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Procédé d'obtention de puissances motrices utilisables à l'aide d'un véhicule de travail gazeux mis sous pression par la chaleur.
La présente invention a pour objet un procédé d'obtention de puissancesmotrices utilisables dans lequel une modification d'état d'un agent gazeux pris comme véhicule de travail se fait par chauffage à volume constant, de la chaleur de gaz de fumée ou gaz d'échappement ou de la chaleur fraîche ou les deux pouvant servir au chauffage.
En soi, l'idée de rendre de nouveau utilisable pour l'exploitation de la chaleur de gaz de fumée par chauffage d'un véhicule de travail gazeux à volume
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constant n'est pas nouvelle, mais les procédés connus qui visent ce but ne sont pas parfaits. En dehors de la compression par la chaleur perdue, il faut,, dans ces cas, une compression par force mécanique pour pouvoir introduire dans la chambre de chauffage final le véhicule de travail préalablement chauffé au cours du trajet le conduisant à cette chambre.
Il faut, en outre, que le véhicule de travail soit refroidi au cours de ce trajet, afin qu'il puisse encore absorber de la chaleur de gaz de fumée dans la chambre de chauffage final et que les quantités de chaleur de gaz de fumée disponibles puissent y être emmaganisées. Une partie de la chaleur des gaz de fumée est donc perdue par le refroidissement et le rendement en force utilisable est fortement diminué par la force mécanique à dépenser.
Par opposition à cela, l'invention indique une voie nouvelle par laquelle on réussit à obtenir les puissances motrices utilisables par chauffage du véhicule de travail gazeux à volume constant, sans travail de compression mécanique et sans perte de chaleur par refroidissement. Il s'ensuit bien aussi une certaine consommation de force, mais celle-ci est tellement faible qu'elle ne joue aucun rôle vis-à-vis du débit de force utile obtenu et qu'elle peut être négligée.
Le nouveau procédé selon l'invention est caractérisé en ce que la variation d'état du véhicule de travail gazeux par les gaz de fumée se fait sans être influencée par les phénomènes qui se produisent dans l'installation fournissant des gaz de fumée sur le trajet à peu près sans résistance, du fait que ce
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véhicule de travail est conduit à l'aide d'un dispositif de circulation à travers un échangeur de chaleur chauffé par les gaz de fumée qui est monté dans le circuit de circulation fermé et qu'il est ramené à la chambre à laquelle il est prélevé, après quoi il est amené à s'écouler hors de cette chambre et à se détendre en fournissant du travail indépendamment.
Lorsqu'il y a lieu d'obtenir des débits de travail continus, le gaz de travail est prélevé alternativement dans plusieurs réservoirs et après passage par le même échangeur thermique il y est ramené, puis il est astreint à s'écouler de ces réservoirs alternativement au même poste de travail.
De cette façon, on obtient ce résultat de ne devoir tenir compte comma dépense de force mécanique que de celle qui est nécessaire pour le fonctionnement de la pompe assurant la circulation. Cette dépense est si faible qu'elle est pratiquement négligeable vis-à-vis du rendement de force et, étant donné qu'il ne se produit à peu près pas de pertes the@miques, le rendement du procédé est le meilleur qu'on puisse imaginer.
Ce nouveau procédé est expliqué en détail dans ce qui suit à l'aide des dessins schématiques annexés.
Selon la figure 1, les gaz de fumée, qui proviennent par exemple d'un moteur Diesel, sont conduits au moyen du tuyau A à travers un réchauffeur à contre-courant G, duquel on les laisse échapper en B refroidis à la température extérieure. Le refroidissement est produit du fait que de l'air froid est prélevé au moyen d'un ventilateur de circulation U à la partie inférieure d'un réservoir Z1
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par la soupape ouverte V1 et le conduit L1, puis conduit à travers le réchauffeur G et ramené à la partie supérieure du réservoir Zl par la soupape ouverte V3 et le conduit 13. Dans ce réservoir, l'air froid descend.
Lorsque la circulation est terminée, le réservoir Zl est complètement chargé d'air chaud; cet air chaud est donc mis sous pression par suite de son maintien sous le même volume et l'air sous pression est utilisé pour fournir du travail. Les soupapes V1 et V3 sont donc immédiatement fermées et par ouverture des soupapes V5, V6 le réservoir Z1 est raccordé à sa partie inférieure au cylindre de travail Y. En même temps, un réservoir Z2, semblable au réservoir Zl. est raccordé par ouverture des soupapes du conduit L2 et V4 du conduit L4 au ventilateur de circu- lation U et à l'échangeur thermique G. Ce réservoir est donc mis sous pression de la même manière que le réservoir Z1, tandis que l'air sous pression provenant de ce dernier est utilisé pour fournir du travail.
Après qu'au début la soupape V7 placée à l'extrémité droite du cylindre, s'est ouverte et que la chambre du cylindre située à droite du piston K a été reliée à l'atmosphère, le piston est poussé vers la droite par l'air comprimé entrant à gauche, de sorte que l'air comprimé fournit du travail.
Le cylindre Y doit être calculé de façon que l'air comprimé soit détendu à 1 atm. au point mort de droite du piston. Ensuite, les soupapes V2, V4, V7 sont fermées et les soupapes V14 et 7 de la ligne L16 sont ouvertes.
L'air comprimé arrivant au réservoir 22 est donc conduit à droite devant le piston K. En même temps, la soupape V8 a été ouverte à la partie supérieure du réservoir Z1, de
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sorte que le piston K qui recule peut repousser l'air détendu venant du cylindre Y dans le réservoir Zl et refouler son contenu dans l'atmosphère. La soupape V6 est alors fermée; par contre, la soupape V9 du conduit de refoulement L9, raccordé au conduit 15, d'un venti- lateur à air frais S est ouverte, après quoi un réservoir semblable aux réservoirs Z1 et Z2, qui est inter- calé de la même manière que ces deux réservoirs dans le circuit de circulation, mais qui n'est pas représenté, parce que les deux réservoirs représentés suffisent à la compréhension de l'invention, est raccordé au cylindre Y à gauche devant le piston K.
En conséquence, pendant que ce piston est renvoyé vers la droite en fournissant du travail et que les gaz détendus sont refoulés par les conduits L14,L16 , lorsque la soupape V7 s'est fermée entretemps, dans le réservoir Z2, avec le contenu de ce dernier par la soupape V8 ouverte, le ventilateur à air frais S remplit de nouveau le réservoir Z1 d'air frais, après quoi les soupapes V5, V8, V9 sont fermées. Le réservoir Zl est alors prêt à un nouveau jeu. Entretemps, un quatrième réservoir a été chargé d'air comprimé de la même manière que le précédent cité; ce réservoir est maintenant mis en service à la place du réservoir Z2 et raccordé à la droite du cylindre Y.
Le réservoir Z2 peut donc être balayé par le ventilateur S après fermeture de la soupape V14 et ouverture de la soupape V15 du conduit L15, puis être chargé d'air frais et l'air chaud détendu du réservoir raccordé à gauche est refoula du cylindre et en même temps le réservoir Zl est de nouveau chargé d'air chaud. Ce réservoir est alors de nouveau
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mis en service et le jeu recommende ainsi à tour de rôle.
Le même procédé peut être appliqué, comme on l'a indiqué au début, également en utilisant de la chaleur fraîche. Il suffit, dans ce cas, d'amener cette chaleur fraîche au lieu de la chaleur de gaz perdus à l'échan- geur thermique G.
Au cours du chargement des réservoirs à gaz sous pression, on peut aussi maintenir l'air froid et l'air chaud séparés par couches. Il suffit de faire déplacer pour cela un piston séparateur, comme on l'explique maintenant à l'aide de la figure 1 en ce qui concerne le réservoir Z. Dans ce cas, 1 air froid est prélevé, au cours du chargement, sous un piston T se trouvant à sa position supérieure et est ramené en passant par l'échangeur thermique G, au-dessus du piston par le conduit L10 avec les soupapes ouvertes V10 et V11 (voir les traits pointillés). Le piston T est alors abaissé sur la tige de guidage 0. Lorsque la charge est terminée, l'air comprimé est prélevé avec les soupapes V2., V10 fer- mées au-dessus du piston T par les conduits L12, L14, les soupapes V12, V14 étant ouvertes.
Le piston T reste alors dans sa position. Après détente de l'air comprimé et lors du retour du piston moteur K, l'air détendu est ramené du cylindre, après ouverture d'une soupape V13 du conduit de branchement L13 de L10, les soupapes V14, V12 et V11 étant maintenues ouvertes, au-dessus du piston T, dans le réservoir Z2 et le contenu de celui-ci est refoulé dans l'atmosphère. Ensuite, les soupapes V12 et 7 sont fermées et les soupapes V15 et V16 sont ouvertes. Le ventilateur de soufflage S introduit par conséquent de
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l'air frais sous le piston T et le reste de l'air détendu se trouvant au-dessus du piston est refoulé par les soupapes V11 et V13 dans l'atmosphère.
Lorsque le piston T a atteint sa position supérieure, de sorte que le réservoir est de nouveau rempli d'air frais, les soupapes V13,V15, V16 sont refermées et la charge peut être recommencée par circulation.
Lorsqu'on utilise de la chaleur fraîche pour augmenter la pression, le procédé peut aissi être appliqué en effectuant le chauffage final par combustion de combustible après réchauffage préalable et augmen- tation de pression du véhicule de travail à volume restant constant. L'application du procédé se fait alors par exemple en réchauffant le véhicule de travail et en élevant sa pression en circuit fermé, cet air à haute tension étant conduit à une chambre de combustion puis amené à s'écouler partiellement vers le point de travail, avec combustion de combustible, sous forme de gaz de combustion, sous pression restant constante, une,partie étant ramenée en même temps dans le circuit de circula- tion au réchauffeur duquel il est prélevé.
Lorsqu'on travaille en continu, plusieurs réchauffeurs sont inter- calés alternativement et successivement dans le circuit de circulation d'une seule et même source de chaleur et dans le circuit de circulation d'une seule et même chambre de combustion. Ceci est expliqué plus en détail à l'aide de la figure 2.
Dans cette figure, E est une chambre de combustion ou chambre de chauffage final, Ve est un réservoir servant au réchauffage, W est un second réservoir de ce genre,
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S est un accumulateur, et H une source de chaleur fraîche.
Ces réservoirs peuvent être reliés à la source de chaleur fraîche et à la chambre de combustion au moyen de ventilateurs de circulation U1 et U2, puis par des conduits munis de soupapes de la façon suivante
Lorsque les soupapes A1,A2, H2, v , v2, v3, v4, v restent fermées, les soupapes v6 à v12 sont ouvertes.
Ensuite, l'air de combustion provenant du réservoir W, qui a été chauffé et mis sous pression auparavant de la façon indiquée dans la suite, les soupapes ve et H2 étant ouvertes, est conduit par la pompe de circulation U1 dans la chambre de combustion E. De celle-ci, par la soupape v8, les deux tiers des quantités en poids sont amenées à s'écouler, en maintenant la pression égale par combustion de combustible, au point de consommation, tandis que le tiers restant est ramené par les soupapes v9 et v10 du conduite dans le réchauffeur W au-dessus du piston T2 qui se trouve tout d'abord encore dans sa position supérieure. Le poids du piston est à peu près équilibré par le contrepoids G2.Le piston T2 s'abaisse donc dans la mesure où l'air est prélevé sous#ce piston..
La pompe Ul n'a donc à fournir qu'un travail de circu- lation.
Entretemps, de l'air frais a été introduit, les soupapes A1 et v2 étant ouvertes, dans le réchauffeur Te sous le piston Ti au moyen d'un ventilateur (non représenté) après que les gaz de combustion introduits au-dessus du piston au cours d'une phase de fonctionnement passagère ont été détendus et utilisés avec profit à un autre endroit que ceux s'écoulant au-dessus de la soupape v8.
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Cet air frais est chauffé et mis sous pression pendant l'utilisation de l'air comprimé arrivant de W par circulation au moyen du ventilateur de circulation U2 par la source de chaleur fraîche H. Ensuite, les soupapes v6, v10, v11 et v12 sont fermées; par contre, les soupapes v4, vl, v3 sont ouvertes.
Le réchauffeur W est par conséquent coupé de la chambre de combustion E tandis que le réchauffeur Ve y est relié. L'air comprimé arrivant du réchauffeur Ve est de nouveau utilisé pour la combustion de combustible dans la chambre de combustion E et, de plus, deux tiers des quantités en poids des gaz de combustion sont amenés à s'écouler par la soupape v8 et un tiers est ramené à Ve au-dessus du piston équilibré T1. En ce qui concerne le réchauffeur Ve, les mêmes opérations se déroulent qu'auparavant en ce qui concerne le réchauffeur W. Mais le fonctionnement de la chambre de combustion est effectué en continu tant en ce qui concerne l'arrivée du courant qu'en ce qui concerne la combustion du combustible et la sortie du courant.
Pendant le vidage du réchauffeur Ve de l'air réchauffé, il est tout d'abord produit de nouveau une rapide détente des gaz de combustion passés auparavant de la chambre de combustion au réchauffeur W par ouverture de la soupape v3, la chute de pression ou la baisse de température de ces gaz, ou les deux, pouvant alors être utilisées. Ensuite, la soupape A2 est ouverte et de l'air frais est introduit dans le réchauffeur W, sous le piston T2, au moyen du ventilateur prémentionné, et ainsi de suite.
Les gaz de combustion amenés à s'écouler de la chambre
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de combustion par la soupape v8 peuvent être utilisés pour assurer le fonctionnement d'un moteur ou d'un générateur de vapeur.
Le réchauffage de l'air peut aussi se faire par de la chaleur de gaz perdus au lieu de se faire par de la @ chaleur fraîche. On peut aussi utiliser la chaleur rési- duelle des gaz de combustion utilisés qui ont été amenés à s'écouler par la soupape v8 de la chambré de combus- tion E.
La figure 3 montre comment ce procédé peut être mis en oeuvre, par exemple pour la production de vapeur.
Les deux tiers, mentionnés dans ce qui précède, des gaz:de combustion produits en continu sont amenés au générateur de vapeur à partir de la chambre de combustion E, la soupape v étant ouverte. Lorsque la température de l'air introduit dans la chambre de combustion E . s'élève par exemple à 800 absolus, les gaz de combustion ne sont utilisés qu'environ jusqu'à cette température.
Les dernières surfaces de chauffe de la chaudière, qui sont les plus coûteuses, sont donc supprimées et la chaleur des gaz perdus est conduite, à la place de la leur, par le conduit La à l'échangeur thermique Ga, qui est moins coûteux.. Dans cet échangeur, la chaleur des gaz perdus est transmise à l'air frais des réchauffeurs Ve et W mis en circulation au moyen de la pompe U3 dans le même ordre de succession que dans le procédé décrit en dernier lieu (fig. 2). Il suffit, qu'une fois les soupapes v14,v15 et l'autre fois les soupapes v16, v17 s'ouvrent car, pour le reste, le procédé peut être exécuté exactement de la même manière que celui décrit au sujet
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de la figure 2.
Etant donné que le refroidissement des gaz de combustion est effectué à pression constante, mais que le chauffage de l'air frais par les gaz perdus se fait à volume restant constant, les deux tiers des quantités en poids passant par la chaudière des gaz de combustion suffisent au réchauffage des quantités totales d'air frais au moyen des gaz perdus de nouveau à 800 absolus.
Lorsque lesconditions d'exploitation exigent des pressions plus élevées que celles pouvant être obtenues lors du chauffage du véhicule de travail à volume constant suivant les procédés précédemment exposés par des gaz perdus à une température déterminée ou par de la chaleur frai- che , pour la production de laquelle on ne dispose que d'une matière de chauffage de faible valeur chauffante, le nouveau procédé peut être appliqué suivant une variante dans laquelle le véhicule de travail réchauffé pour la première fois à volume constant, qui se trouve sous une pression augmentée, est refroidi environ jusqu'à la tem- pérature initiale,
mais la pression est maintenue par réduction du volume et le véhicule de travail refroidi est encore une fois chaufféen maintenant de nouveau le volume constant à la température finale précédente, c'est-à-dire qu'il est porté à une pression supérieure. Apres avoir atteint la pression finale désirée, qui peut être poussée à une très grande hauteur en répétant plusieurs fois ces opérations, le véhicule de travail est ensuite amené à la chambre de combustion.
Ceci est expliqué avec plus de détail à l'aide de la figure 4. Cette figure est basée sur la figure 2 mais, pour plus de simplicité, il n'a été représenté qu'un seul
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des réservoirs servant au premier réchauffage, à savoir le réservoir W. L'application alternative du premier réchauffage à l'aide de deux ou de plus de deux réser- voirs de réchauffage et du raccordement alternatif des réservoirs de réchauffage est, en effet, indiquée par la figure 2. Comme dans cette dernière, E désigne la chambre de combustion, tandis que! désigne un plus petit réservoir servant au réchauffage. Le réchauffage est effectué comme jusqu'à présent dans le circuit de circulation en utilisant de la chaleur perdue ou (comme le montre par exemple la fig.2) à l'aide de chaleur fraîche.
Lorsque le grand réservoir se trouvant dans la série, par conséquent selon le dessin le réservoir W par exemple, est chargé d'air chaud sous pression, ce qui est effectué alors que les soupapes v3, v10, v18 et sont fermées, les soupapes v18, v19, v20 et v10 sont ouvertes. En passant par le refroidisseur c, l'air chaud sous pression est transféré au moyen de la pompe de circulation d du réservoir W dans le plus petit réservoir w, qui doit être calculé de façon qu'il puisse recevoir l'air comprimé refroidi à la température initiale souspression constante. Le piston T3 se trouvant tout d'abord à sa position inférieure est alors remonté.
Des gaz de combustion qui ont auparavant été introduits de la chambre de combustion E, au sens des opérations suivant la figure 2, dans le réservoir w au-dessus du piston T3 et qui ont été en partie consommés! un autre endroit avec la soupape v22 fermée, ainsi que la soupape v10 restant encore fermée, par ouverture des soupapes v20, v21 et détendus appro- ximativement à la pression du réservoir W, sont conduits,
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lors, de la montée du piston T3, après fermeture de la soupape v21 et ouverture de la soupape v10, dans le réservoir W, au-dessus du piston T2. Le travail de la pompe de circulation d est grandement facilité de ce f ait. Lorsque le transfert entre les réservoirs W et w est terminé, les soupapes v18, v19, v20 et v10 sont fermées.
Les gaz de combustion se trouvant dans le réservoir W sont détendus par l'ouverture de la soupape v3 et le réservoir est chargé d'air frais comme auparavant par ouverture de la soupape A2.En outre, l'air comprimé refroidi contenu dans le réservoir est chauffé de nouveau à pression restant constante au cours du processus de circulation et, de ce fait, porté à une plus haute pression avec la même température finale que précédemment.
Par ouverture des soupapes v23, v24 v25 et v22, l'air sous haute tension est ensuite conduit, au moyen de la pompe de circulation Uh, dans la chambre de combustion E et y est utilisé pour la combustion de combustible. La plus grande partie des gaz de combustion est de nouveau amenée à s'écouler vers le point de travail par la soupape v8 en maintenant la pression égale, tandis que la partie restante est conduite au-dessus du piston T3 dans le réservoir w, comme on l'a déjà mentionné. La pompe Uh n'a donc de nouvem qu'un travail de circulation à assurer.
Après le vidage du réservoir de l'air sous haute tension, les soupapes v23, v24, v25 et v22 sont refermées,puis le plus petit réservoir d'une autre paire correspondant à la paire de réservoirs W, w dont le contenu a été préparé de la même manière que celui du réservoir! est raccordé au sens de la figure 8 à la
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chambre de combustion E.
En recommençant le refroidissement en en chauffant de nouveau, en utilisant plusieurs réchauffeurs de chaque jeu de plus en plus petits par étages, on peut atteindre successivement des pressions s'élevant jusqu'au-dessus de 100 atm., dans chaque cas à volonté et suivant besoin.
Au cours de cette répétition multiple, la chaleur libérée au cours du refroidissement peut être utilisée pour le réchauffage et il s'est avéré très rationnel que, lors du refroidissement, davantage de chaleur soit libérée qu'il n'en faut pour le réchauffage, après que le refroidissement est effectué à pression constante et le réchauffage à volume constant. Dans le premier étage, le réchaJ. f:fe.ge peut se faire (suivant la fig.3) par de la chaleur perdue des gaz de combustion, qui ont été conduits de la chambre de combustion au point de travail et utilisés en ce point.
L'invention indique enfin encore une voie pour obtenir de plus grands débits de travail qu'avec le procédé expliqué à l'aide de la figure 2, mais en se basant sur celui-ci, sans dépense supplémentaire de chaleur et sans refroidissement des gaz réchauffés à pression augmentée. Ces plus grands débits de travail peuvent en effet être obtenus, conformément à l'invention, en faisant coopérer avec les réservoirs de réchauffage utilisés avec décalage de phases également une série de chambres de combustion alternativement ou avec décalage de phases. Il n'est, en effet, pas nécessaire de maintenir dans les chambres de combustion
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une pression restant constante et correspondant à la pression finale des chambres de réchauffage pendant l'ammnée des gaz de combustion au point de consommation.
La chute de pression engendrée par le réchauffage peut, bien au contraire, être considérablement augmentée dans les chambres de combustion en y consommant le combustible en espace clos à volume constant et en laissant ensuite les gaz de combustion se détendre pendant l'amenée aux consommateurs peu à peu à la pression de réchauffage, avant que de nouveaux gaz réchauffés soient amenés aux chambres de combustion. On peut travaillar également avec une pression uniforme des gaz de combustion amenés aux consommateurs en réglant la pression aux points de sortie des chambres de combustion avec des moyens connus, par exemple, à l'aide de soupapesd'étranglement commandées automatiquement en dépendance de la pression régnant dans les chambres de combustion.
De même, la partie des gaz comprimés nécessaire à l'introduction de l'air comprimé réchauffé peut être ramenée au-dessous de la pression du réchauffage dans les réservoirs de réchauffage auxquels on a recours dans chaque cas, comme cela sera expliqué plus loin à l'aide des figures 5 à 7.
Ce développement du procédé peut aussi être réalisé de diverses manières.
Conformément à la figure 5, Ve et W sont des chambres de réchauffage, puis El, E2, E3 sont des chambres de combustion. Ces dernières sont raccordées en haut, par les divers conduits munis des soupapes ve1,ve2, ve3, au conduit commun R1 conduisant au point de consommation des gaz de combustion, ainsi que par les conduits munis
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des soupapes ve4 , ve 5 ve au conduit B conduisant à un autre point de consommation. En bas, ces chambres @ communiquent, par les conduits munis des soupapes ve7, ve8, ve9, avec le conduit de refoulement D du ventila- teur U1. Le conduit d'aspiration S de ce dernier est raccordé, par les conduits munis des soupapes v4, v6, à la partie inférieure des chambres de réchauffage Ve et W.
Les chambres de combustion El, E2, E3 sont calculées de façon qu'elles ne puissent par exemple recevoir que- les deux tiers de la quantité en poids des gaz pouvant être reçus des chambres Ve et W à température égale et à pression égale. Du conduit de refoulement D du ventila- teur U1, un conduit muni de la soupape d'arrêt Ve12 mène à un petit réservoir intermédiaire e, qui est calculé de façon qu'il puisse recevoir, lors de l'introduction du gaz sous pression à prélever dans une des chambres Ve ou W, dans une des chambres de combustion, un tiers des quantités en poids de ces gaz à prélever. Le petit réservoir e est raccordé en haut aux chambres de réchauf- fage Ve et W par le conduit R3 et par les conduits munis des soupapes ve13 et ve14.
Ces chambres Ve et W sont munies des pistons séparateurs de couches T1 et T2, ainsi que des admissions d'air frais A1 et A2 et des sorties de gaz v et v3.
Les éléments servant au réchauffage ne sont pas représentés spécialement, pece que le réchauffage est effectué au sens des figures 2 ou 3.
Le procédé est appliqué de la façon suivante:
La soupape ve12 est constamment ouverte. A l'état des gaz d'exploitation indiqué dans le dessin par les
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diverses positions des pistons T1, T2 des chambres de réchauffage et des pistons k1, k2, des chambres de combustion et à la phase correspondante du procédé, les soupapes v4 et ve13 sont ouvertes, tandis que, par contre, les soupapes v6 et ve14 sont fermées. En outre, les soupapes A2, v3 sontouvertes, ainsi que les soupapes ve3, ve4 et ve . Toutes les autres soupapes sont fermées.
Dans le réchauffeur W, il se produit donc tout d'abord une détente au-dessus du piston T2 et une amenée d'air frais sous le piston, puis, après fermeture des soupapes A2, v3, un réohauffage au sens de la figure 2. Pendant cela, les deux tiers des gaz dont la pression est augmentée sont transférés de la chambre de réchauffage Ve à la chambre de combustion E1. De cette dernière, une partie des gaz de combustion, qui ont été portés à la pression finale par combustion de combustible, a été auparavant amenée à s'écouler par la soupape ouverte vel et le conduit R1. De ce fait, sa pression intérieure a été abaissée à la pression finale du réchauffage après quoi la soupape vel a été refermée.
Pendant l'introduc- tion des gaz réchauffés de la chambre de réchauffage Ve, on fait alors passer le reste des gaz de combustion de E1 par la soupape ve4 et le conduit R2 à un autre point de consommation, par exemple à une turbine de maison.
La pression est maintenue égale par les gaz amenés de Ve.
Ces gaz sont maintenus séparés par le piston qui monte du reste des gaz de combustion. En même temps, un tiers des quantités en poids des gaz comprimés prélevés de Ve est amené à circuler, en passant par le réservoir intermédiaire e, et est maintenu à pression constante par
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chauffage final, de sorte que la même pression règne au-dessus et au-dessous du piston T1. Lorsque la circu- lation est terminée, lessoupapes v4, ve4, va 7 ve13 sont fermées.
Au cours de ces opérations, du gaz réchauffé, qui a été introduit auparavant de la mené manière dans la chambre de combustion E2, a été amené dans cette dernière à la pression finale, en prélevant le gaz sous le piston k2 par exemple par une pompe de circulation, montée au sens de la pompe de circulation ? suivant la figure 1, et en le conduisant à une tuyère à combustible disposée au-dessus du piston en E2 avec aménage simultané de combustible, le piston étant descendu. La même chose a été faite auparavant en ce qui concerne la chambre de combustion E3, qui est également munie, comme la chambre E1, d'une tuyère à combustible de ce genre.
En partant de la chambre E3, pendant le chargement de El avec le gaz réchauffé et la combustion de combustible en E2, les gaz de combustion produits auparavant sont amenés à s'écouler par la soupape ouverte ve3 et le conduit R1, jusqu'a ce que la pression du réchauffage soit de nouveau atteinte, après quoi la soupape ve3 est fermée. Cette soupape est constituée comme soupape d'étranglement à action automa- tique, si l'on veut travailler à pression constante à l'endroit de la consommation.
On change ensuite les communications, de sorte que le réservoir de réchauffage W soit raccordé à la place du réservoir Ve à la chambre de combustion E3 qui prend la place de la chambre de combustion E1 qui, de son côté, prend la place de la chambre de c anbustion E . Lorsque les opérations exposées ont recommencé avec ces communi- cations,
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on rechange les communications, de sorte que la chambre de réchauffage Ve est de. nouveau remise en service, mais est branchée sur la chambre de combustion E2, que la chambre de combustion E1 est déchargée et que la chambre de combustion E3 est de nouveau portée à la pression finale par combustion de combustible.
Le procédé peur,de cette manière, être appliqué en continu par changement continuel des communications.
Au lieu de travailler à pression constante à l'endroit de la consommation des gaz de combustion sous haute tension, on peut aussi naturellement travailler à pression décroissante.
On peut aussi travailler avec une chambre intermédiaire, qui soit plus petite que celle représentée dans la figure 5.
Ceci est expliqué 4 l'aide de la figure 6, dans laquelle on n'a représenté, pour plus de simplicité, que la chambre de combustion El et la chambre de réchauffage ve. Il fait alors calculer la chambre intermédiaire el de façon que,-lors du passage du gaz réchauffé de la chambre Ve par exemple à la chambre de combustion E1, 1/9 seulement de la quantité totale en poids soit mise en circulation par la chambre intermédiaire el. Les 2/9 de cette quantité en poids sont ramenés de la chambre E1, qui est calculée plus grande de façon correspondante que suivant la figure 5, dans la chambre Ve, au moment où les gaz restants venant de la chambre de combustion E1 sont amenés à s'écouler par la soupape ve4.
Ce passage se fait par le conduit R4 qui est raccordé, d'une part, au conduit R2 et, d'autre part, au conduit R3, à l'endroit
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auquel le conduit de sortie zel du réservoir intermédiaire el débouche dans celui-ci. Les conduits ze, zel et R4 doivent naturellement avoir une section de dimensions convenables. On peut raccorder au conduit R3 un accumu- lateur indiqué par la flèche sI!, pour compenser les faibles fluctuations de quantités.
On peut enfin, comme on peut-le voir de nouveau par la figure 7, seulement en ce qui concerne la chambre de réchauffage Ve et la chambre de combustion E1, mettre en oeuvre le procédé sans chambre intermédiaire. On procède alors en conduisant, pendant l'introduction du gaz réchauffé dans la chambre de combustion, par conséquent pendant la compression des gaz de combustion résiduels se trouvant au-dessous de la pression finale de réchauffage, par la soupape ve14, la partie revenant dans la chambre Ve de ces gaz, par un conduit de branchement convenable R4' au conduit R2.
REVENDICATIONS.
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