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Canne à siège.
L'objet de la présente invention est une canne à siège des- tinée notamment à l'usage des chasseurs. Dans tous les modèles @ connus jusqu'à présent; on constate que la hauteur du siège est presque toujours disproportionnée par rapport à la longueur de la canne, longueur qui ne devrait pas dépasser du tout - ou tout au plus dépasser légèrement - celle d'une simple canne de marche, ce pour que la canne puisse servir, dans un terrain accidenté, d'appui au marcheur . En ce qui concerne les réalisations connues, on dirait que la personne, au lieu d'être assise sur un siège, est " suspendue " à la canne ou bien, lorsque le siège proprement dit est de cuir ou d'une autre matière analogue, on a l'impres - sion que la personne en question Il plane " dans un creux.
Tou - jours est-il que dans tous ces modèles, la personne assise est fortement gênée dans ses mouvements, aussi bien vers la gauche que vers la droite, et souvent la position anormale du corps em - pêche alors la circulation régulière du sang ; il s'en suit que, à la longue, le siège s' avère très peu commode. En outre, dans
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tous les modèles connus à présent, la transformation de la canne en siège, de mène que lorsqu' il s'agit de refermer celui-ci, nécessite toute une série de manipulations, pour lesquelles l'on doit se servir desdeux mains.
La présente invention y remédie, un exemple de réalisation de belle-ci étant représenté dans le dessin annexe :
Fig.l est une vue extérieure ;
Fig.2 est une coupe longitudinale ;
Fig.3 est un plan partiel du siège ;
Fig.4 est une coupe longitudinale partielle de celui-ci, suivant IV-IV de la fig.3 ;
Fig.5 montre, en coupe, la disposition des charnières et le mécanisme de bascule du siège, et
Fig.6 représente le montage du pivot de la charnière avec broche.
A l'aide des deux brides b et b' , la poignée ±!: est assem blée à la partie inférieure p de la canne qui porte le disque q, par la pièce c du milieu placée sur la partie inférieure p de la canne à la hauteur normale d'une chaise, tandis que lesbrides b et b' faisant corps avec la poignée a sont fixées à la pièce c du milieu à l'aide du ooulon d à têtes, autour duquel les dites brides peuvent pivoter.
La :pièce .± du milieu porte deux montants m et m' , sur les extrémités desquels sont disposés les deux sup ports et n' destinés au pivot i qui reçoit les plaques k et k' formant élément de charnière, sur lesquelles plaques sont fixées les plaques de siège proprement dites h et h', cette disposition permettant de relever les plaques h et h' de siège qui sont maintenues dans cette position relevée par les arides b et b'. Les plaques k et k' formant élément de charnière ont pour but d'éviter la flexion des plaques de siège, de les rendre plus solides et de tenir, grâce aux encoches 1 et l' de la pièce .± du milieu, les surfaces h et h' de siège dans la position horizontale.
Au bord desplaquess k et k' formant élément de charnière, de même au bord des plaques h et h' du siège sont pratiquées des encoches
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r, dans lesquelles s'engage un pêne f, pourvu d'un anneau e, pène qui est poussé vers le bas à l'aide d'un ressort g, lequel ressort le maintient donc dans les dites encoches r, Ce pène f glisse entre les deux broches de guidage o disposées dans les brides b et b',ce qui assure un guidage parfait, tout en rendant l'ensem- ble très solide. En ce qui concerne les plaques de siège, cellesci sont, de préférence, à claire-voie en vue d'en augmenter la commodité, Le pivot i de la charnière est tenu par des broches, de telle façon que le dit pivot ne puisse tourner lui-même.
En outre, ce pivot comporte à chaque extrémité une broche s, de même que chaque extrémité de la dernière articulation de la charnière comporte une encoche, ces encoches formant ainsi les arrêts t, contre lesquelsviennent s'appuyer lesbroches s du pivot 1 de la charnière - ce pivot ne pouvant pas tourner, comme il est dit ci-dessus-, lorsque les plaques du siège se relèvent et se placent entre les brides b et b'. Les arrêts t et les broche ss ont pour but d'empêcher que l'une ou l'autre desplaques du siège ne dépassent, dans leur mouvement de relèvement, le point mort, c'est-à-dire la verticale. En vue de permettre d'ouvrir rapidement le siège, on dispose, près de la charnière, les billes u et u', logées dans les trous v et v' ; ces billes u et u' reposent sur les ressorts w et w' et sont tenues en place par les plaquettes x et x' en laiton.
Voici comment fonctionne le mécanisme : On tire l'anneau e vers le haut jusqu'à ce que le pène f sorte des encoches!,. Ceci fait, on rabat la poignée, a de la canne, lors de quoi les brides b et b' pivotent autour du boulon d. Les plaques de siège h et h' fixéessur lesplaques 1± et k' formant élément de charnière s'ouvrent sous l'action des billes à ressort et forment, en tombant, un siège commode et très solide pour le chasseur. La pièce du milieu c qui, dans cette position, porte directement les plaques de siège est disposée, comme cela a été décrit, de telle façon que le siège se trouve à la hauteur d'une chaise ordinaire.
Le
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disque empêche, comme cela est généralement connu, que la chaise ne s'enfonce dans le sol. pour fermer le siège, les plaques h et h' de celui-ci se relèvent avec les plaques k et k' formant élément de charnière, et se placent entre les brides b et b'.
La poignée de la canne se relève également jusqu'à ce que le pêne f entre à nouveau dans les encoches!:, ce qui rétablit l'assemblage rigide de la poignée avec la partie inférieure de la canne. En vue d'éviter que, lors du rabattement de la poi gnée a, se produise un choc sur la partie inférieure p de la canne, la poignée a comporte, de chaque côté, un tampon y et y' en caoutchouc. En outre, à la poignée a se trouve un oeillet z qui permet d'attacher, à l'aide d'une courroie, la canne au havresac, de sorte que, lorsque l'attention du chasseur est attirée par d'autres choses, celui-ci ne puisse égarer ou per dre la canne.
EMI4.1
R E V E IT D I C A T 1 0 1,T S
1. Canne à siège dans laquelle une partie de la canne peut se rabattre et dans laquelle le siège est aménagé à la partie supérieure de la partie inférieure de la canne, caractérisée par ce que la partie supérieure de la canne comporte deux brides (b et b') faisant corps avec la poignée (a) et qui sont fixées à la partie inférieure de la canne, le siège étant d'autre part formé par deux plaques(h et h') pivotant autour d'un pivot (.!) de charnière qui est disposé perpendiculairement par rapport l'axe d'articulation des brides (b et b' ) de telle sorte que les deux plaques de siège (h et h' ) s' ouvrent, lors du rabattement de la poignée, et prennent la position horizontale, tandis que, lors du relèvement de la poignée,
les plaques de siège se relèvent par les brides (b et b' ) qui les maintiennent alors dans cette position de repos.