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Dispositif d'occultation de lumière.
La présente invention a pour objet un dispositif simple, léger et pratique permettant d'occulter directement la lumière émise par les ampoules électriques, et du type qui comporte deux parties, une fixe, montée à demeure sur l'ampoule et qui, utilisée seule, n'atténue nullement l'éclairage, tandis que, combinée avec la deuxième partie - mobile - elle assure une occultation parfaite de la lumière vers le haut et latéralement. Essentiellement, un tel dispositif est fait d'un boîtier léger, par exemple en bakélite, en deux pièces s'emboîtant l'une sur l'autre.
La partie supérieure s'adapte, sous un certain jeu, à la forme du col de l'ampoule sur lequel elle s'accroche par un rebord interne ;cette partie supérieure s'évase vers le bas et s'étend sur environ la moitié de la hauteur du ballon de l'ampoule, de manière que toute la partie éclairante se trouve hors du boîtier supérieur.
La partie inférieure du boîtier qui s'emboîte ou se visse sur un rebord de la partie supérieure, a une forme cylindrique et
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une hauteur environ double de celle de la partie saillante de l'ampoule, Cette partie inférieure du boîtier a un fond spécial concave, avec au centre une cuvette plate rattachée à la partie annulaire concave par trois ou plus de bras inclinés ; la cuvette se trouve à un niveau plus bas que le bord interne de la partie annulaire concave, et elle a un diamètre un peu plus faible que celui de ce bord interne.
Il subsiste donc de faibles passages pour la lumière ; les rayons lumineux sortant par ces passages tombent en partie verticalement et en partie suivent la concavité de la partie annulaire, de sorte que l'éclairage est dès lors dirigé uniquement vers le bas, suivant un cône dont l'inclinaison de la génératrice correspond à la concavité du fond annulaire.
La partie centrale de ce cône lumineux ne comporte pas de rayons directs, à cause de la cuvette centrale du fond du boîtier ; cette partie centrale est alimentée uniquement de rayons réfléchis et de rayons de dispersion.
L'objet de l'invention est représenté à titre d'exemple au dessin annexé, dans lequel : fig.l est une vue, moitié en élévation, moitié en coupe, de l'ensemble ampoule et boîtier fermé, fig.2 est une vue en élévation de la partie supérieure du boîtier seule, fig.3 est une coupe horizontale suivant III-III de la fig.l.
1 désigne l'ampoule électrique à occulter, dont le col comporte, directement avant la. garniture métallique 2 du culot, un épaulement 3.4 et 5 sont les pièces interne et externe de la garniture ou socket, et 6 est la bague usuelle en matière isolante qui se visse dans la pièce externe 5.
Cette ampoule est combinée avec un boîtier occulteur en matière légère, telle que bakélite, formé de deux parties 7 et 8.
La partie supérieure 7, plus ou moins en forme de cloche,recouvre toute la moitié supérieure de l'ampoule, mais sans contact direct avec celle-ci autre qu'à l'endroit de suspension de cette cloche 7. Cette suspension est réalisée par une nervure interne 9 de la
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partie 7 qui repose sur le collet 3 de l'ampoule de manière à intercepter à cet endroit tout passage de lumière. Au-delà de cette nervure, la partie 7 s'introduit dans la bague isolante 6.
La partie 7, montée à demeure sur l'ampoule, comporte un rebord inférieur interne 10 sur lequel s'emboîte la partie inférieure mobile 8 du boîtier. L'assemblage peut être effectué et maintenu, soit par serrage naturel du rebord 10 dans la partie 8 (par exemple en donnant une légère conicité au rebord), soit par une fermeture à baïonnette, soit encore par vissage. Dans l'exem- ple, le bord 10, de même que la partie correspondante de la face 10' interne de 8, porte plusieurs rampes identiques 11 de même lon- gueur et uniformément réparties sur le pourtour ; ces rampes qui constituent chacune en fait une portion de filet de vis permet- tent l'assemblage immédiat des deux pièces 7 et 8 par un mouve- ment de vissage de 8 sur 1/3 ou 1/4 de tour.
La partie 8 est de forme sensiblement cylindrique, mais ceci n'a évidemment aucun caractère limitatif. Son fond comporte une partie périphérique. annulaire 11, concave, dont l'ouverture cen- trale 12 est partiellement obturée par une cuvette 13, de diamè- tre légèrement plus faible que l'ouverture 12. Cette cuvette se trouve plus bas que l'ouverture 12, et dans l'exemple, elle est dans le plan du bord inférieur de la partie 8. Elle est reliée à l'anneau 11 par trois pattes inclinées 14.
Normalement, la partie 7 est seule en place et l'ampoule donne son éclairage. normal, puisque sa moitié inférieure se trouve .en dehors de la partie 7. Quand la partie 8 est mise en place sur la partie 7, la plus grande partie des rayons directs tombent sur le fond 11 et la cuvette 13, et passent, par diffusion, par l'espace annulaire 15 autour de la cuvette 13.
Une faible partie des rayons émis par l'ampoule passe directement au travers de cet espace 15, mais de toute manière, il n'est projeté qu'un faisceau peu dense de lumière,sensiblement sous forme conique à génératrice comprise entre la verticale et la génératrice de la partie 11 ;
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ce faisceau, composé principalement de lumière indirecte (lumière diffusée) a un pouvoir éclairant relativement faible et est projeté uniquement vers le bas,
REVENDICATIONS.
1. Boîtier pour occultation de la lumière émise par une ampoule électrique, caractérisé en ce qu'il est fait de deux parties, dont une, sensiblement en forme de cloche, recouvre à peu près la moitié supérieure de l'ampoule et est retenue sur celleci par une saillie supérieure interne s'appuyant sur la saillie usuelle du verre de l'ampoule à l'endroit de la garniture métallique, de manière à y intercepter tout passage de lumière vers le haut, l'autre partie du boîtier, servant uniquement pour l'occultation, ayant une forme par exemple cylindrique et s'emboîtant sur le bord inférieur de la partie supérieure fixe, le fond du boîtier inférieur comportant une partie annulaire concave, dont l'ouverture centrale est partiellement obturée par une cuvette supportée, en dessous de cette ouverture,
par des bras inclinés partant de la partie annulaire.