de guidage 70, qui s'applique contre une règle 71 réglable dans la table de la machine suivant l'angle hélicoïdal. La surface enveloppante du tenon de gui- dage est oourbée sous la forme d'une développante.
L'ensemble du dispositif est avantageusement placé sui- vant un angle tel par rapport à l'axe de la meule que l'axe de l'outil dresseur se trouve au pied de la développante à l'axe de la maule placé suivant une inclinaison aussi grande que possible par rapport à cet axe, autant que le permet l'intervalle ménagé entre le flanc à meuler et le flanc placé en face celui-ci pour la meule. On obtient de ce fait des conditions constructives favorables étant donné que les barres de guidage 59 et 68 peuvent être relativement courtes.
Le dressage de la meule est effectué par un mouvement pivotant de l'outil 18 avec le porte-outil 23, le châssis 51 et l'étrier 52 dans le sens de la flèche indiquée dans la fig. 9, le carter 39, 41 et 42 s'appliquant par le piton 70 contre la règle fixe 71 et exéoutant un mouvement héli- coïdal pendant le pivotement du porte-outil,
Suivant le type du dispositif utilisé dans chaque cas
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pour la production du mouvement de l'outil dresseur sur le trajet en développante, l'accouplement de l'outil dresseur avec l'axe de la meule peut être obtenu de façon quelconque.
Par exemple, dans le cas d'un dispositif engendrant la dévelop- pante sans gabarit, il peut être rationnel d'établir une liaison articulée suivant les figs. 12 et 18. Ici, le manchon 73 de l'outil dresseur est attaqué aux tourillons 74 par des bielles 75 et à celles-ci est articulé par un axe 76, un levier oscillant 77 lui-même articulé au moyen de touril- lons 78 à un manchon 79 correspondant à l'axe de la meule.
Une liaison analogue peut être obtenue suivant les figé. 14 et 15 en prévoyant sur l'axe de la meule pourvu rationnellement d'une rotule 81 une pièce de guidage 82 entourant cette rotule à la manière d'une fourche et qui peut osciller sur les tourillons 88 du manchon 84 placé sur l'outil dresseur.
Dans le mode de réalisation du dispositif dresseur suivant les figs. 16 à 20 travaillant selon le plan de la fig. 3, le mouvement hélicoïdal de l'outil dresseur étant supprimé, cet outil dresseur est mobile latéralement dans certaines limites et cela par exemple du fait que le porte- outil 23 est monté sur un bras pivotant 86, qui est monté entre des pointes de poupée et contre-poupée 87 et 88 d'une embase de maintien 89. Cette embase 89 s'engage par un tenon 90 dans un appendice inférieur 3'une barre 91, qui comporte en haut un tenon 92 s'appliquant sur le gabarit de dévelop- pante 93. La barre 91 s'engage par un tenon 94 à travers une fente en arc de cercle 95 s'étendant autour du tenon 90 et
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cas.
La barre 91 est montée réglable dans le sens de la hauteur dans un étrier 96, qui embrasse en commun avec deux barres opposées 97, 97' le support 102, les ressorts de traction 99 assurant une bonne application.
Le dressage de la meule se fait par pivotement de l'ensemble du dispositif dans le sens de la flèche indiqué dans la fig. 16, de sorte que l'outil dresseur 13 suit, grâce au guidage le long du gabarit en développante, le trajet en développante voulu sur la surface profilée de la meule. Pendant ce mouvement, l'outil dresseur subit en même temps un déplacement reotiligne dans le sens d'une ligne d'attaque simultanée de deux pignons à denture oblique coopérants.
En donnant des dimensions aussi importantes que possible au bras pivotant 86, le mouvement court en soi de de l'outil dresseur dans la direction de la ligne d'attaque est à peu près une droite, ce qui n'influence pas la pré- cision de l'opération de dressage, Le gabarit en dévelop- pante 93 eat rationnellement fixé réglable et également interchangeable sur un bras 100 du bloc 101, ce dernier étant réuni au support 102, qui est inséré entre les pointes de poupée et contre-poupée dans la machine à meuler à la place du pignon à meuler.
.Au porte-outil 23 est assemblée la barre-couteau-105., qui s'applique contre la barre-couteau 106 prévue sur la machine à l'alignement de l'axe de la meule. La barre 106 doit être montée pivotante et amovible sur la machine à meuler.
Un autre mode de réalisation travaillant suivant le plan de la fig. 8 est représenté dans les figé. 19 et 20.
Le porte-outil 23 est fixé de nouveau ici sur un bras 86,
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qui est monté entre des pointes de poupée et contre-poupée 87 et 88 dansune embase de maintien 107. Cette dernière est prévue pivotante autour d'un axe 108 sur le dessous d'un châssis 109 et s'engage par un piton 110 dans une fente en arc de cercle 111 placée autour de l'axe 108 dans le châssis 109. Cette constitution permet un réglage du porte- outil 23 et de l'outil dresseur selon l'angle nécessaire dans chaque cas. Dans les positions réglées séparément, le porte-outil peut être fixé par serrage de l'écrou 112 du piton 110. Le châssis 109 est guidé par des barres 109' dans un étrier 115, et est en fait réglable dans le sens de la hauteur et fixable à la distance du cercle primitif.
Il y a en haut, sur le châssis 109, des bras sur lesquels sont montés des galets 116 ou des axes de glissement qui peuvent s'appliquer contre les gabarits en développante 117.
En outre, le châssis 109 est attaché par deux ressorts de traction 118 aux gabarits 117, de telle façon que les galets 116 s'appliquent contre les gabarits 117 et qu'en même temps l'étrier 115 s'applique sur le support 119 auquel est réuni le carter 120.
L'accouplement du porte-outil 23 avec l'axe de la meule peut encore être obtenu comme dans l'exemple de réa- lisation précédemment décrit, par des barres 105 et 106.
Les gabarits sont rationnellement suspendus de façon pivotante au moyen d'axes 121 et réglables dans la position nécessaire à la partie inférieure par des axes 122 suré- paissis d'un côté. Des ressorts 123 poussent les gabarits contre les axes 122.