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Agencement pour le réglage rapide des grandeurs de fonctionne- ment de machines électriques.
Pour le réglage de grandeurs de fonctionnement de ma- chines électriques, par exemple pour maintenir constante la tension de machines à courant alternatif dont la charge et le nombre de tours sont soumis à de fortes variations, on utilise le plus souvent des régulateurs rapides mécaniques dans les- quels par l'ouverture et la fermeture de contacts ou la mise en circuit et hors circuit de résistances, on produit périodique- ment une influence sur le courant d'excitation. Pour obtenir
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par exemple un réglage de tension sans pièces mises en mouve- ment mécaniquement, on a également employé des montages de compoundage dans lesquels au moyen de transformateurs de courant et de tension, les machines s'excitent elles-mêmes par l'intermédiaire de redresseurs.
Ce réglage de la tension a toutefois l'inconvénient que le réglage se fait avec l'inertie propre à tout compoundage. Suivant la présente in- vention on emploie'par conséquent des récipients à décharge dans le gaz ou la vapeur, commandés, qui sont commandés de telle façon par la tension alternative que périodiquement sous la dépendance de la grandeur de la tension alternàtive, il se produit une excitation par impulsions.
On obtient de ce fait un réglage extrêmement rapide de la tension qui agit aussi bien en cas de charges fortement variables qu'en cas de nom- bres de tours fortement variables, conditions qui se pré- sentent par exemple régulièrement dans le cas de génératrices de courant de soudure. -
Le réglage rapide suivant la présente invention, se fait de préférence par l'intermédiaire d'intervalles de déchar- ge qui sont commandée au moyen de tubes à luminescence qui sont appliqués à la tension à maintenir constante. Un inter- valle de décharge dans la vapeur a , comme on le sait, la propriété de s'alterner brusquement pour une tension déterminée à la grille de commande et de s'éteindre pour une tension néga- tive.
Un tube à luminescence s'allume seulement pour une ten- sion déterminée ( tension d'allumage) mais s'éteint lorsqu'on passe en-dessous d'une tension située un peu plus bas ( ten- sion d'extinction}. Si on applique le tube à luminescence par l'intermédiaire d'un redresseur, directement ou au moyen d'un transformateur, à la tension alternative à surveiller et en même temps à la grille de commande d'un intervalle de décharge dans la vapeur ou le gaz, le tube à luminescence s'allumera pour une grandeur déterminée de la tension alternative. De ce fait il se produit à la grille du thyratron, en cas de montage
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approprié, une tension négative qui bloque la décharge exis- tant antérieurement.
Le courant s'écoulant par l'inter- valle de décharge vers l'enroulement d'excitation est ainsi interrompu et la tension alternative de la machine tombe en conséquence. Il en résulte que le tube à luminescence s'éteint, de.sorte que la tension de bloquage disparaît à l'intervalle de décharge et que celui-ci s'allume brusquement de nouveau. Il se produit ainsi une réexcitation par chocs de lamachine à courant alternatif et une élévation de sa tension. Ce jeu se répète périodiquement. La fréquence de ce processus périodique s'élève avec la charge et tombe avec le nombre de tours. Elle dépend en outre de la grandeur de l'excitation fondamentale, de l'élévation de la tension aux tubes et de la constante de temps du circuit d'excitation.
Par un réglage approprié de l'excitation étrangère ( excitation de base) on peut obtenir que par exemple en cas de marche à vide de la machine, l'exci=- tation se fait exclusivement par l'excitation étrangère. On peut toutefois aussi supprimer toute excitation étrangère et employer exclusivement l'excitation propre. On peut en outre exécuter la machine avec une rémanence d'intensité appropriée.
Quelques exemples de réalisation de l'idée de .'in- vention vont être discutés à l'aide des dessins. La fig. 1 montre -un schéma de principe avec redressement à un seul trajet. I est une machine à'courant alternatif dont la tension doit être surveillée. Elle possède une excitation fondamentale constante 9 qui est alimentée.par une source de courant quel- conque IO Elle présente en outre un enroulement d'excitation 8 qui peut être réuni éventuellement en un enroulement avec l'enroulement 9. A cet enroulement 8, du courant continu est amené au moyen d'un intervalle 2 de décharge dans la vapeur ou le gaz, intervalle dont la tension correspond à la tension de phase de la machine I à courant alternatif.
Le chauffage de l'intervalle de décharge se fait au moyen d'un transformateur 5 qui fournit en même temps la tension pour le tube à luminescen-
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ce 3. Pour que le tube à luminescence 3 soit parcouru seule- ment par du courant continu, on a monté avant lui un re- dresseur 4. En série avec le tube à luminescence 3 et en parallèle avec le circuit grille-cathode du thyratron on a monté un condensateur 6 et une résistance 7. Le condensateur 6 sert à obtenir à la résistance 7 et par conséquent à la grille, pendant toute une période , une tension qui suffit pour b loquer de façon sûre l'intervalle de décharge.
Le fonctionnement de cet agencement est le suivant : Après que la machine I à courant alternatif a pris la vites- se et est excitée par l'intermédiaire de l'enroulement de champ 9, il se produit dans le thyratron 2 une tension qui provoque une décharge, comme il n'y a d'abord aucune tension à la grille. Dès que toutefois la tension alternative et par conséquent la tension secondaire du transformateur 5 dépas- sent une élévation déterminée, le tube à luminescence 3 s'al- lume. Il s'écoule alors un courant par la résistance 7 et le condensateur 6 et , à cause du redresseur, avec une polarité telle que la grille devient négative. De ce fait leprocessus de décharge dans le tube 2 est interrompu. Par conséquent l'enroulement d'excitation 8 devient sans tension.
Il se pro- duit un affaiblissement du champ excitateur et par conséquent une chute de la tension aux bornes de la machine I. Ceci a pour conséquence que la décharge dans le tube à luminescence 3 cesse, de sorte que le potentiel négatif au tube 2 disparaît.
De ce fait le tube 2 peut de nouveau s'allumer et alimenter l'enroulement ci'excitation 8 au moyen de courant continu. Ce processus se répète périodiquement .
La fig. 2 montre un montage comportant un thyratron 2 dans chaque phase, de sorte que le courant continu amené à l'enroulement d'excitation 8 devient plus uniforme. On amène en outre au tube à luminescence 3 par l'intermédiaire d'un tube redresseur à double trajet ou d'un redresseur sec 4 et de l'agencement d'uniformisation 16, 17, 18, un courant continu
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aussi uniformisé que possible. On obtient ainsi une meilleure utilisation du tube à luminescence. La tension continue est approximativement proportionnelle à la tension alternative.
Pour charger les intervalles à décharge 2 seulement après chauffage correct, on a prévu un relais à temps II qui sous la dépendance de l'état de chauffage des tubes 2 ou de l'état d'allumage de l'électrode auxiliaire d'un redresseur à vapeur de mercure, raccorde ceux-ci à la tension alternative de la machine I.
Pour se tirer d'affaire avec de plus petites puis- sances à commander, les intervalles à décharge 2 alimentent suivant la réalisation de. la fig. 3, un enroulement de champ 12 de la machine excitatrice 10. Sur cet enroulement de champ est en outre montée en parallèle une résistance protectrice 13 qui se recommande dans 'tous les cas. Dans cette figure et dans la suivante, le dispositif de réglage suivant l'inven- tion n'est pas représenté dàns ses détails.
Le nombre des tubes employés ou des anodes dans le redresseur c'est-à-dire le nombre de phases du stator chargées du courant d'excitation ou de celles du transformateur inter- calé n'est pas sans importance pour la grandeur de la puis- sance de commande à employer. Comme les grilles sont reliées directement, le tube luminescent agit contre la somme des courants de grille. Ces courants de grille se produisent pour chaque tube individuel lorsqu'une décharge se présente.
Dans le cas de trois phases, décalées de 120 degrés électri- ques, de la machine, le courant de grille n'est donc jamais nul à l'état allumé. Si l'on choisit un nombre de phases et une position de phases des tensions alimentant le redresseur de telle manière que dans chaque période pour un court intervalle de temps, il ne se produit aucune décharge même en cas de grilles ouvertes, le courant de grille de somme est nul dans cet intervalle de temps et le tube à luminescence peut former aux grilles une tension de bloquage suffisamment élevée.
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Le commencement de l'allumage suivant est ainsi efficacement empêché. Par suite de l'inertie de champ de la machine à courant alternatif, le courant d'excitation de la machine à courant alternatif ne varie pas sensiblement dans ce court intervalle de temps.
Pour pouvoir de manière simple, en cas de dérangements éventuels ou pour d'autres raisons, renoncer à l'excitation par l'intermédiaire des intervalles de décharge, on a prévu dans la forme de réalisation suivant la fige 3a, un dispositif de changement de connexion 15. Si on établit dans celui-ci les liaisons en traits pleins, il se produit un simple réglage à la main. Si au contraire on effectue les liaisons dessinées en pointillé, le réglage rapide de la présente invention a lieu.
Lorsque les puissances à commander par le tube à lumines- cence 3 prennent une plus grande valeur, il est à recommander remployer une disposition telle que celle représentée à titre d'exemple à la fig. 4. A côté du dispositif déjà décrit suivant la présente invention, on a ici intercalé entre les tubes luminescence 3 et les intervalles de décharge 2 un tube ampli- ficateur 14 à vide élevé. Il amplifie la tension de commande provenant du tube à luminescence 3 pour les intervalles à dé- charge dans le gaz 2. On a désigné par 19 et 20 des résistances qui ont des dimensions telles que le tube amplificateur 14 fonctionna avec le meilleur rendement. a et b désignent les enroulements de chauffage du trans- formateur 5, conjugués au tube amplificateur 14 et au tube redresseur 4.
Il est encore à remarquer que l'on peut conjuguer à chaque intervalle de décharge dans le gaz son propre tube à lumines- cence qui est raccordé à la tension de phase correspondante de la machine à courant alternatif. On peut en outre, à la place ou à coté des réglages dépendant de la tension, prévoir un réglage dépendant du courant. Dans ce cas on doit, à la place ou à côté du transformateur de tension 5, intercaler un transfor-
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mateur de courant dans les lignes dlamenée vers la machine à courant alternatif I. On peut en outre, comme on l'a déjà mentionné, employer comme intervalles de décharge dans le gaz aussi bien des récipients de décharge à vapeur de mercure que des tubes à cathodes incandescentes.
Tandis que dans les exemples de réalisation décrits jusqu'à présent on emploie comme tension de comparaison une tension de combustion constante raccordée à un intervalle de luminescence dans le circuit des intervalles à décharge d'excitation, on peut suivant un développement de l'invention, réaliser une amélioration du dispositif de réglage qui rend d'une part le réglage plus sensible et permet d'autre part une utilisation meilleure des intervalles de décharge d'exci- tation et par conséquent un réglage plus rapide.
Ceci est obtenu, suivant la présente invention, par le fait que la tension de différence entre la tension alternative de réseau redressée-variable et la tension continue fixe de l'intervalle de luminescence n'est pas amenée directement aux circuits de grille du redresseur d'excitation, mais par une tension de différence équivalente dans laquelle la tension alternative de réseau variable n'est pas redressée mais est de préférence même transformée en une tension alternative à courbe pointue, et est amenée d'abord au circuit de grille d'un intervalle de décharge auxiliaire.
Sous la dépendance de la libération de la décharge dans cet intervalle de décharge auxiliaire, un con- densateur normalement chargé par l'intermédiaire d'un redres- seur auxiliaire est mis en court-circuit dans le circuit de grille des intervalles de décharge de redresseur d'excitation, de sorte que la tension de grille raccordée précédemment au condensateur, produisant une libération, devient inactive et que le redresseur d'excitation est bloqué. Suivant un nouveau développement de la présente invention on peut prévoir pour la mise en court-circuit du condensateur ùn intervalle de décharge
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auxiliaire particulier commandé sous la dépendance du flux de courant du premier intervalle de décharge auxiliaire.
On produit ainsi différents avantages, décrits plus loin en détail, au point de vue de la précision et de la sensibilité du dispositif de réglage.
L'idée fondamentale du dispositif de réglage amé- lioré va tre expliquée à l'aide des exemples de réalisation représentés aux dessins. La fig. 5 montre une représentation schématique du dispositif d'ensemble sous sa forme générale tandis que les fig. 6 à 8 se rapportent au fonctionnement ou à des variantes dans les détails du dispositif de commande. A la fig. 5 on a désigné par I le réseau à courant triphasé alimenté par la génératrice synchrone 2. La génératrice 2 possède un enroulement d'excitation 4 qui reçoit son excita- tion fondamentale d'une machine excitatrice 3, éventuellement par l'intermédiaire d'une résistance de protection 5, l'excita- tion fondamentale étant de préférence à peu près égale à l'excitation de marche à vide.
Pour l'excitation supplémen- taire nécessaire lors de la charge pour maintenir la tension, on a prévu un redresseur d'excitation. Dans l'exemple de réalisation, on a raccordé à cet effet par exemple les trois intervalles de décharge dans la vapeur ou le gaz 6, 7 et 8 , à commande par grilles, en. montage de redresseur à plein trajet, directement au réseau I. A la place de cette disposition, une alimentation par l'intermédiaire d'un transformateur séparé est également possible pour l'adaptation à des rapports de tension quelconques.
Si la décharge est libérée dans les intervalles de décharge 6 à 8 , la génératrice 2 reçoit, d'après ce qu'il a été dit plus haut, une excitation supplé- mentaire par choc qui dure jusqu'à ce que par suite de l'ex- citation augmentée, la tension de la génératrice ait augmenté au point que par le dispositif de réglage, les intervalles de décharge 6 à 8 sont bloqués de sorte que l'excitation
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descend à la valeur de l'excitation fondamentale. Les grilles de commande des intervalles de ëéeharge 6, 7 et 8 sont de préférence raccordées à la ligne de cathode commune par l'in- termédiaire des résistances de limitation de courant II, 12 et 13, moyennant le montage en série d'une aource de tension préalable négative 9 et d'un condensateur 10.
Le condensateur est chargé suivant la cadence, en fonctionnement, à partir du réseau 1 au moyen de l'enroulement secondaire 31 du transfor- mateur auxiliaire 17, d'un élément redresseur auxiliaire 32 et des résistances de limitation de courant 36 et 37, et cela avec une polarité opposée à la source de tension préalable 9 de sorte que lorsque le condensateur IO est chargé, le redres- seur d'excitation est libéré complètement par la commande de grille. Pour l'actionnement du réglage, on amène au circuit de commande de l'intervalle de décharge auxiliaire 20, qui est avantageusement un tube à commande par grille à remplis- sage de gaz rare, par l'intermédiaire d'un transformateur 14, une composante de tension alternative dépendant de la tension du réseau.
Le transformateur I4. est avantageusement un trans- formateur fortement saturé, en particulier un transformateur à noyau en métal Mu. Son enroulement primaire 16 qui, en vue d'un réglage approprié de phase de la tension alternative de commande, est avantageusement variable, est raccordé au réseau. Dans le circuit de grille de l'intervalle de décharge 20 se trouve, en dehors de l'enroulement secondaire du trans- formateur 14 et d'une résistance 24 de limitation de courant, un intervalle de décharge à luminescence 25 qui est alimenté par la source de tension préalable 28 au moyen de la résis- tance 29 et fournit une tension préalable constante négative pour le circuit de commande de l'intervalle de décharge 20.
Le circuit d'anode de 1(intervalle de décharge 20 est alimenté à partir de l'enroulement secondaire 21 du transformateur 17, au moyen d'un élément redresseur auxiliaire 22 et de la résis- tance 26, tandis qu'en parallèle sur l'enroulement 21 et le
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redresseur 22 on a prévu un condensateur 23. Une partie de la tension raccordée à l'intervalle à luminescence 25, ainsi que de la chute de tension se présentant dans la résistance 26, est amenée par l'intermédiaire d'une résistance 34 de limita- tion de courant au circuit d'un autre intervalle de décharge auxiliaire 30 à conmande par grille, qui est intercalé en parallèle sur le condensateur 10 et la résistance 37 en série avec celui-ci, dans le circuit du transformateur 31.
Le fonctionnement de cet agencement se fait comme suit ( voir aussi fig. 6) : Si l'on suppose que la tension du réseau I est plus petite que la tension de fonctionnement déterminée d'avance pour le dispositif de réglage, la pointe de tension eg20 induite dans le transformateur 14 ne suffit pas pour l'allumage de l'intervalle de décharge 20. Cet inter- valle 20 reste bloqué et au moyen de l'enroulement 21 du transformateur 17, le condensateur 23 est simplement chargé.
A la fig. 6 la courbe e 23 en partie en gros traits pleins et en partie en gros traits interrompus représente l'allure de la tension de condensateur qui est donc essentiellement une tension continue et est également raccordée aux électrodes de l'intervalle de décharge 20. Par la résistance 26 il ne s'écoule pas de courant, de sorte qu'à la grille de commande de l'intervalle de décharge 30, il y a seulement la tension négative suffisant pour le bloquage, qui est prise à l'inter- valle à luminescence 25. La tension e31 induite dans l'enrou- lement 31 du transformateur sert donc uniquement à la charge du condensateur 10, dont la courbe de tension est analogue à celle du condensateur 23 mais awec un décalage de phase de 180 .
Les résistances 36 et 37 ont seulement des dimensions telles qu'il ne puisse se présenter des impulsions de charge ou de décharge trops grandes mais que pour le reste, les constantes de temps de la charge et de la décharge soient
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aussi petites que possible. La décharge des condensateurs 23 et IO dans l'état de fonctionnement considéré, telle qu'elle apparat! par la forme de la courbe é à la fig.6
23 est conditionnée uniquement par le minime courant en retour passant par les valves 22 ou 32. Le condensateur IO est chargé positivement par rapport à la grille de commande des inter- va.lies de décharge 6 à 8 , libère par conséquent celle-ci, de sorte que l'excitation résultante de la machine 2 est plus élevée que ce qui correspond à la valeur de tension prescrite.
Dans la mesure des constantes de temps de l'enroulement d'excitation, la tension de la machine s'élève donc. Si elle atteint la valeur de fonctionnement prescrite, la pointe de tension induite dans le transformateur 14 devient tellement grande que malgré la tension continue opposée e25' elle suffit à l'intervalle de décharge à luminescence 25 pour le dépassement du potentiel d'allumage de grille critique. On a supposé à la fmg. 6 que ce potentiel critique coïncide avec la ligne de zéro, c'est-à-dire avec le potentiel de cathode.
L'intervalle de décharge 20 qui, à cause de son remplissage de gaz rares, fonctionne sous l'effet de varia- tions de tension de grille de quelques dixièmes de volt, libère la décharge de sorte que le condensateur 23 se décharge suivant la courbe en gros traits pleins. Il se produit alors dans la résistance 26 une impulsion brusque de sens tel que la chute de tension à la résistance 26 l'emporte sur la tension de bloquage prise à l'intervalle à luminescence 25 et produit le commencement de la décharge dans l'intervalle de décharge 30, Par l'intervalle de décharge 30, le condensateur IO d'une part et l'enroulement 31 avec la valve de redressement 32 d'autre part sont mis en court-circuit par l'intermédiaire des résistances 37 ou 36.
Aussi longtemps que la tension dans le réseau I reste au-dessus de la valeur de fonctionnement indi- quée, ce processus se répète dans chaque période, c'est-à-dire que le condensateur IO ne peut pas se recharger, de sorte que le redresseur auxiliaire 6, 7, 8 reste bloqué par la
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tension 9 jusqu'à ce que la tension du réseau s'abaisse en- dessous de la valeur de fonctionnement. Le condensateur 23 se charge alors de nouveau, et également le condensateur IO et le jeu commence de nouveau.
Comme on le voit à la fig. 6 la réalisation décrite du dispositif de réglage à deux intervalles de décharge présente différents avantages particuliers.'Comme à l'inter- valle de décharge 20, à cause du condensateur 23, il y a pra- tiquement une tension continue, la reprise d'allumage (eg20) est donnée pendant la demi-onde négative de la tension e 21 , et cela aussi près que possible après le passage par zéro de la tension ( to). Une décharge complète du condensateur 23 est ainsi assurée en tout cas. Le dispositif a encore l'avan- tage que le tube de relais 20, établi pour une commande très sensible ,est débarrassé de toute influence supplémentaire par le dispositif de réglage.
Par l'emploi d'une composante de tension alternative de commande à forme d'onde pointue, on obtient que la caractéristique de grille est coupée seulement en:cas de tension d'anode bien déteimihée, donnée par le décalage de phase réciproque. On travaille par conséquent sur un point unique bien déterminé de la caractéristique d'alluma- ge et l'on obtient ainsi une utilisation aussi grande que possible de la constante de la caractéristique de grille et par conséquent un degré d'insensibilité aussi petit que possible.
L'opération de libération et de bloquage du redresseur auxiliai- re est déterminée par les variations de la tension du réseau elle-même. Le rapport des temps de libération aux temps de bloquage se modifie suivant la charge de la génératrice. La précision de la tension de réseau à maintenir est déterminée seulement par l'organe de mesure de tension, c'est-à-dire le circuit de commande de l'intervalle de décharge 20. A cause des grandes constantes de temps des machines, il n'y a pratiquer ment aucun danger de scintillement par le mode de réglage par impulsions.
La constitution de l'organe de mesure de tension
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peut, suivant un développement de la présente invention,, encore se faire d'une autre manière que celle représentée à la fig. 5. On peut raccorder par exemple suivant la fig. 3 à la tension du réseau I une résistance 16' et en série sur celle-ci une self induction saturée 14', éventuellement avec un noyau en métal Mu. A la résistance 16' on prend une tension qui est proportionnelle au courant de magnétisation, présentant une forte troisième harmonique, de la selfinduc- tion 14' et s'élève et s'abaissé avec la tension dm réseau.
A cause de la corrélation connue de la caractéristique de magnétisation, la variation en pour cent de la chute de tension à. la résistance 16' est plusieurs fois plus grande que la variation de la tension d'alimentation du réseau I. En série avec la résistance 16' on a prévu de nouveau un inter- valle à luminescence alimenté par une source de tension préala- ble 28 par l'intermédiaire d'une résistance 29 et on l'a inter- calé dans le circuit de grille de l'intervalle à décharge. Pour le reste la disposition est exactement la même qu'à la fig.5.
Une autre possibilité de réalisation est représentée à la fig. 8. La composante de tension alternative de commande est appliquée comme à la fig. 5, par l'intermédiaire d'un transformateur 14, au circuit de commande de l'intervalle à décharge 20, qui contient outre l'intervalle à luminescence 25, une résistance ohmique 53. Cette résistance est alimentée en série avec un autre intervalle à luminescence 52 par l'in- termédiaire d'un transformateur 50 et d'un élément redresseur 51, par le réseau I. La résistance 53 et l'intervalle à luminescence 52 sont choisis de telle façon que la plus grande partie de la tension continue produite par le redresseur auxiliaire 50, 51 est appliquée à l'intervalle à luminescence.
En cas de variations de tension dans le réseaul', la tension continue se présentant à la résistance 53 et opposée à la tension e25 de l'intervalle à luminescence 25 varie en pour
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cent plus fortement et soutient la croissance de la compo- sante de tension alternative induite dans l'enroulement se- condaire du transformateur 14, de sorte que le réglage peut fonctionner déjà sous l'effet de plus petites variations de tension qu'un dispositif suivant la fig. 5. Le reste du mon- tage est de nouveau établi en concordance avec la disposition de la fig. 5.
Dans le cas de réglages de tension du genre décrit, il faut considérer spécialement dans certains cas le danger de scintillement lorsqu'il s'agit de l'alimentation d'instal- lations d'éclairage. Ceci se présente en particulier lorsque le réglage agit directement sur la tension d'excitation de la génératrice elle-même Car comme les intervalles de décharge d'excitation sont, suivant la réalisation actuelle, alternativementtout à fait ouverts ou complètement bloqués, il y a un degré de non-uniformité relativement grand.
Si l'on exige en outre une fréquence de réglage ou d'impulsion variable dans des limites relativement larges , on ne peut pas éviter un scintillement dans des installations d'éclaira- ge éventuellement raccordées même lorsque comme on l'a dit déjà, la constante de temps de l'enroulement d'excitation agit favorablement à ce point de vue. Ceci trouve sa raison dans d'allure de la courbe dite de scintillement F = f (f) qui dépend de la sensibilité différente de l'oeil humain aux variations de clarté de même amplitude pour différentes fré- quences de variation. L'intensité de scintillement F contenant cette sensibilité subjective a une a Hure suivant la fig.9.
Celle-ci montre que le danger de scintillement est le plus grand pour les fréquences de réglage d'environ 8 Hz. Pour éviter un scintillement désagréable, les régulateurs à tube fonctionneront, suivant un développement décrit ci-après de l'invention, avec une fréquence des impulsions de réglage qui est supérieure à environ 20 Hz et dans certaines cir- constances peut s'élever jusqu'à 50, 75 ou même 150 Hz.
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Suivant la présente invention l'organe de mesure de tension, c'est-à-dire le dispositif de commande des intervalles de décharge d'excitation est établi de telle manière qu'un essai de la tension produit par la machine peut se faire dans chaque demi-onde d'une phase, dans les demi-ondes positives de plusieurs ou de toutes les phases ( destrois phases dans une machine tri- phasée) ou des deux demi-ondes de plusieurs ou de toutes les phases. Suivant la possibilité choisie, la fréquence de réglage est alors, dans une machine triphasée pour 50 périodes de courant alternatif, au maximum de 50, 75 ou 150 Hz.
Comme exemple de réalisation on représentera le premier cas le plus simple dans lequel il y a une fréquence de travail de 50 H@. Le schéma est représenté à la fig. 10 qui correspond, pour les chiffres des éléments de commutation, à la fig. 5.
L'excitation dans l'enroulement 4 de la génératrice de courant triphasé 2 est modifiée par chocs par les récipients de redres- sement de courant 6, 7 et 8 disposés en montage de redresseur.
Les grilles sont ouvertes et fermées, comme on 1-la dit plus haut, sous la dépendance de la tension au condensateur 10.
L'organe de mesure de tension consiste en une selfinduc- tion 14' à fermeture par le fer comportant du métal Mu, dont le courant de magnétisation varie fortement sous la dépendance de la. tension nominale du réseau I et provoque à la résistance 16' une chute de tension qui est conduite par l'intermédiaire du transformateur de grille 60 à la grille de l'intervalle de décharge auxiliaire 20. La tension de grille totale de celui-ci se compose de cette participation de tension alternative et d'une tension initiale négative constante qui est prise à un stabilisateur 25 Pour pouvoir utiliser les deux demi-ondes de la tension alternative de grille, l'enroulement secondaire du trans- formateur 60 est pourvu d'une dérivation au milieu et relié au stabilisateur.
Les deux extrémités de l'enroulement sont raccor- dées à la grille par des résistances 61 et 62 et les redresseurs secs 63, 64 qui doivent être intercalés pour éviter un cout-
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circuit. De ce fait la tension du réseau est comparée dans chaque demi-onde à la tension de stabilisateur eg25 @ Le condensateur 23 est également chargé dans chaque demi-onde ( et non dans chaque demi-onde positive comme précédemment), par l'intermédiaire des redresseurs secs 22', 22" à partir des enroulements secondaires 21', 21" du transformateur 17.
Si la tension du réseau est trop grande, la grille du tube 20 est libérée et le condensateur 23 se décharge par la résis- tance 26. La position de phase de la tension de grille au transformateur 60 est en outre avantageusement réglée de telle façon que la libération de la grille de commande se fait pour un angle de 120 de la tension du transformateur de commande 17. La décharge du condensateur 23 doit alors être effectuéecomplètement dans lea 60 restants pour qu'une nouvelle charge puisse se produire dans la demi-onde suivante.
Ceci est réalisé par un dimensionnement approprié du conden- sateur 23 et de la résistance 26. La fig. II montre en détail l'allure de la tension. On supposera qu'à l'instant t1 la tension du réseau est trop petite, en conséquence la tension alternative de grille résultante eg20 ne suffit pas pour l'allumage de l'intervalle de décharge 20. Le condensa- teur 23 reste chargé ( tension e23). A l'instant t2 la tension du réseau est trop élevée, le tube 20 s'allum-e et le conden- sateur 23 se décharge complètement par le tube 20 et la résis- tance 26 jusqu'à l'instant t . A l'instant t ,le condensa- leur 23 est de nouveau chargé par un des deux redresseurs secs 22' ou 22".
La chute de tension provoquée à la résistance 26 par le courant de décharge sert comme précédemment à la com- mande de l'autre intervalle de décharge auxiliaire 30 qui sert à la décharge du condensateur 10 par la résistance 37 de li- mitation de courant et à la mise en court-circuit de la ten- sion de charge du transformateur de commande 17. Si l'inter- valle de décharge 30 est bloqué, le condensateur 10 est chargé par l'intermédiaire des redresseurs secs 32', 32" et de la
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résistance de limitation 36, et cela avec un signe tel que les grilles des récipients à décharge principaux 6, 7, 8 sont libérées.
Si la tension du réseau devient trop élevée, l'intervalle de décharge auxiliaire 30 s'allume comme on l'a dit antérieurement, le condensateur 10 se décharge et les intervalles de décharge principaux 6, 7, 8 sont bloqués par la source de tension préalable négative 9. A l'aide de ce montage on parvient à obtenir une fréquence de chocs de 50 Hz.
Si on établit le circuit de mesure de tension (14', 16', 60) de façon triphasée et si on alimente le transfor- mateur de commande 17 avec le triple de la fréquence du ré- seau, on obtient avec le même nombre d'intervalles de décharge auxiliaires une fréquence de chocs maxima de 150 Hz. Si l'on utilise alors seulement chaque fois une demi-onde de la tension de réseau dans chaque phase, on obtient une fréquence de choc maxima de 75 Hz. L'obtention d'une fréquence triple n'offre pour un réseau triphasé existant aucune difficulté, de sorte que la constitution d'un semblable dispositif de réglage est possible sans dispositifs auxiliaires spéciaux, suivant la même constitution fondamentale.
L'avantage des dispositions décrites réside entre autres dans le fait qu'il faut seulement un intervalle de décharge de relais, de sorte que les tensions de grille du transformateur polyphasé 60 doivent être réglées seulement une fois et qu'ensuite en cas de remplacement éventuel de l'intervalle de décharge 20, elles peuvent être . accordées en commun sur la caractéristique d'allumage éventuellement quel- que peu .différente.
Le régulateur esquissé permet de travailler au- dessus de la limite de scintillement critique de sorte qu'on peut travailler immédiatement sur le circuit d'excitation de la génératrice triphasée.
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Mais le danger de scintillement peut toutefois aussi être écarté d'une autre manière qui permet d'éviter avec sé- curité la fréquence de scintillement critique d'environ 8 Hz dans les processus de réglage et de fixer eu-delà de celle-ci la fréquence de choc du régulateur à une valeur aussi constante que possible, déterminée d'avance, en tenant compte en même temps automatiquement des conditions de puissance apparente influençant la fréquence de choc. La sensibilité au scintille- ment est en outre diminuée par l'abaissement du degré de non- uniformité.
Suivant la présente invention les intervalles de décharge d'excitation sont commandés non seulement par la tension de charge de condensateur variable et une tension de comparaison fixe, mais encore par une tension alternative de commande fixe décalée vers l'avant de 90 par rapport à la tension d'anode éventuelle, en outre par une composante de tension de même direction, dépendant du courant, qui s'élève avec. l'accroissement de charge. On obtient ainsi que les impulsions de réglage analogues au système Tirrill font varier dans une minime- mesure l'élévation du passage du courant des intervalles de décharge d'excitation, c'est-à-dire déplacent en avant ou en arrière simplement l'allumage d'un angle déterminé.
En même temps que la tension supplémentaire dé- pendait du courant, on obtient ainsi une égalisation de la tension à la Valeur nominale qui limite le degré de non- uniformité du réglage à choc et élève par conséquent d'abord la fréquence de réglage et l'uniformise en second lieu.
Dans le cas limite, la fréquence de réglage peut valoir dans cette disposition 50 Hz. Le danger de scintillement est ainsi complètement écarté et en outre la précision et la sensibilité du réglage sont augmentées.
L'idée de l'invention va être expliquée à l'aide des dessins. La fig. 12 montre un exemple de réalisation pour le
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montage d'ensemble. La génératrice 2 à courant triphasé alimen- te le réseau triphasé I dont la tension doit être maintenue constante. Dans ce but, la tension est essayée par un circuit de mesure de tension 39 qui est établi suivant ce qui a été dit plus haut et areçu les mêmes chiffres que plus haut. En cas de tension trop basse, le condensateur IO est chargé et libère les intervalles de décharge d'excitation 6 et 7, qui sont alimentés par l'intermédiaire du transformateur 40 et servent à l'élévation en chocs du courant d'excitation.
En série avec la tension u10 ' variable à la manière d'un choc
10 sous la dépendance de la tension du réseau, du condensateur 10, on a placé suivant la présente invention une tension continue u dépendant du courant de charge. Cette tension est obtenue
43 à partir d'un transformateur de courant 47 qui est intercalé dans une phase de la génératrice triphasée 2 et dont le cou- rant est redressé par l'intermédiaire d'éléments redresseurs, par exemple des redresseurs secs 45, également avec intercala- tion de résistances 46 et de condensateurs d'égalisation 447 En cas d'emploi d'un. transformateur faiblement saturé 47, la tension redressée u croit à la résistance 43 proportionnel-
43 lement au courant de charge.
En série avec les tensions variables u et u on a 43 10 placé dans le circuit de grille des intervalles de décharge d'excitation la tension préalable négative constante de la source de tension 9 et une tension alternative de grille qui est empruntée au transformateur de grille 4I et est déphasée avec une avance de 90 par rapport à la tension du transfor- mateur d'excitation 40, si l'on se réfère aux rapports de tension à l'un des deux intervalles de décharge.
La fig. 13 montre les rapports de tension en détail.
La courbe à représente la tension du transformateur d'excita- tion 40 qui est assignée par exemple au tube 6. La courbe b montre la composition des différentes tensions partielles de grille. La caractéristique d'allumage de l'intervalle de décharge 6 est supposée coïncider avec l'axe de zéro.
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Lors de la marche à vide de la machine, la tension alternative de grille u est transportée dans le négatif
41 par la tension initiale de grille négative u , au point que
9 les intervalles de décharge 6 et 7 restent bloqués.
Si la charge s'élève et également le courant de charge, la tension alternative u des deux intervalles de
41 décharge est élevée par la tension continue dépendant du courant u de sorte que les récipients redresseurs de 43 courant 6 et 7 sont ouverts chaque fois de l'angle # i. Cette ouverture ne doit toutefois pas suffire pour l'obtention de la tension nominale dans le réseau L. La génératrice triphasée 2 doit également être sous-compoundée. La tension nominale doit d'abord être obtenue sous l'action de la tension de choc u produite par le circuit de mesure de tension 39 et par
10 laquelle les grilles sont ouvertes plus ou moins, dans la cadence de la fréquence de choc, de l'angle # #alternativement, par exemple jusqu'à la valeur maxima de l'angle d'allumage.
Sous l'action de la tension u dépendant du courant,
43 la tension nominale n'est donc pas tout à fait atteinte mais seulement par la tension u dictée par le circuit de mesure 10 de tension. De ce fait le réglage de la tension u dépendant
43 du courant peut être assez imprécis, car tous les écarts sont éliminés par réglage. Il n'est pas absolument nécessaire que le facteur de puissance de la charge de la génératrice tripha- sée soit considéré par changement de la tension u ou de
10 l'angle de réglage, car les variations de courant d'excita- tion impliquées par celui-ci sont éliminées par différents réglages automatiques de la fréquence de réglage ou de choc.
Si en cas de charge ohmique la fréquence de choc vaut par exemple 50 Hz elle variera en cas de charge inductive environ entre 25 et 50 Hz. La tension de choc reste toutefois toujours au-dessus de la valeur critique de 8 Hz.
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Une amélioration de la constance de la fréquence de choc peut s'obtenir suivant la présente invention par le fait que la. tension alternative dépendant dù courant, du transforma- teur de courant 47 est composé avec une tension alternative de phase fixa de telle manière que les deux tensions alternatives partielles s'ajoutent algébriquement en cas de charge induc- tive et vectoriellement au contraire en cas de charge ohmique ou capacitive. Le montage est modifié suivant la fig. 3 qui correspond du reste à la disposition de la fig. 12. Devant les redresseurs secs 45 on a intercalé en série sur la résis- tance 46 à laquelle se présente la tension u du .transforma-
47 teur de courant 47, une résistanc.e 74 qui reçoit par l'inter- médiaire d'un transformateur 73 une tension alternative fixe de phase, empruntée au réseau I.
La phase est réglée au moyen d'un dispositif de division de tension de nature connue avec des résistances apparentes de différents genres 71, 72 et un diviseur de tension 70, de telle manière que les tensions al- ternatives partielles u et u sont de même phase en cas
47 74 de charge purement inductive.
On obtient alors les rapports de tension indiqués à la fig. 4. La courbe a montre la formation de la tension u
43 pour cos # = 0 ind., la courbe b, pour cos #=I et la courbe c pour cosy =0 capàcitivement. u43 s'élève depuis le cas d'un facteur de puissance capacitif au-dessus de cos #=I vers le cas du facteur de puissance inductif 43, de sorte que la deman- de du courant d'excitation s'égalise tout à fait d'elle-même aux différents cas de charge. Un compoundage précis n'est toute- fois pas nécessaire dans ce cas car tous les défauts de régula- rité qui résultent par exemple de la caractéristique (diffé- rentes tensions nominales, etc...), sont éliminés par réglage par le. circuit de mesure de tension 39.
La fréquence de choc sera dans ce montage approxima- tivement constante sur toute la portée de charge pour tous les
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modes de charge.
Comme on l'a déjà mentionné, l'emploi de régulateurs suivant la présente invention est particulièrement avantageux dans le cas de l'excitation immédiate de l'enroulement de c#amp de la machine même. Si alors par le réglage les inter- valles de décharge de redresseur sont bloqués au moyen de la commande de grille, le courant qui à cause de la grande inductivité de 1'enroulement d'excitation ne peut se détacher brusquement ne peut pas continuer à s'écouler, comme en cas de présence d'une machine excitatrice particulière, à travers celle-ci. Au contraire le passage du courant doit rester conservé par l'intervalle de décharge précisément allumé à l'instant du bloquage désiré par le réglage.
Dans le circuit d'excitation travaille toujours alors une moitié de l'enron lement du transformateur d'excitation. Ceci provoque une irrégularité relativement grande en fonctionnement du disp osi- tif de réglage. L'entrée en action de cette tension peut être empêchée sans qu'on nuise au courant de compensation lorsque, comme on l'a déjà proposé sous d'autres rapports, on introduit une anode dite de zéro ou un intervalle dedécharge à marche libre qui lors du bloquage des intervalles de décharge de redresseur par la tension de réglage fait passer le courant d'excitation entretenu par l'inductivité de l'enroulement d'excitation.
La présente invention montre un autre moyen pour éviter les inconvénients décrits et permettre en outre de réaliser cette amélioration sans emploi supplémentaire d'intervalles de décharge . Suivant la présente invention on a prévu pour les intervalles de décharge dans la vapeur ou le gaz du redresseur d'excitation, une commande double, c'est à dire qu'aux grilles de commande on amène, outre la tension de commande variable sous la dépendance des conditions de fonctionnement, qui est produite par exemple par l'intermédiaire d'un organe de mesure de tension, comme il a été proposé antérieurement déjà, une autre tension de commande de nature telle que,
lorsque
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la tension produite est trop élevée par conséquent la commande dépendante des grandeurs de fonctionnement bloque les inter- valles de décharge au cours du processus de réglage, la tension de commande supplémentaire libère le passage du courant dans chaque intervalle de décharge approximativement au sommet de sa tension alternative d'anode. On obtient de ce fait que le courant d'excitation continuant à s'écouler sous l'influence des inductivités peut s'écouler constamment mais se répartit toutefois symétriquement sur les différents inter- valles de décharge de telle manière que chaque intervalle de décharge est conducteur pour des temps de même longueur,
aussi bien de la tension alternative d'anode positive que de la tension alternative d'anode négative conjuguée et par consé- quent la valeur moyenne de la tension dans le circuit d'exci- tation disparait.
Si au contraire la tension produite par la machine est trop basse, les intervalles de décharge sont libéré-s par les impulsions de commande provenant de l'organe de mesure de tension et fournissent un courant continu pour l'enroulement d'excitation sous l'influence de la tension de poussée du transformateur d'excitation.
La séparation des deux tensions de grille est réali- sée suivant l'idée de la présente invention à l'aide d'éléments redresseurs , par exemple à l'aide d'éléments redresseurs secs.
L'idée de l'invention va être expliquée à l'aide des figures représentées au dessin. Le réseau triphasé I est alimenté par la machine 2 comportant l'enroulement de travail 3 et l'enroulement d'excitation 4. Pour la mise en marche de l'ensemble du dispositif, on peut par exemple prévoir une machine excitatrice particulière 20 qui est mise hors circuit au moyen du commutateur 21 après la marche jusqu'à une tension suffisant pour le fonctionnement du redresseur d'excitation.
Pour l'excitation en fonctionnement on utilise des intervalles de décharge dans le gaz ou la vapeur 5 et 6 à commande par
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grille qui sont disposés aved le transformateur 7, qui est représenté en montage d'épargne en montage redresseur à plein trajet. Pour la commande des intervalles de décharge de redresseur d'excitation suivant ce qui a été dit plus haut il est fait usage d'une tension de commande prise aux bornes II, 12 qui est obtenue de préférence au moyen d'un organe de mesure de tension particulier 13. L'organe de mesure de tension n'est pas représenté en-détail pour plus de simplicité. Il peut par exemple être établi comme on 1-la décrit précédemment.
La tension de réglage des bornes II, 12 est amenée aux grilles de commande des intervalles de décharge 5,6 par l'intermé- diaire de résistance limitant le courant et de redresseurs secs I42 15. En outre on a intercalé entre les grilles de commande ou aux bornes des résistances de limitation de coûtant inter- calées avant les grilles de commande, suivant la présente invention un transformateur de commande supplémentaire 16.
L'en- roulement primaire de ce transformateur de commande est alimenté au moyen d'une tension décalé d'environ 90 en phase par rapport à la tension alternative d'anode des intervalles de décharge.Il est dans ce but raccordé par exemple au point milieu de l'en- roulement primaire du transformateur principal, d'unepart, et à la phase non reliée aux bornes du transformateur principal, du réseau triphasé I, d'autre part. La prise de courant médiane de l'enroulement secondaire est reliée à la ligne de cathode commune des intervalles de décharge, de préférence par l'inter- médiaire d'une résistance 17 et d'une source de tension 18, fournissant une tension préalable.
A l'aide de cette source de tension préalable, le point d'intersection de la tension de commande auxiliaire résultante avec la caractéristique critique de tension d'allumage peut être réglé en concordance de phase avec le sommet de la demi-onde de tension d'anode des deux intervalles de décharge 5 et 6.
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Le dispositif décrit fonctionne de la manière sui- vante :Si la tension dans le réseau triphasé I est trop éle- vée, la tension de commande produite par l'organe de mesure de tension 13 est modifiée de telle façon qu'elle ne suffit plus pour la libération de la décharge dans les deux inter- valles de décharge 5 et 6. Sans la tension fournie par le trans- formateur 16, l'intervalle de décharge brûlant précisément conserverait l'amenée de courant sous l'influence d'inductivi- té de l'enroulement d'excitation.
Cette tension alternative auxiliaire, libère toutefois de nouveau l'intervalle de dé- charge précisément éteint dans la demi-période suivante et cela de telle fagon que les intervalles de décharge sont par- courus par le courant, aussi longtemps que la tension active de l'enroulement d'excitation maintient le courant chaque fois pendant une portion de même longueur de la demi-onde positive et de la demi-onde négative de tension d'anode. La valeur moyen- ne de la tension continue transmise dans le circuit d'excita- tion disparaît donc.. Ces conditions sont représentées à la fig. 17 à gauche, où 1' on a montré par la courbe la tension d'anode et par la courbe b la tension alternative de grille provenant du transformateur 16. On a supposé à la fig. 17 que la caractéristique de l'allumage critique coïncide avec la ligne de zéro.
La rentrée de la décharge est donc libérée à l'instant t1 et l'intervalle de décharge correspondant reste condueteur jusqu'à l'instant t où par la tension du trans-
2 formateur 16, l'autre intervalle de décharge est ouvert. On peut voir sans difficulté que la valeur moyenne de la tension retranchée par les intervalles de décharge de la tension du transformateur 7 est égale à zéro. Si au contraire la tension produite dans le réseau'1 est trop faible,, on amène aux grilles de commande par l'intermédiaire des redresseurs 14 et 15 l'orga- ne de mesure de tension 13, une tension qui libère le passage du courant déjà avant, par exemple à l'instant t 1'@ Cette tension peut être représentée par la courbe c.
Elle peut toutefois
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aussi comme on l'a déjà proposé pour d'autres dispositifs de ce genre, être une tension à forme de courbe pointue. L'in- tervalle de décharge correspondant est alors conducteur sur toute la demi-onde positive jusqu'à l'instant t à partir
2' duquel l'autre intervalle de décharge devient conducteur. Les intervalles de décharge fournissent alors une tension continue faisant passer un courant d'excitation dans l'enroulement 4.
(fig.17, partie de droite).
Par les éléments redresseurs 14 et 15, une influen- ce réciproque inadmissible de la tension de réglage et de la tension de commande auxiliaire est impossible et en particulier aussi on évite une mise en courtècircuit de l'enroulement secondaire du transformateur 16. En fonctionnement pratique, l'emploi de l'idée de l'invention a provoqué une uniformisa- tion extraordinaire des opérations de réglage dans les dis- positifs de réglage rapides du genre en question.
La commande suivant la présente invention peut également être reliée à d'autres dispositifs de commande supplémentaires dépendant de grandeurs de fonctionnement, par exemple dépendant du courant. L'exemple de réalisation est représenté à la fig. 18. Le montage représenté sur cette figure constitue un développement de l'idée de l'invention en ce sens que les conditions de charge sont remplies à l'aide d'une commande supplémentaire particulière dépendant de la charge, en particulier que les charges par choc sont éliminées rapidement.
L'invention est caractérisée par ce fait qu'on a prévu outre le groupe servant au réglage normal du choc, d'in- tervalles de décharge, un autre groupe d'intervalles de d échar- ge alimenté par des tensions alternatives d'anode plus élevées, qui sont montées en parallèle sur le circuit d'excitation à régler.
Les grilles de commande de ces intervalles de décharge sont commandées suivant la présente invention en commun par une tension continue variable qui se compose d'une tension
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préalable constante et d'une tension dépendant de la tension à régler, de telle manière qu'en cas de fonctionnement normal la tension constante prise de préférence au diviseur à luminescence est dépassée par la tension variable négative,, de sorte que les intervalles de décharge supplémentaires sont bloqués mais qu'au contraire en cas de fortes élévations de cnarge, la tension continue rencontrant la tension de géné- ratrice ne suffit plus dans le circuit de grille pour empêcher l'allumage sous l'influence de la position positive du divi- seur à luminescence.
La tension continue dépendante est empruntée avantageusement à un troisième enroulement du transformateur de mesure et est redressée à l'aide d'éléments redresseurs secs. La fig. 18 représente un exemple de réalisa- tion de l'invention qui montre l'emploi dans le cas d'un montage de réglage à influence supplémentaire de l'excita- tion sous la dépendance du courant, qui peut en outre être établi de telle façon que dans chaque demi-onde la valeur de tension peut être"essayée et éventuellement améliorée comme on l'a déjà proposé d'autre part.
Cela n'exclut pas toutefois que l'idée d'invention peut trouver également son application lorsque l'on ne prévoit pas de tels dispositifs supplémentaires pour supprimer complè- tement le danger de scintillement. Le réseau I est alimenté par la machine 2 dont l'enroulement d'excitation 4 est excité par l'intermédiaire du transformateur 30 et des secteurs de décharge 6-7,. Pour commander ces secteurs de décharge, on prévoit une source de tension continue négative et constante 9, un transformateur 41 pour la fourniture d'une tension alterna- tive de commande , constante décalée de 90 par rapport à
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Ia tension anodique, en outre une résistance 43 et une résis- tance 47 en série dans le cirait de grille.
A la résistance 77 se trouve la tension du condensateur IO qui est chargé par l'intermédiaire des résistances 36-37, de l'élément de redres- seur 32 et du transformateur 17" à l'aide de l'enroulement secondaire 31 en partant des phases S, T du réseau I et qui peut être mis en court circuit par les secteurs de décharge auxiliaires 30. A la résistance 43 existe une tension de réglage supplémentaire dépendant du courant qui est obtenue du trans- formateur 47 à l'aide de la résistance 46, qui est surchargée à l'aide d'une tension alternative auxiliaire du transforma- teur 73 dépendant de la tension et qui est redressée dans le redresseur auxiliaire 45, ainsi que celà est expliqué ci-dessus pour la diminution du danger de scintillement.
La commande du secteur de décharge auxiliaire 30 a lieu, tout comme dans les exemples de réalisation, à l'aide d'un tube spécial 20 formant relais très sensible, dans le circuit de grille duquel se trouve outre la tension de comparaison cons- tante de blocage d'un diviseur de luminescence, la tension de réglage prise au transformateur de mesure 60 à l'aide d'un diviseur de tension 73 ou 42 et redressée au moyen des éléments 63-64. Tandis que, normalement la mise en action du secteur de décharge 30 avait lieu à l'aide d'une résistance qui se trouvait en même temps dans son circuit de grille et dans le circuit anodique du secteur de décharge 20, dans le cas présent, on doit prévoir une séparation galvanique des circuits des deux secteurs de décharge auxiliaires .
Au lieu de la résistance mentionnée, il y a lieu par conséquent de mettre en circuit l'enroulement primaire d'un transformateur de commande 70 dans le circuit de décharge du condensateur qui est fermé en passant par le secteur de décharge 20, et qui est chargé en venant du circuit de courant alternatif en passant par le transforma- teur 17',par l'enroulement secondaire 21 et en passant par
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des éléments de redresseur 22. L'enroulement secondaire de l'élément de transmission 70 se trouve dans le circuit de grille du secteur de décharge 30, éventuellement en série avec une source spéciale de tension préalable 71 exerçant normalement un blocage.
Au lieu de ce couplage dans lequel, également lorsque l'on dépasse une tension de machine déterminée, le condensa- teur 23 est déchargé en rendant conducteur le tube 20, on peut également utiliser un couplage tel que représenté dans l'exemple de réalisation. L'enroulement primaire du transformateur 70, la disposition de redresseur auxiliaire 21-22 et les secteurs de décharge 20 sont couplés en série de telle manière que lorsque le secteur de décharge 20 devient donducteur, le choc de commutation est transmis par le transformateur 70 dans le circuit de grille du secteur de décharge 30. Un condensateur 23 est prévu dans le cas présent en parallèle avec.l'enroulement primaire du transmetteur et est calculé de telle manière que le courant s'écoulant par le secteur de décharge 20 ne possède autant que possible aucune composante réactive.
Pour améliorer cet effet,, on peut disposer encore une résistance 72-en série avec le transmetteur 70.'On obtient ainsi que le secteur de décharge 20 s'éteint à nouveau, au passage par la tension nulle de la tension anodique et est à nouveau en état d'exercer une commande. Afin d'assurer, sans tenir compte de cette extinction momentanée du secteur de décharge 20, l'allumage du secteur de décharge 30, les deux transformateurs 17'- 17" sont alimentés. avec des tensions décalées par phases de 120 de telle manière que la tension anodique du secteur de décharge 30 devient posi- tive , aussi longtemps qu'un courant circule encore dans le secteur de décharge 20 et , par conséquent, dans le transfor- mateur 70.
Suivant l'invention on prévoit dans le circuit de l'enroulement d'excitation 4, encore des secteurs supplémen- taires de décharge I06-I07. Ceux-ci sont alimentés par le même transformateur 30 que les secteurs de décharge 6-7 mais toute-
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fois avec des tensions anodiques plus élevées. Normalement les secteurs de décharge 106-107 sont bloqués à l'aide d'une tension continue négative relativement élevée qui est propor- tionnelle à la tension de la machine.
Cette tension est obtenue par l'intermédiaire deun troisième enroulement 65 du transformateur de mesure 60, d'éléments de redresseur'66- 67 et d'un condensateur 68 d'ondulations et qui exerce une action sur une résistance 69 qui est couplée en série avec le secteur 25 de luminescence ou un. élément de celui-ci. En cas de charges de choc élevé , la tension de la machine se rompt et par conséquent en même temps la tension continue à la résistance 69 de sorte que la tension positive du distribu- teur de luminescence peut libérer l'allumage des secteurs de décharge 106-107 dont les grilles sont reliées par des résistances 75-76 aux sources de tension de commande et par une autre résistance 74, le cas échéant, également au conduc- teur cathodique commun..
Par la réaction des secteurs de dé- charge 106-107 une excitation de choc excessivement élevée est fournie pour la durée du choc de charge. Les secteurs de décharge 6, 7 deviennent sans action pendant ce temps, mais reprennent le réglage à nouveau immédiatement au moment où la charge tombe en dessous d'une valeur déterminée.
En outre dans le cas d'un fonctionnement en pa- rallèle de plusieurs générateurs de courant rotatif il est désirable d'établir des lignes caractéristiqués de charge déterminées. Si l'on suppose que seulement une machine est réglée en tension, cette machine prendra seule toute la charge qui arrive. Ceci- donne lieu toutefois à un fonctionne- ment qui devient non compatible avec les exigences de la pra- tique. Pour le réglage d'une ligne caractéristique de charge déterminée, suivant une autre réalisation de l'invention, une tension est prise par le courant d'excitation à une résistance 80, tension qui se trouve en série avec le stabm-
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lisateur à. la résistance 81 dans le circuit de mesure de tension du régulateur.
De ce fait, au régulateur, il se mani- feste une tension théorique modifiée en fonction de la grandeur du courant d' excitation. Cette grandeur peut également être rendue dépendante de la tension d'excitation. De même, il est possible d'utiliser le courant de charge ou bien une grandeur combinée pour un réglage de ce genre, par exemple, en enlevant une tension partielle à la résistance 43 ou 46 de l'exemple de réalisation. Suivant la polarité de la tension à la résistance 81, une ligne caractéristique tombante ou ascen- dante peut s'établir et de ce fait une adaptation à tous les genres de fonctionnement peut être atteinte. Si plusieurs machines sont munies d'un réglage de la tension, il est possible de régler à volonté la fraction de charge de chacune des différentes machines, par exemple en maniant la résis- tance 81.
L'idée principale de l'invention, spécialement le couplage de réglage à peu près suivant la fig. 5 peut également servir au réglage d'autres grandeurs de fonctionne- ment de machines électriques que la tension alternative de générateurs de courant alternatif qui a servi de base au* exemples ci-dessus.
La figure 19 montre un exemple de réalisation pour un réglage du nombre de tours d'une machine à courant continu reposant sur les mêmes principes de réglage. En application de l'idée d'invention, on utilise une tension alternative comme tension de tachomètre et dans ce but avec la machine à courant continu est couplé comme machine à réglage de vitesses, un petit générateur de courant alternatif qui fournit une tension alternative croissant avec le nombre de tours.
La différence de cette tension alternative ou d'une tension alternative qui lui est proportionnelle et d'une tension continue de comparai- son constante produite à l'aide d'un secteur de luminescence est amenée d'une manière qui a déjà été proposée ailleurs au circuit de grille,d'un secteur de décharge auxiliaire, grâce
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auquel, un condensateur peut être libéré ou mis en court circuit pour la charge grâce à la coopération d'un deuxième secteur de décharge, condensateur qui se trouve dans le circuit de grille de secteurs de décharge alimentant un en- roulement d'excitation de machine. Ces secteurs de décharge d'excitation n'excitent toutefois pas suivant l'invention la machine produisant la tension alternative, mais bien la machine à courant continu couplée avec elle.
La puissance d'excitation est prise à un réseau de courant alternatif qui est là présent. Suivant la variété du problème, il se produit toutefois certaines différences essentielles par rap- portaux .couplages de réglage proposés ci-dessus sur la base desquelles on donnera des explications plus précises à l'aide de l'exemple de réalisation décrits ci-dessous. Avant tout, 1-'invention prévoit des moyens pour assurer un fonctionnement convenable du réglage dans chaque cas, bien que la fréquence variable avec le nombre de tours de la machine à régler, de la tension alternative de commande amenée à l'organe de réglage est différente normalement de la fréquence de la tension alternative alimentant le circuit anodique des secteurs de décharge.
Dans ce but, on se sert spécialement d'une réalisa- tionmodifiée du circuit anodique du premier secteur de décharge auxiliaire. Celui-ci contient, conformément à l'in- vention, un circuit de condensateur constant dans le temps avec une fixation des constantes de temps pour la charge ou la décharge en proportion de la durée des périodes de la tension alternative du tachomètre telle que d'une part la tension alternative de commande peut couper, avec ses demi-ondes négatives, le courant de charge du condensateur s'écoulant au delà des premiers secteurs de décharge auxiliaires et, d'antre part, la tension se trouvant à ce condensateur et amenée au circuit de grille du deuxième secteur de décharge auxiliaire est maintenu suffisamment longtemps pour assurer en cas
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d'augmentation, du nombre de tours au delà.
de la valeur théori- que indépendamment du rapport de fréquences de la tension alternative du tachomètre et du réseau, une libération certaine du passage du courant à travers le deuxième secteur de décharge auxiliaire mettant en court-circuit le condensateur de grille des sedteurs'de décharge d'excitation.
L'idée d'invention etle fonctionnement d'un disposi- tif comprenant cette idée sera décrit ci-après à l'aide de l'exemple de réalisation représenté aux dessins.
La machine à courant continu I raccordée au circuit de courant continu 30 et comprenant l'armature 2 et l'enroule- ment de champ 3 doit être réglée au point de vue du nombre de tours et doit être maintenue constante avantageusement à des nombres de tours d'une valeur pouvant être fixée d'une façon appropriée. Avec elle est disposée, sur le même arbre, une machine 4. à réglage de vitesse à courant alternatif dont la tension est amenée en passant par une résistance 24 de potentiomètre au circuit d'entrée du couplage de réglage.
Celui- ci se compose essentiellement des deux secteurs de décharge 5 et 6 à vapeur ou au gaz qui alimentent dans un couplage de redresseur outre le transformateur 7 ,l'enroulement de champ 3 de la machine à courant continu I en partant d'un réseau 8 auxiliaire de courant alternatif qui est présent. Dans le circuit commun de grille des deux secteurs de décharge 5 et 6 se trouvent une source de tension 12 et un condensateur II es éventuellement en outre des résistances limitant l'intensité.
Le condensateur peut être mis en court-circuit, tout comme celà a déjà été proposé pour les dispositifs de réglage de la tension cités ci-dessus et de ce fait la tension résultante de grille des secteurs de décharge-5-6 peut être modifiée brusquement.
Contrairement à la proposition précédente, le condensateur II et la source de tension préalable 12 sont disposés de telle manière que cette source fournit une tension de grille positive suffi- sante pour rendre libre le passage du courant, tandis que le
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condensateur est chargé négativement en ce qui concerne la grille de commande des secteurs de décharge 5-6 et cela par l'intermédiaire d'un élément de redresseur 17 et les résis- tances 19-20 en partant de l'enroulement secondaire 15 du transformateur 13 raccordé au réseau auxiliaire 8.
En paral- 1èle avec le condensateur II se trouve un secteur de décharge à la vapeur ou au gaz commandé par la grille; lors de la libération de ce secteur, la charge du condensateur peut être équilibrée par l'intermédiaire de la résistance 20 tandis que le courant de court-circuit fourni par le transformateur 13-15 est limité par la résistance 19.
Pour la commande du secteur de décharge 10, on se sert d'une tensionqui se compose d'une tension continue néga- tive constante et d'une tension pouvant 'être influencée par la commande d'un autre secteur de décharge auxiliaire 9. Le secteur de décharge 9 est actionné grâce à la coopération. Le secteur de décharge 9 est commandé grâce à la tension alterna- tive pouvant être prise au potentiomètre 24 et en proportion avec la tension de la dynamo, compte tours 4, et à l'inter- vention d'une tension préalable de comparaison constante ob- tenue par le secteur de luminescence 25 alimenté par la source de tension 26.
Dans le circuit anodique du tube 9 se trouve un condensateur 18 qui est chargé, en partant du réseau 8, par l'intermédiaire de l'enroulement secondaire 14 du transfor- mateur 13 et par l'intermédiaire d'éléments redresseurs 16', 16" avantageusement en couplage de redressement à plusieurs alter- nances.
En série avec. le condensateur 18 et le secteur de décharge 9 se trouve une résistance 2I et un autre condensateur 22 dont la aapacité est petite par rapport à celle du condensateur 18. Le condensateur 22 est ponté par une résistance 23 de préférence variable. Si le secteur de décharge 9 est libéré, le condensa- teur 22 est chargé par le condensateur 23. La tension qui se manifeste se surcharge dans le circuit de grille du secteur
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de décharge IO de la tension préalable constante prise au répartiteur de luminescence 25 et produit la libération du secteur de décharge 10.
La disposition fonctionne de la manière suivante. Si le nombre de tours de la machine I dépasse la valeur? théorique, l'amplitude de la tension alternative qui se manifeste au po- tentiomètre 24 ou dans le circuit de grille du secteur de décharge 9 croît également. Lorsqu'une valeur déterminée d'avance est dépassée, cette tension suffit pour l'allumage du secteur de décharge 9. Le condensateur 22 est chargé et libère le passage du courant du secteur de décharge 10. Celui-ci met en court-circuit le condensateur II qui maintenait auparavant une tension de blocage aux grilles de commande des secteurs de décharge 5-6. Ceux-ci sont libérés et fournissent une tension continue motrice pour l'enroulement de champ 3..
Grâce au courant d'excitation qui s'écoule à ce moment, où qui a été augmenté ( en cas d'existence d'une excitation de base qui n'a pas été représentée d'une manière détaillée) le nombre de tours de la machine est abaissé ,jusqu'à ce que. la tension alternati- ve amenée au distributeur de tension 24 devienne si minime qu' elle ne suffit plus pour libérer le secteur de décharge 9.
Le condensateur 22 se décharge par l'intermédiaire de la ré- sistance 23 de,sorte que le secteur de décharge IO reste bloqué sous l'influence de la tension continue de grille négative prise au distributeur de luminescence 25, le condensateur II se charge et bloque les secteurs de décharge 5, 6. L'excitation de la machine I est diminuée. ou bien d-isparait de sorte que le nombre de tours augmente à nouveau. Ce fonctionnement se répète dans des limites de réglage déterminées d'avance et réglables.
En particulier il y a lieu de tenir compte spécialement de ce que par suite de la diversité -des fréquences de la dynamo compte tours et du réseau 8, il peut se produire en ce qui concerne'la commande des secteurs de décharge 9 et 10, des difficultés qui sont toutefois surmontées complètement grâce
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à la disposition suivant l'invention. Ceci se produit suivant
1'invention grâce à une fixation correspondante de la valeur des constantes de temps, spécialement du circuit de décharge
22-23 du condensateur 22. Les proportions sont représentées d'une manière plus détaillée aux figures 20 a et 20b pour lesquelles la fig. 20 a se rapporte au cas où la fréquence de commande de la machine 4 est inférieure à celle du réseau 8 et la fig. 20b au cas inverse.
Les deux possibilités existent pratiquement, lorsque l'on tient compte de ce que par le réglage de la prise 24 au potentiomètre, chaque vitesse théo- rique appropriée peut être fixée dans des limites étendues pour le dispositif de réglage.
Sur ces figures, les courbes a ou b désignent chaque fois la demi-onde de tension du transformateur 13-14 redressée par l'élément de redresseur 16' ou 16" comptée par rapport au centre de l'enroulement de transformateur 14. La courbe c représente alors la tension au condensateur 18; en supposant que dans ce cas il n'existe qu'une faible dérivation.
La courbe représentée par d représente l'allure de la tension au condensateur 22 ,comptée par rapport au potentiel de la cathode du secteur de décharge 10. e'g désigne la tension al- ternative de commande prise au potentiomètre 24, e"g la ten- sion préalable négative du distributeur de luminescence 25 dans le circuit du secteur de décharge 9 et "k 1 a ligne caractéris- tique de tension d'allumage critique du secteur de décharge 9 qui pour la facilité a été représenté en ligne droite. A la figure 20a, là tension alternative doit se trouver tout d'abord en dessous de la limite de réaction, c'est à dire que le sec- teur de décharge 9 est bloqué et que le condensateur 22 est déchargé. A l'instant t', la tension critique ek doit être dé- passée'par ia tension de grille résultante étant donné qu'en- tretemps la vitesse a augmenté.
Sous l'influence de la tension régnant au condensateur 18 (courbe c) le secteur de décharge 9
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s'allume et la tension au condensateur 22 augmente suivant la courbe d.. La tension au condensateur 18 retombe d'une manière correspondant au rapport de grandeurs des deux condensateurs aussi longtemps que la valeur instantanée de la tension de phase de l'enroulement de transformateur 14 est inférieure à la tension du condensateur.
L'inversion du la recharge du condensateur 22 continue à se produire jusqu'à ce que le courant de charge du condensateur 22 commence à se décharger par l'intermédiaire de la résistance 23 aux moments où la tension de phase ( courbe a, b) est inférieure à la tension du condensateur. Etant donné que jusqu'au moment t2, la tension de grille est plus élevée que la tension critique, il ne peut pas produire de ce fait aucune diffé- rence sensible entre les tensions des condensateurs 18 et 22, étant donné qu'autrement le secteur de décharge 9 conduira immédiatement un courant d'inversion correspondant. A partir du moment t2, la tension de grille e'g est toutefois en dessous de la tension critique d'allumage e . Elle est par conséquent k en état de maintenir bloqué le secteur de décharge 9 ( voyez l'allure de la tension d).
La constante de temps du circuit de décharge 22, 23 est calculée suivant l'invention de telle manière que la tension au condensateur 22 reste suffisamment élevée pour maintenir conducteur le secteur de décharge 10, tout au moins jusqu'au moment t3 où la tension de commande augmente à nouveau au delà de la tension d'allumage critique.
Au moment t3,le secteur de décharge 9 devient à nouveau con- ducteur et le condensateur'22 est rechargé à nouveau. Ce fonctionnement se reproduit. Si alors, par suite de l'aug- menta.tion de l'excitation de l'enroulement de champ 3 qui s'est produite de ce fait, la vitesse et de ce fait également l'amplitude de la tension alternative e'g se sont suffisamment abaissées, à un moment d'une période ultérieure de la tension alternative e'g correspondant à peu.près au moment t3,le secteur de décharge 9 ne pourra plus être rendu conducteur, de sorte que,
alors la tension du condensateur 22 aura une
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allure suivant la courbe d représentée à droite et en poin- tillés à la figure 20a. La tension de grille du secteur de décharge 10 diminue alors dans la mesure où le court circuit du condensateur II est supprimé et que de ce fait un blocage des secteurs 5 et 6 de décharge du redresseur d'excitation est effectué.
Dans le cas d'un nombre de tours théorique relati- vement élevé, les proportions sont représentées à la fig. 20b.
Avec un nombre de tnurs croissant, la tension de grille pour-
1 rait' conduire également au. moment t pour la première fois à un allumage du secteur de décharge 9. Au moment t'2 par exemple la tension critique ek est déjà dépasséevers le bas et au moment t"2, la tension de grille négative pourrait déjà avoir une valeur telle qu'elle suffit pour produire l'extinction du courant de charge pour le condensateur 22 tombé à des valeurs faibles et déterminé par la différence des valeurs instantanées des courbes c et d. La tension au condensateur 22 ( courbe d) diminue par conséquent en mesure de la constante de temps qui est à présent plus petite'que dans le cas des figures 20a, a b
3 jusqu'à l'instant t .
A ce moment, le secteur de décharge 2 s'allume à nouveau par suite du dépassement de la tension cri- tique ek etle condensateur 22 est rechargé jusqu'au moment t4, et ainsi de suite. Ce fonctionnement se reproduit jusqu'à ce que la vitesse et par conséquent la tension alternative e'g sont suffisamment descendues. La fig. 20b représente ce cas et l'on suppose alors au-après le moment t'4,la tension de grille du secteur de décharge*9 ne dépasse plus la valeur criti- que, de sorte que le condensateur =se décharge complètement par l'intermédiaire de la résistance 23 en mesure de la constante de temps et de ce fait produit le blocage du secteur de décharge 10 et des secteurs de décharge de redresseur.
L'excitation de la machine I est de c.e fait diminuée dans une mesure telle que la. vitesse augmente à nouveau jusqu'à ce que le jeu de réglage décrit s'établit à nouveau...
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Ainsi que celà ressort de la description donnée ci- dessus des phases de fonctionnement, l'invention prévoit une adaptation de la constante de temps du circuit de déchar- ge du condensateur 22 à la fréquence de la tension alternati- ve de commande entrante. Ceci est effectué par exemple avan- tageusement à l'aide d'un accouplement des prises des distri- buteurs de tension 23 ou 24 représenté à la fig. I par la liaison en pointillés des deux résistances.
Cet accouplement doit être réalisé de telle manière que pour une tension crois- sante de prise amenée au circuit de commande du secteur de décharge 9, la résistance partielle 23, c'est-à-dire la cons- tante de temps de ce circuit de décharge, couplée en parallèle avec le condensateur 22, augmente également. On obtient alors que également pour une vitesse théorique peu élevée,, confor- mément à la fig. 20a, le secteur de décharge 10 est maintenu à ce moment conducteur grâce au condensateur 22 jusqu'à ce que dans le cours de la période suivante de la tension alter- native de commande, le secteur de décharge 9 peut décider si entretemps l'effet de réglage voulu a déjà été obtenu ou non.
D'un autre côté, la disposition comprenant l'idée d'invention permet d'effectuer le blocage des secteurs de décharge de redresseur dans le temps le-plus faible possible par suite de l'extinction qui se répète toujours du courant de charge du condensateur 23 au moyen. du secteur de décharge 9 après l'ob- tention de l'effet de réglage voulu.
Si l'on utilise le montage de réglage pour l'excitation de génératrice en couplage d'auto-excitation, il reste la difficulté que lors de la mise en marhe il n'existe encore aucune tension d'excitation . Précisément, dans le cas de machines auto-excitées par l'intermédiaire de secteurs de décharge, il peut facilement se produira que la tension conti-
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nue initiale pouvant être produite par la rémanence de la machine ne suffit pas pour couvrir la perte de tension du secteur de décharge. Pour la mise en marche on doit donc 'prévoir des moyens auxiliaires -spéciaux..
Dans ce but, on a- prévu, par exemple, des dispositions spéciales de redres- seurs auxiliaires calculées pour de faibles puissances et, par exemple, des redresseurs secs qui ne nécessitent en quelque sorte pas de perte de tension et qui permettent, par consé- quent, une augmentation de la tension à l'aide de la tension rémanente. A l'aide d'un commutateur spéciale l'excitation doit être dans ces dispositions déviée des redresseurs auxi- liaires sur le redresseur d'excitation principal ou bien le redresseur- auxiliaire doit être mis hors circuit.
L'invention prévoit une autre méthode pour la résolu- tion de ce problème. Elle part du fait que dans des installa- tions du type en question, il existe toujours un réseau de cou- rant alternatif à basse tension, ne fut-ce que simplement pour la fourniture de lumière. Suivant l'invention, l'enroulement d'excitation est raccordé au réseau à courant alternatif existait avec une direction de passage du courant, précise en parallèle avec le redresseur d'excitation- quil-alimente conformément au fonctionnement, encore par l'intermédiaire de secteurs de dé- charge au gaz ou à la vapeur commandés par grille et la grille de commande de chacun de ces secteurs de décharge est raccordée, par l'intermédiaire d'une résistance fournissant une tension préalable, à un dispositif de répartition de tension monté en parallèle avec le secteur de décharge.
La tension produite par la machine à exciter est amenée à la résistance du circuit de grille par l'intermédiaire d'éléments de redressement et celà avec une polarité telle qu'une tension de commande qui devient toujours négative est amenée à la grille de commande du secteur de décharge auxiliai- re pour une tension croissante de la machine, de sorte que pour une tension déterminée de la machine qui suffit pour laisser
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commencer le secteur de décharge du régulateur principal, la composante de tension alternative de grille de même phase qu la tension alternative anodique du secteur de décharge auxi- liaire ne suffit plus pour libérer la décharge du secteur de décharge auxiliaire.
Le dessin ( fig. 21) représente une forme d'exé- cution de l'invention. Le réseau à courant alternatif est alimenté par le générateur 2 au moyen du stator 3 et de l'en- roulement d'excitation 4.. L'enroulement d'excitation 4 est raccordé au réseau I en couplage d'auto excitation par l'inter- médiaire des secteurs de décharge 5, 6 et du transformateur 7.
Les secteurs de décharge peuvent être commandés par grille. Le dispositif de commande 8 n'est pas représenté avec plus de détails. Par exemple, on peut prévoir une commande qui dépend de la tension du réseau I. Suivant l'invention, on prévoit un autre secteur de décharge auxiliaire 9 par l'intermédiaire duquel le réseau à courant alternatif 12 peut alimenter l'enroulement d'excitation 4., par exemple à l'aide d'inter- rupteurs II et de transformateurs 10. En parallèle avec le secteur de décharge 9 se trouve un dispositif de répartition de tension qui se compose des résistances 13 et 14 et qui,peut être pris à une tension de commande pour la grille du secteur de décharge 9, toujours de même phase avec la tension alter- native anodique, c'est-à-dire une tension de commande libé- rant la décharge.
Dans le circuit de grille se trouve en outre la résistance 15 sur laquelle exerce, son action une tension continue dépendant de l'importance de la tension alternative produite dans le réseau 1, à l'aide des éléments de redresseur
17 et éventuellement d'un transformateur 16 ainsi que d'un condensateur d'ondulations 18.
Le dispositif fonctionne de la manière suivante.
Si la machine 2. doit fonctionner à une marche in- tense, le rotor est mis en rotation et l'interrupteur II est :fermé,. La tension alternative du coté secondaire du trans-
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formateur 10 à l'aide de laquelle s'effectue une adaptation de la tension alternative du réseau 12 à l'enroulement d'"xcitateur 4, alimente alors tout d'abord seule l'enroule- ment d'excitation par l'intermédiaire du secteur de décharge 9 disposé en couplage de redressement à une alternance.
Celui-ci est parfaitement conducteur pendant chaque demi-ode positive, étant donné qu'à la grille de commande est amené tout d'abord, seulement une tension alternative de commande calculée à une grandeur suffisanment élevée par un choix correspondant des résistances 13, 14 et de même phase que la tension modique.
La machine 2 commence, sous l'action de l'excitation à pro- duire une tension qui suffit finalement pour permettre la mise en marche des redresseurs d'excitation 5, 6, 7, l' excitation auxiliaire qui n'est plus nécessaire et qui vient du réseau 12 est mise hors circuit automatiquement grâce au dispositif com- prenant l'idée d'invention, grâce au fait que la tension alternative croissante produite dans le réseau I, est re- dressée dans le redresseur sec 17 et est intercalée dans le circuit de commande du secteur de décharge 9 à l'aide de la . résistance 15 ide telle manière que la tension de commande qui en résulte devient progressivement toujours plus négative. De ce fait, la décharge est d'abord progressivement retardée en. 9 et ensuite complètement bloquée.
D'excitation est ainsi passée convenablement et sans aucune action extérieure sur le redresseur d'excitation convenant pour le fonctionnement et n'est plus soumis à dés sources de courant extérieures.
Comme le montre l'exemple, les cathodes de tous les secteurs de décharge doivent être reliées entre elles.
Avantageusement tous les secteurs de décharge aussi bien ceux du redresseur d'excitation que ceux du redresseur auxiliaire sont réunis dans un seul récipient de redresseur avec cathode commune. Dans certaines¯circonstances on peut ainsi calculer les secteurs de décharge auxiliaires pour une puissance relativement
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minime ou également comme secteur de décharge auxiliaire pour les secteurs de décharge 5, 6. Les tensions de commande doivent donc être calculées, de telle manière que le secteur de décharge auxiliaire n'est mis complètement hors circuit que lorsque l'amenée du courant des secteurs de décharge d'excita- tion principale est assurée même sans secteurs:de décharge d'excitation auxiliaire.
De plus, l'application de l'idée d'invention n'est plus limitée à la mise en circuit d'un secteur de décharge auxiliaire unique 9,, comme dans l'exemple de réalisation, mais l'on peut prévoir également, par exemple, plusieurs secteurs de décharge auxiliaire en montage de redresseurs à plusieurs alternances et avec commande correspondante.
EMI43.1
1: e v e n d i c a t i c n s .
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.