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Félix BLOIS, 7 Rue de Saintonge PARIS. et Maroel CARRÉ, 68 Rue de Gergovie PARIS.
Les brûleurs à huile lourde fonctionnant par tirage naturel et appliques aux usages domestiques, on% un certain nombre d'inconvénients: flamme fuligineuse, dépt été liquide non vaporisé, odeurs, etc... qui en ren- dent l'utilisation difficile et en limitent beauooup les applications,
Leur installation est cependant excessivement simple puisqu'elle dispense de l'emploi de pompe à li- quide, de ventilateur ou de compresseur, ainsi que de la force motrice nécessitée par ces appareils.
Le brûleur faisant l'objet de la présente in- vention n'utilise, pour son alimentation en air primaire @
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et secondaire de combustion, que le tirage naturel pro- voqué par son fonctionnement. Maigre cette simplicité, il réalise une régularité de fonctionnement remarquable et une combustion à. flamne chaude sans fumée. La lon- gueur de la flamme est assez grande pour lui permettre de couvrir une surface importante en la chauffant éner- giquement.
Le brûleur est disposé sous le foyer normal d'un appareil de chauffage et alimenté en combustible par écoulement dans un tuyau sans charge. il est alimen- té en air primaire et secondaire nécessaire à la combus- tion par le tirage provoqué par la cheminée raccordée avec l'appareil de chauffage choisi.
Ce tirage assure l'appel d'air nécessaire à la combustion et provoque une ventilation complète de la chambre contenant le brûleur, en entraînant dans la che- minée toutes les émanations de l'appareil.
Le dessin ci-annexé, donné à titre d'exemple, montre en coupe verticale par l'axe un des modes de réa- lisation du brûleur conforme à cette invention, de brû- leur comprend essentiellement :
Un ajutage central 1 type venturi comportant des angles appropriés d'entrée et de sortie de la flamme
Un certain nombre de coupelles 2, 3, 4... per- odes de trous et disposées autour du venturi.
Une cloche 5 formant l'enveloppe de ces cou- pelles et servant aussi à l'amenée de combustible en 6 et à l'introduction de l'air primaire en 7 dans la cham- bre de vaporisation.
L'ensemble des coupelles et de la cloche cons- tituent les chambres de vaporisation successives 8,9 et 10, etc...
Une coupelle d'entrée d'air primaire 11 servant aussi au réchauffage de l'ensemble pour la mise en route du brûleur, et comportant des fentes 14.
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orifice taré, permet de débiter dans le tuyau d'arrivée 12 le poids de combustible nécessaire.
L'ensemble de l'appareil est fixé clans la pla- que inférieure 13 du foyer par vissage direct, ou par boulons ou tout autre moyen. il se démonte par le haut du foyer en même temps que la plaque de fond.
Ce brûleur fonctionna de la façon suivante ; a) Mise en marche.- Pour réchauffer le brûleur on verse dans le tuyau 12 de l'alcool à brûler, de façon à amener ce liquide par les coupelles 2, 5 et 'il: dans la coupelle inférieure 11.
L'alcool allumé dans la coupelle 11, au moyen d'une allumette, etc.., provoque le fonction- nement du brùleur. La flamme sortant par l'orifice supé- rieur du Venturi assure le tirage de la cheminée, provo- que l'entrée d'air primaire par les orifices 7 et celle d'air secondaire par les tentas 14 de la coupelle 11..Les chambras de vaporisation successives sont réchauffées, le mélange- saturé se forme et sept par la couronne circulaire 15 existant entre la clocha 5 et la coupelle 4 du Venturi.
Il rencontre à sa sortie l'air secondaire débité par les fentes 14, se mélange intimement avec lui et vient alimen- ter la flamme au col du Venturi. b) Marche normale.- Lorsque l'appareil est en route, on l'alimente en huile lourde et la marche continue suivant le prooessus précédent, Le combustible, en effet, aéposé par le tuyau 12 sur la coupelle 2 percée de trous, se répartit sur la ouupelle, s'atomise lentement et se mélange à l'air primaire chaud rentrant par les orifices 7.
Je premier état du liquide émulsionné descend sur la cou- pelle 6 percée ae trous qui l'oblige à se réchauffer, le rendant plus homogène, puis arrive sur la coupelle 4 non percée de trous sur laquelle il tourbillonne et se réchauf- i'e encore pour sortir par la couronne 15 et se mélanger à. l'air secondaire affluant par les tantes 14;. L'ensemble, conduit par la dépression provoquée par le tirage de la cheminée, vient au col du Venturi alimenter la flamme du
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brûleur. Un régime d'alimentation sous pression produi- rait le même résultat.
L'air primaire chaud rentrant par les orifices 7 est une nécessité essentielle au fonctionnement du brûleur. C'est lui qui joue le rible de brasseur mécani- que du combustible, qui provoque son atomisation sans formation de goudrons, puisqu'il est nettement insuffi- sant pour provoquer une combustion même partielle du combustible et qu'il assure un écoulement continu du mélange gazeux par la couronne 15.
D'après les expériences faites il est démontre d'une façon évidente que la meilleure méthode' à employer pour vaporiser et atomiser un combustible lourd homogène, ou un combustible constitué par un mélange dthydrocarbu- res lourds et légers, consiste à chauffer le combustible dans des chambres de vaporisation vers 3000 Centigrades et à le faire traverser ou brasser par 1 t air qui est, lui aussi, porté à la sema température ou à une température voisine. En procédant de cette façon, tous les hydrooar- bures lourds et légers sont atomisés sans aucune orainte de voir les hydrocarbures se décomposer en produisant des goudrons ou en libérant du carbone.
Dans les chambras de vaporisation 8,9 et 10 il n'y a jamais de goudrons ni de carbone. Il suffit de règler la quantité de combusti- ble pour que la température reste voisine de 300 Centi- grades.
La quantité d'air primaire est variable et Zone tion du combustible choisi pour alimenter le brûleur.
Les orifices 16 percée dans la paroi du col du Venturi permettent d'alimenter la flamme en air chaud pour l'al- longer et régulariser la combustion du mélange.
On pourra évidemment recourir à d'autres modes et d'autres formes d'exécution sans sortir du cadre de cette invention.
On pourra également modifier les détails de
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D'autre pért aux divers moyens et organes dé- crits ou représentés on pourra en substituer d'autres équivalents ou donnant le même résultat.
Ce brûleur perfectionné peut, en outre, rece- voir des applications diverses et multiples.
R É S U M É
Uette invention concerne des perfectionnements apportés aux brûleurs à huile lourde, notamment à ceux fonctionnant sous l'influence de la dépression provoquée par le tirage de la cheminée d'un foyer normal, perreo- tionnements caractérisés essentiellement par ce fait que:
1 .- Le brûleur comporte un ajutage central, type Venturi, à angles appropriés d'entrée et de sortie, servant à l'écoulement du mélange enflammé, et combiné avec une chaire d'atomisation du combustible, disposés à la partie inférieure de l'ajutage qu'elle entoure et communiquant avec une chambre inférieure assurant l'entrée de l'air de combustion dans une direction normale à cel- le de la sortie du mélange primaire atomisé.
2 .- La chambre d'atomisation du combustible comporte des coupelles successives sur lesquelles vient tomber en cascade le combustible arrivant par une -tuyau- tarie appropriée.
3 .- L'air primaire qui provoque l'atomisation arrive chaud par des orifices ménagés dans une cloche qui entoure la partie inférieure de l'ajutage.
4 .- Le mélange primaire atomisé passe de la chambre d'atomisation dans la chambre intérieure de com- bustion par un espace annulaire formé entre la dernière coupelle et la cloche qui l'entoure.
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