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MEMOIRE DESCRIPTIF
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déposé à l'appui d'une demande de BREVET d'1:NVENTTON
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La présente invention concerne un dispositif brise-flammes pour tous réservoirs à liquides inflammables tels que péniches, wagons-citernes, citernes automobiles, etc... Ce dispositif permet le libre échappement des gaz de l'intérieur du réservoir vers l'extérieur, lors du remplissage, et l'entrée d'air lors du vidage, mais empêche, de façon absolue, tout passage des flammes dans un sens ou dans l'autre. Supplémentairement, ce dispositif permet le jaugeage du liquide contenu dans le réservoir.
Le dispositif selon l'invention comprend essentiellement un socle à fond perforé, rapporté de'toute façon
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appropriée, sur la paroi du réservoirs protéger, en regard d'une ouverture y pratiquée, socle à l'intérieur duquel est placé le brise-flammes proprement dit, constitué par un blo de lamelles entre lesquelles sont ménagés des intervalles très étroits, ce bloc étant enfermé dans le socle de façon que les gaz doivent le traverser par. ces intervalles, dans lesquels les flammes sont éteintes. Ce bloc présente, de préférence, une cavité centrale communiquant directement av
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l'ouverture du réservoir.
L'ensemble est surmonté par un premier couvercle maintenant le brise-flammes en place sans l'enfermer complè- tement dans le socle, auquel il estaasujetti par tous moyens appropriés.
Afin que le dispositif puisse servir au jaugeage du réservoir, le premier couvercle comporte une ouverture centrale, en regard de la cavité du bloc de lamelles et de l'ouverture du réservoir, permettant le passage de la jauge et qui est normalement obturée par un second couvercle, scellé en position de fermeture par un plomb de garantie, et que l'on ne peut ouvrir qu'à l'aide d'une clef spéciale.
Des moyens sont prévus pour que ce second couvercle revienne automatiquement en position de fermeture at ne puisse s'ouvrir intempestivement, sous l'action par exemple d'une surpression intérieure, sans qu'il soit nécessaire pour cela de le verrouiller à la main.
D'autres avantages et particularités de l'invention ressortiront de la description qui va en être faite en regard des dessins annexés¯dans lesquels :
La fig. T est une vue en élévation-coupe longitudinale d'un brise-flammes conforme à l'invention.
La fige 2 est la vue en plan correspondante.
La fig. 3 est une section suivant la ligne 111-111 de la fige2.
La fige 4 est un détail.
La fig. 5 montre, en vue fragmentaire, une variante de construction des lamelles. les fig. 6 et 7 représentent, respectivement en élé vation et én plan fragmentaires, une autre variante de construction.
La fig. 8 représente, en plan, une autre variante de bloc brise-flammes.
La figo 9 représente, en coupe longitudinale, un appareil muni du bloc de la fig. 8 et d'un couvercle à ver- rouillage automatique.
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La fig. 10 représente une autre variante dé construction du couvercle du dispositif.
La figo 11 est une vue correspondante, en profil coupe.
Le dispositif brise-flammes selon l'invention, qui peut être monté sur tout récipient renfermant un liquide inflammable (péniche, wagon-citerne, citerne automobile, réservoir, etc...), comprend essentiellement, comme représenté sur les fig. 1 à 3, un socle rapporté de toute façon appropriée sur la paroi g du réservoir ou de la citerne Le fond de ce socle 1 comporte une ouverture placée en regard d'une ouverture µ de la paroi ?,* Dans ce socle 1, est placé un bloc brise-flammes qui, dans la variante des fig. 1 et 2, est constitué par quatre jeux de lamelles verticales.
Chaque jeu est constitué par une série de lamelles disposées verticalement et parallèlement les unes aux autres avec intercalation, entre deux lamelles consécutives, de cales 6 grâce auxquelles il existe entre ces lamelles des intervalles très étroits qui permettent le passage de l'air ou des gaz sans permettre la passage des flammes. Les lamelles de chaque jeu peuvent être aussi disposées horizontalement. Chaque jeu de lamelles est maintenu entre des cornières 7 fixées entre des plaques de centrage inférieure 8, reposant sur le fond du socle 1, et supérieure 8'. Sur le bloc brise-flammes est placé un faux couvercle 9, qui s'adapte sur la plaque 8' et qui est fixé au socle 1 par un certain nombre de goujons 10 sur lesquels se vissent des écrous 11.
Ce faux couvercle 9 comporte, en son centre, une ouverture 15 dont on verra le rôle plus Loin. Cette ouverture peut être obturée par un couvercle 14 articulé en 13. Ce couvercle 14 peut être maintenu en position fermée par un écrou 16 que l'on ne peut manoeuvrer qu'au moyen d'une clef spéciale.
Tel qu'il est construit, ce dispositif briseflammes peut servir simultanément pour l'échappement des gaz du réservoir lors du remplissage ou l'entrée de l'air
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lors du. vidage et pour le jaugeage par les douaniers. '''or- malement, lors du remplissage, il se trouve dans la position représentée en tr&its pleins sur la fig. 1. Las gaz peuvent alors librement s'échapper par l'ouverture µ de la paroi 2, monter dans la cavité centrale du bloc et s'en échapper par les intervalles ménagés entre les lamelles pour être fina- lement évacués par l'espace annulaire 12.
On comprendra pourtant que si les gaz, à leur sortie de l'espace 12, prennent feu pour une raison quelconque. en aucun cas, les flammes ne pénétreront à l'intérieur du réservoir, étant donné qu'elles ne peuvent pas traverser les intervalles ménages antre les lamelles o
Lorsqu'on veut procéder au jaugeage du liquide renfermé dans le récipient, il suffit de dévisser, au moyen d'une clef spéciale, l'écrou 16 et de soulever le couvercle Il¯,,, On peut alors facilement introduire la jauge par l'ouverture 15 du faux couvercle 9 et de l'ouverture ± du réservoir 2.
Pour éviter le démontage frauduleux du faux couvercle 9, les écrous 11 de fixation de ce couvercle sont recouverts par des caches Il faisant corps avec le couvercle 14. Dans ces conditions, on ne peut remonter le couvercle 9 que si l'on est détenteur de la clef spéciale permettant couverture du couvercle 14. Ce dernier peut lui-même être scellé en position de fermeture, par un plomb de garantie ou tout autre dispositif approprié.
Pour faciliter ie passage des gaz entre les la- melles on peut avantageusement effiler les extrémités d'entrée et de sortie de ces lamelles, comme représenté en sur la fig. 4.
On peut, pour la disposition et l'agencement des lamelles 11 prévoir plusieurs variantes de construction. Les plaques a et 8' peuvent être convenablement découpées ou même réduites à des piècës triangulaires soudées à l'intérieur et à chaque extrêmité des cornières 7, de façon que
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les lamelles 5 reposent directement sur les pièces' 1. et 9.
Dans la variante représentée sur la fig. 5, les lamelles sont toujours disposées verticalement, mais circulairemëht, en rayonnant autour du centre du dispositif. Dans la variante des fig. 6 et 7', les lamelles sont constituées par des disques disposés horizontalement à un certain intervalle les uns des autres, et ce sont ces intervalles horizontaux qu'empruntent les gaz pour leur échappement vers l'extérieur. Enfin, dans la variante de la fig. 8, le dispositif brise-flammes est constitué par un feuillard 5, enroulé en spirale entre un cylindre intérieur 18 et un cylindre extérieur 19, l'espace ménagé entre deux spires consécutives étant extrêmement faible de façon à ce qu'il permette le passage des gaz tout en arrêtant les flammes.
On comprend que dans ce cas ces gaz circulent verticalement depuis la partie inférieure jusqu'à la partie supérieure du brise-flammes. Cette variante nécessite donc une construction différente du socle et du couvercle, alors que les autres variantes à lamelles soit verticales, soit horizontales, s'adaptent dans l'appareil des fig. 1 et 2.
Sur la fig: 9, on a représenté une variante de donstruction d'un appareil muni du brise-flammes en spirale de la fig. 8. On voit que le bloc brise-flammes repose, par son cylindre extérieur 19, sur un épaulement 20 du socle 1, à une certaine distance du fond de celui-ci. Le cylindre intérieur 18 est prolongé au-dessus du bloc et porte une bride 21 sur laquelle le faux couvercle ,2 s"adapte comme sur la plaque supérieure 8, de la fig. 1. En supposant que les gaz sortent du réservoir, ils se répandent au-dessus du fond du socle, traversent de tas en haut le bloc briseflammes, se dégagent dans l'espace se trouvant entre la face supérieure de ce bloc et la bride surélevée 21 et sortent de là par l'espace annulaire 12 ménagé, comme dans la construction de la fig.
I, entre le socle et le fauxcouvercle.
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sur .La. même rigure est représentée une variante de construction du couvercle 14. Il y a en effet intérêt à ce que le couvercle se trouve verrouillé dès qu'il revienten position de fermeture, sans qu'on ait aucune opération à faire, et ne puisse pas s'ouvrir intempestivement. Dans ce but, sur le faux couvercle 9 est articula en 22 un levier 23 portant, au dessus de son axe 22, un axe 24 sur lequel est articulé, par un trou allonge , le couvercle 14. un rassort 25 enroulé autour de l'axe 22 rappelle le levier 23 et le couvercle 14 à la position de fermeture.
L'extrémité libre du levier 23 est percée en regard de trous correspondants du couvercle 14 et du faux couvercle 9, et ce levier peut être bloqué en position de.fermeture par une vis 16' engagée dans ces trous et pouvant être plombée. Le couvercle 14 est muni d'un verrou 26 qui descend dansl'ouverture 15 du faux couvercle et dont le bec est engagé sous un bord de cette ouverture. Pour couvrir le couvercle 14, il suffit d'enlever la vis 16' au moyen d'une clef appropriée et de soulever le levier 230 Le début du pivotementde ce levier entraine le couvercle 14 vers la droite sur la fig. 9 et dégage le verrou 26 de sous le bord de l'ouverture 15.
La suite du pivotement du levier 23 amène en prise un taquet 27 prévu sur ce levier avec le couvercle 14, de sorte que ce dernier se trouve entraîné dans le mouvement de pivotement du levier et, par conséquent, s'ouvre. Lors du mouvement de fermeture, le couvercle 14 se ferme alors que le levier 23 se trouve encore à une certaine hauteur, et la descente de ce levier jusqu'à sé position normale, dans laquelle il repose par son extrémité libre sur le couvercle 14, pousse celui-ci en avant, c'est-àdire à gauche sur la fig. 9, et engage de nouveau le verrou 26 sous le faux couvercle. Le verrouillage du couvercle est donc obtenu automatiquement dès qu'on laisse retouber, lui et son levier 23.
Une autre variante de construction du couvercle est représentée sur les fig. 10 et 11. Dans cette construction
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le couvercle 14 est porté par des bras 28 qui sont yerpen- diculaires à son plan moyen et qui pivotent sur des couril- lons 29 encastrés dans le socle 1. Ce couvercle a la forme d'un secteur cylindrique coaxial aux tourillons 29. Le faux couvercle 2 présente à ce couvercle une surface de portée correspondante. Des ressorts 30 enroulés sur les tourillons
29 tendent toujours à ramener le couvercle à la position fermée, en appliquant un de ses .bords contre un rebord 31 du faux couvercle,6 Des trous 2.2. et 33 prévus dans ce rebord et dans une patte correspondante du couvercle 14 permettent la pose d'un fil plombé. Lorsqu'on veut ouvrir ce couvercle.
. il suffit d'enlever le plomb et de le basculer de droite et gauche sur la fig. 11. Les ressorts 30 le ramènent automa- tiquement à la position fermée, et il est évident que toute pression interne qui peut s'exercer sur le couvercle est dirigée le long des bras 28, de sorte qu'elle ne peut pas ouvrir le couvercle. Naturellement, on pourrait oompléter la fermette en disposant en un endroit approprié une vis ana- logue aux vis 16 ou 16' des figures précédentes.
Il est évident que l'on pourrait imaginer tous autres dispositifs pour provoquer automatiquement le retour et le verrouillage ou le maintien en position fermée du couvercle du brise-flammes, et il va d'ailleurs de soit que l'invention n'a été décrite et représentée qu'à titre expli- catif et nullement limitatif et qu'on pourra y apporter des modifications de détail sans altérer son esprit.