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BREVET D'IMPORTATION "FABRICATION DE L'AMIDON DE MAIS.
La présente invention concerne la fabrication de l'amidon de mais par le procédé "humide". Il a été usuel, dans la mise en oeuvre de ce procédé, de tremper le grain, de le soumettre, à l'état fragmenté et dans l'eau, à des opérations de séparation (séparation des germes, des grosses pelures et des fines pelures) afin d'enlever le germe, le tégument et la fibre du maïs; ces trois opérations de séparation donnant trois flux contenant des mélanges d'amidon et de gluten appelé "amidon de mouture".
Suivant la pratique usuelle, les trois flux sont réunis, et on les fait couler le long d'auges longues et légèrement inclinées (tables ou dalles à amidon), à des densités de 5 Baumé (poids spécifique 1,0359) à 7 Baumé (poids spécifique 1,0510), sur lesquelles l'amidon se dépose tandis que le gluten et la plupart de l'eau se déverse dans des cuves (citernes à gluten) dans lesquelles le gluten se dépose et desquelles l'eau (eau de gluten) est enlevée par un siphon. L'amidon est délavé par de l'eau ou enlevé mécaniquement des tables et est lavé successivement dans des filtres de lavage.
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Le maïs contient des substances solubles de va- leur, et.pour les récupérer, l'eau utilisée pour le trempage (eau de trempage) est évaporée. Il reste quelqupeu de subs- tances solubles dans le grain trempé allant aux opérations de séparation (système à amidon humide). Ces substances so- lubles sont enlevées en grande partie de l'amidon par les filtres à amidon.
Il a été usuel de réutiliser une petite partie de l'eau de gluten dans le système de trempage (la quantité étant limitée par le coût de l'évaporation de l'eau de trempage), de réutiliser le reste de l'eau de gluten dans le système à amidon humide, et d'utiliser comme eau d'appoint dans le système à amidon humide, tout ou partie du filtrat des filtres à amidon (eau de lavage d'amidon).
La réutilisation de l'eau de gluten dans le sys- tème d'amidon humide donne lieu à des objections parce qu'elle apporte dans ce système une quantité relativement grande de substances solubles, de micro-organismes, d'enzymes et de produits de l'action micro-organique et enzymatique (désignés plus bas collectivement comme "impuretés"); certai- nes de ces impuretés étant d'un caractère colloïdal, dont l'amidon est difficilement lavé.
Suivant la pratique usuelle, la quantité de l'eau de gluten était déterminée par les be- soins dteau nécessaires, ou qu'on pensait nécessaires aux systèmes de l'amidon humide et des tables, de sorte que, le soutirage de l'eau de trempage étant limité par des considé- rations d'économie, il était nécessaire soit de renvoyer l'eau de gluten dans le système à amidon humide, soit de l'envoyer à l'égout, avec perte résultante des substances solubles, perte d'eau et risque de pollution des cours d'eau.
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La présente invention est fondée sur cette découverte que l'opération de dallage, si elle est convenablement réglée, peut être effectuée avec un amidon de mouture de densités qui ont toujours été regardées par les hommes du métier comme impossibles pour séparer avec succès le gluten de l'amidon. Toutefois, contrairement à cette manière de voir commune, il a été trouvé possible de daller avec succès l'amidon de mouture à des densités s'étendant de 16 Baumé (poids spécifique 1,0828) à 15 Baumé (poids spécifique 1,1163), pourvu que l'amidon de mouture soit délivré aux dalles à amidon en quantités inversement proportionnelles, approximativement, aux densités respectives, c'est-à-dire aux volumes usuels délivrés aux dalles par unité de temps.
Ce dallage à de hautes densités rend possible, premièrement, d'avoir une si petite quantité d'eau de gluten, qu'elle peut être renvoyée, toute ou presque, aux cuves de trempage, sans que rien aille au système à amidon humide ; secondement, de remplacer l'eau de gluten, avec sa haute teneur en impuretés, qu'avant on renvoyait au système à amidon humide, par de l'eau extraite de l'amidon de mouture, laquelle est bien plus pure que l'eau de gluten et, en particulier, ne contient pas dans la même mesure la haute teneur en micro-organismes et produits de l'activité micro-organique, que l'eau de gluten contient à cause de la plus grande longueur de temps que l'eau de gluten demeure dans le procédé, et en particulier à cause des conditions opportunes au développement micro-organique présentes dans les citernes à gluten.
L'invention est représentée en trois formes de
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réalisation différentes dans les schémas de circulation annexés, désignés Figs. 1, 2 et 3.
Se référant d'abord à la figure 1, le mais contenant 17,7 litres d'eau par 100 kilos entre, en 25, dans le système de trempage A. L'eau de trempage est soutirée en 26, la quantité étant de 148,5 litres par 100 kilos. Toutes les indications relatives aux quantités d'eau sont données en litres par 100 kilos de substance sèche des grains traités.
Le maïs trempé passe par un tuyau 27 (le mot "tuyau",' employé dans toute la description, comprenant toute conduite ou convoyeur convenable pour la matière) au moulin B où. il est grossièrement moulu et duquel il va par un tuyau 28 à un séparateur C dans lequel les germes sont séparés par flottaison, et le reste de la matière se dépose au fond du vase.
Les germes passent par un tuyau 29 à un laveur de germes D consistant en une série de bluteaux ou cribles, les germes étant évacués du système en 41 avec 7,5 litres d'eau.
Le liquide revient du laveur de germes par le tuyau 30 au séparateur C. Le mais dégermé passe par le tuyau 31 à un bluteau E, et le liquide (amidon de mouture) va du bluteau E, à travers un crible F, dans un tuyau 10. Les téguments, le gros son et les fibres passent des bluteaux E par un tuyau 32 à un moulin G. Les gruaux passent du crible F par un tuyau 33 au même moulin ; et les deux matières sont finement moulues dans le moulin, passent par le tuyau 34 au laveur de grosses pelures H constitué par une série de bluteaux ou cribles dans lesquels les grosses particules de son et de fibres (grosses pelures) sont enlevées, étant retirées du système en 35 avec 9,2 litres d'eau. Le liquide (amidon de mouture) passe
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du laveur de grosses pelures par un tuyau 36 à un crible I et, de là, dans un tuyau 11.
Les rejets du crible I (pelures fines) passent par un tuyau 37 à un système de lavage de pelures fines qui est constitué par un crible J, des bluteaux K et L et une presse M. L'eau revient de la presse au bluteau L par un tuyau 12: L'eau du bluteau L revient au bluteau K par un tuyau 13. L'eau du bluteau K revient par un tuyau 14 au crible J. Les pelures fines contenant 4,2 litres d'eau sont déchargées du système en 47.
L'amidon, le gluten et l'eau venant du laveur de pelures fines (amidon de mouture) passent du bluteau J par un tuyau 15 à un concentrateur N qui peut être une cuve de dépôt ou un filtre séparateur d'eau ou un autre appareil pour éliminer l'eau de l'amidon de mouture venant du laveur de pelures f ines. Ce flux d'amidon de mouture contient moins de substances solubles et d'impuretés que les flux d'amidon de mouture 10 et 11. Il contient aussi plus d'eau par rapport aux matières solides. C'est pour ces raisons que le flux d'amidon de mouture venant des pelures fines est concentré, de préférence à l'amidon de mouture venant des systèmes des germes ou de grosses pelures.
Une dérivation 17 réglée par un robinet est disposée, de préférence, autour du concentrateur dans des buts de réglage.
L'eau est extraite de l'amidon de mouture dans le concentrateur N en quantité telle que les flux combinés de mouture 10 et 11, lorsqu'ils se trouvent épaissis par l'amidon concentré du tuyau de décharge 16 du concentrateur, ont une densité d'environ 11 Baumé (poids spécifique 1,0828). Pour des dalles à amidon de 32,5 mètres de long, 0,6 m de large, et avec une pente d'environ 12,7 centimètres d'un bout à
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l'autre, et avec un amidon de mouture ayant une densité de 7 Bé, l'amidon de mouture est délivré usuellement à chacune des dalles en une quantité d'environ 11 litres par minute.
Lorsque, conformément à l'invention, l'amidon de mouture a une densité de 11 Bé, il doit être délivré à chaque dalle avec un débit d'environ 7,5 à 8 litres par minute, et il est désirable aussi d'augmenter légèrement la pente des dalles pour compenser la réduction de vitesse qui résulterait autrement de la diminution du débit. La pente peut être augmentée jusqu'à 25 centimètres.
Les dalles à amidon sont indiquées en 0. L'amidon se dépose sur les dalles et le gluten et l'eau, coulent dans des citernes à gluten P; après dépôt, le gluten est soutiré et conduit à une presse Q et est déchargé en 48 du système avec une teneur de 13,5 litres d'eau. L'eau revient de la presse Q, par un tuyau 18, aux citernes.
L'amidon est délavé des tables 0 et passe par un tuyau 19 à un filtre R où il est d'abord séparé de l'eau et ensuite lavé avec de l'eau fraîche venant d!un tuyau 22.
L'amidon lavé passe par un tuyau 20 à une cuve de dilution T, où il est dilué avec de l'eau fraîche introduite par un tuyau 21. L'amidon dilué va par un tuyau 23 à un filtre S, où il est débarrassé de l'eau et lavé alors avec de l'eau fraîche introduite par un tuyau 24. L'amidon est déchargé du système en 49 et contient 46,3 litres d'eau. Toute autre méthode de dallage pourrait être utilisée pour séparer l'amidon et le gluten dans l'amidon de mouture concentré.
Le bilan des eaux utilisées dans le procédé est
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le suivant :
Toute l'eau de gluten de la citerne P, 211,5 litres par 100 kilos de grains traités, passe par un tuyau 38 au système de trempage. Rien ne va au système à amidon humide. L'eau extraite par le concentrateur N passe par des tuyaux 39 et 40 au laveur de germes D et au laveur de grosses pelures H. Cette eau contient le plus de substances solubles après l'eau de gluten, et par conséquent, lorsqu'elle est réutilisée, elle est renvoyée aussi près du débit du système que possible. L'eau du procédé ayant la plus grande quantité suivante de matières solubles, à savoir, l'eau de lavage du filtre R, passe par un tuyau 42 au laveur de grosses pelures et par un branchement 43 au laveur de pelures fines.
L'eau de lavage du second filtre S, qui contient le moins de substances solubles, est divisée, une partie allant par un tuyau 44 au laveur de pelures fines et le reste, par un tuyau 45, aux dalles à amidon 0 pour le délavage de l'amidon. Comme sa quantité ne suffit pas à ce but, elle reçoit un supplément d'eau fraîche par un branchement 46.
La quantité d'eau fraîche pénétrant dans le système par le tuyau 22 et les branchements 21, 24 et 46 est de 211, 5 litres.
Les chiffres donnés ci-dessus pour le bilan d'eau sont purement des exemples. Ils sont différents pour des installations différentes.
Le système de la figure 1 qui vient d'être décrit comporte un soutirage d'eau de trempage un peu plus grand que cela n'est habituel ou désirable. Dans le procédé de
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la figure 2, le soutirage d'eau de trempage est éduit à 104,5 litres, les densités de dallage sont les mêmes, 11 Bé, et une petite quantité d'eau de gluten - mais d'une très basse teneur en substances solubles - coule à l'égout ou peut être retournée, si on le désire, au système à amidon humide.
L'appareillage est le même que sur la figure 1 entre les cuves de trempage et le concentrateur, et les conduites ont les mêmes chiffres de référence. Dans ce sys- tème on prévoit deux jeux de dalles O1, O2, un jeu pour le dallage de 1'amidon de mouture venant du système à germes par le tuyau 52 et pour l'amidon de mouture venant du laveur de grosses pelures par un tuyau 53, auquel est ajouté assez d'amidon de mouture concentré venant du concentrateur N par un tuyau 54 pour donner à la bouillie coulant sur les dalles O1 (dalles à grande teneur en substances solubles) une densité d'environ 11 Bé.
Le reste de l'amidon de mouture concentré dans le concentrateur N est dilué avec de l'eau fraîche venant d'un branchement 61 du tuyau d'alimentation en eau fraîche 58, jusqu'à une densité de 11 Bé, et est conduit sur des dalles à amidon O2 (dalles à basse teneur en substances solubles), Le gluten venant des dalles O1 est déposé dans la citerne à gluten P1, pressé dans une presse Q1 et déchargé du système en 55, avec 10,5 litres dteau. L'eau de gluten venant de la citerne P1, 167,5 litres, revient toute au système de trempage par un tuyau 56. L'eau du concentrateur N va par un tuyau 50 au laveur de germes D et par un branchement 51 au laveur de grosses pelures H.
Le gluten et l'eau venant des dalles 02 à faible teneur en substances solubles coulent dans la citerne à gluten P2.
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Le gluten venant de cette citerne est pressé dans une presse Q2 et est déchargé du système, en 62, avec une teneur de 3 litres d'eau. L'eau de gluten venant de la citerne P2 est déchargée à l'égout par un tuyau 63. Elle contient 44 litres d'eau, mais seulement une petite quantité de subs- tances solubles, ce qui est dû au fait qu'il n'y a, dès le début, qu'une petite quantité de substances solubles dans la conduite de mouture venant du laveur de pelures fines et à la dilution avec de l'eau fraîche de la partie de cette matière qui est dallée sur les dalles 02. La perte en substances solubles et le risque de pollution du cours d'eau , par le déversement de cette eau à l'égout sont petits l'un et l'autre. L'amidon délavé des dalles O1passe par un tuyau 57 au premire filtre R, est dilué en T et lavé de nouveau dans le second filtre.
L'amidon délavé des dalles O2 à faible teneur en substances solubles passe par un tuyau 65 à la cuve de dilution T, étant donné que cet amidon ne né- cessite ordinairement qu'un seul lavage. L'eau fraîche entre dans les filtres par un tuyau 58 et un branchement 59. L'eau de lavage venant du premier filtre R passe par un tuyau 66 au laveur de grosses pelures et par un tuyau 67, au laveur de pelures fines. L'eau de lavage venant du second filtre passe par le tuyau 67 au laveur de pelures fines et par un tuyau 68 aux dalles O1 pour en délaver l'amidon.
De l'eau fraîche venant par un tuyau 64 est utilisée pour délaver l'amidon des dalles O2. Le total de l'eau fraîche utilisée est de 211,5 litres par 100 kilogs de grains traités.
Avec la figure 3, on va décrire un procédé ayant
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un soutirage normal d'eau de trempage de 104,5 litres, comme avec la figure 2, mais en appliquant un seul jeu de dalles et en retournant toute l'eau de gluten aux cuves de trempage; ce résultat étant obtenu par le dallage de l'amidon de mouture à une densité encore plus haute, c'est- à-dire approximativement à 13 Bé (poids spécifique 1,0996).
L'appareillage est le même que celui représenté sur la figure 1, excepté en ce qui concerne certaines conduites, ainsi que cela sera spécifié. Les flux des conduites de mouture 70 et 71 venant des systèmes à germes et à grosses pelures sont réunis avec l'amidon concentré venant par un tuyau 72 du concentrateur N avec une sibasse teneur en eau que la bouillie coulant sur les dalles 0 a la densité voulue de 13 Bé. L'eau de gluten venant de la citerne P consiste dans ce cas, en 167,5 litres par 100 kilos de grains traités et est renvoyée entièrement au système de trempage A par un tuyau 73.
L'amidon délavé des dalles passe par un tuyau 74 au filtre R, est lavé avec de l'eau fraîche venant d'un tuyau 75 , est dilué avec de l'eau fraîche venant d'un bran- chement 76, lavé encore dans le second filtre S avec de l'eau fraîche venant d'un tuyau 77 et déchargé du système avec la même teneur en eau que dans les autres procédés.
L'eau extraite par le concentrateur N passe par un tuyau 78 au laveur de germes D et par un tuyau 79 au laveur de grosses pelures H. L'eau de lavage du premier filtre R passe par un tuyau 80 au laveur de grosses pelures H et par un tuyau 81, au laveur de pelures fines, en L. L'eau de lavage du second filtre S passe par un tuyau 82 au laveur de pelures fines et par un tuyau 83 aux dalles 0, pour le délavage. L'eau
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fraîche est introduite par les tuyaux 75, 76, 77 en une quantité de 167,5 litres.
Pour l'opération de dallage de la figure 3, en supposant que les dalles aient les dimensions et la pente décrites plus haut, le nombre de litres délivrés par minute à chaque dalle doit être approximativement de 6,8. C'est-à- dire que, généralement parlant, le volume de l'amidon de mouture délivré aux dalles doit être en proportion inverse de la densité de la bouillie; et on peut dire que pour les dalles telles que celles qui ont été décrites, le nombre de litres d'amidon de mouture par minute et par dalle doit varier, en admettant une certaine tolérance, de 9,5 à 13 litres pour un amidon à 8 Bé jusqu'à 4,5 à 7,5 litres pour un amidon à 15 Bé.
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IMPORT PATENT "MANUFACTURE OF CORN STARCH.
The present invention relates to the manufacture of corn starch by the "wet" process. It has been customary, in the implementation of this process, to soak the grain, to subject it, in the fragmented state and in water, to separation operations (separation of germs, coarse peels and fines. peels) to remove germ, seed coat and fiber from corn; these three separation operations giving three streams containing mixtures of starch and gluten called "milling starch".
According to usual practice, the three streams are brought together, and they are made to flow along long and slightly inclined troughs (tables or starch slabs), at densities of 5 Baumé (specific weight 1.0359) to 7 Baumé ( specific gravity 1.0510), on which the starch is deposited while the gluten and most of the water flows into vats (gluten tanks) in which the gluten is deposited and from which the water (gluten water ) is removed by a siphon. The starch is washed out with water or mechanically removed from the tables and is washed successively in washing filters.
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Corn contains valuable soluble substances, and to recover them, the water used for steeping (steeping water) is evaporated. Some soluble material remains in the soaked grain going to separation operations (wet starch system). These soluble substances are largely removed from the starch by the starch filters.
It has been customary to reuse a small part of the gluten water in the soaking system (the amount being limited by the cost of evaporating the steeping water), to reuse the rest of the gluten water in the wet starch system, and to use as makeup water in the wet starch system, all or part of the filtrate from the starch filters (starch wash water).
The reuse of gluten water in the wet starch system gives rise to objections because it brings into this system a relatively large amount of soluble substances, microorganisms, enzymes and products of micro-organic and enzymatic action (referred to collectively below as "impurities"); some of these impurities being of a colloidal character, the starch of which is difficult to wash off.
According to usual practice, the amount of gluten water was determined by the water requirements necessary, or thought to be necessary for wet starch systems and tables, so that the water withdrawal since the soaking was limited by considerations of economy, it was necessary either to return the gluten water to the wet starch system or to send it to the sewer, with the resulting loss of soluble substances, loss of water and risk of pollution of watercourses.
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The present invention is based on the discovery that the paving operation, if properly controlled, can be performed with milling starch of densities which have always been regarded by those skilled in the art as impossible to successfully separate gluten from. starch. However, contrary to this common view, it has been found possible to successfully scale the milling starch at densities ranging from 16 Baumé (specific gravity 1.0828) to 15 Baumé (specific gravity 1.1163). , provided that the grind starch is delivered to the starch slabs in inversely proportional amounts, approximately, to the respective densities, i.e. to the usual volumes delivered to the slabs per unit time.
This paving at high densities makes it possible, firstly, to have such a small quantity of gluten water that it can be returned, all or almost all, to the soaking tanks, without anything going to the wet starch system; secondly, to replace the gluten water, with its high content of impurities, which before was returned to the wet starch system, by water extracted from the ground starch, which is much purer than water of gluten and, in particular, does not contain to the same extent the high content of microorganisms and products of microorganic activity, which gluten water contains because of the greater length of time that the gluten water remains in the process, and in particular because of the favorable conditions for micro-organic growth present in the gluten tanks.
The invention is represented in three forms of
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different embodiments in the appended circulation diagrams, designated in Figs. 1, 2 and 3.
Referring first to Figure 1, the corn containing 17.7 liters of water per 100 kilos enters, at 25, the soaking system A. The steeping water is withdrawn at 26, the quantity being 148 , 5 liters per 100 kilos. All indications relating to the quantities of water are given in liters per 100 kilos of dry substance in the treated grains.
The soaked corn passes through pipe 27 (the word "pipe", used throughout the description, including any suitable pipe or conveyor for the material) to mill B where. it is coarsely ground and from which it goes through a pipe 28 to a separator C in which the seeds are separated by flotation, and the rest of the material is deposited at the bottom of the vessel.
The germs pass through a pipe 29 to a germ washer D consisting of a series of sieves or screens, the germs being discharged from the system at 41 with 7.5 liters of water.
The liquid returns from the germ washer through the pipe 30 to the separator C. The degermed maize passes through the pipe 31 to a sieve E, and the liquid (ground starch) goes from the sieve E, through a sieve F, into a pipe 10. The integuments, the coarse bran and the fibers pass from the screens E through a pipe 32 to a mill G. The groats pass from the screen F through a pipe 33 to the same mill; and the two materials are finely ground in the mill, pass through pipe 34 to the coarse peel washer H consisting of a series of sieves or screens in which the large particles of bran and fibers (coarse peels) are removed, being removed from the system in 35 with 9.2 liters of water. The liquid (ground starch) passes
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from the coarse peel washer through a pipe 36 to a screen I and, from there, into a pipe 11.
The rejects from the screen I (fine peels) pass through a pipe 37 to a washing system for fine peels which is made up of a screen J, screens K and L and a press M. The water returns from the press to the screen L through a pipe 12: The water from the sieve L returns to the sieve K through a pipe 13. The water from the sieve K returns through a pipe 14 to the sieve J. The fine peels containing 4.2 liters of water are discharged from the system in 47.
The starch, gluten and water coming from the fine peel scrubber (ground starch) pass from the bluteau J through a pipe 15 to a concentrator N which can be a deposit tank or a water separating filter or another apparatus for removing water from the ground starch coming from the fine peel washer. This milling starch stream contains less soluble substances and impurities than the milling starch streams 10 and 11. It also contains more water relative to the solids. It is for these reasons that the flow of ground starch from the fine peels is concentrated, preferably to the ground starch from the sprout systems or the coarse peels.
A bypass 17 regulated by a valve is preferably disposed around the concentrator for adjustment purposes.
Water is extracted from the milling starch in the concentrator N in an amount such that the combined milling streams 10 and 11, when thickened by the concentrated starch from the concentrator discharge pipe 16, have a density about 11 Baumé (specific gravity 1.0828). For starch slabs 32.5 meters long, 0.6 m wide, and with a slope of about 12.7 centimeters from end to end
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the other, and with a milling starch having a density of 7 Bé, the milling starch is usually delivered to each of the slabs in an amount of about 11 liters per minute.
When, according to the invention, the milling starch has a density of 11 Bé, it should be delivered to each slab at a rate of about 7.5 to 8 liters per minute, and it is also desirable to increase slightly sloping the slabs to compensate for the reduction in speed that would otherwise result from the reduced flow. The slope can be increased up to 25 centimeters.
The starch slabs are indicated in 0. The starch settles on the slabs and the gluten and water, flow into gluten P tanks; after deposition, the gluten is withdrawn and taken to a press Q and is discharged at 48 from the system with a content of 13.5 liters of water. The water returns from the press Q, through a pipe 18, to the tanks.
The starch is washed out from tables 0 and passes through pipe 19 to a filter R where it is first separated from the water and then washed with fresh water from pipe 22.
The washed starch passes through a pipe 20 to a dilution tank T, where it is diluted with fresh water introduced through a pipe 21. The diluted starch goes through a pipe 23 to a filter S, where it is discarded. of water and then washed with fresh water introduced through a pipe 24. The starch is discharged from the system at 49 and contains 46.3 liters of water. Any other paving method could be used to separate the starch and gluten in the concentrated milling starch.
The balance of the water used in the process is
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the following :
All the gluten water from tank P, 211.5 liters per 100 kilograms of grain processed, passes through pipe 38 to the soaking system. Nothing goes to the wet starch system. The water extracted by the concentrator N passes through pipes 39 and 40 to the germ washer D and to the coarse skin washer H. This water contains the most soluble substances after the gluten water, and therefore, when is reused, it is returned as close to the system flow rate as possible. The process water having the next largest amount of soluble material, namely, the filter wash water R, passes through a pipe 42 to the coarse peel washer and through a branch 43 to the fine peel washer.
The washing water from the second filter S, which contains the fewest soluble substances, is divided, one part going through a pipe 44 to the fine peel scrubber and the rest, through a pipe 45, to the starch slabs 0 for washing. starch. As its quantity is not sufficient for this purpose, it receives additional fresh water through a connection 46.
The quantity of fresh water entering the system through pipe 22 and connections 21, 24 and 46 is 211.5 liters.
The figures given above for the water balance are purely examples. They are different for different installations.
The system of FIG. 1 which has just been described comprises a somewhat larger draw-off of soaking water than is usual or desirable. In the process of
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Figure 2, the steeping water withdrawal is reduced to 104.5 liters, the paving densities are the same, 11 Bé, and a small amount of gluten water - but with a very low content of soluble substances - runs down the drain or can be returned, if desired, to the wet starch system.
The apparatus is the same as in figure 1 between the soaking tanks and the concentrator, and the pipes have the same reference numbers. In this system two sets of tiles O1, O2 are provided, one set for paving the ground starch coming from the sprout system via pipe 52 and for the ground starch coming from the coarse peel washer via a pipe 53, to which is added enough concentrated milling starch coming from concentrator N through pipe 54 to give the slurry flowing on the O1 slabs (slabs with a high content of soluble substances) a density of about 11 Bé.
The remainder of the milling starch concentrated in the concentrator N is diluted with fresh water coming from a branch 61 of the fresh water supply pipe 58, to a density of 11 Bé, and is conducted on O2 starch slabs (slabs with a low content of soluble substances), Gluten from the O1 slabs is deposited in the gluten tank P1, pressed in a press Q1 and discharged from the system at 55, with 10.5 liters of water. The gluten water coming from the tank P1, 167.5 liters, all returns to the soaking system through a pipe 56. The water from the concentrator N goes through a pipe 50 to the germ washer D and through a connection 51 to the washer. large H.
Gluten and water coming from the slabs 02 with low content of soluble substances flow into the gluten tank P2.
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The gluten coming from this tank is pressed in a press Q2 and is discharged from the system, at 62, with a content of 3 liters of water. The gluten water coming from the P2 tank is discharged to the sewer through a pipe 63. It contains 44 liters of water, but only a small amount of soluble substances, which is due to the fact that it does not from the start there is only a small amount of soluble substances in the grinding line coming from the fine peel washer and on dilution with fresh water of the part of this material which is paved on the tiles 02 The loss of soluble substances and the risk of pollution of the watercourse by the discharge of this water into the sewer are both small. The starch washed out of the slabs O1 passes through a pipe 57 to the first filter R, is diluted in T and washed again in the second filter.
The washed starch from the low soluble O2 slabs passes through pipe 65 to the dilution tank T, since this starch usually only needs one wash. The fresh water enters the filters through a pipe 58 and a connection 59. The washing water coming from the first filter R passes through a pipe 66 to the coarse peel washer and through a pipe 67 to the fine peel washer. The washing water from the second filter passes through pipe 67 to the fine peel scrubber and through pipe 68 to the O1 slabs to wash out the starch.
Fresh water from a pipe 64 is used to wash the starch off the O2 slabs. The total fresh water used is 211.5 liters per 100 kilograms of grain processed.
With Figure 3, we will describe a process having
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a normal 104.5 liter steeping water draw off, as in Figure 2, but applying a single set of slabs and returning all the gluten water to the soaking tanks; this result being obtained by paving the milling starch to an even higher density, i.e. approximately 13 Bé (specific gravity 1.0996).
The apparatus is the same as that shown in Figure 1, except for certain conduits, as will be specified. The flows of the grinding pipes 70 and 71 coming from the sprout and coarse peel systems are combined with the concentrated starch coming through a pipe 72 of the concentrator N with a low water content that the slurry flowing on the slabs 0 has the density desired from 13 Bé. The gluten water coming from tank P in this case consists of 167.5 liters per 100 kilos of grain processed and is returned entirely to the soaking system A through a pipe 73.
The starch washed out from the slabs passes through a pipe 74 to the filter R, is washed with fresh water coming from a pipe 75, is diluted with fresh water coming from a branch 76, washed again in the second filter S with fresh water coming from a pipe 77 and discharged from the system with the same water content as in the other processes.
The water extracted by the concentrator N passes through a pipe 78 to the germ washer D and through a pipe 79 to the coarse peel washer H. The washing water from the first filter R passes through a pipe 80 to the coarse peel washer H and through a pipe 81, to the fine peel washer, in L. The washing water from the second filter S passes through a pipe 82 to the fine peel scrubber and through a pipe 83 to the slabs 0, for washing. The water
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fresh is introduced through pipes 75, 76, 77 in an amount of 167.5 liters.
For the paving operation of Figure 3, assuming the slabs have the dimensions and slope described above, the number of liters delivered per minute to each slab should be approximately 6.8. That is, generally speaking, the volume of the grind starch delivered to the slabs should be in inverse proportion to the density of the slurry; and we can say that for slabs such as those which have been described, the number of liters of milling starch per minute and per slab must vary, admitting a certain tolerance, from 9.5 to 13 liters for a starch at 8 Bé up to 4.5 to 7.5 liters for a 15 Bé starch.