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" Perfectionnements apportés aux installations utilisant un fluide sous pression ou sous dépression, notamment pour engins de navigation aérienne " .
L'invention est relative aux installations utilisant, en particulier comme force motrice pour actionner des appareils, un gaz sous pression ou sous vide, obtenu à partir d'une obtenu à partir d'une source dont la pression absolue est susceptible de varier, ce gaz étant notam- ment de l'air, comme on le supposera dans tout ce qui va suivre; et elle concerne plus spécialement (parce que c'est en leur cas que son application parait devoir offrir le plus d'intérêt), mais non exclusivement, parmi ces installations, celles à mon- ter sur des engins de navigation aérienne, notamment pour ac- tionner certains appareils de bord.
Elle a pour but, surtout, de rendre ces installations telles qu'elles permettent d'assurer toujours l'entraînement
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correct des appareils à actionner, malgré les variations de la pression ambiante.
Elle consiste, principalement, dans les installations du genre en question, à engendrer de façon telle, le fluide gé- nérateur emprunté à la source à pression variable, c'est-à- dire à l'air ambiant, que ce fluide soit amené automatiquement, par des moyens de réglage appropriés, à une surpression ou une dépression qui, par rapport à la pression ambiante, puisse va- rier selon une loi déterminée en fonction de cette dernière, notamment puisse augmenter lorsque la valeur absolue de ladite pression ambiante s'abaisse, de façon à tenir compte, pour l'ac- tionnement des appareils, de la diminution du poids spécifique de l'air.
Elle consiste, mise a part cette disposition princi- -pale, en certaines autres dispositions qui s'utilisent de pré- férence en même temps et dont il sera plus explicitement parlé ci-après.
Elle vise plus particulièrement un certain mode d'ap- plication (celui pour lequel on l'applique aux installations du genre en question pour engins de navigation aérienne), ainsi que certains modes de réalisation, desdites dispositions; et elle vise, plus particulièrement encore et ce à titre de pro- duits industriels nouveaux, les installations du genre en ques- tion comportant application de ces mêmes dispositions, les élé- :Lents spéciaux ropres à leur établissement, ainsi que les en- sembles, fixes ou mobiles, notaient les susdits engins, com- prenant de semblables installations.
Et elle pourra, de toute façon, être bien couprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que des dessin ci-annexés, lesquels complément et dessins ne sont, bien entendu, donnés surtout qu'à titre d'indication.
La fig. 1, de ces dessins, montre schématiquement une installation pour engendrer de l'air sous dépression destiné à
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commander des appareils de bord sur un avion, cette installation étant munie, conformément à l'invention, de moyens pour régler la valeur de la dépression.
Les fig. 2 à 8 montrent, également de façon schémati- que, lesdits moyens établis selon divers modes de réalisation de l'invention.
Selon l'invention, et plus spécialement selon celui de ses modes d'application, ainsi que ceux des modes de réali- sation de ses diverses parties auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant par exemple, à bord d'un avion, d'établir une source de vide destinée à alimenter des appareils de bord (gyroscppes etc.), à l'aide de turbines ou machines à palettes reliées à cette source de vide, on s'y prend comme suit, ou de façon analogue, étant entendu que les dispositions qui vont suivre s'appliqueraient également au cas où l'on utiliserait l'air comprimé au lieu du vide.
Pour ce qui concerne tout d'abord cette installation, dans son ensemble, on lui fait comprendre, essentielle ent, un dispositif propre à aspirer de l'air dans une canalisation ou dans un système de canalisations 1 portant des appareils 2 et aboutissant de préférence à une capacité de volume convenable 3 elle-même reliée en 5 audit dispositif 4, lequel on peut réali- ser, par exemple, soit à l'aide d'une pompe aspirante d'un type quelconque, soit à l'aide d'un Venturi créant une succion sous l'ef- fet des déplacements relatifs de l'avion dans l'air, soit de toute autre manière.
Un tel ensemble, combiné éventuellement à une fuite ou à une soupape à tarage invariable ménagée en un endroit quelconque de la canalisation, de façon à limiter la valeur du vide, ne répond pas aux desiderata de la pratique, du fait que le vide relatif ainsi obtenu demeure indépendant des variations de la pression ambiante.
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Or, pour maintenir correct, à haute altitude, l'en- traînement des appareils tels que 2, il faut tenir compte de la diminution du poids spécifique de l'air, c'est-à-dire que, si par exemple un vide relatif de 120 m/m de mercure est choisi, au sol, pour entraîner lesdits appareils à une certai- ne vitesse, il faudra par exemple, à 8.000m, pour obtenir la même vi- tesse d'entraînement, un vide relatif de 160 m/m.
Pour répondre à des desiderata, on combine au susdit ensemble, conformément à l'invention, des moyens tels que la va- leur du vide relatif régnant dans les canalisations, ou dans la capacité telle que 3, puisse varier suivant une certaine loi en fonction des variations de la pression ambiante, lesdits moyens pouvant être réalisés, par exemple, de l'une des maniè- res qui vont être indiquées.
Suivant une première disposition, on peut tout d'a- bord se contenter d'assurer cette loi de variation du vide pour un certain régime de marche du dispositif aspirateur 4, lequel peut être, soit un régime fixé à l'avance, au cas où le dispo- sitif serait constitué par exemple par une pompe entraînée à vitesse fixe par moteur électrique, soit un régime correspon- dant aux conditions normales de vol, dans le cas d'un Venturi ou d'une pompe entraînée par les organes moteurs de l'avion, et, à cet. effet, on constitue les susdits moyens par un dispositif de soupape ou de robinet de fuite (A, fig. 1) aispo- sé de façon à permettre une rentrée d'air dans la capacité 3 et commandé de faon telle, par les variations de la pression.
ambiante, que la section de passage puisse varier dans ces con- ditions elles-mêmes telles que la perte de charge qui s'ensuit assure l'ooservation de la susdite loi; tout au moins pour le ré- gime d'entraînement envisagé pour la pompe ou autre 4.
C'est ainsi qu'on pourrait, comme représenté sur les fig. 2 à 4, commander ledit dispositif de fuite A par une cap-
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sule manométrique 7, le tout étant fait tel que, lorsque cette capsule se dilate sous l'effet de l'abaissement de la pression ambiante, elle tende à diminuer la section de passage du dispo- sitif de fuite, donc à augmenter la valeur du vide relatif ob- tenu à l'aide de pompe 4 dans la capacité 3.
Le dispositif de fuite peutêtre lui-même constitué, par exemple, soit par une soupape (fig. 2) avantggeusement équilibrée et comportant par exemple à cet effet deux éléments 6 coagissait avec deux sièges disposés de part et d'autre du conduit d'aspi- ration 5, los section@ Set s des deux éléments étant choisietel- les que les pressions qui les sollicitent puissent s'équilibrer, soit par un pointeau 61 (fig. 3),
2 soit par un boisseau rotatif 6 (fig. 4) comportant une section de passage 6 de largeur variable.
Mais il sera intéressant, dans beaucoup de cas, de rendre la loi de variation du vide inaépendante au régime d'en- traînement de la pompe et indépendante également du fonction- nement des appareils 2 (que tous, ou seulement certains d'en- tre eux soient en fonctionnement), ce pour quoi on aura recours à la disposition suivante.
Selon cette deuxième disposition, on réalise les sus- dits moyens, en ayant recours à un dispositif obturateur agissant à l'inverse des soupapes de décnarge, c'est-a-aire tel qu'il per- mette une rentrée d'air dès que le vide atteint une certaine valeur qui, de ce fait, ne peut être dépassée, et en commandant l'ouverture de ce dispositif, non pas seulement en fonction du vide atteint, mais également en fonc- tion de la pression ambiante, cela de sorte que, plus la pres- sion ambiante s'abaisse, plus la valeur du vide nécessaire pour provoquer une rentrée d'air doive s'augmenter, étant d'ailleurs bien entendu que ledit dispositif pourrait également
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comporter une lune initia-Le com@e se-Lui,
-La premiere des deux susdites dispositions.
Pour ce qui est dudit dispositif obturateur, on le constitue par exemple, le plus simplement, par une soupape 8 coagissant avec un siège 9 contre laquelle elle est poussée par une action élastique exercée par exemple par un ressort 10, cette action élastique s'opposant à l'action du vide dans la capacité 3, vide qui tend à ouvrir ladite soupape, ce pour quoi par exemple, ou bien le siège 9 est porté sur une membrane 11 sur les --Faces respectives de laquelle.s'exercent la prssion ambiante et le vide à obtenir (fig. 5 et 6), ou bien le siège 9 est fixe et les différences entre la pression ambiante et celle régnant dans la capacité 3 viennent agir, soit directement sur la soupape (fig. 7), soit par l'in- terméàiaire d'une membrane (fig.
8), ladite soupape pouvant d'ailleurs dans ce cas être remplacée par un pointeau.
Et pour ce qui concerne les moyens pour modifier les conditions d'ouverture de la soupape 8 ou autre, on les réalise par exemple en ayant recours a au moins une capsule 12 sensible aux variations de la pression ambiante et agissant de faon telle, sur ladite soupape, qu'une dilatation de la capsule con- sécutive à un abaissement de la pression ambiante ait pour ef- fet de tendre à augmenter la pression élastique initiale appli- quant la soupape sur son siège, donc en somme à modifier le ta- rage de cette soupape.
C'est ainsi que, comme représenté sur les fig. 5 et 6, la capsule 12 pourrait être reliée positivement, par levier 13 ou par d'autres moyens, à la soupape 8. Une dilatation de cette capsule aurait pour effet de déplacer l'ensemble de la soupape et de sa membrane formant siège, contre l'action de son ressort 10.
Cette dilatation de la capsule pourrait ainsi provo-
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quer la compression pu la tension d'un ressort 14 (fige 7), qui serait par exemple normalement détendu au sol, étant évident que ladite dilatation pourrait également agir sur le ressort 10, à l'aide de moyens traversant la capacité 3 de faon étan- che.
Dans le cas de la fig. 8, la capsule 17 peut agir di- rectement sur le ressort 10, disposé alors en denors de la ca- pacité 3.
Sur les fig. 6 à 8, on a représenté des capasules 12 annulaires, cette forme paraissant avantageuse.
Il est bien entendu que, de toute façon, tous autres moyens pourraient être prévus pour permettre à la capsule d'a- gir sur le tarage de la soupape et d'obtenir ainsi l'action de réglage désirée. En outre, ces moyens pourraient être réglables de façon à permettre de modifier, lorsque désiré, la loi de va- riation du tarage, donc la loi du vide en fonction de la pres- sion ambiante.
En suite de quoi, quel que soit le mode de réalisa- tion adopté, on obtient un ensemble dont le fonctionnement ré- sulte suffisamment de ce qui précède pour qu'il soit inutile d'insister davantage à son sujet et qui présente, par rapport aux installations du genre en question, de nombreux avantages, notamment celui de permettre d'obtenir, à toute altitude, un actionnement correct, des appareils à commander.
L'ensemble sera complété avantageusement par au moins un manomètre tel que 15, d'un type quelconque donnant la valeur du vide dans les canalisations (fig. 1).
Comme il va de soi, et cornue il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant plus spécialement été envisagés; elle en embr&sse, au contraire, toutes les va- riantes.