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" Appareil industriel de mesure de consomation de chaleur pour radiateurs, robinets à eau chaude, etc..".
Dans les appareils dé mesure de consommation de chaleur connus jusqu'à présent, pour la mesure de la consommation de chaleur par évaporation d'un liquide d'une surface libre dans un récipient de mesure ouvert, la surface mentionnée s'abaisse petit à petit lors du progrès de l'évaporation et pour cette raison la distance de la surface du liquide à l'ouverture,par exemple l'orifice d'un tube, par laquelle les vapeurs s'échappent variera. Ceci a pour conséquence que la graduation de l'appareil de mesure ne peut pas être de nature simple et qu'il est par conséquent difficile de la déterminer exactement. Pour ce motif, il se présente lors de la mesure de la consommation de chaleur au moyen d'appareils du genre mentionné, des erreurs et des défauts de précision.
On a déjà proposé différents moyens pour diminuer autant que possible les inoonvénients provenant de l'abaissement de la surface d'évaporation. On a par exemple proposé, par l'emploi
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d'un récipient de mesure à section variant dune .manière appro- priée, de rétablir le caractère linéaire des subdivisions de l'échelle ce qui ne représente pas. une solution satisfaisan- te d'une part parce que dans ce cas le récipient de mesure doit être fait très exactement et d'autre part parce que ce mode de mesure conduit à des formes de récipient peu pratiques; en outre même un dimensionnement soigné du récipient ne fournit pas}une certitude réelle ou caractère linéaire de la véparisa- tion .
On a proposé également de limiter l'évaporation à une pe- tite partie déteminée de la surface du liquide par le fait que dans un réoipient de mesure fermé un tube ouvert est intro- duit de sorte qu'une vaporisation peut se produire seulement à partir de la surface du liquide dans le tube et non à partir de la surface du liquide dans le récipient. On doit obtenir de cette manière que la surface de liquide à partir de laquelle la vaporisation se produit s'abaisse très peu pendant l'emploi de l'appareil. Ce dispositif de mesure connu présente toutefois des défauts importants qui proviennent de ee que la surface du liquide dans le tube introduit est liée à la surface du liquide dans le récipient.
Ceci signifie notanment que malgré la peti- tesse de la surface dévaporation par rapport à la surface @ totale du liquide ou la quantité de liquide, un certain abais- sement de la surface du liquide doit se produire pendant le fonctionnement. Lorsque pour éviter les inconvénients mentionnés ci-dessus, le dispositif de mesure est établi de telle façon que l'abaissement est très petit, la lecture des résultats de la mesure est{.rendue très difficile et ne peut en aucune façon être effectuée à l'état de fonctionnement du dispositif de mesure, ce qui(représente un inoonvénient évidement très important.
Lorsque d'autre part pour faciliter la lecture on ohoisites conditions de telle façon qudil se produit un abaissement du liquide facile à lire, le inconvénients mentionnés au début
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se produisent dans toute leur étendue.
Le but de la présente invention est d'établir un dispo- sitif de mesure du genre en question, d'une manière telle que le défaut de précision et le caractère non linéaire de l'é- chelle, provenant de l'abaissement de la surface du liquide sont supprimés de manière irréprochable sans que la possibilité de lecture du dispositif soit détruite. L'invention repose sur la constatation que la combinaison de ces deux avantages est possible'lorsqu'on procure une surface d'évap@@ation dont la hauteur est essentiellement indépendante du-niveau de liquide dans le récipient de mesure lui-même.
Cette surface d'évapora- tion sera maintenue principalement à la même hauteur d'où il résulte que les conditions d'évaporation restent essentiellement sans changement pendant le fonctionnement et qu'en même temps on peut, par suite de l'indépendance de la surface d'évaporation et de la surface proprement dite du liquide, laisser descendre cette dernière sans inconvénient dans une mesure telle qu'on produit une bonne possibilité de lecture directe. La présente invention embrasse donc des moyens placés dans le récipient de mesure et convenant pour produire une surface d'évaporation indépendante .
Parmi ces moyens on peut citer en particulier des matières poreuses, des tubes capillaires, des meches ou des matières équivalentes, mais on peut employer également d'autres moyens ; par exemple le tube de mesure peut avoir la forme d'un manomètre à deux branches rempli de liquide, dont une branche est ferméme vers le haut et dont l'autre branche ouverte du haut contient la surface d'évaporation.
Aux avantages mentionnés ci-dessus s'ajuute dans certaines circonstances l'avantage supplémentaire que les conditions de vaporisation se modifient quelque peu par rapport aux dispositifs de mesure connus par le fait que l'évaporation qui, dans les appareils connus mentionnés, se fait autant que possible sans entrave est entravée dans les appareils de mesure du genre actuel par la présence des moyens servant à la production de
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l'effet capillaire de sorte qu'entre autres l'évaporation toujours non désirable à la température ordinaire du local devient plus petite que dans les appareils de mesure connus jusqu'à, pré- se nt.
L'effet capillaire mentionné est produit au moyen d'une ou de plusieurs mèches disposées dans le récipient de mesure et qui peuvent présenter différentes formes. Chaque mèche peut consistez par exemple en un ou plusieurs tubes capillaires disposés dans le récipient ou en faisceaux de tiges ou de tubes rapprochés qui peuvent éventuellement être au nombre de deux ou de plusieurs placés coaxialement, l'un enveloppant l'autre. La mèche ou les mèches qui peuvent être fabriquées en une matière perméable, par exemple une matière mextile, un faisceau de fils métalliques des feuilles de métal¯enroulées, etc., peuvent être disposées dans un ou plusieurs tubes à mèche introduits dans le ré- cipient de mesure.
Les mèches ou tubes à. mèche - dans le cas d'emploi de ceux-ci disposés dans le récipient de mesure peuvent être raccordés du haut à un tube servant à l'élimination du liquide s'évaporant qui, lors de la mise en service de l'appareil, est soumis à une action immédiate de la chaleur ou de la source de chaleur. Il est sans importance pour la présente invention que la mèche s'étende jusqu'à l'orifice supérieur de ce tube ou du tube il mèche, orifice auquel les vapeurs s'échappent du tube, ou qu'elle se termine à une distance de cet orifice.
Si l'effet capillaire est produit moyennant l'emploi d'une ou de plusieurs mèches introduites dans des tubes à mèche, ce ou ces tubes peuvent être raccordés de façon étanche l'air par leurs extrémités tournées vers le haut, au récipient de mesure dans l'ouverture d'épapotation de celui-ci, de façon que le ou les tubes formant par exemple une partie intégrante .du récipient de mesure, ou bien ils peuvent être amenés à l'extérieur de façon étanche à l'air à travers le récipient de mesure,par exemple au moyen d'un bouchon introduit dans celui-ci ou d'un couvercle disposé au-dessus de l'ouverture;
dans ce cas, dans un
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ou plusieurs des tubes on a prévu avant le bouchon un trou dans la paroi du tube par lequel des différences entre les pressions dans le récipient de mesure et dans l'espace environnant peuvent se compenser.
Il est à remarquer que lorsqu'on maintient la surface d'évaporation à une hauteur constante, on sera en état de faire la lecture 2 l'appareil de mesure avec plus de précision que précédemment par le fait que sur la surface du liquide dans le récipient de mesure on peut disposer un flotteur sans que ce dernier agisse de façon défavorable sur l'évapora- tion et au lieu de lire la surface qui descend du liquide de mesure, lecture qui s'effectue difficilement de façon précise à. cause du ménisque, on peut lire la position du flotteur par exemple au moyen d'une aiguille ou de traits disposés sur le flotteur.
Dans le dessin annexé, les fig. 1 à 5 représentent des coupes longitudinales ,dan différents exemples de réalisation d'un appareil établi conformément 8, la présente invention.
Dans les exemples de réalisation des fig. 1 à 3, le réaipient de mesure a est on tube rectiligne qui est fermé du haut au moyen d'un bouchon b . Dans ce dernier est introduit un tube ouvert aux deux extrémités, par exemple en verre ou en métal qui dans les exemples de réalisation des f ig. 1 à 3 s'étend à l'intérieur du récipient de mesure presque jusqu'au fond de ce dernier et contient une matière perméable. Cette matière agit comme une mèche et aspirera indépendamment du niveau du liquide f dans le récipient de mesure, par action capillaire , le liquide du récipient jusqu'à une hauteur déterminée e.
Dans l'exemple de réalisation représenté à la fig. 2, le tube - n'est pas introduit dans le récipient a; on a au contraire disposé dans ce dernier des moyens o dont la nature est indiquée plus loin, à l'aide desquelspar action capillaire une surface d'évaporation e est produite à une hauteur déterminée dans le tube =.
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Dans les exemples de réalisation représentés aux fig. 1 et 2, le tube c est ouvert du haut et dans l'exemple de réa- lisation représenté à la@fig. 3, l'extrémité tournée vers le haut, quelque peu élargie, du tube c est fermée par un cou- vercle g qui est soulevé et abaissé d'une manière connue sous la dépendance de la température, au moyen d'un thermo-régul-a teur h. Ce dernier peut par exemple être une lame bi-métalli- que. Avant le bouchon b on a prévu, soit entre ce dernier et les moyens o, fiz. 2, soit dans le tube dc, fig. 1 et 3, un trou i par lequel les différences de pression entre l'air extérieur et l'espace situé dans.le récipient de mesure peuvent se compenser.
La partie du tube .0. se trouvant dans le récipient a. peut éventuellement être remplacée par une mèche, par plusieurs tubes verticaux, fils métalliques ou tiges rassemblés qui peuvent être liés ensemble, et entre lesquels ou dans lesquels des oanaux ou des intervalles étroits sont .délimités de telle façon que le liquide s'élève par action oapillaire par ceux-ci jusqu'au niveau e . Ces tubes ou ces tiges ou la mèche mentionnée sont racoordés de telle manière, du haut,à, la partie du tube .0 se trouvant dans le bouchon et éventuellement en dehors de celui-ci que l'évaporation se produit seulement à partir/de la surface produite par l'action capillaire.
Dans la forme de réalisation de la fige 2 les moyens o axistant dans le réservoir a pourra production de l'effet oapil laire peuvent être oomposés d'une partie du tube o ou d'une mèche indépendante qui estraccordée du haut de façon étanche à la face intérieure du bouchon b.
- à part l'étroit canal iou d'un faisceau de tubes, de tiges ou d'organes équivalents rassemblés, qui se raccordent d'une'manière appropriée au bouchon et à l'extrémité intérieure du tube c
Ce dernier peut constituer une partie intégrante du ré-
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oipient a lui-même ou bien le récipient peut toute 'ois aussi être formé d'une manière appropriée autre, telle que par action capillaire dans le récipient, une surface d' évaporation se trouvant à une hauteur constante est maintenue.
Dans le récipient a on peut disposer, comme on l'a représenté à la fig. 1, un flotteur k dont la position dans le récipient peut être lue sur une échelle disposée le long de celui-ci.
Dans les exemples de réalisation représentés aux fig. 4 et , le récipient de mesure est recourbé en forme d'U et contient une matière perméable, par exemple un bouchon de feutre 'd qui dans l'exemple de la fige 4 est disposé dans un tube e introduit dans la branche ouverte du haut et courte du réoipient de mesure; ce tube présente, comme dans les exemples de réali- sation représentés aux' fige 'IL à 3, une ouverture d'équilibrage de pression dans sa paroi.
Dans l'exemple de réalisation représentéà la fig. 5, le bouohon de feutre d est disposé dans la partie du récipient de mesure qui relie les deux branches a' et a" entre elles, l'une des branches a" étant o&verte du haut et faite en métal tandis que la seconde branche a est fermée du haut et est faite en verre et introduite dans un logement métallique q dont la courte branche a" forme une partie intégrante, pour permettre des modifications de volume, sans entrave, pour le liquide et pour l'air dans l'appareil de mesure pendant les variations de température , on a disposé dans la forme de réalisation de la fig. 5 une ohambre de détente p comprise entre le bouchon de feutre d et l'extrémité du logement q opposée au récipient de mesure.
Une chambre de détente oorrespondante est formée, dans l'exemple de réalisation suivant la fig. 4, entre la partie du tube métallique c se trouvant à l'intérieur des réoipients de mesure et une partie élargie, enveloppant ce tube, de la branche courte du récipient de mesure. La chambre de dé-
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tente peut éventuellement être remplie d'une matière perméable.
S'il n'y a par exemple, comme 'dans l'exemple de réalisation suivant la fig. 5, aucun canal i pour la pénétration d'air ou si ce canal est oouvert, dans l'exemple de réalisation suivant la fig. 3, par la matière perméable d servant à la production de l'effet capillaire , cette matière doit être de nature telle et disposée de telle manière dans l'appareil de mesure,voir par exemple la fin. 5, que de l'air peut pénétrer à travers la matière perméable comme remplacement du liquide évaporé lorsque se présentent des différences de pression relativement petites entre l'air extérieur et l'intérieur du récipient, la grandeur de ces différences de pression dépendant de la perméabilité de la matière.
On augmente ainsi la précision de l'enregistrement de l'appareil vu que lesdéfauts de précision prenant naissance nécessairement par suite de la circonstance que la surface du liquide dans le récipient a ne s'établit pas à tous moments en conformité avec la quantité de liquide évaporée mais seulement périodiquement, c'est-à-dire chaque fois que de l'air pénètre, sont minimes seulement.
REVENDICATIONS.
1. Appareil industriel de mesure de consommation de chaleur, dans lequel le liquide de mesure est évaporé à partir d'une surface libre et$la diminution du liquide sert de mesure pour la consommation de chaleur, caractérisé en ce que dans ou sur le récipient (a) (le tube de mesure) on a prévu un ou plusieurs moye@ par exemple une substance poreuse, un ou plusieurs tubes oapillaires, un tube vertical ou une mèche consistant en des faisceaux de tiges, de constitution et de forme telles que sensiblement indépendamment du niveau du liquide dans le récipient, une surface d'évaporation active maintenue essentiellement à une hauteur constante est créée, cette surface se trouvant soit au-dessus, soit en dessous du niveau du liquide.
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