<Desc/Clms Page number 1>
PERFECTIONNEMENTS AUX SYSTEMES ELECTRIQUES DE 'TRANSMISSION D'ONDES ET AUX EGALISATEURS VARIABLES UTILISES DANS CES
SYSTEMES
L'invention se rapporte à des systèmes électriques pour la transmission d'ondes, ainsi qu'à des égalisateurs variables servant à contrôler cette transmission, comme par exemple Tour contrôler l' affaiblissement des ondes .
Un objet de l'invention est d'égaliser la déformation d'atténu -ation dans un système de ce genre.
Un des buts de l'invention est de contrôler la variation de transmission avec la fréquence, comme par exemple la variation de l' affaiblissement avec la fréquence. Un autre but est de compenser le changement dans l'affaiblissement d'un circuit provoqué par des
<Desc/Clms Page number 2>
changements de condition auxquels le dit circuit est soumis, comme par exemple des changements de température ou autres conditions atmosphéri- ques.
Un autre objet de l'invention consiste à compenser la vcriation du changement d'affaiblissement avec la fréquence, à faire varier uni- formément l'affaiblissement compensateur, à faire varier l'affaiblissement compensateur conformément à une action de contrôle, et à effectuer la compensation en réponse au changement de condition lui provoque le changement d'affaiblissement dans le circuit.
On a aussi cherché à obtenir d'un égalisateur un affaiblissement égal à une proportion voulue quelconque de l'affaiblissement total de cet égalisateur, la proportion étant la même pour toutes les fréquence de la bande utilisée.
Suivant un des faits caractéristiques de l'invention on a prévu un système électrique pour la transmission des ondes renfermant un ré -seau artificiel égalisateur associé avec une ligne et un potentiomète ou autre dispositif équivalent diviseur de voltage, associé avec le réseau égalisateur de manière à prévoir un voltage dans un circuit de départ connecté à l'ensemble, ce voltage étant proportionnel à la dif- férance ,lui existe entre le voltage d'entrée et de sortie du réseau artificiel.
Un autre fait caractéristique de l'invention se rapporte à un égalisateur variable ayant une série de branchements d'impédance, et dans lequel le volt:age de sortie et une partie variable d'un voltage dérivé d'une de ses branches, sont appliqués en des points con jugés d'un réseau artificiel auxiliaire, la caractéristique d'affaiblissement de 1'égalisateur variant par suite de l'ajustement des amplitudes relatives de ces deux voltages.
Dans les circuits de transmission, comme par exemple dans les systèmes par courant porteur et par câble, ou dans les circuits téléphoniques aèriens par courant porteur, des systèmes égalisateurs d'affaiblissement sont souvent requis pour donner une égalisation variable
<Desc/Clms Page number 3>
afin de compenser sur la bande des fréquences transmises des changements produits dans les circuits par suite de changements de tempéra -ture ou autres conditions atmosphériques,auxquels les circuits sont soumis.
Suivant une des formes de réalisation de l'invention, un sys -terne égalisateur d'affaiblissement de ce genre est réalisé avec l'é -galisation variable requise obtenue par l'addition au voltage de sortie du réseau ordinaire d'un voltage réglable obtenu d'un potentiomètre dont le circuit d'entrée est connecté sur les branches en série de ce circuit. La somme des deux voltages est appliquée au cir -cuit de grille d'un amplificateur à tube à vide connecté dans le cir -cuit de transmission. La quantité d'égalisation effectuée ou la quantité d'affaiblissement égalisatrice introduite est réglée en modifiant la position du potentiomètre. L'ajustement peut être fait par des moyens répondant aux effets du changement de condition que produit le changement d'affaiblissement de ligne.
Le potentiomètre peut être, par exemple, un potentiomètre à résistance ou un potentio -mètre à oondensateur avec des plaques ou armatures mobiles. Ce dernier type de potentiomètre offre un réglage uniforme et est libre de contact à rupture ou de contact à glissement dans le circuit de transmis -sion. Il requiert seulement une faible puissance de fonctionnement et il est d'une utilité particulière quand le réglage est effectué automatiquement ou en réponse au changement de condition que produit la variation d'affaiblissement de la ligne.
Le potentiomètre peut être 'd'impédance relativement raible, comme par exemple dans le cas d'un potentiomètre avec fil de glissement. L'effet de la résistance dérivée est alors considéré aans l'établissement de 1'égalisateur. Il peut, d'autre part, être d'impédance si haute, par exemple dans le cas d'un potentiomètre à condensateur, que son impédance ne peut être négligée sans erreur natériel- le. L'impédance dans l'amplificateur à tube à vide doit être élevée de manière qu'elle ne change pas matériellement les impédances vis à vis de la ligne ou du réseau artificiel équilibreur.
En concordance avec une modification de l'invention on a
<Desc/Clms Page number 4>
prévu un réseau artificiel variable de transmission qui comprend trois réseaux partiels, à savoir : un égalisateur ayant une série de branches d'impédance, un atténuateur variable, et un réseau auxiliai -re ayant deux paires de bornes conjuguées. Le voltage de départ de l'égalisateur est appliqué sur une des paires des bornes conjuguées et un voltage dérivé d'une des branches d'impédance de l'égalisateur est apliué sur l'autre paire. L'atténuateur variable est connecté dans le circuit d'une manière telle qu'il agit en contrôlant les amplitudes relatives des deux voltages mentionnés ci-dessus.
En vertu de la relation conjuguée existant entre les deux ensembles de bornes, les deux voltages peuvent être combinés dans le réseau artificiel au -xiliaire dans une proportion quelconque voulue sans provoquer aucune réaction perturbatrice dans les circuits desquels ces voltages sont dérivés.
La caractéristique de l'affaiblissement du réseau artificiel dans son ensemble dépend de la caractiristique de la partie égalisatrice et de la position de l'atténuateur. Comme l'atténuateur varie, on obtiendra une série ou famille de courbes d'affaiblissement dont les ordonnées de l'une quelconque de ces courbes à chaque fréquence représenteront un pourcentage déterminé des ordonnées de l'une quelconque des autres courbes. Par exemple, une certaine courbe peut âtre ob -tenue pour une position particulière de l'atténuateur, et pour une autre position une courbe sera réalisée qui a des ordonnées doubles ou moitié moindre à chaque fréquence que celles de la première courbe.
L'invention est mieux comprise de la description suivante basée sur les dessins ci-joints. Sur ceux-ci :
La figure 1 est un schéma d'un système conforme à l'invention
La figure lA se rapporte à une modification détaillée apportée au système de la figure 1.
La figure 2 est un schéma montrant une autre forme de réseau artificiel variable pour la transmission des ondes dans lequel un des voltages combinés est dérivé d'une impédance-série.
<Desc/Clms Page number 5>
La figure 2A montre quelques courbes caractéristiques d' affaiblissement, obtenues au moyen du réseau de la figure 2.
La figure 3 est une forme modifiée du réseau de la figure 2 dans laquelle les transformateurs ont été éliminés.
La figure 4 se rapporte à une forma modifiée du réseau de la figure 2 dans laquelle un des voltages combinés est dérivé d'une impédance shunt.
La figure 5 est un schéma d'une autre forme de réalisation de l'invention utilisant une bobine mixte pour le réseau artificiel auxiliaire.
La figure 6 est une forme alternée du/réseau montré fig.5.
La figure 7 représente schématiquement une autre forme modifiée de l'invention.
Dans l'arrangement de la figure 1, un amplificateur A,comprenant des tubes à vide tels que T, amplifie des ondes reçues de la ligne ou du circuit L et transmet des ondes amplifiées à la ligne de sortie ou circuit L'. Par exemple, les circuits L et L' peuvent être des sections d'un système multiplex à fréquences porteuses et par câble ou des sections d'un circuit aérien, l'amplificateur A amplifiant simultanément les ondes d'un certain nombre de chemins téléphoniques par courants porteurs, et/ou les ondes d'un certain nombre de chemins télégraphiques par courants porteurs, ces chemins utilisant une large. bande de fréquences.
Un réseau égalisateur E sert à égaliser des variations de transmission à travers le circuit à courants porteurs, ou à compenser des variations dans l'atténuation de la ligne, par exemple des variations provoquées par des changements de température, ou par d' autres conditions atmosphériques auxquelles la ligne est soumise. Ce réseau E comprend une impédance convenable Z3, dite impédance du poste, qui peut équilibrer l'impédance de sortie du réseau.
Le réseau E peut être un égalisateur d'affaiblissement avec sa caractéristique 'affaiblissement -fréquence (pour une transmission à travers l'égalisateur de ses bornes d'entrée à ses bornes de sortie ou impédance
<Desc/Clms Page number 6>
du poste) égalisant la caractéristique qui représente la différence affaiblissements entre les carectéristiques/-fréquences la plus haute et la plus basse pour la rangée de températures ou autres variations pour lesquelles l'égalisation est désirée à travers la bande entière de fréquences utilisées.
Par exemple l'égalisateur peut être du type. à résistance constante décrite dans les brevets américains 1.606.317 du 16 Novem- bre 1926 et 1.603.305 du 19 Octobre 1926, cet égalisateur étant pour -vu d'un ou plusieurs bras en série représentés au dessin par des im -pédances généralisées 31 et 32, et d'un ou plusieurs bras shunts, représentés au dessin par des impédances généralisées 33, 34, 35.
Un. potentiomètre ou diviseur de voltage 10, comprenant une résistance ou impédance 11 et un contact ajustable 12, a ses conducteurs d'entrée
13 et 14 branchés sur les bras-séries de 1'égalisateur E ou est connec -té à l'égalisateur ae manière à recevoir la différence qui existe en -tre les voltages d'entrée et de sortie de l'égalisateur, c'est-à-dire la différence existant entre le voltage à travers le c8té ligne de l'égalisateur; et le voltage à travers la résistance du poste ou im- pédance Z3, Le conducteur de sortie 15 du potentiomètre 10 est con- necté à la grille du premier tube T de l'amplificateur A.
Par consé- quent, la partie Y de l'impédance 11 du potentiomètre et l'impédance du poste Z3 de l'égalisateur E sont dans une relation série l'un avec l'autre à travers le circuit d'entrée de l'amplificateur.
V1, V2 et V3 désignent respectivement le voltage d'entrée de l'égalisateur, le voltage appliqué à l'amplificatieur, et le voltage de sortie de l'égalisateur. V3 exprime l'affaiblissement de l'égalisateur,
Vi et V2 exprime l'affaiblissement de la partie du potentiomètre montrée
Vi en X. Ces pertes peuvent aussi âtre considérées comme des différences de voltage et seront alors exprimées par Vl - V3 et V1 - V2.
Puisque
V1 - V3 varie avec la fréquence à cause que l'égalisateur est désigné pour produire une perte variable avec la fréquence, le voltage appliqua sur le potentiomètre varie aussi avec la fréquence et le voltage mesu- ré entre l'une ou l'autre des extrémités du potentiométrs et le contact
<Desc/Clms Page number 7>
mobile 12 variera donc avec cette fréquence. uand le contact mobi -le occupe sa position extrême de gauche ou position d'entrée, V2 = Vl et aucune partie de la perte de l'égalisateur n'est introduite dans le circuit de transmission.
Le circuit de transmission est celui à travers lequel des ondes sont transmises de l'origine au récep -teur, et dans cette description il comprend seulement une partie du circuit montré au dessin c'est-à-dire la ligne d'entrée, la partie du potentiomètre montrée en X, l'amplificateur A, et la ligne de dé -part. A mesure que le contact mobile sera déplacé vers la droite,il est évident que le voltage entre lui et la connexion de gauche 13 est soustrait du voltage d'entrée V1, et puisqu'il varie avec la fréquen -ce, le voltage résultant V2 sera le voltage d'entrée diminué d'une partie quelconque de la différence existant entre les voltages de l' égalisateur à l'entrée et à la sortie.
Cela équivaut à ajouter dans le circuit de transmission un égalisateur variable de zéro à une per -te maximum, par petites quantités. Quand le contact mobile occupe son extrémité droite, V2 = V3 et toute la perte totale de l'égalisateur est dans le circuit de transmission.
L'action du potentiomètre peut aussi être considérée comme ajoutant au voltage de sortie de l'égalisateur, le voltage V3 existant entre le contact mobile et la connexion de droite 14. Cela est équivalent à l'enlèvement du circuit de transmission d'un égalisateur variant d'une perte maximum à zéro, par petites quantités.
Le voltage de grille V2 est exprimé par l'équation
EMI7.1
V2 = V1 - (Vl - V) x ou va = V3 * (Vl - V) Y
X+Y X+Y dans laquelle X et Y représentent les résistances du potentiomètre sur l'un et l'autre côté de la connexion grille, et l'effet de l'im -pédance d'entrée Z2 est considérée comme négligible.
Il est souvent pratique de diviser le changement d'affaiblis- -sement en deux composantes, l'une étant constante avec la fréquence, et étant appelée "perte uniforme" tandis que l'autre est variable avec la fréquence et est appelée "perte de torsion". Si l'égalisateur com-
<Desc/Clms Page number 8>
-prend le changement d'affeiblissemen total,la méthode décrite ici compensera ce changement total. Si l'égalisateur comprend seulement la partie du changement variable avec la fréquence, la méthode compensera seulement la composante variable et il sera nécessaire de compenser la perte uniforme par tout autre moyen.
Le réglage du contact mobile 12 peut se faire manuellement.
Cependant, si on le désire, il peut s'effectuer automatiquement. Par exemple à travers l'arbre 17 actionné d'un équipement de contrôle commandé par un fil ou circuit pilote et indiqué en 16. Par exemple l'équipement 16 peut être un équipement automatique de contrôle du régulateur de transmission par fil pilote, tel que celui qui actionne le rhéostat 12 dans le système décrit dans le brevet américain 1.956.547 du 1er Mai 1934, ou tel que celui décrit dans le brevet américain 1.960.350 du 29 Mai 1934, ou bien il peut consister en un équipement automatique de contrôle du régulateur de transmission par chemin pilote, tel que celui qui actionne le potentiomètre égalisateur 36,37 du brevet américain 1.511.013 du 7 Octobre 1924.
La figure lA montre une modification apportée à la partie de la figure 1 située au-dessus de la ligne B-B et dans laquelle on a substitué au potentiomètre à résistance 10 un potentiomètre à condensateur lC' formé de plaques ou armatures fixes 18 et 19, et d'une pla -que ou armature mobile 20 coopérant avec les armatures fixes. L'im- pédance du potentiomètre à condensateur à travers l'égalisateur n'est pas indépendante de la fréquence, mais l'action du potentiomètre à condensateur est comparable à celle du potentiomètre à résistance pour la division du voltage.
Dans le cas d'un fonctionnement automatique par équipement 16, le potentiomètre condensateur a un avantage spécial à cause de l'absence de pertes d'énergie par friction qui sont éliminées par suite de l'emploi d'un potentiomètre n'ayant que des contacts électriques mobiles.
La figure 2 montre schématiquement une autre forme de réalisation du réseau artificiel variable pour la transmission des ondes.
<Desc/Clms Page number 9>
Ce réseau comprend une paire de bornes d'entrée 111-112 et une paire de bornes de sortie 113-114. L'impédance ZL connectée aux bornes 113 et 114 représente l'impédance de charge dans laquelle le réseau envisagé agit. e réseau artificiel comprend comme réseau partiel l'égalisateur N1 (correspondant à E de la figure 1), l'atténuateur varia -ble N2 (correspondant aux potentiométres 10-10' des figures 1 et lA) et le réseau auxiliaire N qui remplit la même fonction d'assemblage de voltage que la valve T de la figure 1. L'égalisateur Ni est du ty -pe série shunt consistant d'une branche d'impédance Z1 conne ctée en série avec la ligne et d'une ligne impédance Z2 connectée en shunt avec la ligne. Ces deux impédances ont la relation
Z1Z2 = Ro2 (1) où Ro est l'impédance aux bornes d'entrée 111-112.
Les impédances Z1 et Z2 peuvent être désignées d'une manière bien connue pour offrir une caractéristique affaiblissement-fréquence voulue. Pour une explication plus détaillée de la forme de ces impédances on peut se ré-férer au Chapitre 18 de l'article de M. K.S.Jonhnson intitulé "Transmission circuits for telephonic communication" et publié par la D. Van Nostrand Cie.
Dans un égalisateur du type en échelle, tel que N1 de la figure 2, dans lequel la première branche est connectée en série avec la ligne, il est de coutume de shunter l'impédance-série Z1 au moyen d'une résistance égale à Ro. En concordance avec la présente invention on a substitué à cette résistance l'atténuateur variable N2 présentant une résistance-série R1 et une résistance-shunt R2 dont les valeurs sont telles que l'impédance d'entrée est égale à Ro pour n'importe quelle position. Dans ces conditions les résistances R1 et R2 doivent présenter la relation suivante :
R1=Ro/Ro+R2 (2) Les résistances R1 et R2 peuvent être variées au moyen d'un contrôle unitaire si on le désire.
Le circuit de sortie de cet atténuateur variable N2 est connecté à l'enroulement primaire du transformateur T1
<Desc/Clms Page number 10>
et le circuit de sortie de l'égalisateur N1 est connecté à ltenrou- lement primaire du transformateur T2.
Suivant l'invention, le voltage du circuit de sortie de l'éga- lisateur Ni et un voltage dérivé de l'une de ses impédances composan -tes sont appliqués en des points conjugués d'un réseau artificiel auxiliaire. Ainsi qu'il est montré sur la figure 2, ce réseau auxi- liaire N3 consiste en quatre impédances Za, Zb, Zc et ZL connectées en série pour former un pont . Quand ces quatre impédances présentent la relation
Za = ZL (3)
Z Z b o le pont aura deux paires de bornes, à savoir 115-117 et 116-118 qui sont en relation conjuguée l'une par rapport à l'autre. Par relation conjuguée on veut dire qu'une force électromotrice appliquée sur une paire de bornes ne provoque aucun courant dans le circuit connecté à l'autre paire de bornes,et vice-versa.
L'enroulement secondaire du transformateur T1 est connecté aux bornes 116 et 118, et l'enroule- ment secondaire du transformateur T2 est connecté aux bornes 115 et 117 du réseau N3.A cause de la relation conjuguée ci-dessus mention -née, le volage de sortie de l'égalisateur Ni et une partie ajustable de la chute de voltage à travers l'impédance Z1 peuvent de cette mani -ère être combinés en diverses proportions dans l'impédance de charge Z , sans qu'il se produise aucune réaction entre les circuits four-
L nissant ces voltages. Les rapports d'impédance entre les enroulements primaire et secondaire des transformateurs t1 et T2 peuvent avoir une valeur désirée quelconque et ainsi un rapport d'impédance quelconque peut être prévu entre les bornes d'entrée 111-112 et les bornes de sortie 113-114 du réseau artificiel.
.L'égalisateur N1 peut, par exemple, être établi pour fournir la caractéristique d'affaiblissement montrée par la courbe 119 de la fi- gure 2A, quand l'atténuateur variable est arrangé pour un faible af- faiblissement. En accroissant l'afraiblissement introduit par l'atté- nuateur, d'autres caractéristiques, telles que celles montrées par
<Desc/Clms Page number 11>
les courbes 120, 121, 122 de la figure 2A peuvent être obtenues. Le nombre de caractéristiques différentes qui peuvent être réalisées par l'égalisateur dépend seulement du nombre de positions différentes pré -vues sur l'atténuateur variable. Si l'affaiblissement introduit par l'atténuateur peut être varié continuellement, un nombre infini de ca -ractéristiques peut être obtenu du réseau.
On doit cependant noter que l'affaiblissement de l'une quelconque de ces courbes, tel que montré figure 2A, quand elle est comparée à l'une quelconque des au -tres courbes, a la même proportion à chaque fréquence. On prévoit ainsi une famille de courbes du même genre, l'une quelconque desquel -les peut être choisie par un ajustement convenable de l'atténuateur variable.
La figure 3 montre une modification du réseau de la figure 2 dans laqueel le transformateur T2 a été supprimé. Afin que cela puisse avoir lieu, l'impédance du pont aux bornes 115-117 doit être égale à Ro de sorte que le réseau N1 peut travailler directement dans le cir -cuit en pont. Cela peut être convenablement réalisé en faisant chaque bras à impédance du pont égal en amplitude à Ro. Dans ces conditions, le transformateur T1 aura un rapport d'impédance de 1 à 1,et l'impédance de charge ZL doit être faite égale à RO.
L'arrangement de la figure 4 peut être désigné,ainsi qu'on peut le voir,comme le circuit inverse de celui de la figure 2. Dans cet ar -rangement les branches d'impédance Z 1 et Z2 sont les mêmes que celles montrées figure 2, mais la première impédance rencontrée est une impédance-shunt suivie d'une impédance-série Z1M et l'atténuateur N2 est connecté dans la branche shunt en série avec l'impédance Z2 au lieu d'être connecté en paralléle avec la branche d'impédance-série Zl. le voltage de sortie de l'égalisateur N1 est appliqué sur l'enroulement primaire du transformateur T1, et le voltage de sortie de l'atténuateur N est appliqué sur l'enroulement primaire du transformateur T2. La partie du circuit, vue droite des transformateurs dans la figure 4, est la même que celle montrée figure 2.
Le réseau montré figure 4 peut être désigné pour prévoir les mêmes caractxéristi-
<Desc/Clms Page number 12>
-ques d'affaiblissement que le réseau de la figure 2, mais dans ce cas un accroissement de cet affaiblissement introduit par l'atténuateur variable, abaissera les courbes au lieu de les élever.
Dans les circuits montrés sur les figures 2, 3 et 4, la perte uniforme minimum introduite par le réseau/est de l'ordre de 6 decibels.
La perte uniforme est provoquée principalement par le circuit en pont N3. Dans l'égalisateur variable, montré schématiquement figure 5,cet -te perte uniforme est réduite à approximativement 3 décibels par la substitution du transformateur mixte T pour le réseau en Dont Ne.Le transformateur T a un enroulement primaire divisé, consistant en deux enroulements égaux W1 et W2, et en un enroulement secondaire W3.Une transformation d'impédance pour le réseau peut être prévue en rendant le rapport d'impédances entre les enroulements primaire et secondaire du transformateur autre que l'unité. Une résistance égale à la moitié de Ro est connectée entre les points de jonction des enroulements primaires du transformateur et la borne 124. Les deux paires de bornes conjuguées dans le transformateur mixte T sont 123-124 et 125-124.
Le réseau égalisateur N1 et l'atténuateur N2 de la figure 5 sont iden -tiques avec les mêmes réseaux partiels que ceux montrés figure 2.Sur l'arrangement de la figure 5, le circuit de sortie de l'égalisateur Ni est connecté directement aux bornés 124 et 125 du transformateur mixte T, et le circuit de sortie de l'atténuateur N2 est connecté directement aux bornes 123 et 124. L'impédance de charge est connectée aux bornes 113 et 114. La même variété de caractéristiques d'affaiblissement peut être obtenue de l'égalisateur de la figure 5 comme de l'un quelconque des égalisateurs montrés sur la figure 2, excepté que, ainsi que cela a été spécifié précédemment, la perte uniforme est réduite de 6 decibels à 3 décibels.
L'égalisateur variable, montré schématiquement sur la figure 6, a une structure modifiée par rapport à celle de l'égalisateur de la figure 5. Sur la figure 6 l'atténuateur N2 est connecté en série avec l'inpédance-shumt Z2 au lieu d'être en parallèle avec la branche série
<Desc/Clms Page number 13>
Z1. Le circuit de sortie de l'égalisateur N1 est branché aux bornes 123 et 124 du transformateur mixte T, et le circuit de sortie de l' atténuateur N2 est branché sur les bornes 124 et 125.
La figure 7 montre schématiquement une modification du réseau de l'invention, dans laquelle la perte uniforme peut être réduite à zéro. Dans ce circuit les branches d'impédance Z1 et Z2 sont sub -situées aux deux impédances opposées Za et Zc du réseau en pont N3.
L'atténuateur variable N2 possède une résistance R1' connectée en sé -rie avec la ligne et une résistance R2 connectée en shunt avec cette ligne. Ces deux résistances sont faites variables et pour une position quelconque de l'atténuateur elles doivent présenter la relation
R1R2 = Ro2 (4) dans laquelle Ro est l'impédance aux bornes d'entrée 111 et 112 du réseau. S'il n'est pas nécessaire que l'impédance d'entrée Ro maintienne une valeur constante pour toutes les fréquences, la résistance -shunt R2 peut être omise.
Ainsi qu'il est montré sur la figure 7,le circuit de sortie de l'atténuateur N2 est connecté à l'enroulement primaire du transformateur T2, et l'enroulement primaire du transformateur Tl est connecté en/paralleèle avec la résistance R1, L'enroulement secondaire de T1 est connecté aux bornes 116 et 118 tandis que l'enroulement secondaire de T2 est connecté aux bornes 115 et 117.Ces deux paires de bornes sont en relation conjuguée l'une par rapport à l'autre, ainsi que cela a été exposé ci-dessus en connexion avec la figure 2.
La même variété de caractéristiques d'affaiblissement peut être obtenue avec le réseau de la figure 7 que celle obtenue avec les autres réseaux jusqu'ici décrits, comme cela a déjà été exposé cidessus, la perte uniforme étant éliminée. Si les transformateurs T1 et T2 ont tous les deux un rapport égal à l'unité, le réseau aura un affaiblissement constant quand l'atténuateur est amené à six decibels. Des parties des caractéristiques qui sont concaves vers le bas pour des valeurs moindres que six décibels seront concaves vers le haut quand cette valeur est dépassée, et inversement des portions qui
<Desc/Clms Page number 14>
sont concaves vers le haut seront changées et deviendront concaves vers le bas.
Un des deux transformateurs peut être éliminé en ren- dant l'impédance d'une paire de bornes du réseau en pont égale à R , ainsi que cela a été exposé en connexion avec la figure 3. Cependant quand cela a lieu, aucune transformation d'impédance ne peut être prévue dans le réseau, considéré dans son ensemble entre ses bornes d'entrée et ses bornes de sortie.
REVENDICATIONS.
1 - Système électrique pour la transmission d'ondes, compre- nant un réseau égalisateur associé avec une ligne, caractérisé en ce qu'un atténuateur potentiomètre, ou aute dispositif équivalent diviseur de voltage, est associé avec le dit réseau égalisateur d'une manière telle qu'il prévoit dans un circuit de départ connecté au ré- seau, un voltage qui est proportionnel à la différence existant en- tre les voltages d'entrée et de sortie dans le réseau.