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Eléments d'articulation des lames de volets à enroulement et volet en résultant.
Les volets à enroulement destinés à la fermeture des baie de fenêtres ou de portes, sont composés généralement de lames en bois réunies les unes aux autres par des chaînes dont chaqu maillon constitue patte de charnière ; chaque maillon ou patte a la largeur d'une lame et est vissé sur une lame, les maillon successifs se raccordant entre eux entre les lames, par une br che formant pivot insérée dans les douilles ou " noeuds " adja cents de deux pattes successives. pour chaque patte de charniè re, il faut en général trois vis qui, par elles-mêmes et par la main d'oeuvre qu'elles entraînent, coûtent relativement che@ De plus, les chaînes articulées coûtent elles-mêmes assez cher.
De tous les systèmes préconisés pour l'assemblage à articulati< des lames de volets, les charnières sont cependant préférées, parce qu'elles assurent un fonctionnement aisé et souple, sans grippage ni calage.
Le but de la présente invention est de créer un système de
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liaison du type à charnières, permettant d'éviter les vis de fixation et le fraisage des trous pour ces vis dans les pattes de charnières, et de réaliser un volet à enroulement dans lequel les organes ou éléments de liaison des lames ne sont plus apparents, étant logés dans des passages toupiés en pleine épais seur des lames.
Suivant l'invention, chaque élément ou patte de charnière est en deux parties dont une comporte à une extrémité deux " noeuds " laissant entre eux un intervalle destiné à la réception du noeud de la patte de la lame voisine, tandis que l'autre partie ne comporte qu'un seul noeud (ou trois noeuds) destiné à s'engager entre les deux noeuds de la patte d'une autre lame.
Ces deux parties sont introduites dans une rainure toupiée dans l'épaisseur de la lame de volet, chacune par un c8té de la rainure, de façon que les deux noeuds d'une des parties et le noeud de l'autre partie restent en dehors et viennent s'appliquer contre le bord correspondant de la lame. Ces parties sont conformées de telle façon que, engagées à fond dans la rainure, la partie à un seul noeud se place exactement et automatiquement dans l'axe de l'espace compris entre les deux noeuds de l'autre partie et que, de plus, le trou prévu sur une de ces parties se superpose exactement à un trou identique formé dans l'autre partie, Dans ces conditions, la fixation des deux parties est réalisée très simplement par un seul clou enfoncé dans ces deux trous au travers du bois de la lame de volet.
Afin de bien faire comprendre l'invention, on a représenté, au dessin annexé à titre d'exemple : fig. 1 une vue en plan d'une partie de patte d'assemblage, fig.2 une vue en bout correspondante, fig.5 une vue en plan de l'autre partie de la patte, fig.4 une vue en bout de la fig,3, fig. 5 une vue de face, par l'intérieur, d'une partie de volet conforme à l'invention et
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fig.6 une coupe transversale suivant A-B de la fig.5.
Chaque lame 1 de volet comporte, aux endroits d'assemblag une rainure ou logement 2 formée par deux arcs de cercle sécan toupiés dans l'épaisseur de la lame de chaque côté de celle-ci Chaque patte de charnière comporte deux parties pour chaque lame. La première partie 9 (fig.l et 2) a, en plan, une forme en U, dont chaque branche 5 est terminée par un noeud 5 destin à la réception de l'axe ou broche 4.
Pratiquement, les deux branches de l'U sont doubles, c'est-à-dire qu'elles sont formé) d'une languette de métal repliée sur elle-même, le repli étant en forme de douille constituant noeud de charnière. L'écarteme@ entre les deux branches 5 est sensiblement égal à la largeur de la deuxième partie 8 de la patte ; cette deuxième partie (fig.3 et 4) est constituée par une simple languette de métal terminée par un noeud 6 formé par un rabattement partiel 7 de la languet te sur elle-même. Chacune des parties 8 et 9 est pourvue d'un trou 10 et la partie 8, à son extrémitéopposée au noeud 6, est de préférence légèrement arrondie, dans un but qui sera exposé plus loin.
Lors du toupiage des logements 2, chaque lame de volet est de préférence marquée automatiquement d'un trait 11 suivant la ligne des centres des deux cercles de toupiage et d'un trait 12, et la hauteur de la rainure toupiée dans la lame est faite très sensiblement égale à l'épaisseur des branches de la partie 9. pour le montage, on introduit, d'un côté du logement 2, la partie 9, le trou 10 de la base de l'U étant maintenu dans la direction du trait 11 ; on enfonce cette partie 9 jusqu' à ce que ses noeuds viennent buter contre le bord de la lame 1. par l'autre coté de la rainure 2, on introduit alors la partie 8, le trou 10 de cette partie étant également guidé suivant le trait 11.
Quand cette partie 8 est enfoncée à fond, c'est-à-dire que son noeud 6 est contre le bord de la lame 1, l'extrémité de
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cette partie 8 se trouve (fig.6) entre les branches de la partie 9 et le rabat 7 vient buter (ou à peu près) contre la base de la partie 9.on remarque que la partie 9 est engagée avec ses rabats 5 vers le haut, tandis que la partie 8 a son rabat 7 vers le bas, de façon que la superposition des deux parties 8 et 9 ne se fasse que par les parties d'épaisseur simple.
Comme il a été dit, les deux parties 8 et 9 étant engagées à fond, les trous 10 se superposent exactement ; le trait 12 a été tracé de façon que le point où il coupe le trait 11 se trouve au-dessus des trous 10. Il suffit dès lors d'enfoncer un simple clou 14 pour fixer solidement les parties 8 et 9 en place. Chaque lame étant ainsi équipée, l'assemblage se fait très simplement par introduction des broches de pivotement dans les noeuds combinés des lames voisines. Pratiquement cependant, il est préféré de combiner à l'avance, par les goupilles de pivotement, la pièce 8 d'une lame avec la pièce 9 de la lame voisine, les éléments étant donc livrés directement accouplés moitié par moitié.
L'arrondissement ou le biseautage de l'extrémité de la pièce 8 a pour but d'assurer l'entrée de cette pièce entre les deux branches de la pièce 9,
Evidemment, l'invention peut s'appliquer aux volets à lames non jointives (type à jour) ; dansce cas, les noeuds des éléments ne viennent plusbuter contre les bords des lames (par exemple grâce à un allongement des branches des pièces 9 ou/et un allongement de la pièce 8), la rencontre du rabat 7 avec la base de la pièce en U déterminant toujours la position respective d'enfoncement des deux pièces 8 et 9. On peut aussi, dans le mens but, faire le ou les noeuds d'une des parties de la patte en forme allongée au lieu de ronde, ce qui permet un certain jeu réciproque des lames.
Il va de soi également que la pièce 8 pourrait comporter trois noeuds au lieu d'un seul, cette pièce ayant alors la forme d'un peigne à trois dents ou branches, mais possédant toujours le rabat 7 venant buter contre la base de la
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pièce 9.
REVENDICATIONS.
1. Elément de charnière pour l'assemblage des lames d@ volets à enroulement, caractérisé en ce que chaque patte de nière est, pour chaque lame de volet, faite en deux parties, une comporte deux noeuds d'articulation et l'autre un seul r ou trois noeuds, chacune de ces parties étant engagée, par 1 trémité opposée aux noeuds, de chaque coté d'une rainure tra versale faite dans l'épaisseur de la lame, et ces parties se perposant dans cette rainure de façon qu'en position d'enfon ment à fond, les noeuds restant à l'extérieur, les trous don' chaque partie est munie se superposent exactement pour l'enf( ment d'un clou de fixation.