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Appareil pour jeu de compétition.
La présente invention concerne un jeu de compétition et d'adresse et elle consiste en un appareil qui comporte un avion miniature suspendu à un bras articulé à l'extrémité d'un bras horizontal rotatif sur un arbre vertical monté au centre de l'appareil. A cet avion, aboutissent trois circuits électriques distincts. Un de ces circuits, qui comporte un rhéostat à plu sieurs plots, alimente un petit moteur entraînant l'hélice de l'avion pour provoquer l'avancement de l'avion et son déplace ment concentriquement à l'axe de l'appareil. Le deuxième circuit comporte un interrupteur qui se ferme automatiquement quand l'avion a atteint une vitesse déterminée ; la fermeture de ce circuit détermine l'allumage d'une ampoule portée par l'avion.
La fermeture de ce circuit d'éclairage résulte de la force centrifuge s'exerçant sur l'avion en mouvement et tendant à éloi gner celui-ci de son axe de pivotement. En même temps que ce circuit d'éclairage, se ferme une branche du troisième circuit, dont l'autre branche est formée d'une série de sections avec
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lesquelles vient successivement contacter un balai porté par le bras horizontal de l'appareil, Chacune de ces sections comporte un interrupteur à manoeuvrer par un joueur. un joueur déterminé, fermant cet interrupteur au moment où le dit balai passe sur la section correspondante, détermine la fermeture complète du troisième circuit, lequel porte, sur l'avion, un électroaimant dont le noyau mobile constitue percuteur pour un projectile amené dans sa trajectoire par un mécanisme automatique.
L'appareil comporte en outre une table circulaire ou poly - onale, divisée en un certain nombre de sections, dont chacune est à la disposition d'un joueur. Chaque section est divisée en compartiments radiaux, marqués d'un chiffre¯ déterminé.
Le jeu consiste, pour chaque joueur, à fermer l'interrupteur dont il dispose, au moment où l'avion passe au-dessus de la section de table correspondante, de façon à lancer un projectile dans un des compartiments. Le joueur qui a formé, par un ou plusieurs projectiles, le point le plus haut, est vainqueur.
Un exemple non limitatif de réalisation d'un appareil conforme à l'invention est représenté schématiquement au dessin annexé, dans lequel : fig.l est une vue en élévation, fig.2 une vue en plan de l'appareil, fig.3 est une coupe verticale, à plus grande échelle, suivant III-III fig.2, de la partie supérieure de l'appareil, fig.4 est une vue en plan de l'avion, à plus grande échelle, fig.5 est une coupe horizontale axiale du mécanisme de lancement des projectiles, fig.6 est le détail de l'interrupteur double.
L'appareil représenté, prévu pour un maximum de huit joueurs, comporte une table horizontale 1 octogonale, portée par pieds 2.
La table est divisée en huit sections, dont chacune est ellemême partagée en un certain nombre de compartiments radiaux 3 ; chaque compartiment est marqué d'un chiffre et, par exemple, pour
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neuf compartiments dans chaque section, on les marquera des chiffres 1 à 9. Les cloisons de séparation entre les divers compartiments sont très minces, afin d'éviter autant que possible les balles perdues, et chaque compartiment est de préférence garni d'un recouvrement amortisseur, par exemple en caoutchouc, pour éviter le rebondissement des balles. Comme le montre la fig.l, la table est en forme d'anneau, toute sa partie centrale étant libre.
Dans cette partie centrale s'élèvent des montants tubulaires fixes 4 qui supportent, concentriquement à l'axe de la table, un plateau 5 horizontal, qui peut évidemment être ramené à une couronne avec bras radiaux. Le plateau 5 porte, sur sa face supérieure, une première couronne isolante 6 garnie d'un plot en cuivre 7 ; il porte une deuxième couronne 8 isolante, recouverte d'un plot en cuivre 9, et une troisième couronne isolante 10 recouverte de huit sections de cuivre 11 séparées les unes des autrespar des piècesisolantes12. Le cercle 7 est relié à un fil conducteur 13 aboutissant à un rhéostat 14 dont l'autre borne est reliée à une source de courant. Le rhéostat 14 est placé à portée du préposé dirigeant le jeu, dans la partie centrale de la table. Le cercle 9 est relié par le fil 15 directement à la source de courant.
De chacune des sections 11, part un fil 16 aboutissant à une borne d'un interrupteur 17 monté sur la sec tion correspondante de la table 1 ; l'autre borne de l'interrupteur est reliée à la source de courant. Tous les fils 13 - 15 et 16 sont de préférence passés au travers des tubes 4.
Le plateau fixe 5 porte, en son centre, et par conséquent suivant l'axe de l'appareil, un arbre vertical 18 sur lequel est monté, par roulements à billes 19, un bras diamétral horizontal 20 avec haubannage 21. A une extrémité du bras 20 est fixé le pivot 30 de suspension d'un bras 22 qui, normalement, est vertical, et qui supporte à son bout inférieur, un avion miniature 23.
L'hélice propulsive 24 de l'avion est calée sur un
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arbre 25 entraîné par un petit moteur électrique 26. Le bras 20 porte un balai frotteur (lame élastique 27). qui pose sur le cercle de cuivre 1. ; de ce balai part un fil 28 aboutissant à une borne du moteur 26, tandis que l'autre borne de ce moteur est reliée directement à la masse de l'avion et par là à la masse de la partie supérieure de l'appareil d'où un fil, tel que 29 part pour aboutir à la borne - de la source de courant. quand on ferme le rhéostat 14, le courant traverse donc le moteur électrique 26 qui met en rotation l'hélice de l'avion ; ce dernier commence à avancer en entraînant avec lui, dans son mouvement de rotation, le bras 20.
La vitesse de l'avion augmente progressivement et celui-ci tend à s'écarter du centre de l'appareil, en faisant pivoter son support 22 autour du pivot 30.
A un moment déterminé par la vitesse de l'avion, une lampe 37 fixée à l'avion s'allume ; le rhéostat 14 est alors amené sur le plot suivant, pour déterminer l'intensité du courant fourni au moteur et empêcher une nouvelle accélération de vitesse, le rhéostat étant calculé de façon que, pour ce plot, la vitesse de l'avion reste à peu près constante.
Le bras 20 porte deux autres balais 31 et 52. dont le premier est en contact avec le cercle en cuivre 9, tandis que l'autre frotte sur le cercle formé des sections en cuivre 13 et des sections isolantes 12. Le balai 31 est relié à une borne 33 portée par un bloc isolant 34 fixé au voisinage de l'extrémité du bras 20, tandis que le balai 32 est relié à la borne 33' portée par ce même bloc. Des lames contactrices 35-36, portées par ce bloc, aboutissent, par fils non représentés, l'une à une borne de la lampe 37 et l'autre à une borne d'un électro-aimant 38 dont il sera parlé plus loin. Les autres bornes de la lampe et de l'électro sont reliées à la masse. Le bras 22 se prolonge audelà de son pivot, par une partie 39 terminée par un marteau isolant 40.
Au début de la rotation du bras 20, le courant arrivant à la borne 33 ne peut arriver à la lampe 37, la lame 35
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étant relevée par son élasticité naturelle ; au fur et à mesure que le bras 22 pivote par suite de l'augmentation de vitesse de l'avion, le marteau 40 se rapproche du bloc 34 et, à un moment, applique les deux lames 35-36 sur les bornes 33-33' ; le courant arrive ± la lampe 37 qui s'éclaire, Si, au moment où le balai 32 passe sur une section 11 quelconque, le joueur qui surveille cette section ferme l'interrupteur 17 correspondant, le courant est également lancé dans la bobine de l'électro-aimant, puisque la lame 36 établit le contact sur la borne 33' ;
au moment où le balai 32 passe sur la section isolante 12 suivante, le cou rant est rompu dans la dite bobine, même si l'interrupteur 17 est accidentellement resté fermé.
Dans le corps de l'avion, est logé un tube 42 fendu sur toute sa longueur ; ce tube est percé d'une ouverture latérale 43 en face de la sortie d'un petit entonnoir fixe 44 dans lequel le préposé introduit un certain nombre de projectiles, par exemple des billes 45 métalliques. Ces billes s'écoulent dans le tube 42, qui est monté incliné à cet effet.
La série de billes est placée alors sous l'aotion d'un ressort qui tend à les expulser par l'extrémité la plus basse du tube, ce ressort 46 est monté sur l'arbre d'une poulie à gorge 47 sur laquelle s'enroule un câble 48 relié à un piston-poussoir 49 engagé dans le tube, et muni d'un crochet 50 traversant la fente longitudinale du tube. pour charger le tube, le proposé tire sur le crochet 50 (pour tendre le ressort) de façon à amener le piston au-delà de l'ouverture 43 et faire sortir le crochet du tube ; il fait alors tourner d'un quart de tour le dit crochet qui, en s'appliquant contre le bord extrême du tube, empêche le ressort de ramener le piston vers le bas du tube. Les billes étant introduites comme il a été dit, le crochet 50 est ramené dans la fente du tube et le ressort applique alors le piston contre la dernière bille.
La ou les bobines de l'électro-aimant sont montées autour d'un tube 51 en matière non magnétique qui est lui-même fixé
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perpendiculairement au plan principal de l'avion et traverse le fond de celui-ci. Le tube 42 s'ouvre dans la paroi latérale de ce tube 51, à peu près en face d'un verrou constitué d'une bille 52 qu'un ressort 53, logé dans un dé 54, tend à faire sortir par une ouverture 55 dont le diamètre est cependant plus petit que celui de la bille 53. Le diamètre interne du tube 51 étant approximativement égal à celui d'un projectile 45, la bille 45 la première de la série, poussée en dehors du tube 42 par le piston 49, se trouve ainsi retenue dans le tube 51 par la bille 52. La pièce mobile 56 de l'électro est engagée dans le tube 51, son mouvement de descente étant limité par une butée 57.
Quand le courant est lancé dans l'électro, le noyau 56 est attiré violemment, et vient percuter sur la bille 45 engagée dans le tube 51 ; cette bille est ainsi lancée, à l'encontre du ressort 53, hors du tube 51 pour tomber dans une descases de la table 1. Il est à remarquer qu'il s'agit ici d'une projection et non d'une chute libre. Dès que le courant est coupé, la pièce mobile 56 revient, par un ressort non figuré, et libère d'abord la bille 52, puis le projectile 45 suivant, qui arrive ainsi dans le tube 51 et y est retenu à son tour tant que le percuteur 56 n'a pas fonctionné. Il est donc impossible à un joueur de lancer deux projectiles à la fois ou sur le passage du bras 20 sur la section défendue par ce joueur.
L'avion est chargé d'un nombre de projectiles égal à celui des joueurs, ou multiple ou même mieux, différent de celui des joueurs, Comme à chaque passage du bras 20 sur une section de table, le joueur correspondant peut lancer un projectile, la chance de chaque joueur est la même, et seules interviennent l'adresse et la rapidité, En effet, toutjoueur qui, voulant calculer le moment du lancer, vient à hésiter, risque de fermer son interrupteur trop tard le projectile n'est pas lancé et ce joueur peut ainsi perdre une balle : peut ainsi se faire que si l'avion est chargé de 16 balles pour huit joueurs, cer-
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tains des joueurs ne réussissent à lancer qu'une balle alors que d'autres en lanceront trois ou quatre ou même plus.
En chargeant avec 18 balles pour 8 joueurs, certains joueurs pourront être théoriquement favorisés, mais comme le lancer ne peut se faire qu'à partir du moment où la lampe 37 s'allume, et peut se faire immédiatement à ce moment, il sera impossible de savoir d'avance quel est le joueur qui peut le premier lancer une balle et, généralement, ce joueur même ne profitera pas de cet avantage.
Le bras 20 porte, sur sa moitié libre, un contrepoids 60, éventuellement réglable ou déplaçable, pour équilibrer l'ensemble.
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