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Balance automatique avec enregistrement et inscription du poids indiqué ".
La présente invention est relative à une balance auto- matique ou autres appareils de pesage avec enregistrement et inscription des résultats de la pesée. Elle se rapporte plus spécialement à un appareil de cette espèce dans lequel un équipage mobile, dont la position est déterminée par le poids pesé, ferme des circuits électriques commandant le mécanisme d'enregistrement et d'inscription.
Pour plus de clarié, la description ci-dessous est relative à une balance de portée 1000 devant donner l'approximation de 1.
Le dispositif d'enregistrement qui fait l'objet de la présente invention est destiné a être appliqué aux balances munies d'un équipage mobile commandé par des fléaux. L'équipage mobile comprend une aiguille ou un cadran tournât.
Nous supposons : 1 ) que les déplacements de ces aiguilles sont proportionnels aux poids; 2 ) que les déplacements
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correspondent à un tour complet pour la portée de la balanoe, c'est-à-dire que la graduation 0 correspond à la graduation
1000. L'enregistrement se fait par l'intermédiaire de contac- teurs contrôlant trois séries de circuits (pour la balance de portée 1000 donnant l'unité), la première série correspon- dant à la transmission des centaines, la seconde à la trans- mission des dizaines, et la troisième à la transmission des unités.
Selon la présente invention, on imprime à l'équipage mo- bile, immcolilisé au préalable dans sa position d'équilibre correspondant au poids pesé, un mouvement de recul de maniè- re à le ramener à la position correspondant au nombre entier immédiatement inférieur qui est un multiple exact des dizaines d'unités de poids et on détermine le nombre des unités de poids à enregistrer, en mesurant l'amplitude de ce mouvement de recul, l'enregistrement des dizaines et des centaines se faisant dans la position d'arrêt de l'équipage mobile après son recul.
A cet effet, un embrayage approprié rend l'équipage mobile se trouvant dans sa position d'équilibre, solidaire d'un organe capable d'être manoeuvré de manière à ramener l'équipage mobile en arrière, ce mouvement de recul de l'équipage mobile provoquant la rotation d'un pignon portant un tambour contacteur commandant les circuits des unités.
Suivant une forme de réalisation particulière, l'amplitude du mouvement de recul de l'équipage mobile es Inimitée par la butée d'une saillie tournant avec l'équipage mobile., contre des taquets d'arrêt fixes correspondant chacun à une dizaine d'unités de pasée. La butée de la saillie contre ces taquets peut provoquer la fermeture des. circuits correspondants d'enregistrement des dizaines.
L'enregistrement des centaines se fait de la manière connue par un tambour contacteur porté par le dit équipage mobile.
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Il va sans dire que l'enregistrement des dizaines peut se faire par tambour comme l'enregistrementdes centaines, ces opérations étant possibles sans risque et "contact double' par le fait que les taboure sont toujours arrêtés dans des positions bien définies, comme expliqué ci-dessous.
Afin de pouvoir indiquer le poids arrondi soit par défaut, soit par excès, ou bien le poids le plus voisin du poids réel à une demi unité près, la rotation du tambour contacteur des circuits des unités à un arc de cercle prédéterminé, ne modifie pas la position du dispositif enregistreur des unités.
Dans ce but, selon l'invention, l'organe relié aux dits circuits et qui prend les contacts sur le dit tambour contac- teur est mobile et ses déplacements sont commandés par le dit tambour contacteur de manière que le dit organe suive le tambour contacteur pendant une fraction déterminée de la rotation de ce dernier.
Il est aussi possible de faire chevaucher les contacts d'unités, l'appareil d'impression faisant dans ce cas la sélection.
D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront de la description du dessin ci-annexé qui représente à titre d'exemple non limitatif une forme de réalisation de l'invention décrite, pour la clarté de l'exposé, dans son application à une balance de 1000 Kgs. de portée donnant le poids par Kg.
Dans ce dessin :
Figure 1 représente schématiquement en coupe longitudinale organes essentiels du dispositif selon l'invention.
Pi@ure 2 montre la position relative des aiguilles de l'équipe -. mobile et des taquets d'@@wêt. au moment où l'aigui e 3 de la est à zéro
Figure 3 montre le tambour contacteur des unités de poids muni d'un dispositif permettant l'enregistrement d'un
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poids arrondi quelle que soit la position d'arrêt du dit tamb our.
La balance automatique à laquelle se rapporte la présente invention comprend canne connu un équipage mobile compor- tant, par exemple, une aiguille 1 (ou un cadran tournant) et dont la position correspondant au poids pesé est déterminée par un mécanisme de définition, ressort, balancier, ou autre, sur lequel agit un système de fléau. La dite aiguille se déplace par exemple dans le sens de l'aiguille d'une montre devant un cadran circulaire 2 à graduations équidistantes, sans espace mort, c'està-dire que le zéro du cadran correspond au nombre de kgs. de portée maximum de la balance.
Lorsqu'une pesée est effectuée.l'équipage mobile prend sa position d'équilibre et l'aiguille 1 indique le poids, qui est ensuite enregistré par un mécanisme distinct commandé par des circuits électriques contrôlés par l'équipage mobile susdit qui ferme trois séries de circuits dont l'une corres- pond à la transmission des unités, la seconde à la transmission des dizaines et la troisième à la transmission des centaines de Kgs. du poids à enregistrer.
Afin de permettre l'enregistrement exact de la pesée, selon la présente invention, on immobilise l'équipage mobile dans la position d'équilibre où l'a laissée la pesée, on imprime à celui-ci un mouvement de recul de manière à le ramener à la position correspondant au nombre entier des dizaines d'unités de poids immédiatement inférieur au poids pesé et l'on détermine le nombre des unités de poids à enregistrer en mesurant l'amplitude de ce mouvement de recul, l'enregistrement des dizaines et des centaines se faisant dans la position d'arrêt de l'équipage mobile après son recul.
Ainsi, par exemple, si la pesée du poids indique 843, 5 Kgs. le mouvement de recul correspondra à 3,5 unités et l'équipage mobile sera de ce fait ramené dans une position dans laquel-
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le l'aiguille 1 indiquera, le nombre entier immédiatement in- férieur qui est un multiple exact des dizaines, soit 840, nombre qui sera enregistré par l'intervention du dispositif décrit ci-après.
Dans une forme de réalisation particulièrement avanta- geuse de l'invention/le mouvement de recul de l'équipage @ mobile est un mouvementyprovoclué par un organe capable d'être embrayé avec l'équipage mobile et d'être ensuite mis en ro- tation de manière à faire tourner ce dernier.
Dans ce but, dans la forme de réalisation/de l'invention représentée au dessin, l'équipage mobile de la balance com- porte un plateau en fer doux 3 solidaire de l'axe de l'ai- guille 1, et suivant cette dernière dans ses déplacements.
En face de ce plateau.se trouve un embrayage susceptible de solidariser le plateau 3 à un organe capable d'imprimer à l'équipage mobile le mouvement de recul susdit. A cet effet, cet embrayage, qui dans l'exemple représenté est un embrayage électromagnétique, comporte deux électros 4, dont les arma- tures se trouvent à une petite distance du plateau 3 et qui sont portés par un support 5 solidaire d'un manchon 6 suppor- té par un axe 7 co-axial avec l'axe 8 de l'aiguille 1 de la balance. La liaison entre le manchon 6 et l'axe 7 est telle que le dit manchon peut effectuer une rotation limitée sur le dit axe sans toutefois pouvoir glisser le long de ce dernier.
A cet effet, le déplacement angulaire du manchon 6 par rapport à l'axe 7 est limitée par exemple, par un ergot 9 solidaire de l'axe 7 et logé dans une rainure 10 du manchon
Un ressort 11 tend par ailleurs à main.tenir le support 5 dans la position correspondant à la position zéro du cadran 2.
L'axe 7 est monté, d'autre part, de manière à pouvoir glisser axialement tout en étant empêché de tourner dans l'espace.
Lorsque l'équipage mobile a occupé sa position d'équili-
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bre correspondant au poids: pesé, on fait glisser l'axe 7 de manière à amener les armatures des électros 4 en contact avec le plateau 3,et l'on excite les électros susdits de ma- nière que l'équipage mobile de la'balance fasse corps avec le support 5, et l'on. déplace ensuite ce dernier de manière à communiquer à l'équipage mobile un mouvement de recul. Ce déplacement du support 5 peut être cb tenu par un moyen appro- prié quelconque, tel que par exemple par un solénoide hon re- présenté au dessin qui/dès qu'il est excité, tend à faire tourner le support 5 dans le sens de recul jusqu'à ce qu'une butée, dont il sera question ci-après,arrête ce mouvement.
Il va de soi/que la commande électromagnétique peut également être remplacée par une commande mécanique, l'en- traînement de l'organe 5 se faisant dans ce cas par exemple par un moteur relié au support 5 par l'intermédiaire d'un organe élastique ayant un effet supérieur à celui du ressort
10 et cependant suffisamment faible pour permettre au support
5 de s'arrêter lorsque l'équipage mobile viendra buter contre une des butées décrites ci-après.
D'autre part, l'embrayage électromécanique décrit ci- dessus peut évidemment être remplacé par tout autre dispositif tel que, par exemple, un disque à lamelles multiples venant s'engager dans des encoches d'un disque solidaire de l'équipage mobile. La précision requise peut être obtenue si le nonbre de lamelles est suffisamment grand et égal au nombre des encoches 1.
Selon l'invention, la mouvement de recul de l' équipage mobile est réalisé jusqu'à ce que cet équipage soit amené dans une position correspondant, aunombre entier imédiatement inférieur qui est un multiple exact des dizaines de Kgs. compris dans le poids pesé et l'amplitude de ce mouvement de recul sert à déterminer le nombre des unités dpcids à enregistrer. Dans ce but, le support 5 comporte un bras latéral
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12 terminé par un secteur denté 13 qui engrène avec un pignon denté 14, lequel tourne ainsi pendant le mouvement du recul de l'équipage mobile et déplace un tambour contacteur 15 des circuits correspondants du mécanisme d'enregistrement des unités de poids.
Ainsi qu'il est spécifié ci-avant, le mouvement de recul s'arrête lorsque l'équipage mobile est arrivé dans sa position correspondant au nombre entier immédiatement inférieur qui est un multiple exact des dizaines de Kgs. de la pesée, ce dernier nombre étant enregistré comme connu par la fermeture des circuits électriques correspondants.
Dans ce but, selon l'invention, le plateau mobile 3 ou une autre partie rotative appropriée de l'équipage mobile porte sur sa circonférence dix aiguilles 161, 162, 163.....
1610 équidistantes et le dispositif comporte dix taques d'ar- rêt 171, 172' 173.....1710' répartis sur une circonférence d'un diamètre approprié et susceptibles d'être amenés tous à la fois dans la trajectoire des aiguilles 16 susdites de manière à arrêter leur mouvement. Dans ce but, selon l'in- vention, les dits taquets d'arrêt sont mobiles parallèlement à l'axe 7 et, dans/l'exemple de réalisation représenté, sont fixés à un plateau commun 18 calé sur ce dernier axe de manière que les dits taques 17 puissent se placer entre les aiguilles 16 lorsqu'on déplace l'axe 7 après l'embrayage avec le plateau 3 et avant la rotation du support 5.
Ainis qu'il est visible à la figure 2, les taquets 1 47 sont disposés de manière à faire "vernier" avec les aiguilles, c'est-à-dire que si pour le 0 l'aiguille 16 vient en contact avec le taquet 171, le contact de 162 avec 172 ne se produira qu'après 1/100 de tour, le contact de 163 avec 173 qu'après 2/100 de tour et ainsi de suite.
De cette manière, pour toute pesée comprise entre 0 et 10 Kgs. après le mouvement de recul, l'aiguille 161 viendra en contact avec le taquet 171,
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pour toute pesée comprise entre 10 et 20 Kgs. 162 viendra en contact avec 172...... pour toute pesée comprise entre
80 et 90 Kgs, l'aiguille 169 viendra en contact avec 179; pour toute pesée comprise entre 90 et 100 Kgs., 1610 viendra en contact avec 1710; pour toute pesée comprise entre 100 et 110 Kgs. l'aiguille 161 viendra en contact avec 171 et ainsi de suite. Autrement dit, le contact d'une aiguille avec le taquet 171 correspondra toutjours à 0 dizaine,le contact avec 17 2 correspondra toujours à 1 dizaine...... le contact avec 179 correspondra toujours à 9 dizaines.
Un équipement électrique approprié permet de provoquer par le contact entre une aiguille 16 et un taquet 17, la fermeture des circuits correspondants du mécanisme d'enregis- trement des dizaines.
Enfin, un tambour contacteur porté par l'équipage mobile et non représenté au dessin, donne les contacts nécessaires pour la fermeutre des circuits électriques du mécanisme d'enregistrement des centaines.
Parmi les trois séries d'enregistrement, celle des dizai- nes et celle des centaines ne souffrent aucune difficulté, puisque lors de la prise des contacts les aiguilles 16 ou le tambour contacteur des centaines se trouvent dans des posi- tions 'bien définies correspondant précisément à l'enregistre- ment.
Il n'y aura donc jamais possibilité que le contact se donne dans une position intermédiaire quelconque et que des u contacts, correspondant à deux lettres consécutives puissent se donner à la fois.
Pour les unités, au contraire, l'amplitude de recul du @ tambour contacteur 1 correspondant à l'excès du poids pesé sur le nombre de fois 10 Kgs. compris dans ce poids, est quelconque et le tambour 15 s'arrête dans une position quelconque. Pour que le contact, se donne toujours franchement
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et indique le poids² arrondi, soit par défaut, soit par excès, soit le poids le plus voisin du poids réel à 1/2 unité près, selon l'invention,le peigne 19 qui prend les contacts sur le tambour 15 est monté sur une console mobile 20 dont les déplacements sent commandés par le tambourcontacteur lui-même (Figure 3).
Supposons (fig.3) que,le tambour 15 tournant dans le sens de la flèche,le contact soit donné par la'pression d'une fourchette 21 qui vient appuyer sur une partie 22 du tambour.
Si, lors dé rabaissement de la fourchette 21 pivotant autour de l'axe 23, le bec 19 rencontre une partie surélevée 22 du tambour 15, il se produit un contact provoquant la fermeture d'un circuit électrique.
Si, au contraire, le bec 19 tombe dans une encoche 24 du dit tambour aucun contact ne se produit et le mécanisme d'enregistrement des unités ne subit aucun déplacement.
Selon la présente invention, l'axe 23 est monté sur une console 20 oscillant autour d'un axe 25 et sollicitée par un ressort 26 de manière qu'un bras latéral 27 de la dite console repose contre une roue à rochet 28 solidaire du tambour 15. Le profil des dents de la roue 28 est tel que lorsque le tambour tourne dans le sens de la flèche représentée, la roue 28 fait osciller la console 20 de manière telle que ]3 beo 19 reste toujours sensibiement au milieu de la partie surélevée 22 du tambour et ce jusqu'au moment où l'extrémité du bras 27 arrivée à l'extrémité d'une dent tombe dans un creux. A cet instant, la console 20 bascule de façon que le bec 19 vient en position pour enregistrer le nombre d'unités suivant.
Il va de soi que la présente invention n'est nullement limitée à sa forme de réalisation décrite et représentée car cette dernière peut être modifiée dans(ses détails selon les exigences de la construction ou de la pratique sans se
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départir de ce fait du domaine de l'invention.
Ainsi, par exemple, il va de soi que l'invention est applicable à des balances accusant le poids en des unités dont les multiples successifs ne sont pas des dizaines, des centaines,.... Il faut pour que l'invention soit directe- ment applicable que la base du système de chiffraison soit à progression géométrique. Par conséquent, au lieu d'être appliquée au système décimal comme dans l'exemple décrit, elle pourrait par exemple être appliquée à un système de chiffrai- son à base 12, dane/lequel 12 correspond à 10 dans le système décimal et 144 correspond à 100 dans le système décimal.
Il faut également pour que l'invention soit directement applica- ble que la portée de l'instrument corresponde à une puissance entière de la base du système de chiffraison. Dans le système à base 12, la portée doit être 12, ou 144, ou 1728....
Enfin, l'unité de pesée doit constituer l'unité de base du système de chiffraison. Ainsi, si l'unité de pesée est de 10 grammes la portée doit être 100 grammes ou de 1000 gram- mes, ou de 10.000 gramres.....
Il va de soi également qu'il n'est pas absolument indis- pensable d'avoir des taquets d'arrêt fixe formant vernier avez les aiguilles; Pour une balance dont la portée est de 100 unités de pesée, on peut avoir 10 taquets et une seule ai- guille. Pour une balance dont la portée est de 1000 unités de pesée, avec un équipage mobile divisé en 1000; on peut avoir 100 taquets d'arrêt et une seule aiguille. Mais il est . plus simple d'employer dans ce cas 10 taquets d'arrêt formant vernier avec '10 aiguilles oomne dans le cas représenté.
Il est évident que le tambour dit "d'enregistrement d'unités" peut être divisé en un nombre quelconque d'encoches compatible avec la réalisation pratique et qu'ainsi la précision de l'enregistrement peut être plus grande ou plus petite que l'unité.