BE409506A - - Google Patents

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BE409506A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C01INORGANIC CHEMISTRY
    • C01BNON-METALLIC ELEMENTS; COMPOUNDS THEREOF; METALLOIDS OR COMPOUNDS THEREOF NOT COVERED BY SUBCLASS C01C
    • C01B17/00Sulfur; Compounds thereof
    • C01B17/48Sulfur dioxide; Sulfurous acid
    • C01B17/50Preparation of sulfur dioxide

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  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Inorganic Chemistry (AREA)
  • Vaporization, Distillation, Condensation, Sublimation, And Cold Traps (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  "Procédé pour la préparation de l'anhydride sulfureux liquéfié à une teneur en eau maximum d'environ 22%". 



   La possibilité de condenser sans difficultés maints   gaz a     djà   été démontrée par Faraday pour le chlore par le fait que dans un tube en verre soudé, il a liquéfié le gaz en refroidissant par l'eau après l'avoir expulsé de sa solution aqueuse. 



   Il en est de même de la liquéfaction de   l'anhydride   sulfureux aqueux. Hais les pressions qui interviennent ici sont beaucoup moindres que dans le cas du chlore et si le fer ne peut pas être employé là où il entre en contact avec l'anhydride sulfureux aqueux, il   exixte   à l'heure actuelle en quantité suffisante des matériaux de construction permettant dtassurer sans danger la réalisation du procédé. 



   ;L'anhydride sulfureux a toujours été obtenu par la voie 

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 des solutions aqueuses.   Liais   en dépit de   la.     possibilité   ainsi 
 EMI2.1 
 assuthGorißue.e2t, il n'a jamais été produit directement par distillation et condensation par cette voie. La   préparation   s'est toujours   faite   en l'expulsant de la solution aqueuse sous   une   
 EMI2.2 
 pression effective 3. peine notable, en le sachant ensuite par le chlorure de calcium, en le condensant dans un   compresseur   et en le   liquéfiant   dans un   réfrigérant.   
 EMI2.3 
 



  Là raison pour laquelle on s'est encore tenu jusqu'à présent 3. ce procédé déjà pratiqué au siècle dernier est que, en ce qui cocer:1e la construction des pospes et de appareils nécessaires pour 1r- réalisation du nouveau procédé, on manquait das données nécessaires; ce n'est, essentiellement qu'après la ù4coa- verte au cours des dernières années, des aciers au nickel chrome 
 EMI2.4 
 et auties alliages résistant 1 l'action des acides que le procd., est devenu industriellement réalisable. 3n outre, jusqu'à présent, le. cc-nnaissance des constantes physiques des mélanges anhydride sulfureux-eau était tout-à-fait inooQplète de sorte que les bases nécessaires à la mise en pratique du procédé de distillation faisaient défaut.

   Ce n'est que lorsque l'on eut établi parfaitement ces constantes que le   procède   conforme à l'in- 
 EMI2.5 
 vention peut être dis sur pied en vue de la préparation de l'anhydride sulfureux liqu6fib ;. une teneur en eau maximum de 38%. 



  Je Bi'ica=Jà,1 consiste essentiellement à mettre sous pression la so- lution d'anhydride sulfureux aqueux à distiller, pendant que   s'accomplit   le   processus   de la distillation et à condenser di- 
 EMI2.6 
 eCt2::9.1 les gas qui en. sont E.'yLtlS.-'S sans faire intervenir un autre processus de condensation accaniqne ou encore à le soumettre une rectification fractionnée. 



   On donne   cornue   indication que dans l'ancien procéda de   liquéfaction   il faut pour liquéfier 100 kilos de gaz SO2,   1.029   
 EMI2.7 
 litres d'eau de réfrigération (de 10 à 20 C), 4 131' pour action- ner le compresseur et enfin le chlorure de calcium   nécessaire   

 <Desc/Clms Page number 3> 

 pour le séchage. 



   Le progrès réalise par le nouveau procéda est fourni par le fait que la   consommation   d'eau réfrigérante reste la même, qu'il ne faut pas de force motrice parce qu'il n'est pas nécessaire de faire usage d'un compresseur; il faut au maximum faire intervenir une faible quantité de vapeur. Les installations sont construites en vue de pressions modérées, qui généralement ne dépassent guère 5 atmosphères. 



   Ainsi que l'on sait, les solutions d'anhydride sulfureux s'obtiennent à partir des gaz de combustion renfermant de 6 à 7 vol.% SO2 en lavant ceux-ci par de l'eau que l'on récupère ainsi à une teneur de 1% de 302. Les gaz que l'on obtient par la combustion du souffre ayant environ 30 vol.% SO2 donnent déjà des solutions de SO2 à 2,5-3%. Récemment, on a obtenu aussi à partir de gaz de combustion comprimes, par lavage sous pression, directement des solutions de SO2 à 3%et plus.

   Un gaz à 100%c'est-àdire un gaz qui est uniquement souillé par la vapeur d'eau, tel que celui que l'on obtient par bouillissage des solutions donne par absorption par   l'eau   froide des solutions de SO2 à 10% et au maximum à 15%,
On n'a pas encore employé industriellement des solutions plus concentrées pour la préparation de l'anhydride sulfureux liquéfié, car ces solutions ne s'obtiennent plus, même à partir du gaz pur, que sous des pressions très élevées. 



   Des essais ont montré que l'on peut amener des solutions d'anhydride sulfureux sous une pression d'environ   1,7     atm.abs.   à la température de 12 C, à une concentration de 29% environ. On ne peut pas dissoudre une quantité plus considérable de SO2, mais on le condense alors à l'état de liquide qui dans l'anhydride sulfureux liquide présente l'apparence de gouttelettes d'aspect huileux et qui descend au fond par suite de sa densité plus élevée. 



  Ce liquide constitue une phase pauvre en eau fondamentalement 

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   différente de   la solution aqueuse   d'anhydride   sulfureux, du. mélange eau-anhydride sulfureux, qui possède entièrement le caractère de l'anhydride et qui par conséquent peut être considère 
 EMI4.1 
 CCQT13 de l'anhydride sulfureux liquéfié pollué par de l'eau. Si   l'on   poursuit le processus, il se précipite toujours plus d'anhydride sulfureux liquéfié pauvre en eau. La phase liquide y est aussi soluble mais elle devient de plus en plus petite à mesure 
 EMI4.2 
 qutaue-meiite l'autre phase de la solution et disparaît enfin entièrement quand S02 représente 80 et &,3 20,de sorte qu'il ne reste plus alors qu'une seule phase possédant le caractère de l'anhydride sulfureux liquéfié.

   L'eau et l'anhydride sulfureux sont donc deux liquides possédant une miscibilité réciproque limitée. Il est plus intéressant de noter que quand la   tempé-   rature   augmente,   la solubilité respective n'augmente pas nota- 
 EMI4.3 
 'l e.it de sorte que la zone des défauts de miscEbilité est in- dépendante de la température et partant également de la pression. Ainsi que l'on sait, la phase aqueuse se congèle directement au 
 EMI4.4 
 dessous de 12 0 (11,3) quand elle se trouve en équilibre avec ltan -hydride sulfureux liquéfié pauvre en eau. Ainsi qu'il fallait s'y attendre, sa composition chimiaue est complexe. En fait elle 
 EMI4.5 
 correspond à un octahydrate S02 8 I3,0 donc à und solution à 30,8; de SO2 et offre donc avec le chlore l'analogue à laquelle il fallait s'attendre.

   La documentation décrit des hydrates cristalli- 
 EMI4.6 
 sés ren::erm...:.üt 5,7,9,11 et l .0 pour un de ;0,. 



  3i l'on examine 3L présent égaleneut l'autre phase au point de vue cl:1;-iuuc, on constate que l'anhydride sulfureux saturé d'eau et liquéfié corresponda-it exactement au monohydrate, 3Ge¯=2C renfermant théoriquement 78, de 302' ân résumé, on peut donc dire que ind6lledaent de la température les mélanges d'anhydride sulfureux et d'eaux allant de l'anhydride sulfureux monohyé-rate (environ 80) possèdent les caractère de   l'anhydride   sulfureux   liquéfié   et ne comportent 

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 EMI5.1 
 qu'une phase. Depuis le monohydrate jusqu'à ltoctah;nrate (environ 30% de 30:2 ) le mciange se compose de deux phases qui se superposent réciproquement en qualité de liquides insolubles l'un dans l' autre.

   De l'octahydrate jusqu'à 0, o de gaz, le L1.L.,nge est à nouveau à phase unique (les  olutions   comprisesentre 15 
 EMI5.2 
 et g0 de S02 ne s'obtiennent que par saturation sous pression), Les mélanges SO2 et eau ont à 100 0 les tensions de vapeur suivantes:Tableau 1 
 EMI5.3 
 Sc 2 atm. f80 atm. g02 atm. 



  ¯¯3¯¯¯¯¯atm. s atm. EVa..2 atm. 0 1 8 5,0 S8 15,; 2 9 5,6 4 17, C3 2 2,5 10 6,4 26 19,0 3 8,8 12 7,6 28..1 3,3 14 9,0 29 33,8 5 3,6 16 10,4 82 22,8 
 EMI5.4 
 
<tb> 
<tb> 6 <SEP> 4,0 <SEP> 18 <SEP> 12,0 <SEP> 90 <SEP> 25
<tb> 
 
 EMI5.5 
 7 4,5 20 15,6 100 37,8 
A des   températures   ne dépassant guère 100 C, on peut établir les pressions des solutions peu concentrées sans nota- manière 
 EMI5.6 
 bles erreurs de :s:ox:t:E: à ajouter aux pressions indiquées encore la tension de la vapeur d'eau correspondant à   la   température en question. 



   C'est ainsi par exemple qu'une solution à 2% a à la tem-   pérature   de 120 C une tension de vapeur de 4,3 atmosphères. Une solution de l'espèce, chauffée dans un   réchauffeur   à contre courant introduite dans une colonne à distiller peut par conséquent 
 EMI5.7 
 donner au-dessus du déphegmateur directement un gaz ayant une tension de 4,5 atmosphères qui fournit par un simple refroidissement par l'eau du SO2 liquéfiée
On a constaté à présent qutaussi bien pour des raisons ther-   miques   (la chaleur de vaporisation de   l'anhydride   sulfureux augmente fortement quand la teneur en eau augmente)

   que par suite de 
 EMI5.8 
 lé congélation de ltoctahrdrate lors du refroidissement au des- sous de 12 C et des troubles de fabrication provoqués par les parties en fer des serpentins réfrigérents, des soupapes, etc., il est important de ne pas laisser monter la teneur en eau du distillat en quantité notable au-dessus de la composition du mo-   nohydrate.   Il est donc important pour le présent procédé que même 

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 quand, on opère sur des solutions très diluées d'anhydride sulfureux, la composition du premier distillât reste essentiellement 
 EMI6.1 
 e n dedans de la phase pauvre en eau (100µ-73µ 302' Pour contrô- ler le travail,

   il peut aussi être très désirable de dépasser cette limite pendant un court laps de temps parce qu'il est facils de constater la présence d'une couche aqueuse sur   l'anhy-   dride liquéfié pauvre en eau et que l'on peut par   conséquent     fa-     cilement   constater ainsi quel est le rendement maximum de distillation de l'appareil,   c'est-à-dire   quelle est la fraction du régime total de l'appareil qui est utilisée, etc. 



   La relation entre la température et la tension de vapeur 
 EMI6.2 
 du monohydrate ('18, G2) est 1= suivante :   Tableau   II. 
 EMI6.3 
 e piessions tempo Pressions tempo pressions lO 1,â5 40 5,0 70 11,Z -0 -,3 50 6,6 80 14,8 
 EMI6.4 
 
<tb> 
<tb> 30 <SEP> 3,7 <SEP> 60 <SEP> 8,7 <SEP> 90 <SEP> 18,5
<tb> 100 <SEP> 22,8
<tb> 
 
 EMI6.5 
 pour les composas compris entre 30.1J et J02 p-ur les tensions de vapeur se calculent sisplenent par interpolation linuaire proportiomlelleTI8n à la teneur en eau entre les tensions   indiquées   pour le monohydrate et celles qui sont connues pour le SO2 pur. 
 EMI6.6 
 



  .'.lors que les liquides vrais se cc-ndencent sous une pression L3 1 atn. -mais, en fuit, g(.il';r..11ement bien au dessous de la pression atmosphérique, la pression de condensation est pour l'anhydride sulfureux liquide et non aqueux d'au moins 1,7 atsosph. 



  (73:: Cg IZG) 
La grande   différence   avec la distillation ordinaire se traduit   par   le fait que la   température   de réfrigération   présente     une importance   capitale pour la marche du processus de la distillation. 
 EMI6.7 
 



  Ji par exesple, une grande quantité ce solution de ÔQ, à 10 :.1:-s.nt une température de 100C, c'est-à-dire une tension de 

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 vapeur de 6,4   atm.,pénètre,   suivant le tableau I, directement dans un appareil à distiller, dans lequel règne la tension de vapeur du monohydrate condensé de 20 C (2,6 atm. de tension de vapeur suivant le tableau II), cette brusque diminution de la pression de 5,8 atm. provoque une sortie si intense du gaz hors du liquide   qu"une   distillation réglée est rendue, impossible. 



   La distillation réglée est possible quand par exemple on introduit une solution à 10% à la température ordinaire dans la cornue à distiller, après quoi, en augmentant continuellement la température, on atteint finalement la pression de 2,6 atm., qu'à présent le gaz peut s'échapper petit à petit de la solution et être précipité dans la même mesure par refroidissement.

   De   thème   la distillation est possible quand par exemple on introduit la solution à 10% dans l'appareil sous une pression de 6,4 atm. et à la température de 100 C, on maintient le condensat tout d'abord à la température de 47 C (6,4 atm) et ensuite seulement quand on le refroidit lentement de manière que le SO2 se sépare de la solution par suite du fait que la pression descend petit   à petit ; ilpasse alors dans le déphlegmateur pour y être con den-    sé. 



   Dans ces deux cas, la tension de la vapeur   donnée   par la température de réfrigération et la composition du   distillat,   est directement en équilibre avec celle de la solution à distiller de manière qu'une progression de la distillation n'est alors possible que quand on augmente   la   température de la solution ou quand on diminue celle du   condensat.   



   La production industrielle de l'anhydride sulfureux liquéfié par distillation de manière que la température du liquide augmente seulement par   chauffage,   dans l'appareil de distillation, est impossible parce que cette opération exige, du fait que   lachaleur   spécifique est élevée et de la faible teneur en SO2 des   solutions aqueuses,une   intervention de chaleur exagérément 

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 forte.

   Il en résulte que l'on n'a pas dépassé l'expérience scientifique de Faraday rappelée plus haut et que, de   même,   ne   on/peut   produire de 1'ammoniaque liquide p. ex. que   dans  de petits appareils réfrigérants dans lesquels l'application de chaleur   nécessaire   est à peu près sans importance, dans l'une des   périodes     opératoires.        



   Mais, s la solution de SO2 possède déjà prélablement une      temperature   appropriée,   par exemple 100 C environ, obtenue par exemple par l'utilisation de sources de chaleur à bon   marché,     notamment   par   l'emploi   d'échangeurs de   température,     e tc. ,   la distillation, du JOn liquéfié   par   abaissement petit à petit de la   température   du condensât est   industriellement   possible. Dans ce cas, la température de la solution à expulser tombe   également.   



  Il résulte des tableaux donnés que   l'on   peut opérer   théorique-   ment la distillation que jusqu'à environ 1% de teneur en SO2 seulement, à la   température   de 100 C (contenu de la   cornue, 8   atm., condensât 1,7atm) tandis que dans la pratique, on n'arrive pas à ce   résultat   du fait du refroidissement du liquide. En outre, on doit toujours avec ce mode de procéder travailler complète- ment un contenu de la cornue, ce qui signifie un travail dis- continu; mais cette réalisation se prête très bien pour la mise en rout de l'appareil à distiller suivant le mode de procéder ci-après. 



   Les solutions qui possèdent une tension de vapeur beau- coup plus   élevée   que le condensât peuvent alors être introdui- tes directement dans l'appareil à distiller quand la quantité de solution introduite en permanence est réglée de manière que la quantité de gaz qui s'en échappe correspond à celle qui est liquéfiée en continu dans le condenseur. Dans la pratique ceci est réalisé de préférence en introduisant la solution à l'aide de pulvérisateurs de liquide à soupape à pointeau réglable, par exemple en acier au nickel-chrome résistant aux acides ou ana-   logues.   Le liquide se détend au   moment   de l'entrée, en perdant 

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 tout son excès   gazeux,   judqu'à la tension du condensât et la teneur en SO2 correspondante.

   En même temps, la solution perd une partie de sa chaleur. Le liquide peut ensuite être refroidi dans un échangeur thermique et servir pour une nouvelle absorption d'anhydride sulfureux; on peut anssi le séparer par distillation dans un deuxième groupe de distillation, de la même manière que précédemment, mais sous une tension moins élevée. Ensuite, ce processus peut avoir lieu après remplacement de la per -te de chaleur qui s'est produite dans le premier appareil, c'est-à-dire rétablissement de la température initiale ; on peut mêmeaussi porter la température au-dessus de la température initiale pour assurer une séparation plus complète du pourcentage de SO2.

   On peut théoriquement, de cette manière, obtenir des solutions complètement exemptes de SO2, tout au moins d'au moins 115 C (tension 1,7 atm) en récupérant en même temps du SO2 liquéfié à 78-100%. 



   Pratiquement, le procédé par distillation avec des solutions au dessous de 1% de SO2 devient bientôt trop cher par cuite de la température élevée, de la grande transmission de chaleur dans le déphlegmateur et des pertes de chaleur qui en sont la conséquence. 



   Il est préférable dans ce cas de séparer les solutions par ébullition, de préparer une solution à 10-15% à   l'aide   du gaz qui s'échappe et de retravailler cette dernière par le procédé décrit. Ou bien encore on récupère la chaleur des solutions qui s'échappent dans un échangeur de température, après quoi les solutions sont à nouveau enrichies en SO2 par absorption et rentrent en circulation. 



   En déphlegmant énergiquement d'une part et en faisant agir d'autre part un agent séchant ou bien encore en appliquant ces deux mesures à la fois, on peut récupérer même de solutions fortement diluéesdirectement de l'anhydride sulfureux liquéfié à 100%. Il est préférable de, préparer l'anhydride sulfureux à 100% à partir de solutions aqueuses concentrées (plus de   la$   de SO2) ou encore mieux à partir de solutions de la phase pauvre en 

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 EMI10.1 
 eau, tel que le Elonohyarate'. partir de ces solutions à'anhytirLde sulfureux qui ne renferment   que   jeu.

   d'eau, on peut obtenir l'an- 
 EMI10.2 
 hydride liquide à 1Q0 directement par simple rectification de sorte que finalement ce procédé non seulement dispense de l'emploi d'un compresseur, mais peut même dispenser de l'emploi d'un agent de séchage. 



   Si la teneur en eau du produit final ne doit pas dépasser 
 EMI10.3 
 Q,1µ1, la température de rectification ne doit plus être très le-   vée   eu égard à la tension partielle de la vapeur d'eau. De ce fait il faut une bonne   réfrigération.   De toute manière il reste aussi également la possibilité de l'emploi d'un agent de séchage ici. 



   Si l'on se sert de   l'eau   de condensation fraîche pour con--   denser   l'anhydride sulfureux rectifié et le monohydrate et pour 
 EMI10.4 
 la iLéphlegas-tion. au dessus de la colonne, cette eau est finale-   seul   chauffée à des températures plus élevées comme dans le procédé connu de compression; toutefois, la consommation d'eau réfrigérante n'est pas plus   importante   que dans ce cas. 



   Le travail de solutions à pourcentage, relativement élevé se fait opportunément en deux stades ou plus; on déclenche alors l'expansion déjà bien au dessous de 100  afin d'éviter les hautes pressions. 
 EMI10.5 
 l'v0nte du nouveau procéda est particulièrement grand quand l'usage ultérieur du produit obtenu n'exige pas cnçµeInici soit ocEiplatesent exempt d'eau, quand donc 2r exemple l'anhyc-ride sUL+ureuzi doit servir par la suite à la préparation de sulfites en solution aqueuse. Dans les cas de l'espèce, on peut 
 EMI10.6 
 tros biel se servir de l'anhydride venant direct::;ment du condenseur, par exemple à l'état de tuonohyàrate conservant sa même composition chimique. 



   D'autre part, le procédé décrit est aussi opportunément appli 
 EMI10.7 
 -câble à la récupération de l'anhydride snlfaremr en exes des solutions renfer¯,zat d'autres corps, car alors il se trouve direc- 
 EMI10.8 
 4- .- - - 4- i q 4- - - - -- ,. - ........ - -- 

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En même temps,   l'action   chimique peut marcher de pair avec le processus de la distillation,   cornue     c'est   le cas par exemple pour la précipitation des   sulfites   des sels dissous dans de l'anhydride sulfureux en excès. 



   Exemple de réalisation. 



   Une pompe à piston résistant aux acides envoie 1 m3 de so- lution de SO2 à 12% préparée par absorption de gaz SO2 enrichi dans une tour de ruissellement garnie de plomb, dans un   réchauf-   feur à contre courant où elle est chauffée à   100 0   par la so- lution qui revient de la deuxième colonne à distiller. Elle arrive ensuite par   l'intermédiaire   d'un pulvérisateur dans la   première colonne   à distiller. Dans celle-ci il   s'échappe   par suite de la brusque détente une grande quantité de gaz hors du. liquide. Le gaz monte par les fonds intermédiaires de la colonne à distiller tandis que le brouillard de liquide est empêché de monter par les fonds intermédiaires et est précipité. 



   La solution est ramenée par détente dans le   pulvérisateur   de 7,6 à 2,5 atm. et quitte   l'appareil   à distiller à   l'état   de solution à 3% à la   température   de   90 ;   elle est réchauffée en contre courant et portée à 120  par un chauffage supplémentaire à à la vapeur;/cette température et sous une pression de 4,8 atm. elle pénètre dans un deuxième appareil à distiller qu'elle quit- te à l'état de solution à 1% à la température de 114 C. Refroi- die dans le réchauffeur à contre courant employé pour le nou- veau liquide qui arrive, la solution rentre dans l'absorbeur de SO2 où sa teneur en SO2 est portée à nouveau à 12%. 



   On récupère donc du premier appareil à distiller 100 ki- los de SO2 liquéfié ayant une teneur de 90  en SO2 et dans le se- cond appareil 26 kilos de SO2 à   77,6%   et 22,4% d'eau. Le premier condensat est refroidi à   15@   et le second à   les   deux dis- tillats réunis donnent 126 kilos de SO2 brut contenant 86% de SO2 On   réchauffe   ceux-ci par des eaux résiduaires à 30 0 ,puis on re- 

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 froidit par de l'eau   réfrigérante fraîche   à 10 C.

   On obtient ain -si   105,1   kilos d'anhydride sulfureux liquéfié. qui ne renferme pas plus de   0,4     d'eau,   ce qui   correspond   à un rendement de 
 EMI12.1 
 95,, tandis qu'il reste 21,9 kilos d'octahydrate qui rentrent dans le processus. Si la teneur en eau de 0,4% est trop élevée, on traite simplement le gaz, à la rectification, par le chlorure de calcium et on peut alors le condenser à l'état absolument exempt d'eau.. 
 EMI12.2 
 



  R&7EIDIGàTIO?i. 1. Procédé pour la fabrication de l'anhydride sulfureux li- 
 EMI12.3 
 quéfié renfermant au maximum environ 2ô d'eau., par distillation de solutions aqueuses d'anhydride sulfureux avec emploi de hautes pressions caractérisé par le fait que la solution initiale à distiller se trouve pendant que s'accomplit le   proce ssus   de la distillation, sous pression, et que les gaz qui en sont expulsés sont,sans subir aucune autre   compression,condensas   directement ou soumis à une rectification fractionnée.

Claims (1)

  1. 2. procédé conforme à la revendication 1,caractérisé par le fait que le premier distillat a déjà. une teneur en anhydride sulfureux qui ne descend pas notablement au dessous de 78% et qu'on EMI12.4 ne le refroidit pas au dessous de 12 3, pour autant que sa teneur en anhydride sulfureux se rapproche de la limite indiquée.
    3. roc;d CC=0r.ne à la revendication e dans lequel il rè10 nntte la solution 3. distiller et le distillat un équilibre de pression, caractérisé p4r le fait cue la distillation s'accC1:1i-:; non pas eu el1aJfài>t la solution soumise à la distillation i2 en diminuaiit petit a. petit la température du distillat.
    4. Procédé conforme à la revendication S:, caractérisé par le fait que la solution soumise a la distillation est introduite continuellement dans l'appareil 3. distiller par un pulvérisateur .sous une tension de vapeur plus élevée que celle du distillât en quantité telle que le gaz qui s'en échappe est proportionnel à EMI12.5 1= u::',;it de gaz co.:tL:'\1elle.:.ent liqu':fi c.ans le Jc:ide=1seur. <Desc/Clms Page number 13>
    5. procédé conforme aux revendications 2 à 4; comportant une distillation en deux stades ou plus,caractérisé par le fait que l'expulsion de l'anhydride sulfureux est complète ou partielle suivant que le liquide qui quitte le dernier stade a une temparature minimum de 115 ou une température moins élevée.
    6. Procédé conforme aux revendications 2 à 5, caractérisé par le fait que l'on n'apporte à la solution soumise à la distillation, pendant le processus, pas de chaleur ou tout au plus la quantité de chaleur nécessaire pour maintenir la température originelle de la solution.
    7. Procédé conforme aux revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que l'on récupère directement de l'anhydride sulfureux liquéfié et pur, avec ou sans emploi d'un agent séchant, de solutions aqueuses d'anhydride sulfureux ou des distillats obtenus par rectification.
    8. Application du procédé conforme aux revendications 1 à 7 à des solutions aqueuses d'anhydride sulfureux d'une façon séné- rale, donc également aux solutions qui en plus de SO2 et de l'eau, renferment encore d'autres éléments.
    9. Procédé conforme aux revendications 1 à 8, caractérisé par le fait qu'en même temps que l'on produit de l'anhydride sulfureux liquéfié, on récupère également des sulfites.
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