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Procédé perfectionné pour transporter des fils, filaments matières analogues.
Cette invention concerne un procédé perfectionné transporter des fils et plus particulièrement pour transfé une série de fils de caoutchouc d'une opération à une opér subséquente sans que les fils se touchent les uns les autr
Dans un procédé pour fabriquer du fil de caoutch une dispersion aqueuse de caoutchouc, telle qu'un latex, e extrudée ou filée sous pression à travers une série décrit ou filières dans un bain coagulant ou solidifiant, et les ments coagulés filamenteux ainsi constitués sont transféré coagulant à des opérations subséquentes, de préférence à 1
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d'un ou plusieurs rouleaux de tirage qui entrent en contact avec les filaments par leurs surfaces et transportent ces filaments à ces opérations subséquentes.
La surface des rouleaux de tirage de ce genre a jusqu'à ce jour été lisse et, à leur sortie du coagulant liquide, les fils sont transférés à l'opé- ration suivante, ce transfert étant secondé par la rotation du rouleau. En raison de la vibration de la machine, des cou- rants d'air et des influences analogues, les fils transportés par le rouleau de tirage ont tendance à se toucher les uns les autres, auquel cas il se produit ce qu'on appelle un "doublage" de ces fils. Les deux fils continuent à se mouvoir mutuellement en contact jusqu'au moment où l'opérateur desservant les fi- lières observe le doublage et sépare les fils. Les fils ainsi doublés à ce stade de l'opération ne peuvent pas être séparés avec succès et il faut par conséquent sacrifier la partie dou- blée à titre de déchet.
Lorsque les fils sont transférés di- rectement à un séchoir, ou lorsqu'ils subissent une opération de lavage avant d'être transférés à une courroie de séchoir, le doublage de certaine des fils oblige à couper les parties doublées à la fin du procédé et à ratacher les extrémités de la matière, ce qui forme des noeuds regrettables dans le pro- duit fini. En outre, l'enlèvement de parties du fil qu'entraîne ce doublage interrompt la continuité du procédé et des opéra- tions subséquentes et présente un grave inconvénient dans la manutention de grandes quantités de fil dans des opérations continues ou semi-continues.
Pour cette raison, surtout dans le cas de fils fins qui sont plus sensibles à des influences extérieures que les fils relativement gros, on a trouvé nécessai- re d'espacer considérablement les fils sur les rouleaux de tira- ge lisses, ce qui diminue la capacité de travail de la machine.
Pour les fils de caoutchouc jusqu'à 0. 5 mm. de diamètre, il @
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a été nécessaire de disposer les fils à des intervalles de 9 à 10 mm.
La présente invention a pour objet un procédé per tionné de transport des fils dans lequel la tendance que po dent les fils passant sur le rouleau de tirage à se toucher les uns les autres est réduite au minimum, de sorte que le blage susmentionné des fils est sensiblement éliminé. Un au objet de l'invention est de permettre d'augmenter le nombre fils qui peuvent être transportés par un rouleau de tirage longueur donnée.
Le présent procédé perfectionné pour transporter série de fils ou filaments de façon que ces fils, etc. soie empêchés de se toucher les uns les autres, consiste à faire passer les fils sur un ou plusieurs rouleaux de tirage rots munis chacun d'un série de nervures circonférentielles espa dont les plans sont parallèles les uns aux autres et perpei culaires à l'axe du rouleau et à disposer chaque fil en coi avec la surface d'une nervure séparée qui est mouillée par liquide convenable, de telle sorte que chaque fil est mainen mouvement sur la surface supérieure de la susdite nervu: pendant la rotation du rouleau.
On a constaté que les fils se meuvent sur les su supérieures des nervures, étant donné qu'ils sont empêchés tomber dans les gorges ou cannelures qui séparent ces nerv ou de passer d'une nervure à une autre à travers la gorge, probablement par l'effet de tension superficielle qui s'ex entre le liquide associé au fil et les surfaces supérieure nervures. En faisant les nervures relativement étroites et gorges qui les séparent relativement larges,.une série de transportés d'une opération à la suivante par l'intermédia de rouleaux de tirage de ce genre seront empêchés de se tc
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tant sur la surface du rouleau que dans le trajet qu'ils effectuent vers ou depuis cette surface.
Si les côtés des gorges sont perpendiculaires à l'axe du rouleau de tirage, un fil logé dans une gorge et amené à l'un des angles de cette gorge mon tera automatiquement sur la nervure adjacente. La vibration de la machine et les courants d'air ordinaires sont toutefois généralement insuffisants pour surmonter l'effet de la tension superficielle du liquide, de sorte que les fils sont maintenus sur les nervures et sont empêchés de tomber dans les gorges ou de passer d'une nervure à la suivante à travers la gorge qui les sépare.
Avec des rouleaux de tirage lisses, il n'existe pas, entre les divers fils une séparation mécanique susceptible d'empêcher les fils de glisser latéralement le long de la surface sous l'influence de forces extérieures dues à la vibration de la machine, aux courants d'air, etc. et de provoquer ainsi dans de nombreux cas le doublage de ces fils.
En travaillant suivant la présente invention, dans la fabrication de fils de caoutchouc jusqu'à 0. 5 mm. environ de diamètre, on a trouvé satisfaisant d'utiliser des nervures ou cordons annulaires de 0. 8 mm. de largeur et de 1. 6 mm. de hauteur et d'espacer ces nervures de 6.35 mm. d'axe en axe.
Des fils peuvent ainsi être transférés avec succès d'une opération à une opération subséquente sans être espacés de plus de 6.35 mm. d'axe en axe. La modification ainsi apportée au-rouleau de tirage par rapport au: rouleau-- à surface lisse appliqué jusqu'à ce jour peut par conséquent augmenter la capacité de travail d'une machine donnée dans une mesure aussi élevée que 50%, et la tendance des fils à se toucher les uns les autres n'est pas supérieure, en supposant même qu'elle ne soit pas inférieure, à celle qu'ils auraient s'ils étaient espacés de
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9. 5 mm. d'axe en axe sur un rouleau lisse.
Le liquide qui mouille les surfaces supérieure nervures, et dont l'effet de tension superficielle maint les fils au contact des dites surfaces, peut accompagner fils depuis une opération précédente, telle qu'une opéra de coagulation faisant partie de la formation du fil, co@ dans la fabrication de fil de caoutchouc par l'extrudage filage sous pression de latex ou matière analogue dans u@ coagulant, ou autre bain solidifiant, ou dans la fabrica de fils non élastiques à l'aide de cellulose ou de dérivi cellulosiques. A titre d'alternative, les fils peuvent a: aux rouleaux de tirage à l'état sec et on pourrait distr: un liquide convenable sur la surface du rouleau afin de re l'effet désiré, qui est de maintenir les fils en mouve sur les surfaces supérieures des nervures.
Dans tous les cas, il ne faut pas que les fils dent un poids assez élevé pour vaincre aisément les forcE dues à la tension superficielle du liquide et qui maintiE ces fils en mouvement au contact des surfaces supérieures nervures. La grosseur maximum du fil qui peut être transi avec succès par le présent procédé dépend du type de fil type de liquide recouvrant la surface du rouleau.
Divers des possèdent différentes propriétés de tension superfici et de pouvoir de mouillage et l'on peut utiliser tout liq convenable, selon la nature des fils qu'il s'agit de tran
Dans le cas de fils de caoutchouc fabriqués par trudage ou filage sous pression d'un latex dans un bain c lant ou autre bain solidifiant tel qu'une solution aqueus d'acide acétique, des fils jusqu'à 0.5 mm. de diamètre pe facilement être maintenus sur la surface supérieure des n par le liquide qui accompagne ces fils à partir du bain c
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gulant.
Dans le cas de fils plus gros, c'est-à-dire lorsque les forces dues au poids du fil sont presque égales ou supérieures aux forces dues à la tension superficielle du liquide et tendant à maintenir ces fils sur la surface supérieure des nervures, il n'est heureusement pas nécessaire de munir les rouleaux de tirage de telles nervures, puisque les forces extérieures, telles que les vibrations de la machine et les courants d'air,qui tendent à déplacer les fils ouà les faire osciller alternativement dans les deux sens dans leur trajet qu'ils effectuent d'une opération à la suivante en passant sur le rouleau de tirage sont insuffisantes, dans la pratique, pour surmonter l'inertie de ces fils relativement gros.
En d'autres termes, on a trouvé dans la pratique que, si les fils sont assez lourds pour surmonter les forces dues à la tension superficielle du liquide et tendant à maintenir ces fils sur les nervures des rouleaux de tirage, ils sont aussi assez lourds pour surmonter tous effets de vibration ou de courants d'air, de sorte que des rouleaux de tirage à surface lisse sont entièrement satisfaisants pour transférer des fils de ce genre.
Les dessins schématiques annexés représentent une application de la présente invention dans laquelle les rouleaux de tirage sont employés pour transférer une série de fils de latex coagulé d'un coagulant à une courroie, qui les amène à un séchoir. Il est évident que ces rouleaux peuvent être employés pour transférer des fils de l'une quelconque à une autre quelconque d'une série d'opérations, et qu'ils peuvent être employés dans la fabrication de fils autres que des fils de caoutchouc.
Fig. 1 est une vue perspective de la partie de l'appareil à fabriquer les fils qui est établie suivant la présente invention.
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Fig. 2 est une vue de détail d'un rouleau de t
Figs. 3 à 8 représentent schématiquement le tr, d'un fil d'une gorge à une nervure du rouleau de tirage, 3, 5 et 7 étant des coupes transversales suivant les lig@ 3-3, 5-5 et 7-7 des vues en élévation représentées dans : Figs. 4, 6 et 8, respectivement.
Dans ces figures, 10 représente un métier disti buant du latex 11 sous une pression ou hauteur de charge tante par une série de filières 13 dans un bain coagulant solidifiant 13 que contient un réservoir 14. Au moment ou* latex extrudé par les orifices 15 des filières 12 pénètre le bain, il se solidifie et la matière filamenteuse 16 ai constituée est tirée à travers le bain solidifiant et dep la surface 17 de ce bain de façon à passer sur un ou plus rouleaux de tirage 18 jusqu'au lieu où elle subit l'opéra subséquente.
Comme représenté, les filaments ainsi consti passent sur deux rouleaux de tirage, mais on pourrait n'e@ qu'un seul rouleau ou employer successivement plus de deux leaux de ce genre pour transférer les fils formés aux opé@ tions subséquentes. Le rouleau de tirage 18 est représente détail dans la Fig. 2 où l'on voit que la surface de ce r@ est munie d'une série de nervures circonférentielles 19, c posées parallèlement et relativement étroites, ces nervure étant munies de surfaces supérieures plates et étant espac les unes des autres de distances relativement grandes par gorges ou rigoles annulaires 20 dont les côtés sont perpen laires à l'axe du rouleau.
Dans l'exemple représenté., le r leau est constitué par un cylindre creux, de préférence fa d'un tube de métal, et les nervures circonférentielles par sont situées dans des plans perpendiculaires à l'axe du ro Les surfaces supérieures des nervures peuvent être concave
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convexes ou plates, suivant qu'on le désire. De préférence, les côtés des gorges sont perpendiculaires à l'axe du rouleau de tirage, afin de permettre à un fil disposé dans une gorge et amené à l'un des angles de la gorge de monter automatique- ment sur la nervure adjacente, comme représenté en détail dans les Figs. 3 à 8. Toutefois, les côtés pourraient être disposés obliquement par rapport à l'axe du rouleau, ou être courbes, si on le désire.
Des colliers de montage 21 et 22 destinés à l'ar- bre d'entraînement du rouleau sont ajustés dans les extrémités du tube par des goujons de commande 23, et une ouverture tarau- dée 24 est pratiquée dans le collier 22, qui est muni d'un prolongement s'étendant au-delà de l'extrémité du rouleau de tirage, pour recevoir une vis de blocage servant à verrouiller le rouleau de tirage à l'arbre d'entraînement en vue de permet- tre audit rouleau de tourner avec cet arbre. Des frotteurs 25 sont maintenus en contact avec les rouleaux de tirage rotatifs
18 pour enlever l'excès de liquide entraîné par les fils 16 dans leur passage sur les rouleaux de tirage jusqu'à la cour- roie 26 et dans le séchoir 27.
En fonctionnement, les fils fraîchement coagulés pas- sent de la surface du bain solidifiant sur le rouleau de tirage et, en raison de la tension superficielle du liquide entraîné par le fil et mouillant les surfaces supérieures des nervures, chaque fil est maintenu sur sa propre nervure sans tomber dans la gorge qui sépare ladite nervure de la nervure adjacente et sans passer de cette nervure à la suivante.
Les vibrations ordinaires de la machine et les courants d'air ne sont pas suffisants pour faire mouvoir les fils latérale- ment le long de la surface du rouleau et provoquer leur doublage.
Dans le cas,où un fil viendrait accidentellement à se mouvoir à l'intérieur d'une gorge, il est facile, comme repré- senté dans les Figs. 3 à 8, de ràmener ce fil à la surface @
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supérieure de la nervure correspondante. Par exemple, si A se trouve dans la gorge 20, comme représenté dans les F: 3 et 4, il suffit de déplacer ce fil manuellement à l'aide d'une tige ou fil métallique, pour l'amener à celui des ai de la gorge qui est adjacente à la nervure 19 se rapportai fil envisagé, comme représenté dans les Figs. 5 et 6, et, mouvement de rotation du rouleau, le fil monted3daLmême si. paroi latérale de la gorge, comme représenté dans les Fig 8,' et arrive sur la surface supérieure de la nervure.
Dans pratique, on a trouvé que le déplacement du fil jusqu'au c convenable de la gorge à partir de quelque position médiar est usuellement effectué automatiquement sous l'action des rants d'air ou d'autresforces.
On peut utiliser autant de rouleaux de tirage cc tifs qu'il est nécessaire pour transférer les fils d'une c ration à une autre, les rouleaux étant construits de telle qu'ils peuvent être placés relativement près les uns des a et de l'appareil pour les diverses opérations successives. cette façon, l'effet indésirable de l'oscillation des fils le passage de ces fils d'un rouleau de tirage au suivant o une opération de fabrication est réduit au minimum. Dans 1 pratique, il est facile de disposer les rouleaux de tirage autres appareils de façon que l'oscillation qui s'effectue dans le mouvement des fils entre ces organes soit insuffis pour permettre le doublage ou empêcher les fils de frotter uns contre les autres, lequel frottement est spécialement sirable dans la fabrication de fils faits de cellulose et dérivés cellulosiques.
Le rouleau de tirage représenté est posé fait d'un cylindre creux ou tube, mais il pourrait bi entendu être composé d'une série de pièces discoïdes mince séparées les unes des autres par des organes d'espacement.
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Improved process for conveying yarns, filaments, like materials.
This invention relates to an improved method of conveying yarns and more particularly to transferring a series of rubber yarns from one operation to a subsequent operation without the yarns touching each other.
In a process for making rubber yarn an aqueous dispersion of rubber, such as a latex, extruded or spun under pressure through a described series or dies in a coagulating or solidifying bath, and the coagulated filamentous elements thus formed are transferred coagulant in subsequent operations, preferably 1
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one or more take-off rollers which come into contact with the filaments by their surfaces and transport these filaments to these subsequent operations.
The surface of such take-off rolls has heretofore been smooth and, on leaving the liquid coagulant, the strands are transferred to the next operation, this transfer being assisted by the rotation of the roller. Due to machine vibration, air currents and the like, the threads carried by the take-off roll tend to touch each other, in which case what is called a "dubbing" of these threads. The two threads continue to move in contact with each other until the operator serving the threads observes the doubling and separates the threads. The threads thus doubled at this stage of the operation cannot be separated successfully and therefore the doubled part must be sacrificed as waste.
When the yarns are transferred directly to a dryer, or when they undergo a washing operation before being transferred to a dryer belt, the doubling of some of the yarns requires the doubled parts to be cut at the end of the process and to ratchet the ends of the material, which forms regrettable knots in the finished product. Further, the removal of portions of the yarn resulting from this doubling interrupts the continuity of the process and subsequent operations and presents a serious drawback in handling large quantities of yarn in continuous or semi-continuous operations.
For this reason, especially in the case of fine yarns which are more sensitive to external influences than relatively coarse yarns, it has been found necessary to space the yarns considerably on the smooth take-up rolls, thereby reducing the tension. machine working capacity.
For rubber threads up to 0.5 mm. in diameter, it @
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It was necessary to arrange the wires at intervals of 9 to 10 mm.
The object of the present invention is a permissible method of conveying the yarns in which the tendency of the yarns passing over the take-off roll to touch each other is minimized, so that the aforementioned packing of the yarns is reduced. substantially eliminated. One of the object of the invention is to make it possible to increase the number of threads which can be transported by a given length draw roll.
The present improved method for conveying series of yarns or filaments so that these yarns, etc. silk prevented from touching each other, consists in passing the threads over one or more burping pulling rolls each provided with a series of circumferential ribs espa whose planes are parallel to each other and perpei cular to the axis of the roll and arranging each thread in a coi with the surface of a separate rib which is wetted with suitable liquid, so that each thread is kept in motion on the upper surface of the aforesaid rib during the rotation of the roll.
The threads have been found to move on the upper surfaces of the ribs, as they are prevented from falling into the grooves or grooves which separate these nerves or from passing from one rib to another through the groove, probably by the 'surface tension effect between the liquid associated with the wire and the upper rib surfaces. By making the ribs relatively narrow and the grooves between them relatively wide, a series of transported from one operation to the next by the intermediary of draw rollers of this kind will be prevented from coming together.
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both on the surface of the roller and in the path they make to or from this surface.
If the sides of the grooves are perpendicular to the axis of the take-off roller, a wire lodged in a groove and brought to one of the angles of this groove will automatically go onto the adjacent rib. Machine vibration and ordinary air currents, however, are generally insufficient to overcome the effect of the surface tension of the liquid, so that the threads are held on the ribs and are prevented from falling into the grooves or passing through. 'one rib to the next through the groove that separates them.
With smooth take-off rollers, there is no mechanical separation between the various yarns that could prevent the yarns from sliding sideways along the surface under the influence of external forces due to machine vibration, machine vibration, stress. drafts, etc. and thus cause in many cases the doubling of these threads.
Working according to the present invention, in the manufacture of rubber threads up to 0.5 mm. approximately in diameter, it has been found satisfactory to use annular ribs or cords of 0.8 mm. width and 1. 6 mm. height and space these ribs by 6.35 mm. from axis to axis.
Threads can thus be transferred successfully from one operation to a subsequent operation without being spaced more than 6.35 mm. from axis to axis. The change thus made to the take-off roller from the: smooth-surface roller applied to date can therefore increase the working capacity of a given machine to as high as 50%, and the tendency of the wires to touch each other is not greater, even assuming it is not less, than they would have if they were spaced apart
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9.5mm. from axis to axis on a smooth roller.
The liquid which wets the upper ribbed surfaces, and whose surface tension effect maintains the wires in contact with said surfaces, can accompany the wires from a previous operation, such as a coagulation operation forming part of the formation of the wire, co @ in the manufacture of rubber thread by the extrusion under pressure spinning of latex or the like in a coagulant, or other solidifying bath, or in the manufacture of non-elastic threads using cellulose or cellulose derivatives. As an alternative, the yarns can a: at the dry take-off rollers and a suitable liquid could be dispensed onto the surface of the roll in order to achieve the desired effect of keeping the yarns moving on the upper surfaces of the ribs.
In all cases, it is not necessary that the son tooth a heavy enough weight to easily overcome the forces due to the surface tension of the liquid and which keeps these son moving in contact with the upper rib surfaces. The maximum yarn size that can be successfully passed by the present process depends on the type of yarn type of liquid covering the surface of the roll.
Various of these have different properties of surface tension and wetting power and any suitable liquid can be used, depending on the nature of the yarns to be tran.
In the case of rubber threads produced by trudging or pressure-spinning a latex in a glowing bath or other solidifying bath such as an aqueous solution of acetic acid, threads up to 0.5 mm. in diameter pe easily be maintained on the upper surface of the n by the liquid which accompanies these wires from the bath c
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gulant.
In the case of larger yarns, that is, when the forces due to the weight of the yarn are almost equal to or greater than the forces due to the surface tension of the liquid and tend to hold these yarns on the upper surface of the ribs, fortunately, it is not necessary to provide the take-off rollers with such ribs, since external forces, such as machine vibrations and air currents, which tend to displace the threads or cause them to oscillate alternately in the two direction in their path that they perform from one operation to the next passing over the take-up roller are insufficient, in practice, to overcome the inertia of these relatively large threads.
In other words, it has been found in practice that while the threads are heavy enough to overcome the forces due to the surface tension of the liquid and tend to hold these threads on the ribs of the take-off rollers, they are also heavy enough. to overcome any effects of vibration or drafts, so that smooth surface pull rollers are entirely satisfactory for transferring such threads.
The accompanying schematic drawings show an application of the present invention in which the draw rollers are employed to transfer a series of coagulated latex threads from a coagulant to a belt, which leads them to a dryer. It is obvious that these rollers can be used to transfer yarns from any one to any other in a series of operations, and that they can be used in the manufacture of yarns other than rubber yarns.
Fig. 1 is a perspective view of that part of the wire making apparatus which is made in accordance with the present invention.
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Fig. 2 is a detail view of a roll of t
Figs. 3 to 8 schematically show the tr, of a wire from a groove to a rib of the take-up roller, 3, 5 and 7 being cross sections according to lines 3-3, 5-5 and 7-7 of the views in elevation represented in: Figs. 4, 6 and 8, respectively.
In these figures, 10 shows a loom disti buant of the latex 11 under a pressure or load height aunt through a series of dies 13 in a solidifying coagulant bath 13 contained in a reservoir 14. At the time when * latex extruded through the orifices 15 of the dies 12 penetrates the bath, it solidifies and the filamentous material 16 formed is drawn through the solidifying bath and dep the surface 17 of this bath so as to pass over one or more drawing rollers 18 to the place where it is subjected the subsequent opera.
As shown, the filaments thus formed pass over two take-off rolls, but one could have only one roll or successively employ more than two such waters to transfer the formed threads to subsequent operations. The take-off roll 18 is shown in detail in FIG. 2 where we see that the surface of this r @ is provided with a series of circumferential ribs 19, c laid parallel and relatively narrow, these ribs being provided with flat upper surfaces and being spaced from each other by relatively large distances by annular grooves or channels 20, the sides of which are perpendicular to the axis of the roller.
In the example shown., The water network consists of a hollow cylinder, preferably made of a metal tube, and the circumferential ribs are located in planes perpendicular to the axis of the ro. The upper surfaces of the ribs can be concave
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convex or flat, as desired. Preferably, the sides of the grooves are perpendicular to the axis of the take-off roll, in order to allow a wire disposed in a groove and brought to one of the corners of the groove to automatically rise over the adjacent rib, as shown in detail in Figs. 3 to 8. However, the sides could be disposed obliquely with respect to the axis of the roll, or be curved, if desired.
Mounting collars 21 and 22 for the roller drive shaft are fitted into the ends of the tube by drive studs 23, and a threaded opening 24 is made in the collar 22, which is provided. an extension extending beyond the end of the take-off roller, to receive a locking screw for locking the take-off roller to the drive shaft to allow said roller to rotate with ease. this tree. Sliders 25 are kept in contact with the rotating take-off rollers
18 to remove excess liquid entrained by the threads 16 as they pass over the take-off rollers to the belt 26 and into the dryer 27.
In operation, the freshly coagulated yarns pass from the surface of the solidifying bath to the take-off roll and, due to the surface tension of the liquid entrained by the yarn and wetting the upper surfaces of the ribs, each yarn is held on its own. rib without falling into the groove which separates said rib from the adjacent rib and without passing from this rib to the next.
Ordinary machine vibrations and drafts are not sufficient to move the threads sideways along the surface of the roll and cause them to double.
In the event that a wire accidentally comes to move within a groove, it is easy, as shown in Figs. 3 to 8, to bring this wire to the surface @
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top of the corresponding rib. For example, if A is in the groove 20, as shown in F: 3 and 4, it suffices to move this wire manually using a rod or metal wire, to bring it to that of the ai of the groove which is adjacent to the rib 19 relates to the envisaged wire, as shown in Figs. 5 and 6, and, rotational movement of the roller, the wire mounted 3daL even if. side wall of the groove, as shown in Figs 8, 'and arrives on the upper surface of the rib.
In practice, it has been found that movement of the wire to the proper c of the throat from some middle position is usually effected automatically by the action of air streams or other forces.
As many cc tive take-off rollers can be used as necessary to transfer the yarns from one c ration to another, the rolls being so constructed that they can be placed relatively close to each other. apparatus for the various successive operations. In this way, the undesirable effect of oscillating yarns passing these yarns from one draw roll to the next in a manufacturing operation is minimized. In practice, it is easy to arrange the draw rollers of other devices so that the oscillation which takes place in the movement of the threads between these members is insufficient to allow the doubling or to prevent the threads from rubbing against each other, which friction is especially desirable in the manufacture of yarns made from cellulose and cellulose derivatives.
The draw roller shown is made of a hollow cylinder or tube, but it could be understood to be composed of a series of thin discoid pieces separated from each other by spacers.