BE409308A - - Google Patents

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BE409308A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C10PETROLEUM, GAS OR COKE INDUSTRIES; TECHNICAL GASES CONTAINING CARBON MONOXIDE; FUELS; LUBRICANTS; PEAT
    • C10MLUBRICATING COMPOSITIONS; USE OF CHEMICAL SUBSTANCES EITHER ALONE OR AS LUBRICATING INGREDIENTS IN A LUBRICATING COMPOSITION
    • C10M175/00Working-up used lubricants to recover useful products ; Cleaning

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  • General Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Oil, Petroleum & Natural Gas (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Vaporization, Distillation, Condensation, Sublimation, And Cold Traps (AREA)

Description


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  Procédé et appareil pour régénérer les huiles lubrifiantes 
Cette invention a trait d'une façon générale à la régénération ou rectification des huiles lubrifiantes usagées et elle a plus particulièrement pour objet un procédé et un appareil permettant cette régénération et utilisant une chaudière de distillation tournante pour chauffer l'huile à une température suffisante etmaintenir une pression suffisamment élevée pour   empêcher   la vapo- risation des constituants au-dessous de la base lubri- fiante, mais pour assurer la vaporisation des constituants plus légers ainsi que de l'eau ou humidité qui est 

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 habituellement émulsionnée avec l'huile lubrifiante usagée. 



   On sait que l'huile lubrifiante, après qu'elle a été utilisée un certain temps, par exemple dans un moteur à   combustion   interne, est rendue inutilisable pour la lubri.-   fica tion,   non pasen raison de la destruction de ses pro-   priétés   lubrifiantes, mais pour cette simple raison qu'une telle quantité de matière étrangère s'y est accumulée et que de lteau et de l'essence ou d'autres constituants lé- gers du pétrole se sont mélangés avec elle au cours de son utilisation dans une mesure telle que continuer à utiliser cotte huile lubrifiante est plus nuisible qu'utile pour les pièces en mouvement du moteur.

   On a déjà cherché un procédé et un appareil appropriés à la rectification et à la régénération des huiles lubrifiantes usagées, mais les huiles récupérées ou rectifiées par les procédés de ce genre connus jusqu'à présent n'ont pas toujours reçu la faveur du public, principalement pour la raison que leur couleur n'est pas attrayante, mais est si fonoée comparativement à celle de l'huile lubrifiante originelle qu'elle fait une impression défavorable sur le profane. 



  De plus, on a éprouvé des difficultés pour éliminer les constituants légers de même que l'humidité de ces huiles lubrifiantes usagées. 



   Dans les procédés qui ont été utilisés jusqu'à présent pour rectifier, raffiner ou récupérer les huiles dans lesquelles une quantité importante d'eau ou humidité est entraînée, il était nécessaire d'expulser l'humidité entraînée de la masse d'huile d'une façon extrêmement lente afin d'empêcher ce qu'on appelle le vomissement, qui est l'entraînement mécanique de l'huile par les vapeurs. 

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  Conformément aux procédés antérieurs, lorsque l'huile est rapidement chauffée pour expulser   l'humidité.,   la vapori- sation de l'humidité entraînée dans l'huile crée dans .celle-oi une telle effervescence qu'une quantité importante de l'huile est en fait entraînée par les vapeurs. Mais, si le chauffage est opéré lentement et si l'humidité est dégagée lentement de la masse d'huile, cette expulsion désavantageuse d'huile par les vapeurs est habituellement   évitée.   



   La présente invention porte précisément sur un procédé et un appareil par lesquels une masse   d'huile   peut être rapidement chauffée et l'humidité qui y est entraînée peut être rapidement expulsée sans perte d'une partie no- table de l'huile pendant la vaporisation de l'humidité. 



   L'invention se propose en conséquence de fournir à l'industrie un procédé de rectification et de récupération ou régénération des huiles usagées exempt des caractéris- tiques nuisibles des procédés connus. Elle a notamment pour but d'exécuter, dans un procédé de ce genre, la dis- tillation à une haute température, mais sous une pression suffisante pour empêcher le   cracking   des constituants à bas point d'ébullition. De plus, l'huile rectifiée   récupé-   rée a une couleur naturelle., Elle est chauffée à une température relativement élevée en un temps relativement court.

   L'invention porte aussi sur une chaudière de dis-   tillation   tournante particulièrement appropriée à la rec- tification ou récupération des huiles lubrifiantes usagées et sur un dispositif commandé automatiquement pour dégager périodiquement des vapeurs d'une chaudière de distillation tournante. 

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   Diverses autres caractéristiques de l'invention res- sortirent de la description détaillée qui suit et des dessins annexés, dans lesquels : 
La fig. 1 est une vue quelque peu schématique illus- trant la nouvelle chaudière de distillation rotative cons- truite   conformément   à cette invention,, 
La fige 2 est une vue de détail d'un dispositif   conve-   nable pour commander la chaudière de distillation de la fige 1. 



   La fig. 3 est une vue de détail d'une came destinée à coopérer avec la soupape de dégagement montée sur la chau-   dière,   
L'huile lubrifiante usagée qui doit être rectifiée ou récupérée par le présent procédé est tout   d'abord   soumise à un traitement à l'acide afin de "casser" l'état émulsionné de cette huile usagée et de précipiter la matière étran- gère entraînée par elle.

   Après ce traitement à l'acide, on laisse l'huile traitée reposer pendant un temps suffisant pour permettre au   précipitant   de se déposer sous la forme d'une boue, Après élimination de cette boue, la masse d'huile est ensuite de préférence neutralisée à l'aide d'une substance basique convenable quelconque (telle par exemple que de la chaux) et une certaine quantité de terre à foulon est ajoutée, puis le mélange est agité jusqu'à ce que la terre à foulon et la chaux soient distribuées de façon sensiblement uniforme dans toute la masse d'huile. 



  Ce mélange est ensuite introduit, de préférence, dans une chaudière de distillation convenable, telle par exem- ple que la chaudière de distillation tournante perfection- née plus complètement décrite dans ce qui suit, et il est 

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 chauffé à une   température   suffisante et sous une pression réglée de façon que les vapeurs   d'eau   soient tout d'abord chassées, après quoi on peut élever la température suffi- samment et régler la pression de façon que les produits volatils les plus légers qui ont été mélangés avec l'huile lubrifiante soient successivement chassés. Si on désire produire une huile lourde, la température peut être   suffi-   samment élevée pour recueillir une fraction de lubrifiant léger.

   Selon l'invention, après avoir vaporisé autant de constituants qu'on le désire, l'huile non vaporisée qui reste avec le mélange de terre à foulon est ensuite   re-   froidie et filtrée pour retirer la terre à foulon et les produits chimiques de   l'huile.   On constate que, par ce procédé, l'huila lubrifiante rectifiée ainsi récupérée a une couleur naturelle et possède   d'autres   propriétés   lu-   brifiantes de la même nature que celles qu'avait l'huila lubrifiante originelle ou de premier jet. 



   Selon le dessin, notamment la fig. 1, l'huile lu- brifiante usagée devant être traitée peut être placée dans un réservoir 1, affectant de préférence la forme   d'une   trémie munie   d'un   robinet 2 à son extrémité inférieure. 



  Une certaine quantité diacide sulfurique est ensuite   ajou-   tée à l'huile se trouvant dans le réservoir 1 ; la quan- tité diacide est réglée selon la nature de l'huile et selon la quantité d'impuretés entraînées dans cette huile. Dans des conditions ordinaires, un conducteur peut aisément prédéterminer par une observation méticuleuse et après quelques essais la quantité diacide qui est   néces:.   saire pour traiter une huile particulière simplement par   le  'toucher     de l'huile. 

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   Un compresseur d'air 3 est prévu et muni   d'un   réser- voir 4 relié par un tuyau 5 au réservoir 1. Le tuyau 5 descend dans le réservoir 1 jusqu'en un point très pro- che du fond de ce réservoir.   Âpres   que l'acide sulfurique a été   ajouté à   l'huile dans le   réservoir   1, on peut ouvrir un robinet 6 pour   permettre   l'échappement d'air comprimé du   réservoir 4   par le tuyau 5 au   réservoir   1. 



    L'air   comprimé qui s'échappe du tuyau 5 dans le réservoir 1 agite le mélange d'huile usagée et d'acide sulfurique de sorte que l'acide est   distribué   uniformément dans toute l'huile, ce qui lui permet de réagir avec les impuretés présentes et de la précipiter, Après que l'huile et l'acide ont été   suffisamment   agités, le robinet 6 est fermé pour couper la distribution d'air comprimé par le tuyau 5 puis on laisse le mélange contenu dans le réservoir 1 reposer pendant un temps suffisant pour permettre au précipitant de se séparer en se déposant sous la forme d'une boue dans le fond du réservoir. Après que le préci- pitant s'est séparé en se déposant, on peut ouvrir le robinet 2 pour permettre l'échappement de la boue du fond du réservoir 1.

   Tout récipient convenable, tel que 7 peut être disposé sous le robinet 2 pour recevoir la boue. Le   conducteur   de   l'installation   peut facilement se rendre   compta   quand toute la boue a été retirée, parce que   la   différence d'aspect entre la boue et l'huile trai- tée apparaît même à quelqu'un qui n'est pas du métier. 



  Après que la boue a été retirée, on ferme le robinet 2, de sorte que l'huile restant dans le réservoir 1 est pra-   tiquement   débarrassée de toutes ses impuretés solides et que   l'émulsion   est pratiquement cassée. 

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   On ajoute à l'huile contenue dans le réservoir 1 une certaine quantité de chaux ou de toute autre substance basique, puis on y additionne de préférence en même temps une certaine quantité de terre   à   foulon. On peut alors rouvrir le robinet 6 pour faire arriver de l'air comprimé dans le réservoir 1 et agiter complètement le mélange qu'il contient pour distribuer la terre à foulon et la chaux dans toute la masse de   l'huile,   !près que le mélange d'huile, de terre à foulon et de chaux a été suffisamment agité, ce mélange est prêt à être chauffé dans la nouvelle chaudière de distillation construite selon l'invention pour retirer les fractions non appropriées à la   lubrifi-   cation. 



   La chaudière de distillation en question est de pré- férence au type tournant et dans l'exemple de réalisation illustré sur le dessin elle est constituée par un tambour 8 monté sur un axe 9. Des paliers convenables 10 sont prévus aux extrémités opposées de l'axe 9 et sont supportées par un bâti convenable constitué par exemple par les montants 11. 



   Les montants 11 sont reliés à leurs extrémités supé- rieures par une série de pièces horizontales 12. Une chambre à feu 13 comportant une cheminée 14 entoure le tambour 8 et est supportée à une extrémité par une   cour-   roie ou ceinture 15 descendant des pièces horizontales 12 ; bien   entendu,   on prévoit de préférence deux ceintures 15 à raison   dune   de chaque   coté   de la chambre 13. Dans le mode de réalisation représenté, une plaque ou poutre convenable 16 s'étend de préférence en travers du fond de la chambre 13 et est reliée à l'une de ses extrémités 

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 aux montants 11 et à son autre extrémité aux ceintures ou courroies 15,de sorte que la chambre 13 est supportée par le bâti sur lequel le tambour 8 est monté à rotation. 



    La.   chambre 13 est, de préférence, munie   d'un   couvercle en matière isolante 17 et peut renfermer un dispositif de chauffage convenable, tel par exemple qu'un brûleur à huile 18 de préférence disposé directement sous le tam- bour 8 de façon à le chauffer. On voit par la construction qui vient d'être décrite que l'huile combustible   distri'-   buée au   br@uleur   18 est brûlée pour chauffer le tambour 8 et l'huile   qu'il   contient, les gaz de combustion pouvant   s'échapper   de la chambre 18 par la cheminée 14. 



   Comme indique   ci dessus,   le tambour 8 est monté à rotation par rapport au bâti qui le supporte et à la cham- bre 13 et, selon   l'invention,   le tambour est de préférence mis en rotation pendant l'application de chaleur à ce   tambour.   On dispose de préférence à l'intérieur du tambour une série de fers corniers axiaux 19 dont les ailes s'étendent radialement à l'intérieur du tambour. Il est évident que ces fers corniers brassent et agitent le   mélan.   ge se trouvant à l'intérieur du tambour pendant la   rotation   de celui-ci.

   En outre, les ailes des fers corniers 19 remplissent la   fonction     supplémentaire     consistant   à con- duire de la chaleur de la surface du tambour vers l'inté.. rieur de celui-ci dans la masse du mélange contenu dans ce tambour. 



   Dans le modede réalisation représenté, l'axe 9 est de préférence creux à l'une de ses extrémités ; il possède ainsi un alésage central 21 sur une courte dis- 
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 à l'extérieur du tambour 8. Un conduit convenable 22 communique avec l'alésage 21 près de son extrémité inté- rieure ; à son autre extrémité ce conduit 22 est relié à la   boîte, d'une   soupape 23 plus complètement décrite dans ce qui suit. 



   A son extrémité extérieure,   l'axe 9   aboutit à un condenseur 24, qui peut être de tout type convenable connu dans la technique. L'alésage central 21 de cet axe 9 est relié au serpentin usuel de ce condenseur 24, ce qui fait que les vapeurs dégagées du tambour 8 par la soupape 23 peuvent être conduites par le conduit 22 et l'alésage 21 au condenseur 24. 



   Le tambour 8 est également muni d'un robinet 25, qui est de préférence disposé pour être relié (lorsqu'il est dans la position représentée dans la fig. 1) au conduit 26 menant à une chambre de refroidissement 27 de tout type convenable. Le robinet 25 est étudiée de préférence, de façon qu'il puisse être relié avec un conduit   28   arrivant du réservoir 1 lorsqu'il est dans sa position supérieure, c'est-à-dire déplacé de   1800   par rapport à la position représentée dans la fig. 1. Les conduits 26 et 28   sont;,   de préférence, munis respectivement de raccords 29 et 30 pour les relier au robinet 25   lorsqu'il   est convenablement placé. 



   Le tambour 8 peut aussi être muni   d'un   manomètre 81 de tout type   convenable,   ainsi que d'un pyromètre 32 indi- quant la température du mélange renfermé dansle tambour. 



   La soupape 23 est agencée pour évacuer périodiquement les vapeurs qui sont chassées du mélange se trouvant dans le tambour 8 pendant le chauffage de   celui-ci,,   Dans le 

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 mode de réalisation représenté, elle comporte un clapet ou corps de soupape 33 muni d'une tige 34. Un ressort 35 est prévu pour pousser le clapet 33 contre son siège, dans la position de fermeture de la soupape, et la tige 34 est munie à son extrémité extérieure   d'une   tête 36 destinée à venir en prise avec une rampe ou came 37 pendant la rotation du tambour 8.

   La rampe 37 est, de préférence, formée ou disposée sur le bâti supportant le tambour et est placée de façon que la tête 36 de la tige de soupape soit déplacée contre elle pour ouvrir cette soupape afin de permettre le dégagement des vapeurs contenues dans le tambour 8 pendant le temps où la tête 36 est en contact avec cette rampe 37. 



   Etant donné que bien souvent, notamment pendant le chauffage préliminaire du mélange contenu dans le tambour 8, il n'est pas désirable d'ouvrir périodiquement la soupape 33,mais de permettre à la pression de s'élever à   l'inté-   rieur du tambour pendant le chauffage et la détente du mélange qui s'y trouve, il est préférable de munir la rampe ou came 37 d'un dispositif permettant de l'effacer   c'est     à-dire   de l'écarter de sa position pour laquelle elle est en prise avec la tête 36 de la, tige de la soupape 23. 



   La figure 3 représente en détail un mode de réalisa- tion d'une came ou rampe de ce genre ; un support conve- nable, tel qu'une plaque 28, peut être convenablement monté sur le bâti supportant le tambour 8 et la chambre 13, et être ainsi maintenu en position fixe par rapport aux pièces mobiles. Une lame d'acier élastique 39, qui constitue en fait la rampe ou came du dispositif est fixée à l'une de ses extrémités par tout organe convenable, 

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 tel   que=   rivet 40, sur la plaque 38.   A   son extrémité opposée,   la me   39 peut être fendue ou recevoir un rivet ou un piton 41 sur lequel elle peut coulisser,, Entre les rivets 40 et   41,   la plaque 38 présente une partie taraudée 42 agencée pour recevoir une vis 43.

   Comme le montre clai- rement la   figo   3, l'extrémité 44 de la vis 43 est disposée de façon à attaquer la lame 39 et à la repousser ainsi vers l'extérieur à une distance suffisante de la plaque 38 pour amener cette lame 39 dans le trajet de la tête 36 de la soupape 23 pendant le mouvement du tambour. On voit ainsi que lorsqu'on fait tourner la vis 43 de façon à déplacer son extrémité   44   vers la droite (selon la fig. 3) la lame 39 se contracte autrement dit se redresse pour prendre une position sensiblement parallèle à la plaque 38. 



  Geoi amène sa surface formant rampe ou came à une position telle qu'elle n'est pas attaquée par la tête 36 pendant le mouvement du tambour 8. 



   La figure 2 représente un mécanisme d'entraînement convenable pour le tambour tournant 8. Dans le mode de réalisation représenté, ce mécanisme d'entraînement est étudié pour faire osciller le tambour ou le déplacer   al-   ternativement en directions opposées suivant un angle lé- gèrement supérieur à une circonférence complète soit d'environ 370 . Ce mécanisme peut être entraîné par tout dispositif convenable, par exemple par un moteur électrique 45 sur l'extrémité de   l'arbre   duquel est montée une mani- velle 46.

   Un segment 47 est monté sur un pivot 48 prévu sur le bâti comportant les montants   11   et présente sur sa périphérie des dents d'engrenage 49 disposées pour venir en prise avec les dents   d'un   pignon 50 calé sur   l'axe   9 

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 du tambour 8. Une bielle 51 ou tout autre organe convena- ble est prévu pour relier le bras de manivelle 46 au secteur denté 47, ce qui fait que le secteur denté 47 est mis en oscillation autour de son pivot 48 à chaque tour du bras 46.

   Dans le mode de réalisation représenté, les longueurs des bras de manivelle respectifs 46 et 47 sont, de préférence, proportionnées de façon qu'à chaque tour du bras 46 le secteur denté 47 soit déplacé dans cha- que direction sur une distance angulaire suffisante pour faire tourner le pignon 50 d'environ 370  dans chaque sens. 



  Dans la position représentée dans la fig. 2, le mécanisme occupe une position intermédiaire pour laquelle le tambour 8 occupe une position déplacée de   1800   à partir de celle représentée dans la fige 1. Avec un mécanisme tel que celui qui vient d'être décrit, il est évident qu'un mouve- ment oscillant est imprimé au tambour 8 à chaque tour du bras 46 suivant un angle légèrement supérieur à une   oircon-   férence complète et d'environ 370 , ce qui fait que la tête 36 de la soupape 23 est amenée dans une position où elle est adjacente à la came 37 à la fin de son mouvement dans chaque sens,   c'est-à-dire   deux fois à chaque tour du bras 46, Il est évident que lorsque la soupape 23 se trouve dans la position représentée dans la fig.

   1, les dents 49 du secteur 47 voisines d'une extrémité ou de l'autre de ce secteur sont en prise avec les dents du pignon 50. En outre, avec une disposition de cette nature, il est évident que la soupape 23 est maintenue dans sa position d'ouverture pendant un lape de temps sensiblement double de celui durant lequel la came 37 la maintiendrait ouverte si le tambour 8 était mis en rotation dans un seul 
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 sens. D'ailleurs, bien que le mécanisme illustré par le dessin soit préférable dans certaines conditions de fonc- tionnement, il est bien évident que tout mécanisme de com- mande convenable servant à faire osciller le tambour ou à le faire tourner dans un seul sens peut être utilisé à la place de celui représenté.

   Toutefois, avec le mécanisme représenté, le brassage ou l'agitation du mélange contenu dans le tambour est plus complet dans la plupart des cas que lorsqu'on fait tourner le tambour dans un seul   sens   
La chambre de réfrigération 27 peut être de tout type convenable pour abaisser sensiblement la température du mélange d'huile et de terre à foulon qui est retiré du tambour 8 après que les constituants désirés ont été   vapo-   risés. Un conduit 52 est prévu pour amener le mélange re- froidi de la chambre 27 à une pompe convenable 58. Cette pompe refoule le mélange par un conduit 54 à un filtre- presse 55.

   Ce dernier peut être de tout type bien connu dans la partie ; ce peut être par exemple le "filtre à sacs" dans lequel une série de sacs (cinq dans le cas présent) est suspendue dans la chambre et le mélange est refoulé à travers les sacs sous la force exercée par la pompe   58 ;   il est évident que la terre à foulon et les produits   ohi'-'   miques restent à l'extérieur des   sacs,,   tandis que l'huile est refoulée à travers la couche de terre à foulon se trou. vant sur l'extérieur des sacs et dans les sorties 56 pré- vues pour les sacs respectifs, en atteignant éventuellement un conduit 57. Ce dernier mène le   lubrifia-nt   rectifié récupéré à n'importe quel récipient d'emmagasinage appro. prié (non représenté). 



  Dans le   fonotionnement   de l'appareil qui vient d'être 

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 décrit, on fait passer l'huile lubrifiante usagée dans le tambour 8 après l'avoir traitée à l'acide et neutralisée et aprèsavoir mélangé à elle une certains quantité de terre   à,   foulon. Lorsqu'on désire remplir le tambour   F.   on peut l'amener dans la position représentée dans la fig. 



  2, pour laquelle le robinet 25 occupe sa position supérieure, près du raccord 30 prévu sur le conduit 28. Ce raccord 80 est ensuite relié au raccord fileté ou taraudé du robinet 25, puis on ouvre un robinet 58 prévu sur le con- duit 28 pour permettre à l'huile venant du réservoir 1 de couler dans letambour 8. Lorsqu'on a laissé couler une quantité suffisante de lubrifiant dans le tambour 8, on referme le robinet 58, on défait le raccord 30 et on ferme le robinet 25 pour empêcher l'huile de s'échapper du tambour 8. On peut ensuite allumer le brûleur 18 et faire commencer le mouvement du tambour 8. Il est évident que pendant le temps où l'huile se trouvant dans le tambour 8 est chauffée, un mouvement oscillant est continuellement imprimé à ce tambour.

   Gomme il est désirable de permettre à la pression régnant dans le tambour de s'élever, on dévis- se la   vis  43 pour laisser revenir la lame de ressort 39 à une position pour laquelle elle ne peut pas ouvrir la soupape 33 pendant le mouvement du tambour. 



   La température de   l'huile   se trouvant dans le tambour est ensuite élevée suffisamment pour vaporiser l'eau ou humidité qui a été   rdsorbée   par la terre à foulon, car lorsque cette dernière est initialement mélangée avec l'huile contenu: dans'le réservoir 1, elle adsorbe facile- ment l'eau ou humidité entraînée avec cette huile, mais lorsque le mélange d'huile et de terre à foulon est 

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 suffisamment chauffé dans le tambour 8, l'eau ou humidité est vaporisée et s'élève à la partie supérieure du tambour. 



  Dans les conditions ordinaires, il est désirable d'élever la température à environ 177 C, point auquel il se produit une pression d'approximativement 8,kg3 au cm2 dans le tambour avant que la soupape 23 soit ouverte pour la première fois pour permettre l'échappement de la vapeur   d'eau.   Il est important, à cette phase de l'opération, que la tempéra- ture suffisante pour vaporiser l'humidité soit maintenue pendant un temps suffisant pour vaporiser toute l'humidité ou eau entraînée dans la masse d'huile avant de laisser sortir des vapeurs quelconques.

   Selon l'invention, le   chauf-   fage de l'huile est effectué rapidement de façon que la vaporisation de l'eau ou humidité entraînée dans cette huile ait lieu avec une grande rapidité,   mais   toutes les vapeurs sont emprisonnées dans le tambour 9   jusqu'à,   ce que la vaporisation soit terminée et que   l'équilibre   ait cessé.

   On sait que lorsqu'on permet à de   1 eau   ou humi- dite entraînée dans une masse   dhuile   de se vaporiser rapidement, une quantité notable de l'huile est entraînée par les vapeurs, mais les vapeurs sont ici recueillies au- dessus de la surface de l'huile jusqu'à ce que la   vapo-   risation de l'eau ou humidité qu'elle contient ait été terminée, de manière que   l'huile   qui est entraînée par les vapeurs puisse retomber dans la   rriasse   de l'huile, tandis que les vapeurs sont recueillies au-dessus de sa surface et dans le tambour 8.

   Selon cette invention, aucune quantité de vapeur n'est laissée partir jusqu'après que toute   l'humidité   ou eau a été vaporisée, de manière qu'aucune partie de l'huile lourde ne soit évacuée   mécani   

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   quêtent   du tambour avec les vapeurs.

   En conséquence, lorsqu'on a atteint la température et la pression désirées à laquelle l'eau ou humidité est entièrement vaporisée et se trouve au-dessus de la surface de l'huile sous forme de vapeur d'eau, on peut visser la vis 43 pour ramener la lame de ressort 39 à la position voulue pour qu'elle vienne en prise avec la tête 86, après quoi, au cours du mouvement du tambour 8, lorsque la tête 36 vient en prise avec la rampe ou came 37, la soupape 33 est refoulée vers l'intérieur malgré l'action du ressort 35 pour per- mettre périodiquement le dégagement de la vapeur d'eau contenue dans la partie supérieure du tambour. Cette vapeur d'eau s'échappe par la soupape 23, le conduit 22 et l'alésage 21 dans le condenseur 24, d'où elle peut être retirée et utilisée. 



   Après que cette opération préliminaire est terminée, la   tempe rature   du mélange se trouvant dans le tambour peut être élevée à un degré suffisant pour chasser les constituants volatils plus légers, comme par exemple les huiles légères qui sont mélangées à l'huile lubrifiante. 



  Dans des conditions ordinaires, il est préférable d'élever la température du mélange à environ   28800,   point auquel la pression est approximativement de 4,kg2 au cm2 avant d'actionner la vis 43 pour permettre le dégagement   pério-   dique de ces vapeurs. Lorsque la température et la pression désirées ont été atteintes, la rampe ou came 37 est amenée en position de travail, de sorte que les vapeurs sont dégagées à la fin de chaque oscillation et qu'on les laisse s'échapper dans le condenseur 24, duquel elles peuvent être recueillies et utilisées de toute manière désirée. 

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   Il est souvent préférable de continuer le   fraction-   nement jusqu'à ce qu'au moins une fraction d'huile   lubri   fiante soit prélevée. Dans ce cas, après que les parties volatiles très légères ont été retirées, la rampe ou came 37 reprend sa position inactive, puis on élève la   tempé   rature dans le tambour 8 dans une mesure telle qu'un cons- tituant lubrifiant léger soit vaporisé. La température nécessaire à cette vaporisation est généralement comprise entre 370 et 400 C. Lorsqu'elle est atteinte, elle est indiquée par le pyromètre 32, de sorte qu'un ouvrier peut alors amener la rampe ou came 37 à sa position de travail pour permettre l'échappement périodique des vapeurs pré- sentes dans la chaudière de distillation.

   A titre de pré- caution, il est habituellement désirable de prélever une fraction   dhuile   lubrifiante afin d'assurer l'élimination de toutes les vapeurs de constituants légers. 



   Selon ce procédé et en faisant appel à la chaudière de distillation tournante ici décrite, il est possible d'élever la température du mélange renfermé dans la chau- dière de la température ambiante jusqu'aux environs de   400 0   en un temps assez court, par exemple en 85 à   40   minutes. La présence de la terre à foulon et son brassage ou agitation   contribuent   vraisemblablement dans une mesure considérable à assurer la rapidité de ce chauffage. Il est évident, en effet, que la terre à foulon agit comme un conducteur grâce auquel la chaleur venant des parois du tambour est facilement conduite à l'intérieur de la masse d'huile contenue dansle tambour.

   Etant donné que, pendant le mouvement du *tambour-, les fers corniers 19 continuent à brasser, agiter et battre le mélange se trouvant dans ce   @   

 <Desc/Clms Page number 18> 

 tambour, la chaleur est rapidement distribuée dans toute la masse du mélange, ce qui rend possible une rapide élé- 
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 .. ': -1 J".'" de 1 Pi t" ""1"" 1'1 tUT'''' 
Après que le   nombre   désiré de constituants a été vaporisé et évacué par la soupape   23,   on arrête le tam- bour dans la position représentée dans la fig. 1, pour   laquelle   le robinet 25 est à l'alignement du raccord 29 du conduit 26.

   On relie alors le raccord 29 et le robinet 25, de sorte   au' on   peut ouvrir ce robinet pour laisser couler et conduire dans la chaire de réfrigération 27 le mélange renfermé dans le tambour, qui comprend les constituants à point   d'ébullition   inférieur à la base lubrifiante et la terre à foulon. Cette chambre 27 est, de préférence, de grandeur voulue pour que le mélange venant du tambour 8 soit facilement refroidi jusqu'à   115 0.   approximative- ment en la traversant. De cette chambre 27, le mélange passe par le conduit 52 à la pompe 53.   Celle-ci   refoule le mélange par le conduit 54 au filtre-presse 55, qui est du   type   à sacs usuel, comme indiqué ci-dessus.

   La pression engendrée par la pompe 53 s'élève sur l'huile contenue dans la chambre du filtre-presse 55 et refoule cette huile à travers les sacs filtrants, en en extrayant et séparant la terre à foulon et les produits chimiques qu'elle conte- nait antérieurement. L'huile rectifiée ou épurée qui est récupérée et qui présente alors une couleur naturelle est ensuite évacuée par le conduit 57. On peut en disposer commeon le désire. 



   On peut après cela recommencer une nouvelle série d'opérations après avoir fait arriver une nouvelle quantité d'huile traitée à l'acide et neutralisée du réservoir 1   @   

 <Desc/Clms Page number 19> 

 dans le tambour 8. 



   Ce procédé et cet appareil sont susceptibles de recevoir diverses variantes la description détaillée qui précède et le dessin n'étant qu'un exemple de réalisation. 



  De même, les diverses caractéristiques englobées dans l'invention peuvent être utilisées individuellement ou selon diverses combinaisons. 



   REVENDICATIONS 
1.- Procédé de régénération d'huile lubrifiante usagée consistant à traiter l'huile à l'acide sulfurique ou autre acide, à retirer la boue déposée, à neutraliser l'acidité de l'huile restante, à mélanger l'huile de la terre à foulon et à distiller le mélange.

Claims (1)

  1. 2.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'après l'addition de la terre à foulon on chauffe le mélange à une température suffisante pour vaporiser l'eau ou humidité.
    3.- Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le chauffage est fait sous pression.
    4.- Procédé suivant les revendications 1 à 3, carac- térisé en ce que les vapeurs sont évacuées après que toute l'eau est vaporisée.
    5.- Procédé suivant les revendications 1 à 3, carac- térisé en ce qu'on règle initialement la pression pour empêcher la vaporisation de l'huile et on règle ensuite cette pression pour permettre la vaporisation des cons- tituants désirés de l'huile.
    6.- Procédé suivant les revendications 1 à 3, carac- térisé en ce qu'on règle la pression pour empêcher la vaporisation de l'huile et on laisse sortir les vapeurs, <Desc/Clms Page number 20> 7.- Procédé suivant les a revendications 1 à 6, carac- térisé en ce que le mélange est brassé, agité ou battu pendant le chauffage.
    8.- Procédé suivant les revendications 1 à 7, carac- térisé en ce qu'on laisse tomber périodiquement la pression.
    9.- Procédé suivant les revendications 1 à 3, carac- térisé en ce qu'on règle la température et la pression pour vaporiser l'humidité sans vaporiser les constituants légers de l'huile, puis on évacue périodiquement les vapeurs.
    10.- Procédé suivant la revendication 9, caractérisé en ce qu'on élève ensuite la température pour vaporiser un constituant léger de l'huile.
    Il.- Procédé suivant les revendications 1 à 3, carac- térisé en ce qu'après le chauffage du mélange sous pres- sion on règle la température et la pression pour vaporiser les composés plus légers que la base lubrifiante, puis on retire le mélange non vaporisé.
    12.- Procédé suivant la revendication 11, caractérisé en ce qu'on sépare ensuite l'huile de la terre à foulon.
    13.- Procédé de régénération 3'huile lubrifiante usagée, comportant le mélange de l'huile avec de la terre à foulon, caractérisé en ce qu'on chauffe rapidement le mélange dans un tambour tournant jusqu'à une température suffisante pour vaporiser un constituant lubrifiant léger.
    14.- Procédé suivant la revendication 13, caractérisé en ce que le chauffage est fait jusqu'à une température supérieure à 370 C, après quoi on sépare le constituant vaporisé des constituants non vaporisés.
    15. - Procédé suivant les revendications 13 et 14, <Desc/Clms Page number 21> caractérisé en ce que le mélange est brassé ou agité pen- dant le chauffage.
    16.- Appareil pour régénérer de l'huile lubrifiante usagée, comportant, en combinaison, un tambour tournant, un dispositif pour chauffer le tambour et un dispositif pouvant être commandé périodiquement pendant le mouvement du tambour pour laisser sortir les vapeurs qui y sont formées.
    17.- Appareil suivant la revendication 16, caractérisé par un dispositif servant à mettre ledit dispositif à ac- tionnement périodique hors d'action jusqu'à ce que les conditions physiques désirées règnent dans le tambour,, 18.- Appareil pour régénérer de l'huile lubrifiante usagée, comportant, en combinaison, un tambour tournant, un dispositif pour chauffer le tambour, un condenseur et un dispositif pour laisser passer des vapeurs du tambour au condenseur au cours du mouvement du tambour.
    19.- Appareil suivant la revendication 18, comportant en outre un filtre et un dispositif pour pomper de l'huile ¯ du tambour à travers le filtre.
    20.- Appareil pour régénérer de l'huile lubrifiante usagée, comportant, en combinaison, un tambour mobile, un dispositif pour chauffer le tambour, un dispositif étudié pour recevoir de l'huile du tambour pour la refroi- dir, un filtre et un dispositif pour refouler de l'huile du tambour à travers le filtre.
    21.- Appareil suivant les revendications 16 à 20, caractérisé par un dispositif monté sur le tambour pour le relier sélectivement à l'installation qui lui fournit l'huile et au dispositif qui en reçoit l'huile. <Desc/Clms Page number 22>
    22.- Appareil pour régénérer de l'huile lubrifiante usagée, comportant, en combinaison, un tambour oscillant, un dispositif pour chauffer le tambour, une soupape pour laisser sortir les vapeurs du tambour, une came ou rampe fixe destinée à venir en prise aveo cette soupape pour l'ouvrir et un dispositif pour faire osciller le tambour afin d'amener la soupape et la came en prise à la fin de chaque demi-cycle.
    23.- Procédé et appareil pour régénérer de l'huile lubrifiante usagée, en substance comme représenté et décrit.
    24.- Procédé deénération d'huile lubrifiante usagée, consistant à chauffer l'huile dans un récipient fermé jusqu'à une température suffisante pour vaporiser l'humi- dité entraînée, à maintenir la température jusqu'à ce que toute l'humidité soit vaporisée, puis à laisser sortir les vapeurs.
    25.- Procédé suivant la revendication 24, caractérisé en ce que les vapeurs sont accumulées à la surface de l'huile et en ce qu'on les laisse sortir après que la vaporisation a cessé.
    26.- Procédé suivant la revendication 25, caractérisé en ce que l'accumulation des vapeurs à la surface de l'huile est poursuivie jusqu'à ce que la vaporisation cesse.
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