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"Procédé pour la coulée direote sur les métaux ferreux d'alliages métalliques antifriotions, et dispositif pour la mise en oeuvre de ce procéda ".
Dans la ooulée directe sur les métaux ferreux d'alliage antifriotions, spécialement des alliages à base de cuivre et plomb, on connaît la tendance à la décomposition de ces deux éléments de base, soit parce que ceux-ci ne sont pas aptes à former un alliage non décomposable, soit encore en raison des températures de fusion différentes de ces deux éléments.
La présente invention se rapporte à un procédé qui a pour objet le réchauffement des pièces à garnir, telles que coussi- nets, boites d'essieu, têtes de bielles et autres organes, au moyen de la ooulée par le déversement continu d'une quantité de matériel antifriotion (pouvant être le même qui sert à garnir) jusqu'à porter la pièce à garnir à la même température que ce matériel antifriotion, et cela pour éviter la formation d'oxydes à la surface du métal à garnir et pour pouvoir,
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par la suite, obtenir-une adhérence parfaite et un refroidi ment rapide de la maase fondue, aveo lamalgamation complet qui en résulte et une distribution parfaite des deux élément ouivre et plomb.
L'invention concerne également un dispositi pour la mise en oeuvre dudit procédé.
Dans les dessins ci-joints sont représentés, à titre d'exemples nullement limitatifs et sous une forme schématiqu quelques modes d'exécution pratiques de l'invention.
Les détails de construction pourront naturellement varie en vue de permettre leurs diverses applications dans la pratique sans pour cela sortir de l'idée delà portée de l'inven- tion.
La fig. 1 montre en coupe verticale un mode d'exécution du procédé de ooulée directe d'alliage antifriction à base de cuivre et plomb :si; sur les corps ferreux, à l'intérieur des coquilles de ooussinets de moteurs, aveo ohâssis de moulage en fonte en deux parties et noyau en matériel approprié;
La fig. 2 est une vue en plan de la fige 1;
Les figs. 3 et 4 montrent respectivement en vue de oôté et en projection horizontale le noyau qui peut être en terre, en sable, ou encore en métal tel que la fonte, eto.....
Les figs. 5 et 6 montrent respectivement en projection horizontale et en vue verticale le noyau d'une seconde forme d'exécution du procédé aveo coulée à siphon de l'alliage antifriotion à l'intérieur d'une boîte en acier, et dont la fig. 7 montre une coupe verticale de l'ensemble; la fig. 8 est une coupa verticale identique de l'ensemble servant à la ooulée du métal antifriotion à l'extérieur d'une boîte en acier, tandis que la fig. 9 est un plan du noyau vu à sa partie supérieure pour le mode d'exécution représenté dans la fig. 8.
Dans les fics. 1 à 4, la référence 1 désigne le noyau qui peut être en terre, en sable ou encore en métal tel que la
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fonte, etc.... n-re5o--l- -
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renforcement 3 et un certain nombre de trous de passage 7 pour le dégagement des gaz développés par le mental en fusion, ainsi qu'un logement fileté 6 qui sert pour l'introduction du noyau.
En 8 et 8' sont indiquées les deux parties qui composent le ohâssis de moulage, lequel est rempli de terre 2., disposée de manière à reoevoir horizontalement la coquille 5 qui doit être revêtue de métal ou alliage antifriotion 4. Au-dessus de la coquille 'applique le noyau approprié 1 qui , en s'appuyant sur le point 10 prévu à la distance voulue du corps, permet le centrage exaot du métal à appliquer relativement à la ooquil- le en limitant intérieurement l'espace dans lequel est coulé le métal fondu, o'est-à-dire la couche métallique ou garnitu- re qui doit être appliquée sur le corps en question. Un évent
9 placé dans une position appropriée permet de récupérer l'ex- cédent de métal antifriotion.
Les figs. 5, 6,7 montrent un second mode d'exécution du procédé qui permet la ooulée par siphon du métal antifrio- tion à l'intérieur d'une boite en acier placée verticalement; en 11 et 12 est indiqué le noyau approprié pourvu d'une arma- ture 19 et d'un logement fileté 13 servant pour l'introduction dudit noyau, lequel présente dans le bas une partie conique
18 destinée à maintenir la boite 15 au centre par rapport au métal de garniture,. et à délimiter l'épaisseur de oelui-oi qui est- coulé en passant par le siphon 14 creusé dans la terre
16, 20 renfermée dans le châssis en deux parties 17,17'.
Dans les figs. 8 et 9 qui montrent l'exéoution du revê- ternent de métal antifriotion à l'extérieur d'une boite' enaoier , 21 indique le noyau de protection pour l'intérieur qui est pourvu dans le bas d'une portée conique 25 pour le oentrage du métal de garniture; dans ce noyau est engagée la boite en acier 26 qui doit être revêtue, de sorte que l'in- tervalle dans lequel est coulé le métal fondu 28 se trouve li- mité extérieurement par ledit noyau.
Le métal coulé est délimi-
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té extérieurement par un second noyau 23 de f'n1"r110 --4 ---
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pourvu à sa partie supérieure d'une armature 29, fig. 9, de préférence en fer, et de logements appropriés et filetés 22 qui servent pour introduire ledit noyau, Le tout est contenu dans un châssis qui, comme précédemment, est en deux parties 27, 27' qui renferment de la terr'3 de moulage 24.
Le procédé de travail dans les modes d'exécution décrits pour garnir une coquille de coussinet, une boite ou une tête de bielle de moteur s'effectue de la manière suivante :
Tout d'abord on procède à un décapage complet de la pièce à revêtir dans des bains de soude oaustique en ébullition, puis dans l'acide sulfurique et en outre dans l'eau froide, de ma- nière à présenter la pièce à garnir dans des conditions de détersion telles qu'elle soit oomplètement débarrassée de tou- tes les impuretés qui pourraient y adhérer. On plonge ensuite la pièce dans un bain d'eau chaude oontenant un pour cent de borax dissous et enfin on la laisse séoher.
Ces premières opérations étant terminées, la pièce à gar- nir est introduite dans le châssis de moulage ou dans une co- quille spécialement préparée aveo son modèle correspondant @ ou combinée de manière à laisser libre l'évacuation du métal; on procède ensuite à la ooulée du métal antifriotion et on continue jusqu'à ce que la température de la pièce à garnir soit égale à oelle du métal de garniture. A 'ce moment se trouve assurée la parfaite adhérence des deux matières, autrement dit du métal antifriotion à base de ouivre et plomb et de la pièce en métal ferreux à garnir.
La ooulée étant achevée, on introduit dans la masse fondue le noyau 1 ou 12, ou 21, suivant la pièce à garnir, lequel garantira la oonoentrioité du matériel de garniture. Par sui- te de la température différente de ce noyau, on obtiendra un refroidissement instantané du corps garni en empêchant la décomposition du mtal de garniture et en assurant la par- faite adhérence dedeux métaux en question .