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Procédé et dispositif pour la fabrication mécanique du verre à vitre.
Dans la fabrication mécanique du verre à vitre, la masse de verre maintenue dans un compartiment particuli du four de fusion à une température relativement basse appropriée, est retirée sous la forme d'une bande ou d'un< feuille au moyen de tuyères d'étirage à ouvertures en fen- tes allongées et est attirée vers le haut entre un certair nombre de cylindres coopérant par paires. L'épaisseur de la bande de glace en forme de feuille est déterminée par la vitesse du mouvement et cela de telle manière que plus
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la vitesse est grande, plus est mince la bande de verre et inversement.
Pendant le fonctionnement ordinaire, (la période d'étirage); les tuyères faites en terre réfractaire ou en une matière analogue flottent à la surface du verre et une partie de ces tuyères dépasse au-dessus de la surface du verre. Par suite de la température relativement basse (environ 600-800 C) qui règne dans la partie du four où la tuyère d'étirage est disposée, pendant les périodes men- tionnées, le verre fait prise après un certain temps (en général après 100 heures environ) tellement fortement que l'on doit interrompre l'étirage et que l'on doit réchauffer la tuyère (jusqu'à 1200 C) pour que le verre fonde de nouveau et puisse être enlevé avec soin de la tuyère dé- tirage.
A cette température élevée, le verre est tellement fluide qu'il ne peut pas être étiré, mais il faut le re- froiair à environ 800 C avant quel'étirage puisse être continué, ce qui se fait en un temps relativement court (environ 1-1 1/2 heures).
Lors du chauffage mentionné,il se produit l'in- convénient que les arêtes saillantes, lirai tant la fente d'étirage de la tuyère d'étirage, qui se trouvent audessus de la surface du verre sont fortement attaquées par la masse de verre contenant beaucoup d'alcali, aux endroits venant en contact avec la surface du verre et en partie par les flammes du chauffage. Pour cette raison les tuyè- res d'étirage deviennent inutilisables après un temps relativement court par suite des corrosions et de la for- mation de fentes.
La présente invention se rapporte à une amélioè ration du procédé pour la production du chauffage men- tionné en vue de la fusion du verre et elle consiste en ce que les tuyères d'étirage sont maintenues plongées com-
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plètement dans la masse de verre pendant la période de chauffage.
Par ce procédé amélioré, les arêtes mentionnées des fentes sont protégées des attaques aussi bien par la surface de la masse de verre fondante.que par les flam- mes de chauffage et ceci a de nouveau pour conséquence que les tuyères d'étirage peuvent être employées pendant un temps de b à 6 fois plus long qu'avec la méthode de travail usuelle jusqu'à présent. ue refoulement vers le bas de la tuyère d'étirage pendant les périodes de chauffage est produit au moyen d'organes particuliers. ces organes consistent avantageusement en des tuyaux d'a- cier qui sont établis en vue d'un refroidissementpar de l'air.
Comme avec le procédé de travail employé jusqu'à présent on devait travailler avec beaucoup de prudence pour préserver autant que possible les arêtes de la fente des tuyères d'étirage, on ne pouvait pas éviter que les périodes de chauffage prennent un temps très long (envi- ron 10-12 heures) et malgré cela on ne pouvait pas empê- cher que dans les arêtes des fentes, des corrosions et des formations de fentes se produisaient fréquemment, ce qui provoquait des raies correspondantes et d'autres défauts dans la feuille de verre étirée à travers la tuyère de sorte que la qualité du verre était considé- rablement diminuée èt cela an point que fréquemment une élimination était nécessaire.
Grâce à la¯ présente invention , on obtient en outre l'avantage que les périodes de chauffage peu- vent être réduites à environ la moitié du temps néces- saire antérieurement et que malgré cela on évite d'une manière effective les corrosions et les formations de fentes dans les arêtes des fentes ce qui permet d'obtenir
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une qualité élevée du verre et en outre la durée d'exis- tenc.e des tuyères d'étirage est notablement augmentée.
Le principe de l'invention résulte de la des- cription,donnée ci-dessous, d'une forme de réalisation pratique et l'on se reportera à la construction de four représentée schématiquement aux dessins annexés ainsi que des organes conjugués pour la réalisation du procédé.
La fige 1 montre une partie d'un four de ver- rerie en fonctionnement normal pendant la période de t ravail.
La fig. 2 montre le mêmefour pendant une pério- de de chauffage.
La fige 3 montre une tuyère d'étirage en coupe transversale et à plus grande échelle.
La fig. 4 est une vue en perspective d'une tuyè- re d'étirage .
Les fige 1 et % montrent une extrémité d'un four 1 de fusion du verre dans lequel le compartiment où se fait l'étirage du verre a été désigné par 2.¯La masse de verre fondue est amenée par le canal 3 dans le sens de la flèche et le nez 4 forme une imitation entre le canal en question et le compartiment 2.
Sur la surface du verre, dans le compartiment en question , flotte la tuyère d'é- tirage 5 qui est pourvue d'une ouverture 6 en fente al- longée par laquelle le verre fondu est retiré et est conauit vers le haut sous la forme d'une large feuille 9 entre les cylindres 7 disposés par paires. L'un des cy- lindres de chaque paire est monté à poste fixe et la for- ce motrice est amenée à ce cylindre tandis que l'autre cylindre de la paire est mobile latéralement et est main- tenu pressé au moyen d'un poids 8 contre l'autre face de la feuille de verre. comme on l'a mentionné plus haut, l'épaisseur de la feuille de verre 9 est déterminée par @
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la vitesse du mouvement. Les cylindres 7 sont entourés d'une enveloppe de tôle 10.
Pendant le travail normal, la tuyère d'étirage 5 est empêchée par des dispositifs appropriés de se soule- ver au-delà de la position normale.
Lorsque le travail a duré un certain temps, habituellement environ 100 heures, le verre dans le com- partiment 2 a durci au point qu'une fusion de celui-ci doit être effectuée. On voit à la fig..3 comment la surface de la masse de verre produit des corrosions 11 dans les arêtes de la fente, et les flammes de chauffage produisent en outre pendant les périodes de chauffage un fendillen ent dans les arêtes pentionnées de sorte que les tuyères d'é- tirage deviennent inutilisables après un temps relative- ment court et doivent être remplacées par d'autres.
Pour éviter cette corrosion et ce fendillment pendant les périodes de chauffage, suivant la présente invention , la tuyère d'étirage est,pendant les périodes mentionnées, refoulées endessous de la surface de la masse de verre. La fig. 2 montre le four pendant de semblables périodes.
Pendant les périodes de chauffage, du gaz cota- bustible et de l'air de combustion sont injectés par les canaux 12. A vant le commencement des périodes de chauf- fage, la tuyère d'étirage est immergée complètement dans la masse de verre, ce qui se fait, suivant la forme de réalisation représentée, au moyen de tuyaux d'acier 13 qui sont introduits par des trous dans la maçonnerie et qui sont maintenus dans une position déterminée à l'ai- de d'organes de réglage particuliers 15.
Dans ces tuyaux d'acier on introduit des tubes plus minces 16 qui s'é- tendent vers le bas juqqu'à proximité du fond des tuyaux 13 et par lesquels de l'air de refroidissement est in- troduit, lequel air s'échappe ensuite vers le haut par
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les tuyaux 17. 11 ne convient pas d'employer de l'eau de refroidissement parce que la température dans le compartiment 2 pendant la période de chauffage serait alors trope fortement abaissée. Lors dh chauffage men- tionné, la température dans le compartiment 2 s'élève à environ 1200 C, de sorte que le verre durci fond, et la tuyère d'étirage, qui est alors maintenue abais- sée sous la surface du verre , est mise à l'abri des influences nuisibles mentionnées plus haut. que.
Après/la période de chauffage est terminée, les tuyaux d'acier 13 sont retirés ou soulevés de sorte que la tuyère revient dans sa position normale dans la- quelle elle est alors retenue soit au moyen des tuyaux d'acier 13, soit au moyen d'un autre dispositif appro- prié quelconque. L'étirage continue alors d'une manière normale.
Comme on l'a mentionné ci-dessus,.les périodes de chauffage sont notablement raccourcies par l'emploi de la présente invention et comportent en général de 5 à 6 heures au lieu de 10 à 12 heures comme précédemment, En outre, la durée d'existence des tuyères d'étirage est prolongée notablement et les feuilles de verre fa- briquée(Possèdent une qualité supérieure vu que les tuyères sont exemptes de corrosion et de fendillement. il est évident que l'invention n'est pats li- mitée à l'emploi des tuyaux d'acier mentionnés ci- dessus pour maintenir la tuyère d'étirage immergée dans la masse de verre pendant la période de chauffage mais qu'on peut employer n'importe quels autres organes per- mettant d'atteindre le même but.
Revendications.
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