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" Dispositif pour inscrire et rechercher des notes sur une bande passant d'un tambour tournant sur un autre
La présente invention concerne un dispositif analogue à celui décrit dans le brevet français 757.621 du 26 juin 1933 au nom du demandeur dans lequel une bande, en papier par exemple, peut être déroulée et enroulée alternativement dans un sens ou dans l'autre sur deux tambours rota tifs à axe parallèle pour permettre d'inscrire des notes sur'la partie de la bande située entre ces deux tambours, ou ren- dre visibles des inscriptions déterminées notées antérieure- ment.
On a constaté qu'un dispositif de ce genre doit satis- faire en premier lieu aux conditions ci-après énumérées pour pouvoir fonctionner sans dérangement , notamment en raison des très grandes vitesses de.bande, indispensables pour per- mettre un travail rapide, et atteignant par exemple dix mètres-seconde et davantage, et avec des longueurs de bande
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correspondantes, pouvant atteindre plusieurs centaines de mètre s.
1 Si l'un des tambours est entrainé par exemple à la main à l'aide d'une manivelle, de sorte que la bande est en- roulée sur un tambour et déroulée simultanément de l'autre, il faut que le deuxième tambour ainsi mis en rotation ne prenne jamais une vitesse telle que la bande qui se déroule ait une longueur supérieure à celle que le tambour Moteur peut enrouler. Or, il peut en être ainsi à chaque diminution et notamment à chaque diminution brusque de la vitesse de rotation du tambour moteur, puisque pour une rotation plus lente de ce tambour, le tambour entraîné continue à tourner pendant un moment à vitesse accélérée sous l'action de sa force vive.
Comme l'utilisation des dispositifs en question impli- que non seulement une variation continuelle de vitesse de la bande, mais encore une variation continuelle du sens de déplacement de celle-ci et, partant, du sens de rotation des tambours, on a constaté qu'il était nécessaire de veiller, au moyen de dispositifs de freinage appropriés, que même pour les variations les plus brusques de la vitesse de rota- tion, allant jusqu'à l'inversion brusque du sens de rotation du tambour moteur, le deuxième tambour ne puisse en aucun eas continuer sa rotation à une vitesse supérieure à celle du tambour moteur, ou même inverser son sens de rotation, mais qu'au contraire la vitesse circonférentielle du deuxiè- me tambour suive constamment et fidèlement les variations de vitesse circonférentielles du tambour moteur.
2 Il faut, pour pouvoir inverser le sens de rotation de la bande suivant une alternance aussi rapide que possible que l'un ou l'autre des deux tambours puisse être à volonté transformé en tambour moteur en inversant son sens de rota- tion.
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3 . Il est extrêmement désirable de pouvoir entrainer le tambour moteur par une impulsion momentanée et pour une faible durée, par exemple, lors du fonctionnement à la main, en lui communiquant une rotation rapide par plusieurs tours rapides de la manivelle, pour ensuite laisser la bande conti- nuer son déplacement en arrêtant la manivelle, ce déplace- ment s'effectuant grâce à la force vive qui vient de lui être communiquée; mais cette condition suppose un débrayage automatique immédiat de la liaison entre l'organe servant à la transmission de la force motrice au tambour moteur, par exemple, dans le cas de la manoeuvre manuelle, entre la manivelle et le tambour précité.
Pour obtenir les effets ci-dessus décrits, il y a avan- tage à utiliser, conformément à l'invention,les dispositions ci-après décrites et représentées schématiquement et à ti- tre d'exemples nullement limitatifs aux dessins annexés.
Un mécanisme d'entraînement convenant à la fois pour empêcher l'avancement du tambour moteur en cas de diminution brusque de la vitesse de rotation de ce tambour et à l'in- version à volonté de l'entraînement passant de l'un à l'au- tre des tambours, et permettant simultanément le lancement du tambour moteur pour permettre le mouvement par impulsion tel que décrit plus haut, est représenté vu en plan dans la fig. l, la bande étant supposée enlevéa, tandis que les fig.
2 et 3 sont des vues de profil de l'appareil après Enlève- ment d'une partie d'une des parois latérales du boitier;les fig. 4 et 5 sont des coupes verticales partielles suivant l'axe A-B de la fig. l, la fig. 6 étant une coupe verticale suivant l'axe C-B de la fig. 1 et la fig. 7 une vue d'un détail.
Dans ces dessins, les références 1 et 2 désignt les deux parois latérales et les références 81 et 82 les parois frontales, engagées dans les rainures desdites parois laté-
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rales , du boîtier enfermant l'ensemble ; ceboîtier est fer- mé par un fond 16 et supporte en 3 et 4 l'arbre moteur tour- nant 6 muni d'une manivelle 5. Les références 7 et 8 dési- gennt les deux tambours destinés à recevoir la bande 9, et qui sont également montés dans les parois latérales du boi- tier du dispositif, par l'intermédiaire des flasques 10-11 et 12-13 dans lesquelles passent leurs arbres respectifs 14 et 15.
La bande 9 passe en plus des tambours précités sur les galets 4$ et 49 (voir fig. 2 et 3) tournant sur les arbres fixés 89 et 90 supportés au dessus des tambours par leurs deux extrémités dans les parois latérales 1 et 2 du boîtier du dispositif.
La référence 77 désigne des joues de guidage prévues aux deux extrémités des galets de guidage 48 et 49 et ser- vant à guider la bande mobile dans le sens transversal.
Ces joues de guidage sont avantageusement montées sur les tambours, comme l'indique la fig . 1, dans une position tel- le qu'elles maintiennent la bande de part et d'autre à une faible distance, par exemple de l'ordre de 2 mm, des flas- ques 10,11 , 12, 13 des tambours 7 et 8, pour éviter que la bande ne soit endommagée lorsqu'elle vient frotter sur ces flasques.
Les références 18 et 19 désignent des disques calés sur les arbres 14 et 15, immédiatement avant les flasques 11 et 13 des tambours 7 et 8, et comportant à leur périphé- rle une rainure trapézoïdale dans laquelle peuvent pénétrer des disques de friction 20 et 21 dont le bord présente un profil correspondant; ces disques peuvent tourner sur des bouts d'arbres dont les prolongements 22 et 23 en queue d'aronde peuvent coulisser dans des rainures 17 de'extré- mité de chacun des bras d'un levier double 24 qui peut lui- même pivoter sur l'axe 6.
La référence 27 désigne\un disque monté sur le même axe, entre le levier double 24 et les tam-
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bours 7 et 8, au moyen d'un oeil 25 et d'une vis 26, et dont la périphérie comporta une rainure trapézoïdale de section telle que les disque de friction 20 et 21 puissent y péné- trer exactement. Pour garantir la régularité et la permanen- ce du contact, les disques de friction sont avantageusement appliqués avec leurs pièces de support 22 et 23 coulissant dans les rainures de guidage en queue d'aronde 17 des bras du levier 24 sous l'action des ressorts 83 sur le disque 27, comme le montrent par exemple les fig. 1, 2 et 3 et, à plus grande échelle, la vue de profil d'une extrémité du le- vier double 24 de la fig. 7.
La position mutuelle des organes précités sera choisie de telle sorte qu'en position horizontale du levier 24,ses
2 deux disques de friction 90 et 21 ne pénètrent pas dans les disques rainurés 18 et 19 des tambours7 et 8, tandis que lors de la rotation de la manivelle 5 dans le sens des ai- guilles d'une montre, comme indiqué fig. 2, le disque de friction 21 pénètre dans la rainure du disque 19 et en traî- ne ainsi le tambour 8 dans le même sens,tandis que lors de la rotation de la manivelle en sens opposé, suivant fig. 3, le disque de friction 20 pénètre dans la rainure du disque 18 du tambour 7 et entraine celui-ci dans la même direction que la manivelle, c'est-à-dire dans le sens trigonométrique, le tambour qui précédemment était moteur devenant ainsi tambour entrainé, en même temps que le sens de déplacement de la bande s'inverse.
Bien que le levier double 24 puisse pivoter sur l'ar- bre 6, il est à chaque rotation de cet arbre et du disque 27 solidaire de celui-ci, entrainé aveo les disques de friction 20 et 21 portés par ses bras, en raison de l'appli- cation élastique des disques 20 et 21 sur le disque.37.
Pour rendre impossible l'accroissement de iitesse du tambour entraîné, en cas de diminution brusque de la vitesse
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circonférentielle du tambour moteur, l'autre côté du dispo- sitif comporte sur l'arbre moteur 6 un disque ou mnchon de friction 28 muni d'une fente longitudinale et réalisé en fibre vulcanisée ou en une autre substance permettant d'atteindre un frottement relativement limité ; cedisque ou manchon est monté au moyen d'une bague 31,également fendue dans le sens longitudinal , et dont une extrémité comporte des équerres 29 et une vis de réglage 30.
Le montage de cette bague 31 s'effectue sous une pression telle que lors de la rotation de l'arbre 6, elle est tout d'abord Entrai- née par celui-ci,l'un ou l'autre des leviers de commande 32 et 33 fixés sur la bague et orientés vers le bas venat, sui- vant sens rotation , frapper broche 35 fixée vant le sens de rotation frapper la broche 3@ fixée sur le levier pivotant 34.
Cette broche est ainsi effacée latéralement,de sorte que le levier pivotant 34 tourne autour de son palier 36 prévu dans la paroi longitudinale 1 du dispositif, jusqu'à ce que l'un de ses sabots de freinage 37 et 38 garnis inté- rieurement d'une couche 40 et 41 d'une substance de coeffi- cient de friction approprié (fibre vulcanisée par exanple) et fixée à son extrémité supérieure débordant latéralement et incurvée concentriquement par rapport aux flasques 10 et 11 des tambours 7 et 8, vienne s'appliquer sur le tranchant du flasque correspondant. La rotation de la bague 31 et l'entrainement de la bague de friction fendue 28 par l'arbre 6 sont ainsi empêchés,de sorte que l'arbre 6 continue à tour- ner seul dans la bague fendue 28, si la manivelle continue à être entraînée.
Un réglage approprié de l'effet de serrage de la vis 30 permet de garantir une application telle de la bague fendue 28 sur l'arbre 6 que le frottement produit ne suffise qu'à entrainer le disque 28 pout manoeuvrer les le- viers de commande 32 et 33, et entrainer ainsi le levier pivotant 34 jusqu'à ce que l'un ou l'autre des sabots
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de freinage 37 ou 38 vienne buter sur le tambour correspon- dant, mais sans que ce serrage soit tel qu'il gêne la rota- tion ultérieure de l'arbre dans le disque 28.
Comme une rotation de l'arbre 6 dans un sens déterminé provoque une rotation dans le même sens des tambours 7 et 8, mais une rotation en sens inverse du levier pivotant 34, la rotation dans le sens trigonométrique du levier pivotant 34, provoquée par la rotation vers la droite (vue depuis la manivelle) de l'arbre et provoquée par la rencontre du levier 33 et de la broche 35, assure l'application du sabot de freinage 37-40 sur le flasque 10 du tambour 7.
Comme par ailleurs la même rotation de l'arbre 6 provoque,de l'autre côté des tambours, l'entrainement simultané du tambour 8 par l'intermédiaire du disque de friction 21 et dans le même sens que l'arbre;comme il a été dit plus haut, la rota- tion du tambour 7 s'effectue sous l'action de l'effort de traction exercé par la bande 9, en papier par exemple,ten- due entre ce tambour 7 et le tambour 8, et lors de l'enrou- lement de ctte bande sur le tambour 8, mais en freinant constamment le tambour 7 au moyen du sabot de freinage 37-40 appliqué sur lui.
Même en cas de diminution très brusque de la vitesse de rotation du tambour 8, tout avancement du tambour 7 est ainsi rendu impossible, de sorte qu'à cha- que instant la quantité de papier déroulé du tambour 7 ne peut jamais dépasser la quantité que le tambour 8 est à même de réenrouler pendant la même période .
Cet état persiste jusqu'à ce que la rotation de la ma- nivelle 5 et de l'arbre 6 en sens opposé provoque, par l'inversion du levier 24 dans l'autre position, et l'enga- gement du disque de friction 20 dans le disque 18 du tam- bour 7, la transformation de ce dernier tambour en tambour moteur, tandis que le tambour 8 devient tambour entrainé, en même temps que la rencontre du levier de commande 32 et de la broche 35 fait pivoter le levier 34 vers le coté op-
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posé, en dégageant ainsi le sabot de freinage 37-40 du tambour 7 et en appliquant en ses lieu et place le sabot de freinage 38-41 sur le tambour 8, lequel se trouve ainsi empêché de prendre de l'avance en cas de ralentissement de la rotation du tambour moteur 7.
Au voisinage de son extrémité supérieure,le levier pi- votant 34 comporte dans une partie élargie une échancrure incurvée 39, concentrique à son axe de rotation et que traversent l'arbre moteur 6 avec le manchon fendu 28 qui l'entoure et l'extrémité cylindrique fendue de la bague de serrage 31 entourant ledit manchon,de telle sorte que lors des déplacements oscillants du levier 34, l'échancure in- ourvée de ce levier glisse sur l'extrémité cylindrique de la bague 31.
Pour pouvoir régler la pression sous laquelle les sabots de freinage 37-40 et 38-41 s'appliquent sur les flas- ques 10 et 12 des tambours 7 et 8, l'extrémité inférieure du levier pivotant 34 porte sur la face externe de celui-ci un bras 42 passant à l'extérieur à travers une fente incur- vée 43 de la paroi 1, ooncentrique au centre de rotation 36 du levier, et d'une quantité suffisante pour que ce bras puisse osciller librement dans cette fente lors des oscilla- tions du levier 34. Des vis de butée 44 et 45 (voir ftg.l et 6) guidées dans des équerres 46 et 47 fixés sur la face externe de la paroi 1 du boitier permettent de limiter à volonté le débattement du levier oscillant 34 et, partant, la pression sous laquelle les sabots de freinage peuvent ê- tre appliqués sur le tambour sous l'action de la rotation de l'arbre moteur 6.
La référence 50 désigne une roulette tournant sur l'ex- trémité inférieure du levier pivotant 34, et se dép laçant sur un ressort à lame 51 fixé sur le fond 16 du boitier et dans le sens longitudinal de ce ressort . A chaque oscilla-
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tion ou à chaque inversion du levier 34, cette roulette passe par dessus l'extrémité, incurvée en toit, du ressort 51 et le sommet 52 de ce ressort, situé dans l'axe du le- vier 34 et à l'aplomb de son centre de rotation 36. Le res- sort 51 tend ainsi à écarter constamment la roulette 50 et, partant, l'extrémité inférieure du levier pivontant 34 de part et d'autre de la position médiane.
Si l'on communique aux tambours, par exemple par co,m- mande directe du tambour 8 au moyen de l'arbre 6, une rota- tion rapide par rotation rapide de la manivelle 5 dans le sens des aiguilles d'une montre, le sabot de freinage 37-40 prenant appui sur le tambour 7, on peut obtenir que sous l'action de sa force vive, le tambour 8 continue à tourner pendant un instant, si l'on arrête brusquement la manivelle 5; il y a avantage à communiquer à la manivelle un léger mouvement rétrograde, suffisant pour que le dis- que de friction 21 soit séparé du disque 19 fixé survie tambour considéré , les deux tambours continuant à tourner librement et plusieurs mètres, par exemple 20 à 30 mètres de la bande pouvant ainsi traverser librement la fenêtre d'observation.
On évite ainsi la rotation ininterrompue de la manivelle qui est fastidieuse et fatiguante lorsque le dispositif fonctionne à la main.
Si alors le déroulement libre de la bande ainsi obtenu doit être arrêté, il suffit de communiquer à la manivelle une légère rotation en sens opposé , jusqu'à ce que sous l'action de cette inversion de,la commande sur les tambours, ceux-ci s'arrêtent en même temps que l'un des sabots de frein, est séparé du tambour précédemment freiné, tandis que l'au- tre sabot de frein est appliqué sur l'autre tambour.
Il y a avantage à réaliser les sabots de frein 37 et 38 dont la face intérieure comporte des garnitures à coef- ficient de frottement élevé,désignées par 40 et 41, en une matière élastique, pour permettre une application élastique
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desdites garnitures sur les flasques des tambours 7 et 8.
Cette action élastique peut être obtenue d'une manière en- core plus complète en montant les sabots de frein proprement dits 40 et 41 élastiquement sur leurs bras-supports 37 et 38, par exemple en les articulant sur les extrémités de ces bras, et en interposant entre lesdits sabots et leurs bras- support des ressorts hélicoïdaux tendant à écarter les sa- bots des bras. Cet écartement peut être limité par des dis- positifs de réglage commandés.
Conformément à l'invention, on pourra, au lieu desdis- positions ou parties de disposition telles que décrites, utiliser d'autres dispositions ou organes qui permettent d'obtenir les mêmes effets. C'est ainsi que la transmission alternée de la rotation de l'arbre moteur au tambour peut être assurée par des disques de friction présentant un pro- fil différent et/ou par des disques de friction agissant autrement , par exemple latéralement, sur les flasques des tambours, ou de toute autre manière, par exemple en utili- sant des organes d'accouplement réversibles, différents de ceux qui ont été figurés. L'arbre moteur 6 ainsi que les organes de transmission peuvent également être montés en un autre point,par exemple en dessous des tambours, au lieu d'être placés au dessus.
L'entraînement lui-même peut par ailleurs s'effectuer par tous autres moyens, différents de l'entraînement manuel indiqué à titre d'exemple aux figures, et préférablemept par des moyens électriques et/ou électro- magnétiques. Dans ce cas, le freinage et/ou l'inversion du sens de rotation peuvent s'effectuer par des montages élec- triques au lieu des moyens mécaniques, ou encore par une combinaison de ces deux moyens.
Dans les appareils du type décrit dans le brevet fran- çais 757.621 du 26 juin 1933 au nom du demandeur, déjà men- tionné, la recherche rapide des notes inscrites sur la ban-
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de s'effectue en faisant défiler sous une fenêtre cette ban- de (qui porte les inscriptions dans un ordre déterminé, par exemple dans l'ordre alphabétique, subdivisées par grou- pes et sous-groupes, tracées sur des bandes longitudinales régnant pour tous ces/groupes et sous-groupes sur toute la longueur de la bande et différenciées pour les différents groupes et sous-groupes par des couleurs, largeurs ou dé- calages latéraux différents) jusqu'à ce que l'une desdites bandes longitudinales vienne se placer par sa couleur,
sa largeuB ou son décalage latéral en regard de la partie (correspondant au groupe recherché sur la bande déroulée) d'une bande "chercheuse", disposée sur la fenêtre transver- salement à la direction de déroulement de la bande.
Suivant un perfectionnement aux dispositifsprécités, décrit dans le brevet allemand 737.844, les bandes "cher- cheuses" ne sont pas montées à demeure sur la fenêtre sous laquelle défile la bande portant les notices et les subdivisions longitudinales correspondantes,mais au con- traire sur une deuxième bande, dite bande auxiliaire, qui passe sous une fenêtre auxiliaire de faible largeur fai- sant suite immédiatement à la fenêtre principale; la bande auxiliaire passe sur deux galets, comme indiqué dans la description du brevet allemand n 637. 844 précité, et peut être réglée de manière que les subdivisions longitudinales de recherche, tracées sur la bande auxiliaire perpendicu- lairement à sa direction longitudinale et de déroulement n'apparaissent jamais qu'à raison d'une à la fois sous la fenêtre auxiliaire ;
la bande ainsi rendue visible dans la fenêtre est celle nécessaire à la recherche en cours. Com- me le dispositif de recherche ne rend ainsi visible dans la fenêtre auxiliaire que la bande de recherche nécessaire à l'instant considéré, on évite toute distraction de/la vue par les autres bandes de rechercher qui sont visibles simul-
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tanément lorsque le dispositif de recherche est fixé à de- meuse sur la fenêtre principale et entièrement découvert.
Un mode de commande particulièrement intéressant des deux tambours destinés à recevoir et à transporter cette bande de recherche auxiliaire est représenté à la fig. 1 (sans bande auxiliaire ; et aux fig. 2, 3 et 8 (avec bande auxiliaire) du côté droit du dispositif, tandis que la fig.
9 montre une coupe partielle à plus grande échelle .
Dans ces figures, les références 84 et 85 désignent des tambours tournant sur des axes 86 et 87, montés à de- meure dans les parois latérales 1 et 2 du dispositif et re- cevant des parts inégales de la bande auxiliaire 88. Dans ce dispositif , on se heurte à la même difficulté, à sa- voir qu'il faut pouvoir réaliser l'enroulement et le dérou- lement de la bande alternativement dans un sens et dans l'autre.
On pourrait à cet effet utiliser un dispositif d'en- trainement analogue à celui décrit pour la bande principale 9 ; mais comme en raison du déplacement beaucoup plus lent de la bande auxiliaire et de l'inutilité d'un freinage brus- que en cours de déplacement à grande vitesse, lors du chan- gement de sens de déroulement, et lors du déroulement de la bande de l'un des tambours, les conditions auxquelles doit satisfaire le mécanisme d'entraînement , peuvent/être, dans le cas de la bande auxiliaire, bien moins sévères que dans le cas de la bande principale;
l'invention prévoit l'en- traînement des deux tambours 84 et 85 destinés à recevoir et à déplacer la bande auxiliaire dans l'exemple flguré au moyen d'une chaîne sans fin 91 qui passe sur un gal et 92 tournant sur l'extrémité de l'arbre 89 quittait saillie sur la paroi latérale 1 du boitier et sur le pignon 93 qui tourne sur l'extrémité de l'arbre 87 faisant saillie sur la paroi latérale 1, de telle sorte qu'un déplacement de la chaîne dans un sens ou dans l'autre provoque une rotation du tambour 85 dans la direction correspondante . Il va de
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soi qu'au pignon de chaine pour la transmission du mouve- ment, pourra se substituer un galet dont la périphérie est garnie de broches, ou un dispositif équivalent.
Pour garantir la rotation synchrone du deuxième tambour 84, quel que soit le sens de rotation et à la même vitesse périphérique que celle du tambour 85 - ce qui est indispen- sable pour qu'à chaque instant la bande déroulée de l'un des tambours puisse être entièrement enroulée par l'autre - les deux tambours sont reliés par un câble sans'fin à leurs extrémités orientées vers la paroi 2 du boitier.
Ce câble sans fin 94, en fil métallique par exemple, passe dans les rainures des filetages 95 et 96 (voir fig.l) tailles dans les extrémités tronconiques des tambours, les inclinaisons de ces deux troncs de cône étant identiques, mais de sens opposé, de sorte que pour un même diamètre des bases des troncs de cône et pour une même vitesse du câble, les vi- tesses de rotation des deux tambours ne soient égales que lorsque le câble se trouve exactement à mi-hauteur des troncs de cône filetés, c'est-à-dire là où les diamètres des deux troncs de cône sont égaux. Lors du déplacement du câble vers l'une ou l'autre extrémité des troncs de cône, la vitesse circonférentielle de l'un des tambours augmente constamment, en même temps que la vitesse circonférentielle de l'autre tambour diminue.
Si alors la dispositicn est telle - la totalité de la longueur de la bande étant en- roulée sur un des tambours - que le câble repose sur l'ex- trémité correspondant à la grande base du tronc détone de ce tambour et sur l'extrémité correspondant à la petite base du tronc de côna solidaire du tambour vide, et si le diamètre maximum des deux troncs de c8ne correspond au dia- mètre de la bande entièrement enroulée sur l'un des tam- bours, on aura, comme on peut facilement s'en rendre compte, pendant tout le déroulement de la bande de l'un des tambours vers l'autre, et tant que les diamètres des rouleaux de pa-
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pier ou analogue portés par les tambours restent différents,
une vitesse de rotation du tambour de moindre diamètre supérieure à la vitesse de rotation du tambour de plus grand diamètre et ce dans un rapport tel qu'à chaque instant la vitesse circonférentielle des rouleaux portés par les deux tamboùrs et la longueur de la bande débitée par l'un des tambours et enroulé par l'autre soient rigoureusement les mêmes.
Pour assurer un bon guidage latéral de la chaine 92, il y a avantage à la faire passer dans un rail 53 à section .en U (voir fig. 6, 8 et 9). La référence 54 désigne une poignée, préférablement pivotante, pour la commande de cette chaine. La fig. 9 montre à plus grande échelle une vue en plan de la partie de la chaine portant la pojgnée 54 et l'index 62, la poignée 54 étant rabattue autour de la charnière portée par la chaîne. En position d'utilisa- tion, la poignée peut-être relevée en pivotant autour/de cettecharinère.
L'entrainement des tambours et la transmission du mouvement de l'un des tambours à l'autre, ainsi que le ré- glage du rapport des vitesses de rotation des tambours peu- vent aussi être assurés de toute autre manière, différente de celle figurée et qui n'a été donnée qu'à titre d'exemple.
Cette transmission peut par exemple s'effectuer à l'aide de manivelles, de disques de friction et analogues. L'emploi d'une chaine présente l'avantage de permettre simultanément et d'une manière particulièrement commode et rapide le ré- glage de la colonne de recherche voulue de la bande auxiliai- re dans la fenêtre auxiliaire, en se référant à un tableau synoptique, par exemple en procédant comme suit :
Le couvercle 57 du boitier de l'ensemble de l'appareil, représenté en position fermée dans la fig. 6 et en posi- tion relevée dans la fig. 8, après pivotement vers l'exté-
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rieur autour de la charnière 56, comporte sur sa face inter- ne un tableau 60 préférablement interchangeable et disposé entre deux cornières 58 et 59;
le tableau ayant la)longueur du couvercle porte sur son grand coté orienté vers le boi- tier l'ensemble des bandes de recherche tel que représenté à la fig. 3 des dessins annexés au brevet allemand 637. 844 ,et dans une disposition en échiquier de ces différentes sections, dans les mêmes couleurs et dans le même ordre que sur cette figure, mais sous forme de rectangles 61a à 61x, très étroits et raccourcis dans la direction longitudinale du tableau, dans le même rapport que la longueur du tableau et la longueur de la bande auxiliaire.
C'est ainsi que les six sections 6la et 61 présentant une coloration identique, par exemple en rouge, correspon- dent aux six sections A à F de la fig. 3 du brevet allemand
637.844, ces sections 61a à 61f étant tracées en échiquier et avec un décalage latéral sur la bande auxiliaire . Les six sections suivantes, 61g à ôlm, d'une autre coloration, par exemple bleue, correspondent chacune à l'une des sec- tions du groupe suivant,coloré an bleu et tracées, en re- commençant par la gauche,sur la bande auxiliaire avec un décalage latéral en échiquer. A côté des bandes marginales formées par ces sections colorées, il reste un espace suf- fisant pour permettre de mentionner à côté de chaque bande qu'elles sont les notes portées par les groupes correspon- dants de la bande principale.
On peut obtenir-une subdivision encore plus poussée, de l'ensemble des documents disponibles, suivant le mode de réalisation du tableau représenté à la fig. 8, en prévoyant, à la suite de chacune des différentes sections de la bande colorée, une section de la bande longitudinale non colo- rée suivante du tableau, de même hauteur (prise dans le sens longitudinal du tableau) pour inscrire les notes n'intéres- < sant que la seule section correspondante de la bande colo- -15-
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rée. Par ailleurs, dans la bande longitudinale suivante du tableau, les différentes sections précitées d'un même groupe coloré peuvent être groupées en une section d'ensem- ble, tandis que dans la troisième colonne longitudinale du tableau, deux de ces sections sont groupées en une sec- tion de rang supérieur.
Il va de soi qu'avec une telle subdivision du tableau, le nombre de groupes colorés et de sections élémentaires utilisés peut varier dans le cadre de chaque groupe coloré, en concordance avec la subdivision correspondante de la bande auxiliaire,de même que la subdi- vision des documents à classer peut, suivant la subdivision ci-après décrite du tableau, être différente du mode de réa- lisation figuré à titre d'exemple seulement.
La référence 62 désigne un index pivotant latéralement et fixé sur la chaine 91 (voir fig. 9) qui en position de travail se trouve devant les bandes colorées précitées du bord latéral du tableau 60 ; lediamètre du pignon 93 qui assure l'entrainement des tambours portant la bande auxiliai- re devra être choisi de telle sorte que ledit index a explora la totalité de la longueur du tableau 60 lorsque la bande auxiliaire a entièrement parcouru le champ de vision, c'est-à-dire lorsque tous les éléments de colonnes de re- cherche, du premier jusqu'au dernier, ont défilé devant la fenêtre.
Comme toute la série de ces éléments, tracés en échiquier sur la bande auxiliaire est reportée au bord du tableau dans le même ordre, mais avec une hauteur moindre (dans le sens du déroulement de la bande), l'élément voulu da la bande auxiliaire apparaît ainsi dans la fenêtre auxi- liaire chaque fois que l'index est réglé sur un secteur déterminé, par exemple, comme dans la fig. 8, sur le sec- teur 61d de la bande colorée du tableau.
On peut ainsi, en déplaçant la chaine 91 jusqu'à ce que l'index 62 vient se placer en face de l'une quelconque des bandes du tableau, amener l'élément correspondant de
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la colonne de recherche de la bande auxiliaire en regard de la fenêtre auxiliaire.
L'invention permet donc un travail particulièrement rapide, grâce à la bande auxiliaire, puisque non seulement un seul coup d'oeil permet de se rendre compte de l'ensem- ble des faits portés par la bande principale et répété sous forme condensée sur le tableau quel est l'élément de colonne de recherche qui correspond au groupe de notes recherché sur la bande, mais surtout en raison du fait que l'on sait ainsi immédiatement dans quelle direction il y a lieu de dé- placer la chaîne, pour, partant de la position momentanée, amener la-colonne de recherche voulue par les moyens les plus rapides sous la fenêtre auxiliaire , et dans quelle direction il y a lieu de déplacer la bande principale 9 pour amener l'élément correspondant de la bande principale dans le cadre de la fenêtre principale.
La surface interne du couvercle portant le tableau constitue, lorsque le couvercle est relevé, une surface commode pour inscrire des notes généralement quelconques, comme cela arrive très souvent lorsqu'on utilise des dispo- sitifs du genre décrit.
La référence 63 désigne une pièce bombée prévue à l'une des extrémités du couvercle 67 qui, lors de la fermeture de celui-ci, recouvre le galet 85, un peu surélevé par rapport aux autres, et qui, lorsque le couvercle est ouvert,consti- tue une gouttière dans laquelle on peut commodément déposer l'écritoire.
La référence 64 désigne une échancrure de laartie 65 de la paroi 82, dont l'extrémité supérieure est bombée vers l'intérieur et recouvre le galet 85, la bande extérieure 88 qui passe sur le galet 85 étant ainsi rendue visible dans cette échancrure.
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La référence 86 désigne une plaque, uae tôle par exem-
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ple, qui s'étend au dessus des tambours 7 et 8 de l'une à l'autre des parois latérales 1 et 2 du boîtier de l'appa- reil, et à une hauteur telle que la bande 9 passant du galet 48 au galet 49, ou inversement, se déplace directement sur cette plaque . Dans le mode de réalisation représenté en plan dans la fig. 8, et pour une largeur appropriée de la plaque, la bande est sur presque toute la longueur de sa par- tie tendue entre les galets 48 et 49, exposée la vue, tandis que l'intérieur du boitier est obturé par cette même plaque puisqu'elle s'étend de t'une à l'autre des parois latérales du boitier .
L'agrandissement de la surface visi- ble, comparée à une fenêtre de faible largeur, prise dans le sens du déroulement de la bande, facilite l'examen d'en- semble de la partie de la bande située entre les tambours,et l'amenée rapide de la section voulue de la bande dans le champ de vision, notamment lorsque la bande se déplace à grande vitesse, puis que dans ce cas, l'emploi d'une fenêtre de faible largeur dans le sens du déroulement de la bande, peut permettre le défilement d'une section de bande de fai- ble longueur sous la fenêtre et que cette section passe inaperçue .
Cette disposition facilite par ailleurs l'ins- cription de notices à la main ou par des moyens mécaniques, par exemple au moyen de machines à écrire ou de machines comptables écrivant à plat préférablement sur feuilles mobi- les telles que celles du système Elliot-Fischer, sur la bande (le cas échéant avec obtention simultanée d'une ou plusieurs copies) ou sur des feuilles, fiches, folios de comptes ou analogues, interposés avec le papier carbone né- cessaire entre la bande et la plaque 66, les opérations s'ef- fectuant préférablement lorsque la bande est arrêtée.
La plaque 66 ci-dessus mentionnée permet également l'en- lèvement de parties de la bande devenues inutiles et 1 'in- sertion de nouveaux éléments de bandes en des points quel- conques, où le contenu de la bande demande à être a ugmenté ;
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cette opératàon s'effectue en amenant la partie cor respon- dante au dessus de la plaque 66 pour la découper (préféra- blement à l'aide d'un dispositif de coupe spécialement agen- cé à cet effet) par deux coupes transversales, les surfaces ainsi coupées étant ensuite réunies par rapprochement et mi- se en place d'une bande de liaison, par pliage ou de toute autre manière,oa encore en procédant à une coupe unique,
pour insérer un raccord entre ces extrémités et procéder finale- ment à l'assemblage des éléments par mise en place d'une bande de liaison,par pliage ou autrement.
Pour assurer le réglage rapide de la bande principale 9 sur un groupe déterminé de ses subdivisions et pour l'ame- ner dans le champ de vision, on pourra utiliser d'autres moyens que ceux décrits dans le brevet allemand 637. 844 et détaillée ci-dessus et dont le principe réside dans la bande auxiliaire passant sur le tambour.
Conformément à l'invention, on pourra utiliser à cet effet le dispositif ci-après décrit, représenté en plan fig.
10 et en profil fig. 11 avec un arrachement parti la pa- roi 2 de l'une des extrémités du boitier de l'ensemble, les mêmes éléments étant dans cette variante de réalisation désignés par les mêmes références que dans les autres modes de réalisation. Dans ces deux figures,la référence 67 dési- gne un arbre tournant monté, comme l'indique la figure,dans les parois 1 et 2 du boitier de l'ensemble, et portant exté-. rieurement à la paroi 2 un bouton moleté 68, non représenté fig. 11.
Sur cet arbre 67 est fixée une plaque 69, en tôle par exemple,sur laquelle sont montés deux étriers 70 et 71 pré- sentant la forme indiquée à la fig. 11. Ces étriers servent de guides pour un certain nombre de ficheslongues et étroi- tes 72a à 72x, comportant, comme les flèches d'un fichier, des index dépassants 73a à 73x et des perforations au moyen
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desquelles ces fiches peuvent, comme les pièces classées dans un dossier à perforation, se déplacer sur les étriers 70 et 71. Pour mieux faire ressortir les index on pourra aussi donner aux fiches inférieures de la pile de droite une hauteur croissante dans cette direction.
Dans la position représentée,les fiches 72c à 72x se trouvent sur le côté droit des étriers (vues dans le plan de la figure) et reposent sur la tôle 69, de sorte que des fiches 72d à x seuls, sont visibles les index 73d à x placés cote à o8te. Les deux fiches 72a et 72b sont rabat- tues vers la gauche, tvues dans le plan de la figure) et re- posent sur les prolongements latéraux 74 et 75 de la tôle 6. Gâce à cette disposition, on peut donc rabattre vers la gauche n'importe laquelle des fiches présentes pour faire apparaître l'autre face de la fiche qui au repos (rabattue vers la droite) constitue le dos de la fiche ;
ledos de chacune de ces fiches est agencé ou subdivisé de telle sorte qu'il constitue une bande de recherche principale ou une bande de recherche colorée, conformément au brevet allemand 637.844 , du dispositif de recherche monté sur une bande auxiliaire continue et permet ainsi, par exemple grâce à sa subdivision en un certain nombre de sections longitudina- les perpendiculaires à la direction du déplacement de la bande 9 et par rotation de celle-ci, d'amener un point voulu de la bande dans le champ de vision jusqu'à ce qu'une colon- ne longitudinale d'un élément déterminé de la fiche, ouverte au moment considéré, vienne se placer en face de la. bande voulue.
Il va de soi que la subdivision des fiches précitées guidées sur les étriers 70-71 eu égard à la subdivision de la bande 9 permet toutes les combinaisons. Les index 73a à x prévus sur chaque fiche et portant les repères de chacun des groupes principaux auxquels se réfère une fiche permet-
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tent de choisir immédiatement la fiche voulue dans le pa- quet de fiches reposant sur le côté droit de la tôle 69 pour l'amener dans la position de travail pas rabattement vers le côté gauche .
Un léger mouvement de rotation de l'arbre 67 vers la droite, au moyen du bouton moleté 68, permet de ramener dans la position de repos du côté droit lés fiches qui ne sont plus utiles du côté gauche de ce dispositif de recherche.
Pour permettre le cas échéant l'utilisation de fiches de dimensions différentes dans le dispositif tel que décrit, il y a avantage à rendre les paliers de l'arbre 67 coulis- sants,de sorte que la distance entre cet arbre et le galet 90 commandant le guidage de la bande 9 (voir fig. 11) puisse toujours être réglé de telle sorte que les fiches rabattues en position d'utilisation vers le côté gauche du dispositif chercheur se trouvent aussi près que possible de la bande par leur bord externe, mais sans entrer en contact avec la bande.
En raison de l'encombrement différent du dispositif tel que décrit,la paroi postérieure du boitier de l'ensemble est agencé autrement,comme indiqué en 76,que dans les modes de réalisation représentés aux autres figures.
Pour pouvoir immobiliser le dispositif décrit, o'est-à- dire la tôle de soutien des fiches,dans n'importe quelle po- sition voulue,et amener ainsi les fiches rabattues, telles que les fiches 72a et 72b, dans la position la plus avanta- geuse par rapport au galet 49,il y a avantage à interposer entre le bouton moleté 68 et la paroi extérieure 2 du boitiez un ressort hélicoïdal 78 sous la pression duquel l'arbre 67 est immobilisé dans n'importe quelle position voulue.
Dans les dispositifs dans lesquels,comme indiqué au brevet français 757.621 du 26 juin 1933 au nom du demandeur, la bande portepour caractériser la subdivision , des indica-
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tions tracées sur la bande 9 en groupes et en sous-groupes, ladite bande longitudinale ayant des couleurs,largeurs et décaralages différents, et comportant dans le même boitier, ou encore suivant le brevet allemand 637.844, une bande au- xiliaire passant sous une fenêtre auxiliaire, un dispositif de recherche pour amener l'indication voulue dans le champ de vision par réglage des bandes longitudinales correspon- dantes de la bande 9 sur des sections correspondantes du dispositif de recherche disposé à demeure ou sur une bande rotative, on a constaté que les colonnes longitudinales co- lorées tracées sur la bande 9 peuvent,
dans certains cas, être gênantes ; elles peuvent en effet rendre indistinctes, les colonnes ou autres alignements ou subdivisions tracés sur la bande. Il en est notamment ainsi lorsque la bande comporte des notes disposées par rubriques subdivisées dans le sens longitudinal, les lignes tracées dans le sens longi- tudinal ou les têtes de rubrique étant recouvdertesd'une ma- nière indésirable par les bandes colorées, même si cel les-ci sont transparentes.
Une telle subdivision de la bande entre par exemple en ligne de compte dans tous les cas où les inscriptions sur la bande doivent être transcrites par l'un des procédés de transcription connus,par1exemple au moyen d'une machine comptable, sur d'autres feuilles insérées entre la bande mobile de la plaque 66, par exemple sur des fiches journal, folios de compte ou analogues.
La fig. 12 montre schématiquement et à titre d'exemple une telle disposition, vue en plan, d'une partie de la bande 9. On voit que la bande est subdivisée dans le sens longi- tudinal en un certain nombre de sections comportent chacune un entête transversal à la bande pour l'inscription du nom et du domicile du titulaire d'un compte, tandis que la par- tie suivante comporte différentes colonnes pour les inscrip- tions des opérations effectuées avec le titulaire de ce n
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compte, ainsi qu'un certain nombre de lignes transversales pour y inscrire ces opérations l'une après l'autre.
Si les bandes colorées telles que décrites au brevet français n 757.621 du 26 juin 1933 au nom du demandeur étaient continues,les entêtes de chaque fiche ou de chaque colonne de ces sections,ainsi que les lignes transversales et longitudinales seraient recouvertes d'une manière sou- . vent gênante par les bandes,en partie de couleurs vives, et il y a lieu de tenir compte du fait que des dérangements, même minimes, peuvent être ressentis très désagréablement lors d'utilisation d'appareils du genre indique, en raison de la très grande vitesse de travail nécessaire .
Suivant un développement de l'invention, on remédie à cet inconvénient en réalisant lors d'une subdivision telle que décrite, des bandes colorées discontinues, c'est- à-dire en insérant à intervalles déterminés,entre deux sections de bandes destinées à recevoir les inscriptions, des surfaces intermédiaires de faible longueur recevait des éléments de la largeur et de la coloration de la bande vou- lue et avec le décalage voulu, comme indiqué fig. 12, dans laquelle les courtes sections colorées sont représentées schématiquement par des surfaces hachurées.
Etant donné la grande vitesse à laquelle se déplace la bande lors de l'opération de recherche, la succession rapide des repères colorés de faible longueur donne à l'oeil l'im- pression du passage d'une bande continue.
Un autre avantage de cette disposition réside dansle fait que la mise en place de ces repères sur la bande peut s'effectuer de manière beaucoup plus simple, par exemple par impression de cachets colorés ou par collage de repères colorés,sans qutil soit nécessaire de disposer d'une provi- sion de bandes préalablement munies des colonnes longitu- dinales voulues.
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Enfin, un autre avantage de cette disposition réside dans le fait qu'il n'y a plus lieu de tenir compte de la transparence des couleurs employées, de sorte que l'on peut aussi recourir à des couleurs parfaitement opaques et très- constrastées.