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"Perfectionnement aux formes ou cuillers à empreintes pour dentis
L'invention a pour objet un perfectionnement aux formes ou cuillers à empreintes en métal dans lesquelles les dentistes mettent la matière servant à prendre l'empreinte des mâchoires g nies ou non de dents et éventuellement du palais, en vue de la c fection de pièces de prothèse dentaire.
Primitivement, on a généralement employé pour la prise dee empreintes une pâte constituée de plâtre et d'eau froide et plac dans la cuiller.Cette méthode de prise des empreintes à froid at moyen de plâtre est toutefois à peu près abandonnée, parce qu'er outre du fait que l'opération est assez malpropre et désagréable pour le patient,
le plâtre sèche et durcit fort rapidement de sor que l'empreinte est parfois fort difficile à détacher des dents tandis que d'autre part il fournit des empreintes fragiles qui sent facilement et risquent toujours beaucoup d'être détériorée C'est en raison de ces inconvénients du plâtre que par la suite a généralement préféré prendre les empreintes à chaud au moyen
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matières appropriées ramollies par chauffage pour l'usage et que l'on laisse refroidir dans la bouche du patient jusqu'à obtention d'un durcissement convenable, mais, d'une façon générale,l'emploi de ces matières présente encore un inconvénient en ce sens que le temps nécessaire pour le refroidissement jusqu'au degré de durcissement voulu est relativement long :
il en est notamment ainsi pour une matière (à base de gélatine) récemment produite,qui présente un maximum d'avantages au point de vue de la finesse des empreintes obtenues,de la facilité de détachement,et de l'absence de fragilité à froid,maisqui n'est que peu employés précisément parce que,devant être utilisée assez chaude,son refroidissement est d'une durée pour ainsi dire excessive.
Pour activer ce refroidissement des matières pour la prise d'empreintes à chaud ,et éviter au patient de devoir garder trop longtemps la bouche ouverte et immobile,on est obligé de projeter sur:les ditesmatières de l'eau froide que la pompe habituellement employée pour assécher la salive ne suffit pas à recueillir et à éliminer , de sorte qu'une partie de cette eau déborde souvent hors de la bouche et que l'opération se trouve ainsi rendue malpropre et incommode.
Le but de l'invention est de réaliser une cuiller à empreintes perfectionnée qui, en permettant d'assurer de façon propre et pratique un refroidissement rapide des matières pour la prise d' empruntes à chaud ,obvie au seul inconvénient de ces matières,et notamment de la matière dont il a été parlé en dernier lieu, qui pourra dès lors être employée avec le maximum d'avantages.
A cet effet,la cuiller à empreintes d'après l'invention est réalisée de manière à permettre une circulation forcée et continue d'un corps réfrigérant,depuis un orifice d'entrée jusqu'à un orifice de sortie, dans un circuit de refroidissement solidaire de, ou faisant corps avec, la masse métallique de la cuiller et lequel circuit est conformé de manière à obtenir par un contact convenablement développé du corps réfrigérant avec les différentes parties de la cuiller un refroidissement actif et suffisamment uniforme de l'ensemble de la cuiller, et par conséquent de la matière contenue dans celle-ci,Un pratique, l'on obtient généralement le résultat désiré en employant l'eau froide comme corps réfrigérant, mais tout autre
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corps réfrigérant liquide ou gazeux peut être employé selon le besoins.
Une forme d'exécution de l'invention est, à titre d'exem seulement, illustrée par le dessin annexé, dans lequel : la Fig.l est une vue de dessus d'une cuiller à empreinte! pour mâchoire supérieure,les Figs.2 et 3 étant respectivement i coupe longitudinale suivant II-II Fig.l et une coupe transversa suivant 111-111 fig.l.
La Fig.4 est une vue de dessous d'une cuiller à empreinte pour mâchoire inférieure,la Fig.5 étant une coupe longitudinale suivant V-V Fig.4.
Se référant aux figs,1,2 et 3, la cuiller à empreintes se compose de façon connue d'une plaque métallique pliée et courbée pour constituer une sorte d'auge 2 plus ou moins en forme de fer à cheval,et entre les deux bras du fer à cheval se trouve une pa tie médiane surélevée 3 en forme de voûte, correspondant à la vo te du palais. La cuiller est munie d'un manche 1 et les parties 2 et 3 sont percées de multiples trous 9 circulaires ou de toute ai tre forme désirée.
Suivant l'invention, un tuyau continu 4,rendu solidaire des parties métalliques qu'il épouse,par soudure ou de toute autre ma nièr,e appropriée,s'étend le long du bord périphérique extérieur et des deux bords extrêmes 8 de l'auge 2 pour constituer ensuite r pectivement deux tronçons incurvés 4' qui longent la face inférie' re de la partie surélevée en forme de voûte 3 et qui se continuen' @ ensuite par deux prolongements noyés dans le manche 1 et lesquels @ aboutissent hors de l'extrémité libre de ce dernier respectivement à un orifice d'entrée 5 et un orifice de sortie 6.
On conçoit qu'e adaptant à l'orifice 5 un tube flexible plongeant d'autre part dan un liquide réfrigérant,par exemple de l'eau froide ou un réfrigé- rant chimique,et en reliant par un tube flexible l'orifice 6 à un embranchement de la pompe d'assèchement de la salive (ou bien en amenant à l'orifice 5 du liquide réfrigérant sous pression et en adaptant à l'orifice 6 un tube flexible pour l'évacuation dudit liquide), ce liquide circulera dans le circuit formé par le tuyau
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contact avec les différentes parties de la cuiller exercera sur la masse entière de cette dernière une action réfrigérante active et suffisamment uniforme qui en se communiquant à la matière contenue dans la cuiller provoquera un refroidissement rapide et d'ailleurs facilement réglable de cette matière, un réglage pouvant en effet être obtenu en contrôlant l'admission et la température du liquide réfrigérant.
Les figs.4 et 5 montrent une cuiller à empreintes 11 pour mâchoire inférieure.Cette cuiller est également munie d'un manche 10 et composée d'une plaque métallique convenablement pliée et courbée,percée de trous 18,et dont le bord périphérique extérieur 15,les deux bords extrêmes 16 et le bord périphérique intérieur 17 sont garnis d'un tuyau continu 12 qui fait corps avec ces bords respectifs par soudure ou de toute autre manière appropriée.Le tuyau 12, de part et d'autre du bord 17 et à partir de ce dernier, se prolonge dans le manche 10 respectivement vers un orifice d' admission 13 et un orifice de sortie 14. La circulation du liquide réfrigérant se fait dans le tuyau 12 comme indiqué par les flèches, de la même façon que pour la cuiller suivant fige,1,2 et 3.
L'invention n'est nullement limitée aux formes d'exécution décrites et illustrées,et le circuit de circulation du corps réfrigérant peut notamment être constitué autrement que par un tuyau continu : ainsi, par exemple, le tuyau pourrait à certains endroits se subdiviser en plusieurs dérivations, ou encore, le circuit pourrait être réalisé en constituant la cuiller ou certaines parties en métal creux, ou en prévoyant une double paroi.
Si cela présentait un avantage dans certains cas, la cuiller suivant l'invention permettrait même d'obtenir un réchauffage momentané de la matière y contenue, en admettant dans le circuit de circulation du liquide à température suffisamment élevée.
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