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" Procédé et dispositif d'éclairage pour véhicules ".
La présente invention est relative à un procédé et à un dispositif d'éclairage du chemin suivi par des véhicules dirigés par des conducteurs, ayant pour but de réaliser un éclairage intense du chemin suivi sans que les conducteurs des véhicules qui circulent en sens inverse soient incommodés par cet éclairage.
L'inventeur a imaginé antérieurement un procédé dans leqúel, à partir de chaque véhicule, on éclaire d'une manière intermittente le chemin suivi et on intercepte la vue du con- duoteur pendant les périodes de non éclairage.
Dans ce procédé, on s'arrange en outre pour que les périodes d'éclairage pour les véhicules qui se déplacent dans un sens correspondent en pratique à des périodes de non-éclai- rage pour les véhicules qui se déplacent en sens opposé.
En pratique, la réalisation de ce procédé nécessite un contrôle du déphasage entre les périodes d'éclairage des véhicules qui circulent en sens inverses l'un de l'autre, ce
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contrée étant effectué, par exemple, par des ondes électro- magnétiques , nécessitant l'emploi de postes émetteurs et de postes récepteurs.
Le procédé suivant la présente invention ne nécessite plus de contrôle de ce genre.
Dans ce nouveau procédé, on choisit pour les véhicules qui circulent dans un sens une fréquence d'éclairage supé rieure à la fréquence d'éclairage utilisée pour les véhicules qui circulent en sens inverse.
Grâce à ce procédé, deux véhicules qui se rencontrent n'éclairent simultanément leur chemin que pendant une frac- tion de temps total d'éclairage de chacun d'eux. La quantité de lumière qui impressionne les yeux des conducteurs est donc réduite en conséquence et on peut facilement s'arranger pour qu'elle soit inférieure à celle qui provoque l'éblouis- sement.
Dans le but de réduire cette quantité de lumière, on a intérêt à réduire la durée des périodes dtéclairage de chaque véhicule par rapport à la durée des périodes de non éclairage ou d'extinction des lampes. Pour chaque véhicule, la durée des périodes d'éclairage est avantageusement infé- rieure à la durée des périodes d'extinction.
Pour qu'à égalité d'intensité lumineuse des sources lumineuses servant à l'éclairage du chemin suivi par deux Véhicules qui se rencontrent , les deux conducteurs reçoi- vent chacun la même quantité de lumière , on prévoit, suivant l'invention. que le rapport entre la durée d'une extinction et d'un éclairage et la durée de cet éclairage soit le même pour les véhicules qui circulent dans des sens opposés.
De préférence, la fréquence d'éclairage supérieure sus- dite relative aux véhicules qui circulent dans un sens,est choisie égale au même nombre de fois la fréquence d'éclairage des véhicules qui circulent en sens inverse que la durée
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d'une extinction et d'un éclairage vaut la durée de cet éclairage. Grâce à cette particularité, la quantité de lumière qui impressionne les yeux des conducteurs est égale à la quantité qui impressionnerait les yeux pendant le temps réel d'éclairage, divisée par le nombre qui mesure le rapport des deux fréquences.
Dans tous les cas, on a cependant intérêt , en vue de réduire la-quantité de lumière reçue par les yeux des conduc- teurs, à utiliser une fréquence supérieure d'éclairage qui est un multiple relativement élevé de la fréquence inférieure d'éclairage.
Un dispositif d'éclairage pour la réalisation du procédé suivant l'invention comporte 1 en principedans le circuit d'alimentation des lampes d'éclairage un interrupteur qui est ouvert en même temps qu'un écran passe devant les yeux du conducteur, la vitesse de déplacement de l'interrupteur et de l'écran étant modifiable en fonction de la direction suivie par le véhicule sur lequel ledit dispositif est monté.
Suivant une forme de réalisation avantageuse , ledit dispositif.comporte un disque rotatif monté devant les yeux du conducteur et présentant des sectiu@s opaques et des sec- teurs transparents, ce disque portant en outre des plages isolantes séparant des plots conducteurs qui sont intercalés dans le circuit d'alimentation des lampes d'éclairage en même temps qu'un frotteur avec lequel ils viennent successivement en contact au cours de leur rotation, lesdits plots étant disposés de façon à fermer le circuit d'alimentation chaque fois qu'un secteur transparent du disque est devant les yeux du conducteur.
Etant donné que l'extinction des lampes pendant une fraction relativement importante du temps total donne lieu à un affaiblissement de l'éclairement moyen des objets, il est nécessaire$ pour avoir un éolairement suffisant, de réaliser
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des lampes d'une très grande intensité lumineuse.
Suivant l'invention, on peut aisément réaliser des lampes de ce genre au moyen de plusieurs sources lumineuses disposées chacune au foyer d'un réflecteur parabolique, ces différents réflecteurs paraboliques étant montés en couronne autour d'un dispositif réfléchissant disposé de façon à renvoyer dans la direction d'éclairage les diffé- rents faisceaux parallèles renvoyés par les réflecteurs paraboliques susdits.
L'intensité lumineuse du faisceau lumineux réfléchi par chaque réflecteur parabolique est d'ailleurs rendue d'autant plus forte pour une source lumineuse donnée que ledit réflecteur parabolique est de plus petites dimensions.
D'autres particularités et détails de l'invention appa- raitront au cours de la description des dessins annexés au présent mémoire et qui représentent schématiquement,, et à titre d'exemple seulement, différentes formes de réalisation de l'invention,
Figure 1 est une représentation schématique du procédé suivant l'invention.
Figures 2 et 3 représentent schématiquement deux façons de concevoir l'éclairage du chemin suivi par un véhicule d'après la direction de déplacement de ce véhicule .
Figure 4 est une vue en perspective , après brisure partielle , d'un dispositif facilitant la détermination du secteur de l'horizon vers lequel on se dirige.
Figure 5 représente schématiquement un dispositif d'éclairage pour la réalisation du procédé suivant l'invention.
Figure 6 est une vue de face d'un disque dont il est question dans le dispositif de la figure 5.
Figure 7 représente schématiquement une autre forme de réalisation d'un dispositif d'éclairage suivant l'invention.
Figure 8 est une coupe suivant la ligne VIII-VIII de la
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figure 9 d'une lampe d'éclairage convenant particulièrement pour la réalisation de l'invention.
Figure 9 est une vue de face de la lampe d'éclairage suivant la figure 8.
Dans ces différentes figures, les mêmes notations de référence désignent des éléments identiques.
Pour réaliser le procédé d'éclairage suivant l'invention, au lieu d'éclairer le chemin suivi d'une manière permanente, on éclaire ce chemin d'une manière intermittente et on intercepte la vue du conducteur du véhicule pendant qu'on n'éclaire pas. De plus, on s'arrange pour 'que les véhicules qui se déplacent dans un sens éclairent la route suivie à une fréquence supérieure à la fréquence d'éclairage utilisée pour les véhicules qui circulent en sens inverse.
Représentons par exemple ( voir figure 1) par al un certain temps pendant lequel les lampes d'éclairage d'un premier véhicule sont éteintes. Supposons que ce temps soit de seconde .
100
Représentons par b1 le temps pendant lequel les lampes d'éclairage de ce même véhicule sont ensuite allumées.
Supposons que ce temps d'éclairage soit de 1 seconde.
100
Le temps d'éclairage est donc inférieur au temps d'extinction.
Cette particularité est avantageuse bien qu'elle ne soit pas absolument nécessaire pour la réalisation.de l'invention.
Le temps correspondant à une extinction et à l'éclairage consécutif, est , dans le cas choisi 1 de 5 ou de se-
100 20 conde. On effectue donc l'éclairage du chemin 20 fois par seconde, c'est-à-dire à une fréquence supérieure à celle qui correspond à la persistance des impressions rétiniennes.
L'éclairage du chemin suivi semble donc permanent.
Supposons que sur un second véhicule circulant en sens inverse du premier, les lampes d'éclairage soient éteintes pendant un temps représenté par a2 et soient allumées
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pendant un temps représenté par b2. Supposons que a2= a1/5 b1 et b2 =5. La durée de chaque éclairage réalisé par le second véhicule est de 1 seconde ,tandis que la durée
500 4 de l'extinction consécutive des lampes est de 500 seconde.
La durée totale d'une txtinction et de l'éclairage consécutif est de ¯ seconde ou de 1/100 seconde. La 500 fréquence d'éclairage pour le second véhicule est donc de 100. Elle est 5 fois supérieure à la fréquence d'éclairage pour le premier véhicule .Malgré cela, le temps total d'éclairage est le même que pour le premier véhicule.
Pendant tout le temps a1 pendant lequel les lampes d'éclairage du premier véhicule sont éteintes, le second véhicule éclaire 4 fois sa route mais ces quatre éclairages successifs ne peuvent aucunement éblouir le conducteur du premier véhicule, étant donné que pendant ee temps a1 un écran intercepte sa vue. Pendant le temps b1 où le premier véhicule éclaire sa route et où le conducteur de ce véhicule voit celle-ci, le second véhicule a ses lampes éteintes pen-
4 dant un temps a2 - 5 de b1 et allumées pendant un temps b2 = 1/5 de b1. Pendant ce temps b2, les deux conducteurs voient donc les lampes du véhicule qui vient à leur ren- contre. Mais cette vision ne dure que =- du temps total de l'éclairage depuis l'origine des temps.
En une seconde, les yeux du conducteur de chaque véhi- cule reçoivent donc la même quantité de lumière que celle .qu'ils reçoivent pendant -? seconde en éclairage permanent.
Par conventions on peut obliger les véhicules tels que 2 ( figure 2) qui se déplacent vers la partie 3 de lthori- zon située au nord d'une ligne 4 dirigée de l'Est vers l'eues! à employer une des deux fréquences d'éclairage ,par exemple la fréquence 20 et les véhicules tels que 5 qui se déplacent vers la partie 6 de l'horizon située du sud de la ligne 4 à utiliser la fréquence d'éclairage 100,
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En ne divisant l'horizon qu'en deux parties s'étendant sur 180 , il peut arriver que des véhicules tels que 7 et 8 se déplaçant parallèlement à la direction de la ligne 4 se croisent en droit d'utiliser tous les deux, soit la fréquence inférieure. soit la fréquence supérieure .
Dans le but d'éviter les malentendus qui pourraient en résulter, il est préférable de diviser l'horizon en trois secteurs 9, 10 et 11 ( figure 3) s'étendant chacun sur 120 .
Dans ce cas, deux véhicules tels que les véhicules 7 et 8 qui se déplacent parallèlement à la ligne de séparation de deux secteurs utiliseront toujours certainement deux fréquences d'éclairage différentes s'ils se conforment à la réglementation imposée.
Si , par convention, les lampes des véhicules qui cir- culent dans le secteur 9 doivent être éteintes pendant le temps a1 et allumées pendant le temps b1 et les lampes des véhicules qui circulent dans le secteur 10 doivent être éteintes pendant le temps a2 et allumées pendant le temps b2, les lampes des véhicules qui circulent dans le secteur 11 devront être éteintes pendant le temps a3 ( figure 1 ) et allumées pendant la temps b3.
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Si a m sa me 4 seconde et b, . b2 5 ' 1 2500 seconde 3 """5" -s5O'O Seconde 3 5 2500 la quantité de lumière reçue par les yeux das conducteurs sera, quel que soit le véhicule rencontré, la même qu'entre les premier; et deuxième véhicules susdits.
Le choix de la fréquence d'éclairage pourrait d'ailleurs être contrôlé automatiquement par des dispositifs connus en fonction de la partie de l'horizon vers laquelle on se dirige.
Mais en pratique, on peut se passer d'un tel contrôle automa- tique, les conducteurs devant alors veiller à respecter la réglementation établie.
La détermination du secteur dans lequel on se trouve, pourrait, en principe, être faite par la lecture d'une carte
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donnant l'orientation du tronçon de la route sur lequel on se trouve.
Pour faciliter cette détermination, on peut utiliser avantageusement un appareil tel que celui représenté à la figure 4. Cet appareil comporte une source de rayons lumineux parallèles tels que 12 constituée par un réflecteur parabo lique-13 au foyer duquel se trouve un filament 14 alimenté par une batterie 15 quand un interrupteur 16 est fermé, Les rayons parallèles 12 peuvent traverser une plaque transe parente 17 formée de trois secteurs 17a, 17b et 17d colorés différemment et s'étendant chacun sur 120 . La plaque 17 est solidaire du véhicule et est surmontée d'un écran opaque constitué par un disque 18 percé d'un trou 18a et solidaire d'une aiguille aimantée 19.
Pour que l'aiguille aimantée puisse pivoter librement quelle que soit l'inclinaison du véhicule, elle est. par exemple , portée par deux pivots tels que 19a engagés avec jeu dans de petites cavités de l'aiguille de part et d'autre de celle-ci. Pour la clarté du dessin, le disque 18 est représenté à une assez grande distance de la plaque trans- parente 17. mais en pratique, le disque 18 sera disposé près de la plaque 17.
Il en résulte que, suivant l'orientation du véhicule, on pourra voir par le trou 18a l'un ou l'autre des secteurs colorés 17a, 17b, 17d illuminé par les rayons parallèles 12.Suivant le secteur coloré illuminé, le conducteur du véhicule qui a le disque 18 devant les yeux modifiera la @ fréquence d'éclairage des lampes de son véhicule.
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br- de- t II tc y a lieu de remarquer que la réduction de 3Dk1roc3L24.èe A "W.-1t/.UI..e.. .ftu- e..- \ msnt ( à 5 dans le cas de liemiplet choisi plus haut ) reste constante même si au début d'une période d'extinction du premier véhicule ne correspond pas le début d'une période d'extinction du deuxième ou du troisième véhicule.
Supposons qu'une période d'éclairage du deuxième véhi-
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cule débute au commencement d'une période d'extinction du premier véhicule
A la figure 1, on a représenté cette hypothèse en faisant coïncider l'origine d'une période d'éclairage b'2 avec l'origine d'une période d'extinction a1.
On peut constater que la durée de l'éclairage simultané de la route par les deux véhicules est la même que dans le cas où au début de la période d'extinction a.. correspondait @ début d'une période d'extinction a2.
Si la durée d'éclairage , au lieu d'être égale à 1/5 de la durée d'une extinction et d'un éclairage ,était égale à 1/10, 1/20 .., de cette dernière durée, la quantité de lumière impressionnant les yeux des conducteurs ,au lieu d'être 1/5 de celle correspondant au temps réel d'éclair age, serait également de 1/10 ,1/20 de la quantité de lumière correspon- dant au temps réel d'éclairage.
Dans le cas des deux premiers véhicules envisagés plus haut, la fréquence supérieure d'éclairage ( celle du deuxième véhicule ) est égale à 5 fois la fréquence inférieure d'éclai- rage ( celle du premier véhicule). En outre, la durée d'un éclairage et d'une extinction*est aussi , pour chaque véhi- cule, égale à 5 fois la durée d'éclairage . Il n'est pas nécessaire pour la réalisation de l'invention que le rapport susdit entre les fréquences d'éclairage soit le même que le rapport entre la durée d'un éclairage et d'une extinction et la durée d'un éclairage.
Mais on a avantage à avoir l'égalité de ces deux rapports parce qu'alors la quantité de lumière qui impressionne les yeux des conducteurs reste constamment égale à la valeur indiquée plus haut, quel que soit le déphasage pouvant exister entre les débuts des périodes d'extinction des deux véhicules.
Si les deux rapports susdits ne sont pas égaux , la
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quantité de lumière reçue par les yeux fluctue, en fonction du déphasage entre les débuts des périodes d'extinction de part et d'autre de la valeur constante susdite correspondant au rapport choisi entre les fréquences d'éclairage.
Il n'est pas non plus absolument nécessaire que le rap-- port entre la durée d'une extinction et d'un éclairage et la durée de cet éclairage soit le même pour deux véhicules qui se rencontrent. Mais si ces deux rapports ne sont pas égaux, les deux conducteurs ne reçoivent pas la même quantité de lumière à égalité d'intensité lumineuse des lampes d'éclairage des deux véhicules.
Un dispositif d'éclairage pour la réalisation du procé- dé suivant l'invention doit permettre de passer facilement d'une fréquence d'éclairage à l'autre et de faire varier en même temps dans la même proportion les interruptions du champ visuel du conducteur. Un dispositif de ce genre est repré- senté à la figure 5. Il comporte un moteur 20 tournant à une
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r vitesse sensiblement eonstant ettant en rotation un disque 21 représenté de face à la figure 6. Le moteut 20 est, par exemple, un moteur série alimenté par une source de potentiel constante 22 à travers une résistance variable 23, Cette résistance est reliée à trois plots 23a, 23b, et 23d, au con- tact de chacun desquels on peut amener un bras conducteur 24.
La position de celui-ci dépend de la vitesse à laquelle on doit faire tourner le moteur.
Le disque rotatif 21 est un disque monté devant les yeux du conducteur et présentant des secteurs opaques 21a figure 6)et des secteurs transparents 21b.Dans le cas de l'exemple numérique dont il a été question plus haut, les secteurs 21a s'étendent sur un angle égal à quatre fois l'angle des secteurs 21b.
A chaque secteur opaque 21a correspond une plage isolante 21d. Les différentes plages isolantes 21d séparent des plots
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conducteurs 21f. Un frotteur 25 ( figure 5) est disposé en regard du disque 21.de façon que les plages isolantes 21d et les plots conducteurs 21f viennent suocessivement en contact avec lui. Les différents plots conducteurs 21f sont reliés par l'intermédiaire de l'arbre 21g du disque 21 à un frotteur 26 connecté à une source de courant 27.
Celle-ci alimente les lampes d'éclairage 28 du véhicule considéré qui sont reliées, d'une part 1 à la dite source et, d'autre part, au frotteur 25.
Pour réaliser le procédé suivant l'invention dans le cas de l'exemple numérique auquel il est fait allusion plus haut, il faut qu'en passant d'un plot à l'autre de la ré- sistance 23, le bras conducteur 24 produise une variation de vitesse du moteur 20 du simple au quintuple.
On peut évidemment employer d'autres moteurs dont la vitesse peut être modifiée dans le rapport voulu.
A la figure 7, le moteur 29 d'entratnement du disque rotatif 21 est supposé être un moteur synchrone , La variation de vitesse de ce moteur est réalisée par varia- tion de la fréquence de son oourant d'alimentation. Celui- ci est fourni par une source de courant oontinu 30 pério- diquement interrompue. Le moteur 29 est donc en réalité alimenté par un courant pulsatoire.
L'interruption du courant fourni par la source 30 est provoquée par l'un ou l'autre des trois interrupteurs ro- tatifs 31, 32 et 33 entraînés à la même vitesse par un moteur 34 alimenté par exemple par la source 30. Chacun de ces interrupteurs rotatifs comporte un disque présentant un cer- tain nombre de plages isolantes et de plots conducteurs, ceux-ci étant réunis électriquement à l'abre 35 qui parte les disques 31, 32 et 33. Un frotteur 36 est en contact avec cet arbre et est connecté à une des bornes du moteur 29.
Des frotteurs 37, 38 et 39 sont disposés de façon que les plages isolantes et les plots conducteurs, respectivement des disques 31, 32 et 33, viennent successivement en contact avec eux, Une manette 40 reliée à la source 30 peut être
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amenée en contact avec l'un ou l'autre des frotteurs 37, 38 ou 39.
Le nombre de plages isolantes et de plots conducteurs que présente le disque 32 est par exemple quintuple du nombre de plages isolantes et de plots conducteurs que présente le disque 31. De même, le nombre de plages isolantes et de plots conducteurs du disque 33 est par exemple quintuple du nombre de plages isolantes et de plots conducteurs que présente le disque 32.
La vitesse de rotation du moteur 29 de la figure 7 ou du moteur 20 de la figure 5 dépend évidemment, pour une fréquence déterminée, du nombre de secteurs que présente le disque rotatif 21. Au lieu d'employer un seul disque 21 tournant à des vitesses différentes suivant la fréquence d'éclairage à réaliser, on pourrait évidemment réaliser l'invention en employantsuivant les circonstancesl'un ou l'autre de plu- sieurs disques tournant à la même vitesse, mais présentant un nombre de secteurs différant d'un disque à l'autre .
Le disque rotatif 21 est de préférence monté sur un sup- port mobile 51 permettant de l'éloigner du champ visuel du conducteur pendant le jour. Ce support peut porter en même
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temps le moteur d'entraînement 20 ou 2x ainsi qu'une plaque t- opaque 52, présentant à hauteur de l'axe du disque une fente horizontale à travers laquelle on regarde passer les secteurs opaques et transparents du disque 21 sans être troublé par le déplacement de ces secteurs aux environs de cet endroit.
Pour réaliser le procédé suivant l'invention, il faut disposer d'une lampe d'éclairage pouvant s'éteindre et s'allumer un très grand nombre de fois en une seconde.
On peut utiliser à cet effet des lampes à gaz et spé- cialement les lampes à gaz connues sous le nom de lampes à cratère. On peut utiliser également des lampes à arc.
Parmi les lampes à gaz, on peut utiliser des lampes,
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telles que celles décrites dans le brevet belge N .399.035 renfermant principalement du néon auquel on a ajouté de petites quantités d'acide sulfurique et d'oxyde de zinc afin que la lumière froide produite soit blanche.Si ces lampes contiennent en outre du gaz éther, leur résistance électrique est très faible et leur allumage peut être ef- fectué sous de bas voltages, par exemple sous 6 volts.
Ces lampes sont donc d'un emploi spécialement avantageux dans le cas de l'invention, étant donné que les véhicules routiers sont généralement pourvus de batteries d'accumula- teurs de 6 volts.
Dans la mise en pratique du procédé suivant l'invention, il faut, étant donné que l'éclairage n'est qu'intermittent, pouvoir réaliser des lampes d'éclairage donnant lieu à une très forte intensité lumineuse pendant leur allumage.
Pour éviter l'emploi de lampes donnant lieu à un faisceau d'une intensité suffisante à partir d'une source lumineuse unique, on peut utiliser, suivant l'invention, des lampes d'éclairage comportant chacune différentes sources lumineuses, ces différentes sources étant disposées individuellement au foyer d'un réflecteur parabolique, les différents réflecteurs paraboliques étant montés en oouronne autour d'un dispositif réfléchissant disposé de façon à renvoyer dans la direction d'éclairage les différents faisceaux parallèles renvoyés par les réflecteurs paraboliques susdits.
Une lampe de ce genre est par exemple représentée aux figures 8 et 9. La lampa représentée comporte par exemple huit lampes à cratère 41 émettant chacune un faisceau lu- 'mineux à partir du foyer d'un réflecteur parabolique 42.
. Chaque lampe à cratère est disposée obliquement par rapport à l'axe du réflecteur parabolique correspondant de façon à se trouver en dehors du faisceau de rayons parallèles 43 réfléchis par ce réflecteur. Ces rayons parallèles 43 tombent
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sur une surface réfléchissante constituée par exemple par un miroir 44. Ce miroir est disposé de façon que les rayons 45 qu'il réfléchit soient dirigés dans la direction d'éclairage.
Dans le cas d'un véhicule routier, ces rayons sont donc ré- fléchis sensiblement dans la direction horizontale.
Chaque réflecteur parabolique 42 est de petites dimen- sions, de façon que le faisceau lumineux qu'il renvoie soit de faible section transversale et que par conséquent son intensité soit relativement forte. L'emploi de réflecteurs paraboliques de petites dimensions permet d'ailleurs de dis- poser une plus grand nombre de ces réflecteurs en couronne autour du dispositif réfléchissant et par conséquent d'aug- menter l'intensité lumineuse de la lampe .
Au lieu de miroirs, on pourrait évidemment employer d'autres surfaces réfléchissantes, par exemple des prismes à réflexion totale.
Il y a lieu de remarquer que les frais d'entretien d'un grand nombre de lampes de ce genre ne sont pas plus élevés que ceux d'une seule lampe de même intensité lumineuse fonctionnant d'une manière permanente. La durée d'utilisation réelle est la même dans les deux cas. Il y a lieu de remarquer d'autre part qu'une lampe fonctionnant d'une manière inter- mittente et qui donnerait à allé seule une intensité lumineuse suffisante pour provoquer un éclairement moyen identique à celui d'une lampe de moindre intensité lumineuse fonction- nant d'une manière continue serait beaucoup plus vite mise hors d'usage que cette dernière lampe et consommerait autant de courant que les lampes individuelles de moindre intensité
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,
lumineuse fonctionnant sent d'une manière intermittente*
Il existe actuellement de très petits tubes en quartz contenant de la vapeur de mercure sous pression, par exemple sous une pression supérieure à la pression atmosphérique, qui peuvent être modulés par un courant électrique et être considérés
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pratiquement comme une source lumineuse punctiforme . Ces tubes peuvent donner une intensité lumineuse très élevée , par exemple de l'ordre de grandeur de 40. 000 bougies par cm2. Ils peuvent donc être utilisés avantageusement dans les dispositifs d'éclairage suivant l'invention en étant placés au foyer d'un réflecteur parabolique ordinaire.
L'intensité lumineuse
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considérde ces tubes permet de ztxxxxx ne les allumer que pendant une très faible fraction du temps correspondant à un éclairage et à l'extinction consécutive, tout en donnant lieu à un éclairement moyen suffisant. Ces tubes utilisés de cette façon ne consomment pas beaucoup de courant.
Il est évident que l'invention n'est pas exclusivement limitée aux formes de réalisation représentées et que bien des modifications pourraient être apportées dans la forme, la disposition et la constitution des éléments intervenant dans sa réalisation sans sortir de la portée dû-présent brevet.
REVENDICATIONS.
1. Procédé d'éclairage du chemin suivi par des véhicules dirigés par des conducteurs, dans lequel, à partir de chaque véhicule , on éclaire d'une manière intermittente le chemin sui- vi et on intercepte la vue du conducteur pendant approxima- tivement les périodes de non éolairage , c a r a c t é r i s é en ce que pour les véhicules qui circulent dans un sens on choisit une fréquence d'éclairage supérieure à la fréquence d'éclairage utilisée pour les véhicules qui circulent en sens inverse.