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Procédé et dispositif pour la fabrication de farineda coco à partir de pulpe de coco fraîcherépée, contenant de l'eau.
La présente invention a pour objet un procédé et un dispositif pour la fabrication de farine de coco à partir de pulpe de coco râpée contenant de l'eau. On a observé que pour la fabrication d'une farine de coco sableuse et se pressurant bien, il est nécessaire d'ouvrir les cellules d'huile de la pulpe de coco fraîche a,vant le pres.surage.
.Dans un procédé connu dans lequel la pulpe de coco est chauffée en un récipient fermé et traitée par de la vapeur sous pression, il se produit outre l'ouverture des cellules d'huile, déjà une forte élimination de graisse de la pulpe de coco.
Des recherches approfondies ont montré que l'on obtient une farine de coco non parchemineuse, mais sableuse et bien pressurable, lorsqu'on chauffe indirectement pendant en viron 1 heure la pulpe de coco fraîche humide, dans un espace à l'abri de l'air, avec agitation intense, et qu'on la met en
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contact intime avec l'air chaud introduit simultanément dans cette chambre et ayant une température de 150-300 C.A l'intérieur d'un ou de plusieurs tambours on empile la farine de coco en une couche relativement épaisse et on l'agite énergiquement au moyen d'un dispositif agitateur connu. Le tambour est chauffé indirectement et on y insuffle simultanément pendant environ l heure de l'air chaud d'une température de 150-300 C.
Sous l'effet du dispositif agitateur, les particules de pulpe de coco qui ont absorbé de la chaleur par l'air chaud et par le chauffage indirect, sont mises en contact avec les quantités encore humides de pulpe de coco, de sorte qu'il se produit un mélange d'air chaud saturé de vapeur, qui provoque le traitement par la vapeur de la farine de coco et l'ouverture des cellules d'huile.
Le mélange d'air et de vapeur en excès est utilisé pour le chauffage indirect du tambour de travail. Les expériences ont montré que le traitement dans la vapeur propre est e seul moyen utilisable pour la fabrication d'une farine de coco sableuse bien pressurable. De la farine de coco obtenue de cette manière, on peut tirer directement l'huile par pressurage. L'huile est à peu prés incolore et a une teneur en acide gras très basse inférieure à 0,5%. D'autre part, le rendement est très grand.
Le nouveau procédé est décrit à l'aide de l'exemple de réalisation suivant :
La pulpe de coco fraîchement broyée , qui contient, comme on le sait, environ 50% d'humidité, est chargée dans une cuve :de séchage préalable cylindrique, fermée, de hauteur minime et l'on fait passer à travers le récipient et au-dessus de la cuve.de l'air chaud à environ 150-300 c, tandis qu'en même temps le fond de la cuve seule ou bien le fond de la cuve et les parois latérales du récipient sont chauffées. Le chauffage peut se faire:par le mélange d'air et de vapeur venant de la cuve. Pendant cette opération de séchage, la
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farine de coco est maintenue en mouvement énergiquement par un dispositif agitateur et racleur, de telle manière que son humidité est expulsée en environ 1 heure.
Le séchage se fait très rapidement et uniformément, tandis qu'en même temps par l'air insufflé et le chauffage indirect, il se forme, à partir de l'humidité propre de la farine de coco, des vapeurs qui viennent en contact intime avec la farine de coco et produisant l'ouverture des cellules d'huile.
On peut éventuellement, après quelque temps, conduire encore le produit dans une cuve de séchage ultérieur pour vaporiser l'humidité encore présente et maintenir la, farine à la température nécessaire pour le pressurage. La farine de coco peut, après avoir quitté la cuve de séchage ultérieur et après que ses cellules d'huile ont été complètement ouvertes, être pressurée facilement avec le meilleur rendement . On peut naturellement aussi réaliser l'opération dans une seule cuve.
A la place du chauffage iadirect des cuves ou des tambours au moyen du mélange d'air et de vapeur provenant du séchage, on peut également chauffer directement les cuves et les tambours.
On a représenté au dessin en coupe verticale un dispositif convenant par exemple pour la réalisation du procédé.
Les deux cuves 1, une cuve de séchage préalable et une cuve de séchage ultérieur, sont montées l'une au-dessus de l'autre et pourvues toutes deux d'un dispositif agitateur et raclaur. De l'air chaud est insufflé au moyen de la conduite d'amenée 3, à une température d'environ 150-300 c, dans la cuve de séchage préalable supérieure I, d'où ensuite l'air chaud saturé de vapeur est amené en passant par une conduite de circulation 4 vers la cuve de séchage ultérieur située endessous, Le mélange d'air et de vapeur baigne alors avantageusement qu préalable le double fond 5 de la cuve supérieure.
Les cuves ou leurs tambours peuvent avoir également une forme à double paroi dans toutes leurs parties et il se produit alors un trajet modifié en conséquence du mélange d'air et de
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vapeur sortant de la première cuve. La pulpe de coco broyée parvient dans la cuve supérieure au moyen d'une trémie 6 pourvue d'un registre 7. Les deux cuves sont reliées entre elles par une tubulure 8 par laquelle la pulpe de coco séchée venant de la cuve supérieure tombe dans la cuve inferieure. Comme dispositif d'amenée on se sert d'un dispositif racleur réglable 10 monté sur un bras d'agitation il. Le brassage et le mélange intime de la pulpe de coco est réalisé au moyen de racloirs 9 montés à l'autre extrémité du bras d'agitation II.
La commande du dispositif agitateur et racleur peut:se faire d'une manière connue,, par exemple au moyen d'un arbre vertical 2 et d'un arbre horizontal 12 actionnant celui-ci par l'intermédiaire d'une roue conique 13.
La farine de coco sableuse et bien pressurable quitte la cuve inférieure, après que ses cellules d'huile ont été complètement ouvertes, par un dispositif d'évacuation 15 pourvud'un registre et le mélange d'air et de vapeur quitte le dispositif par une tubulure 14 se trouvant sur la cuve inférieure.
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Process and device for the manufacture of coconut flour from freshly cut coconut pulp, containing water.
The present invention relates to a process and a device for the manufacture of coconut flour from grated coconut pulp containing water. It has been observed that for the manufacture of a sandy, well-pressing coconut flour, it is necessary to open the oil cells of the fresh coconut pulp before pressing.
In a known process in which the coconut pulp is heated in a closed container and treated with pressurized steam, besides the opening of the oil cells, there is already a strong removal of fat from the coconut pulp. .
Extensive research has shown that one obtains a coconut flour which is not parchmentable, but sandy and well pressurable, when the moist fresh coconut pulp is indirectly heated for about 1 hour, in a space sheltered from the air, with intense agitation, and put it in
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intimate contact with the hot air introduced simultaneously into this chamber and having a temperature of 150-300 CA inside one or more drums, the coconut flour is stacked in a relatively thick layer and stirred vigorously using of a known agitator device. The drum is indirectly heated and simultaneously hot air with a temperature of 150-300 C. is blown into it for about 1 hour.
Under the effect of the agitating device, the particles of coconut pulp which have absorbed heat by the hot air and by the indirect heating, are brought into contact with the still moist quantities of coconut pulp, so that it A mixture of hot air saturated with steam occurs, which causes the steaming of the coconut meal and the opening of the oil cells.
The mixture of air and excess steam is used for indirect heating of the working drum. Experiments have shown that treatment in clean steam is the only means that can be used for the manufacture of a well pressurable sandy coconut flour. From the coconut flour obtained in this way, the oil can be extracted directly by pressing. The oil is almost colorless and has a very low fatty acid content of less than 0.5%. On the other hand, the yield is very large.
The new process is described using the following exemplary embodiment:
The freshly crushed coconut pulp, which contains, as we know, about 50% moisture, is loaded into a cylindrical pre-drying tank, closed, of minimal height and passed through the container and into the hot air to about 150-300 c, while at the same time the bottom of the tank alone or the bottom of the tank and the side walls of the container are heated. Heating can be done: by the mixture of air and steam coming from the tank. During this drying operation, the
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coconut flour is kept moving vigorously by a stirring and scraper device, so that its moisture is expelled in about 1 hour.
The drying is done very quickly and uniformly, while at the same time by the blown air and the indirect heating, from the inherent humidity of the coconut flour, vapors are formed which come into intimate contact with it. coconut flour and producing the opening of the oil cells.
Optionally, after some time, the product can still be taken to a subsequent drying tank to vaporize the humidity still present and to maintain the flour at the temperature necessary for pressing. Coconut flour can, after leaving the subsequent drying tank and after its oil cells have been fully opened, be pressed easily with the best yield. Of course, the operation can also be carried out in a single tank.
Instead of iadirect heating of the tanks or drums by means of the mixture of air and steam from the drying, it is also possible to directly heat the tanks and drums.
There is shown in the drawing in vertical section a device suitable for example for carrying out the process.
The two tanks 1, a pre-drying tank and a subsequent drying tank, are mounted one above the other and both provided with a stirrer and scraper device. Hot air is blown through the supply line 3 at a temperature of approximately 150-300 ° C into the upper pre-drying tank I, from which hot air saturated with steam is then fed passing through a circulation pipe 4 to the subsequent drying tank located below, the mixture of air and steam then advantageously bathes the double bottom 5 of the upper tank beforehand.
The tanks or their drums may also have a double-walled shape in all their parts and a modified path then occurs as a result of the mixing of air and water.
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steam coming out of the first tank. The crushed coconut pulp reaches the upper tank by means of a hopper 6 provided with a register 7. The two tanks are interconnected by a pipe 8 through which the dried coconut pulp coming from the upper tank falls into the chamber. lower tank. As the feed device an adjustable scraper device 10 is used, mounted on an agitating arm 11. The stirring and intimate mixing of the coconut pulp is carried out by means of scrapers 9 mounted at the other end of the stirring arm II.
The control of the agitator and scraper device can: be carried out in a known manner, for example by means of a vertical shaft 2 and a horizontal shaft 12 actuating the latter by means of a bevel wheel 13.
The sandy and well pressurable coconut flour leaves the lower tank, after its oil cells have been fully opened, through a discharge device 15 provided with a damper and the mixture of air and steam leaves the device through a damper. tubing 14 located on the lower tank.