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Récipients munis d'un revêtement protecteur en une matière résistant des actions chimiques.
Il déjà été proposé de munir des récipients d'un revêtement protecteur en une matière résistant à des actions chimiques, par exemple en un alliage d'acier au chrême et au nickel, chimiquement neutre, avec 4-40 % de nickel et 45-6 % de chrome, en reliant le revêtement à la pièce à revêtir par des soudures par points reparties sur toute réparties sur toute
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sa surface, de telle manière qu'il existe un intervalle continu, entre le revêtement et la matière de base.
Cet intervalle permet de vérifier l'étanchéité du revêtement et de la paroi, supportant le revêtement, aussi bien avant la mise en service qu'à tout moment après une utilisation prolongée et, le cas échéant, de déterminer exactement l'emplacement des endroits non étanches.
Dans certains récipients, en particulier dans des parties embouties ou étirées ou dans des récipients d'une grandeur par- ticulière, il est nécessaire d'avoir recours à une division du revêtement et à une liaisonparticulièrement bonne entre le revêtement et la matière de base, liaison qui doit êtreréalisée de la manière suivante: on relie à la matière de base les différentes parties du revêtement, après qu'on les a auparavant percées de trous répartis uniformément sur toute la surface, en remplissant ces trous au moyen d'une soudure en une matière résistant aux actions chimiques, de sorte qu'il en résulte, comme il est connu, des endroits de soudure sous forme de points d'une résistance particulière.
Les bords, situés à une faible distance l'un de l'autre, des tôles de revê- teillent juxtaposées bout à bout, sont ensuite réunis l'un à l'autre et à la matière de base par remplissage du joint au moyen d'une matière résistant à des actions, chimiques. Des récipients fabriqués de cette manière, qui présentent une liaison particulièrement bonne entre la matière de base et le revêtement, sont employés, par exemple, lorsqu'il peut se produire une dépressionà l'intérieur du récipient, de sorte qu'il est à craindre que l'air à la pression atmosphérique, se trouvant dans l' intervalle entre le revêtement et la paroi du récipient proprement dite, écrase le revêtement mince.
Dans de
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tels récipients, il n'est pas possible de procéder à partir d'un seul endroit à une vérification de l'étanohéité de l'ensemble du récipient, en faisant arriver un fluide sous pression, par exemple de l'air ou un liquide, dans l'intervalle entre le revêtement et la paroi du récipient, parce que les bords des différentes parties du revêtement sont reliés par un joint de soudure 1 la matière de base et que l'intervalle est ainsi divisé en plusieurs intervalles distincts l'un de l'autre. On pour- rait, il est vrai, effectuer une vérification d'étanchéité par un forage particulier de la paroi du récipient dans la région de chaque intervalle distinct et par l'amenée du fluide sous pression dans chaque intervalle distinct .
Toutefois, il en résulterait, par exemple pour des chau- dières, dont le revêtement dans la partie emboutie est composé de plusieurs segments, fréquemment un affaiblissement insupportable ou indésirable de la paroi extérieure.
Conformément à l'invention, on réussit 1 fabriquer des chaudières avec un revêtement, même consistant en un nombre assez grand de parties distinctes, de telle manière qu'une vérification d'étanchéité peut être effectuée à partir d'un seul endroit ou d'un petit nombre d'endroits, lorsqu'on ménage dans la paroi du récipient, avant l'application du revêtement, des encoches creusées en forme de canaux, qui croisent les joints de soudure d'assemblage' qui doivent être appliqués plus tard et qui, à l'endroit de soudure, sont recouvertes d'une mince tôle, de telle sorte que, lors du soudage des bords jointifs des tôles de revêtement, ces encoches ne sont pas remplies par de la matière de soudure.
Ceci permet au fluide sous pression, amené en un endroit, de passer par dessous les joints de soudure vers tous les intervalles distincts et sous toutes
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les parties du revêtement. Il est ainsi déjà suffisant, lorsqu'un intervalle n' est réuni qu'à un seul intervalle adjacent, de veiller à ce qu'il existe un circuit fermé.
Les dessins ci-joints représentent deux exemples de réalisation de l'objet de l'invention.
La fig. 1 représente une coupe à travers une plaque munie d'un revêtement, qui est destinée à la fabrication d'un récipient. La fig. 2 montre cette plaque en une vue en plan. La plaque de base A comporte l'ouverture a1, munie d'un filetage et permettant l'introduction d'un liquide sous pression ou d'air comprimé. Le revêtement B, constitué par les tôles distinctes bl et b2, comporte des trous b3, uniformément répartis, qui sont remplis de soudure, de la composition des tôles de revêtement. La ligne de joint, existant entre les tôles bl et b2, est remplie de la même matière, de sorte qu'il se forme un joint de soudure b4.
Les autres bords de la tôle sont assemblés à la plaque de base A par des lignes de soudure concaves. -Avant l'application du revêtement B, on ménage dans la plaque A,' en dessous du joint de soudure b4, qui.doit être appliqué ultérieurement, l'encoche en forme de canal a2, d'une pro- fondeur de quelques millimètres, par exemple de 3 à 4 mm, et on la recouvre, à l'endroit du joint, d'une mince tôle C, qui possède par exemple une épaisseur de1 à 2 mm et qui est assemblée par soudage à la plaque A. Le canal a2 fait alors communiquer les intervalles situés en dessous des plaques b1 et b2.
La fig. 3 représente une coupe . travers un fond embouti, muni d'un revêtement, et la fig. 4 représente une vue en plan de ce fond. Le fond A3, consistant en une seule pièce, comporte, au voisinage de son centre, l'ouverture a4, munie d'un filetage et pouvant être fermée par un tampon fileté et qui est nécessaire pour effectuer la vérification d'étan- chéité. Le revêtement B5 se compose des parties b6 et b7,
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embouties à la presse, présentant la forme d'une coupole divisée en deux parties, ainsi que de six pièces en forme de segments b10, recouvrant la partie cylindrique du fond.
Les différentes parties du revêtement sont assemblées la paroi du fond par des points de soudure, remplissant les trous b8, et elles sont assemblées entre elles par les joints de soudure b9, remplissant les lignes de joint.
Les intervalles, se trouvant en dessous des différentes parties du revêtement, sont en communication entre eux par les canaux a5, ménagés dans le fond, qui sont recou- verts par les tôles C1, de sorte qu'on peut vérifier l'ensemble du, fond, au point de vue de l'étanchéité, en faisant arriver un fluide sous pression par l'ouverture a4. Les intervalles en dessous des grandes parties b6 et b7 du revêtement sont mis en communication entre eux par deux canaux a5 et avec les intervalles., situés en dessous des six pièces en forme de segments b10, deux deux, par un canal a5.
Les fig. 5,6 et 7 représentent, à échelle agrandie relativement aux fig. 3 et 4, un canal de communication entre les intervalles se trouvant en dessous des parties b6 et b7 du revêtement. Les fig. 6 et 7 sont'des vues en coupe suivant les lignes 71-il et 711-711 de la fig. 5, qui est une vue partielle en plan,
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