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" Procédé de préparation de planches ou plaques d'impression amalgamées "
On sait que l'on peut empêcher l'encre d'imprimerie de "prendre" sur les portions de surfacesdes planches d'impression qui n'ont pas reçu d'image, de dessin ou de signe, en recouvrant ces portions de surfaces d'un amalgame de mercure qui a la propriété de "repousser" l'encre.
On a déjà eu l'idée, à cet effet, de déposer du mercure métallique sur les surfaces de la planche qui ne doivent pas imprimer; il se forme alors un amalgame au contact du métal de la planche.
@ Or on a reconnu que l'inaptitude de ces surfaces à RSM.
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recevoir l'encre n'était pas due à l'amalgame formé propre- ment dit mais bien à la mince pellicule de mercure métallique non amalgamé qui reste à la surface des portions amalgamées.
Dès que cette pellicule de mercure métallique est enlevée par usure (ce qui se produit très rapidement en cours d'impression), la couche d'amalgame ne suffit plus pour "repousser" l'encre.
On a déjà eu l'idée, au lieu d'appliquer du mercure métallique sur la planche d'impression, de déposer sur cette dernière un amalgame tout préparé; ce dernier pouvant être appliqué à l'aide de rouleau ou par voie électrolytique.
Dans laprésente invention, c'est encore un amalgame tout @ préparé qui est appliqué sur la planche d'impression, mais cet amalgame est obtenu ici car voie de fusion.
Des métaux ou combinaisons métalliques dont le point de fusion se trouve suffisamment bas, par exemple le plomb, l'é- tain ou autres analogues, sont fondus et l'on ajoute du mer- cure au métal ainsi fondu.
On n'a pas à craindre que le mercure se volatilise au contact du métal fondu. On a soin de choisir en effet un métal à bas point -Le fusion; l'étain par exemple, qui est un des métaux utilisables, a un point de fusion très inférieur au point de vaporisation du mercure, et on a pu constater que la proportion de ce dernier corps qui se volatilisait était si infime qu'elle ne pouvait exercer aucune influence sur la composition de l'amalgame obtenu.
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L'amalgame obtenu peut servir à constituer des planches entières d'impression grâce à l'adjonction éventuelle d'agents de durcissement appropriés. Ou bien l'amalgame out préparé peut être déposé suivant une mince pellicule sur la surface entière ou sur les portions de surface non imprimantes de la planche, plaque ou tôle d'impression, soit à l'aide d'un procédé mécanique (au moyen de rouleaux ou autrement) soit par voie électrolytique ou galvanique.
On peut aussi suspendre comme anodes, dans un bain d'électrolyse, des plaques constituées en un alliage mercuremétal approprié obtenu par fusion et suspendre comme cathode la planche d'impression. Tl n'y a à craindre aucune décomposition de l'amalgame préparé par fusion, du fait de l'électrolyse. L'amalgame est transporté tel quel, uniformément des anodes à la cathode. Pour préparer les anodes on peut fondre par exemple 80 % d'étain que l'on additionne de 20 % de mercure.
L'amalgame préparé par voie de fusion peut être appliqué comme suit sur la planche d'impression. A l'aide d'un rouleau on prend du bain d'amalgame et on vient appliquer sur la planche (après report de l'image) une mince feuille d'amalgame, en évitant d'écraser l'image par la pression du rouleau.
L'amalgame ne se fixera que sur les portions de la planche non recouvertes par l'image. En chauffant légèrement ensuite on peut obtenir une parfaite égalisation de la très mince couche d'amalgame sur les portions non imprimantes de la planche.
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On utilisera avantageusement, dans les divers modes de réalisation de l'invention, un amalgame composé de 18 à 20 % de mercure et de 82 à 80 % d'étain.
REVENDICATIONS
1) Procédé de préparation de planches ou plaques d'impression recouvertes d'amalgame sur les portions de surface non imprimantes, consistant à utiliser un amalgame obtenu par fusion d'un métal ou d'une combinaison métallique à point de fusion suffisamment bas, par exemple l'étain ou le plomb, auquel on ajoute du mercure.
2) Procédé tel que revendiqué en 1) consistant à préparer des plaques amalgamées obtenues de même par fusion, et à les utiliser comme anodes dans un bain d'électrolyse dont la planche ou plaque d'impression forme la cathode.
3 Procédé tel que revendiqué en 1) suivant lequel l'alliage mercure-métal obtenu par voie de fusion est déposé par tout procédé mécanique (au moyen de rouleaux ou autrement) ou galvanique, sur la surface entière ou seulement sur les portions de surface non imprimantes de la planche, plaque ou tole J'impression.
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