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Support à rotule pour appareils d'éclairage. @ La présente invention est relative aux appareilsd'éclaira- ge en général, par exemplecomportant une vasque formant reflecteur ou tamiseur de lumière (et destinés par exemple plus particulièrement, maisnon limitativement, aux chambresà coucher, uoudoirs, etc. ) Dans certains de ces appa.reil s, la vasque est en marbre, verre moulé, ou autre matière relativement dense, de sorte que, pour une vasque de certaine grandeur, le poids total de celle-ci devient assez conséquent.
Or, ces vasques sont géné- ralement attachées à la tige centrale de l'appareil d'éclairage, à laquelleelles sont fixéesen leur centre ; cesvasques s n' étant pas faites d'une matière rigoureusement homogène, il arrive fréquement que leur centre de gravité ne se trouve pas au point de fixation à l'appareil d'éclairage, et il devient difficile, sinon impossible, de les placer et surtout les maintenir dans un plan parfaitement horizontal. Cet inconvénient est surtout fréquent lorsque l'appareil d'éclairage formant plafonnier comporte une tige assez longue et une vasque de grand diamètre. il en est
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de même des lustres et autres appareils similaires, comportant un corps central fixé à la tige de suspension, et duquel partent des bras portant les ampoules lumineuses.
L'invention a pour but de remédier à cet inconvénient et de remettre danstousles cas, même pour un mauvaiscentrage de la vasque ou de l'appareil d'éclairage, une parfaite horizon- talité de celle-ci, qu'elle soit suspendue à une tige centrale ou portée par un pied. Suivant l'invention, l'extrémité de la tige qui reçoit la vasque, est filetée pour la réception, dans l'ordre, d'un écrou, d'une pasue à paroi interne en portion de sphère, d'un large disque muni, sur une face, d'un moyeu de forre correspotôante à celle de cette vague, et, sur l'autre face, d'une partie centrale bombée pour epouder plus ou moins la forme coreeve du centre de la vasque ou de la partie centrale du lustre,
d'un deuxième disque dont une face est concave pour s'appliquer sur la paroi externe convexe de la vasque ou de la partie centrale du lustre, et l'autre face est munie d'un moyeu en forme at portion de sphère, d'une deuxième bague s'emboîtant sur ce mayeu, et d'un écrou de serrage, les deux écrous pouvant d'ailleurs ne faire qu'une pièce avec les bagues. La vasque est enfilée dur cette tige centrale, et prise entre les deux disques, soit directement, soit avec interposition de rondelles en cartonfeutre, etc.
Les bagues emboîtées sur les moyeux des deux disques constituent, avec ces moyeux, race à un serrage léger des écrous, une rotule qui permet de donner à la vasque ou au lustre toute position voulue par rapport à la tige centrale, après quoi les écrous sont serrés à fond, pour cloquer l'ensemble.
Le dessin annexé donne une vue, partie en élévation, partie en coupe, d'un appareil d'éclairage (plafonnier) ainsi équipé et comportant une vasque.
1 désigne le tube central suspendu au plafond, et à travers lequel sont passés les conqucteurs électriques 2 aboutissant aux inpes 3 supportéespar lesbras 4 fixésau tube 1. La vasque 5
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en toute matière quelconque généralement utilisée à cet effet, est percée en son centre d'un trou au travers duquel est passée l'extrémité filetée du tube 1. Sur la face concave supérieure de la vasque, et au centre de celle-ci, s'applique le disque 6, enfilé sur le tube 1, et dont l'autre face comporte un moyeu 7, en forme de portion de sphère, engagé dans une bague 8 de forme correspondante, qu'un écrou 9 peut serrer sur le moyeu 7 comme il sera exposé plus loin.
Sur la face convexe inférieure de la vasque s'applique, au centre de celle-ci, la face concave correspondante d'un autre disque 10, enfilé sur le tube 1, et dont l'autre face porte un moyeu 11, également en forme de portion de sphère, engagé dans une bague 12 de forme correspondante.
Cette bague est solidaire d'un écrou 13 vissé sur le tube 1.
14 sont des rondelles en carton ou autre matière équivalente, interposées entre les disques 6 et 10, et la vasque, pour êviter le contact direct du métal de ces disques sur la matière de ]a vasque. On comprend que lesdeux moyeux 7 et 11 possèdent dans leur partie la plus étroite un diamètre leur permettant un jeu suffisant sur le tube 1, de manière à pouvoir faire pivoter l'ensemble disqueset vasque suivant une certaine amplitude dans - ou sur - ledeux bagues, constituant ainsi un assemblée à rotule qui permet d'amener la vasque dans toute position désirée pa.r rapport au tube 1. uand la position horizontale, ou toute autre cherchée, est atteinte, il suffit de serrer à fond l'"crou 9, pour fixer lespiècesdans la position choisie.
On comprend que le dispositif d'attache à rotule peut s'ap- pliquer également à des lampes sur pied (torchère s) dont la vasque est montée à l'extrémité supérieure de la tige centrale ou pied ainsi qu'à tous lustres à partie centrale dont partent les bras portant les ampoules. On comprend également que le dispositif de rotule tel que décrit paut être remplacé par tout autre équivalent, du moment qu'il comporte un moyen pour en assurer le verrouillage à volonté.