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" perfectionnements aux appareils pour taire les ondula- tions dites permanentes " .
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On connaît, notamment d'après les brevets antérieurs de l'inveteur (brevet français 730.063 du 27 novembre 1931 et ses additions 41,830 du 27 avril 1932, 42.212 du 6 juin 1932, 42,685 du 20 décembre 1932 et 44.491 du 7 février 1934), des appareils à faire des ondulations dites permanentes dans lesquels la mèche de cheveux à traiter est enroulée sur un bigoudi et soumise alors à l'action de la vapeur surchauffée.
La présente invention a pour objet divers perfection- nements apportés à la "main" de l'appareil, c'est-à-dire à la partie qui contient le bigoudi et les divers organes de commande, ces perfectionnements ayant pour effet de simplifier la manoeuvre de l'appareil et d'augmenter la sécurité du fonctionnement.
Le bigoudi.''sur lequel la mèche de cheveux est enrou-
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lée doit être au moment du traitement pala vapeur enfer- mé dans une chambre étanche; cette dernière est formée par un cylindre mobile, pouvant glisser sur le corps de l'appa- reil pour découvrir la poupée sur laquelle on place le bigoudi, et fendu suivant une génératrice pour laisser passer la mèche de cheveux; un volet mobile peut fermer l'extrémité du cylindre et un manchon également fendu sui- vant une génératrice peut tourner autour de lui pour ser- rer la mèche de cheveux entre les rebords des deux fentes, garnis au besoin de caoutchouc.
Suivant la présente inven- tion , la rotation du manchon et la fermeture du volet se font en même temps,simplement en faisant tourner d'un certain angle un bouton de commande; d'autre part la par- tie de l'appareil sur laquelle glisse le cylindre oonsti- tuant la chambre, est constamment parcourue par la vapeur ce qui fait que cette chambre ne peut se refroidir.
Pour enrouler rapidement la mèche de cheveux on en fixe l'extrémité sur le bigoudi au moyen d'un ressort formant pince, puis le bigoudi est placé sur une poupée pouvant être entraînée par le moteur. Il faut naturellement' que la poupée puisse être embrayée et désembrayée au mo- ment voulu, et il est absolument nécessaire que le désem- brayage se fasse automatiquement dès que la grandeur de la traction exercée sur la mèche de cheveux atteint une va- leur telle qu'elle serait douleureuse pour la personne soumise à l'opération.
Dans ce but, la présente invention prévoit de produire l'embrayage et le débrayage à la main, mais par l'intermédiaire d'un ressort de force déterminée qui laisse le débrayage se faire dès que la force transmi- se atteint une valeur fixe, même si l'opérateur maintient à ce moment avec force, l'organe de commande dans la posi- tion correspondant à l'embrayage .
La vapeur ne doit arriver dans la chambre du bigoudi
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qu'au moment de l'opération et pendant un temps bien dé- terminé, dépendant d'ailleurs de la nature des cheveux traités. D'autre part pour empêcher la condensation de va- peur dans les tuyaux il faut maintenir cette vapeur en air- aula%ion, cela présente également l'avantage indiqué plus haut de permettre de maintenir chaude la paroi de.la cham- bre du bigoudi.
Pour atteindre ce but, l'entrée de la vapeur dans la chambre est commandée par une valve qui peut soit mettre les conduits d'amenée et de sortie de la vapeur en communi- cation avec la chambre du bigoudi, soit réunir directement entre eux ces deux conduits.
Pour régler la durée de la circulation de la vapeur par le bigoudi, la valve peut être entraînée à une vitesse déterminée par le moteur ; la place alors dans une posi- tion initiale permettant cette circulation et déterminée d'après la durée que doit avoir le traitement par la va- peur ; la valve est alors embrayée avec le moteur et est automatiquement débrayée dès qu'elle arrive dans la posi- tion ,quelle elle établit la connexion directe entre les conduits d'arrivée et de sortie de la vapeur . En somme. on règle le temps pendant lequel la mèche de cheveux est soumise à l'action de la vapeur en réglant la position ini- tiale de la valve mobile.
Enfin comme la vapeur circule dans la presque totali- té de la main, cette dernière est protégée sur une grande partie de sa longueur par une enveloppe fixée sur les parties chaudes par des supports mauvais conducteurs de la chaleur.
D'autres caractéristiques de l'invention apparaitront dans la suite.
La description suivanteet les figures annexées indi- quent à titre d'exemple un mode de réalisation de l'in- vention.
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Les figures 1 et 2'sont des coupes par des plans axiaux, l'un horizontal, l'autre vertical de la main.
Les figures 3, 4, @ et 6 sont des vues du dispositif permettant simultanément de fermer le volet de la chambre du bigoudi et de faire tourner le manchon l'entourant.
Les figures 7 à 10 montrent sous divers aspects et en diverses positions la valve contrôlant la circulation de la vapeur dans la chambre du bigoudi.
La fig. 11 montre comment se fait la commande de cet- te valve.
La figure 12 montre comment se fait a la main l'entraî- nement du bigoudi.
La main est traversée suivant toute sa longueur par une transmission en partielexible 1, l' terminée par la poupée 2 sur laquelle on ajuste le bigoudi 3. La chambre qui doit renfermer le bigoudi pour permettre le traitement par la vapeur est constituée par un cylindre 4, fendu en 5 suivant une de ses génératrices en fig. 5, ce cylindre est fermé par un volet 6 (fig. 1 et 2) et un manchon 7 fendu également suivant une génératrice, peut tourner au- tour de ce cylindre 4. Lorsqu'on veut placer la mèche de cheveux sur le bigoudi on ouvre le volet 6 et 1'entait glisser le cylindre 4 vers le haut des figures 1 et 2 pour l'amener sur la partie 8 de la main .
Il est à remarquer que sur les figures 1 et 2 on a coupé cette partie 8 en XX' pour permettre de faire tenir le dessin dans les limi- tes réglementaires tout en représentant les détails d'exé- cution à une échelle suffisamment grande pour que la lec- ture soit facile; la partie 8 est donc beaucoup plus lon- gue que le dessin ne le laisserait supposer à première vue, et de toute façon elle est plus longue que le oylin- dre 4 qui peut s'y appliquer suivant toute sa longueur.
Lorsque le bigoudi a reçu, comme il sera expliqué
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plus loin, un mouvement de rotation et que la mèche de cheveux s'est enroulée sur lui, on ramène la chambre 4 dans la position indiquée sur les figures 1 et 2, puis d'une part on ferme le volet 6 et d'autre part on fait tourner le manchon 7 pour que la mèche de cheveux soit serrée entre le bord 9 de ce manchon et une bande de caout- chouc 11 montée sur le bord opposé de la fente de la chambre 4.
Cette bande de caoutchouc est maintenue dans une garniture métallique montée sur la chambre 4 par un joint en queue d'aronde pour que l'on puisse aisément remplacer cette bande quand elle vient à être usée. Le double mouvement de rotation du manchon 7 et du volet 6 est commandé par un bouton 12 fixé sur le cylindre 4 et qui est monté sur un axe portant d'une part (fig. 4) un doigt 13 qui, lorsqu'on fait tourner le bouton, agit sur le manchon 7 et le fait tourner,et d'autre part un ex- centrique 14 qui fait avancer ou reculer une crémaillère 15 susceptible 'de coulisser sur le manchon 7 et qui entrai- ne dans un-sens ou dans l'autre le pignon 16 sur lequel est fixé le volet qui ainsi s'ouvre ou se ferme en pivo- tant autour de l'axe du pignon 16.
On voit sur les figures$ èt 6 que sur le tube 4 sont fixées des butées 17 reposant sur les bords d'une sorte de tube 18 en forme de gouttière fixe placée en dessous de la chambre 4, et qui sert d'abord de conduite pour de l'air frais qui vient se mélanger à la vapeur de sortie pour la condenser et sert aussi d'écran protégeant de la chaleur la tête de la personne soumise à llopération Quand on ramène la ohambre 4 en arrière sur la partie 8, cette chambre est, par les butées 17, empêchée de tourner autour de son axe . Sur le manchon (fig. 3) se trouve fixé un thermomètre 15' qui permet d'évaluer la températu-
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re à laquelle est portée la mèche dans la chambre.
La transmission 1 est coupée (fig. 1) par un embraya- ge constitué par}deux mapchons à crans 19,21, les parois d'arrêt des crans étant légèrement inclinées sur la direc- tion de l'axe. Le manchon 21 peut glisser parallèlement à l'axe de la transmission ; son mouvement est commandé par une fourche 22 pivotée en 23 et actionnée par un bou- ton 24, mais par l'intermédiaire d'un ressort 25, un autre ressort 26 tend à maintenir la fourche dans la posi- tion correspondant au débrayage . Lorsqu'on appuie sur le bouton 24 le manchon 21 se déplace vers le haut de la figure, ses crans viennent en prise avec ceux du manchon 19, et la transmission du mouvement a lieu .
Si main tenant la partie menée de la transmission 1, c'est-à-dire celle qui se trouve entre la poupée 2 et le manchon 21, rencontre une résistance à son mouvement de ro- tation, provenant par exemple de ce que la mèche de cheveux est entièrement enroulée sur le bigoudi et se trou- ve par suite tendue, l'effet exercé par les crans du man- chon 19 sur ceux du manchon 21 présentera, à cause de l'inclinaison des crans, une composante parallèle à llaxe, qui tendra à repousser le manchon 21 vers le bas de la figure et à produire le débrayage. Pour cela le manchon 21 aura à vaincre l'effort du ressort 25, mais seulement celui de ce ressort (qui peut être déterminé en conséquen- ce), et non l'effort, peut-être considérable, que l'opéra- teur exerce sur le bouton 24.
On voit donc que par un choix convenable du ressort 25 on permettra le débrayage pour un effort prédéterminé quelconque , et par consé- quent dès qu'il s'exercera sur la mèche de cheveux une tension pouvant devenir douloureuse pour la personne sou- mise à l'opération.
Pour que le bigoudi ne risque pas de tomber de la poupée il peut porter intérieurement une ou plusieurs rai- '
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nures hélicoïdales, comme marqué en 10 sur la figure 1, dont l'une au moins vient s'engager sur une dent égale- ment hélicoïdale de la poupée, le pas des hélices étant dans un sens tel que le bigoudi ait tendance à se visser sur la poupée au cours de sa rotation.
D'autre part, pendant que la vapeur circule dans la chambre les cheveux s'amolissent et il peut devenir néces- saire de les resserrer sur le bigoudi, cela se fait au moyen d'un disposittf représenté sur les figures 1 et 12.
La partie menée de la transmission en dessoude l'embraya- ge, porte une roue à rochet 20 dont un cliquet 30 empêche le retour en arrière, un autre cliquet monté sur un levier 40 et de la quantité qu'un veut, pivoté autour de l'axe portant la poupée, permet de faire avancer ce dernier pas à pas et de la quantité que l'on désire.
La main communique aveo la chaudière par deux tubes souples concentriques 27 et 28; le tube intérieur 27 sert à l'arrivée de la vapeur, il se continue par une condu-ite 29, le tube extérieur 28 sert au contraire à l'évacuation de la vapeur qui sort de la chambre par la conduite 31 ; dans la conduite 29, un peu avant la chambre du bigoudi se trouve la résistance électrique 32 grâce à laquelle on produit la surchauffe de la vapeur. A leurs extrémités les conduites 29 et 31 traversent une pièce 33 sur la quel- le peut tourner la pièce cylindrique 8 qui sert de sup- port au cylindre 4 constituant la ohambre du bigoudi.
Dans cette pièce 8 se trouve fixée en 34 une valve spéciale qui, ainsi qu'il a été dit plus haut, permet soit de laisser circuler la vapeur dans la chambre du bigoudi, soit de relier directement l'une à l'autre les conduites 29 et 31 d'arrivée et de sortie de la vapeur.
Cette valve est représentée à plus grande échelle et avec
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plus de détails sur les figures 7 à 10. La fig. 7 repré- sente cette valve vue par un observateur qui serait placé vers le haut des figures 1 ou 2, la valve étant dans la position pour laquelle les conduites 29 et 31 sont direc- tement réunies ; figure 8 montre la même valve dans une position permettant la circulation de vapeur dans la chambre du bigoudi ; figures 9 et 10 sont des coupes par des plans AA.' et BB' de la figure 7.
La valve comporte essentiellement une plaque assez épaisse fermant la partie tubulaire 8 et appliquée contre la paroi extrême de la pièce 33, dans cette plaque sont pratiquées sur la face du coté du haut des figures 1 et 2, des cavités 35, 36 et 37 ayant les formes indiquées sur les figures 7 et 8, des canaux 38 et 39 traversant entièrement la plaque débouchant dans les cavités 36 et 37.
Dans la position représentée sur la fig. 7 les extré- mités allongées de la cavité centrale 35 se trouvent en face des conduites 29 et 31, la vapeur arrivant par 29 peut donc en suivant le trajet indiqué par des flèches, passer directement dans la conduite d'échappement 31 ; les cavités 36 et 37 se trouvent appliquées contre la partie pleine du support 33.
Au contraire si l'on fait tourner la pièce 8 de fa- çon à amener la valve dans la position représentée air la figure 8 on voit que les conduites 29 et 31 communiqueront avec les canaux 38 et 39 par l'intermédiaire des cavités 36 et 37 et par suite la oirculation de vapeur à travers la chambre du bigoudi pourra se faire.
Pour soumettre la mèche de cheveux enroulée sur le bigoudi à l'action de la valeur pendant un temps détermi- né, on amène la pièce 8 dans une position comme celle re- présentée sur la figure 8, puis on la ramène à la position
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de la figure 7 avec une vitesse de rotation bien détermi- née qui, par exemple, lui est communiquée depuis la trans- mission l' par la vis sans fin 41 et le pignon 42 reliés par des dispositifs mécaniques quelconques non représen- tés, à unroue à rochet 43 qui se trouve ainsi tournée d'une façon continue . Cette roue à rochet peut être ren- due solidaire de la pièce 8 grâce à un dispositif dont l'ensemble se voit sur la figure 1, la figure 11 montrant schématiquement des détails d'exécution.
La roue à rochet 43 peut être en prise avec un cli- quet 44 porté par un dispositif solidaire du tube 8 auquel est fixée la valve. Ce dispositif comporte un chariot 45
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tournant devant un guide circulaire 46 monté sur le bâti ' a de la main .
Le chariot supporte un axe 47 autour duquel pivotent d'une part le cliquet 44 qui se continue par une manette 48, et d'autre part un étrier 49 portant un galet 51 qui roule sur le guide 46 ; ce galet est d'ailleurs appliqué sur le guide par un tessort 52 qui porte d'une part sur une butée 53ixée au chariot 45 et d'autre part sur l'é- trier 49,
Un autre ressort 54 porte à la fois sur l'étrier et sur la prolongation du cliquet, on voit à la simple inspection de la figure que ce ressort tend à faire tour- ner le cliquet autour du pivot 47 dans le sens des aiguil- les d'une montre, de façon à le maintenir en prise avec la roue à rochet 43, Sur le guide circulaire 46 on peut dé- placer une butée 55 que l'on fixe d'une façon quelconque dans la position qu'on désire, cette butée se trouve sur le trajet possible du ohariot 45.
D'autre part le guide 46 porte une encoche 56 dans laquelle peut tomber le galet 51.
Un poussoir 64 permet d'éloigner si l'on veut le galet 51 du guide 46.
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Le fonctionnement est le suivant :
Lorsqu'on a déterminé par l'examen des cheveux qu'il faut les exposer par exemple pendant dix secondes à l'action de la vapeur, on place la butée 55 sur le guide de façon que le chariot 45, lorsqu'il est entraîné par la roue à rochet 43, mette dix secondes pour franchir l'espaoe séparant la butée de l'encoche 56; on appuie alors sur la manette 48, de façon à faire basculer le cli- quet autour du pivot 47 malgré le ressort 54 en le déga- geant des dents de la roue à rochet 43, on peut alors dé- placer librement le chariot, on l'amène au contact de la butée et on lâche la manette 48.
Le cliquet, sous l'in- fluence du ressort 54 reprend la position représentée sur la figure pour laquelle il est en prise avec la roue 43, qui par suite se met à entraîner le chariot,et par consé- quent fait tourner le tube 8 et la valve décrite plus haut. Lorsqu'au cours du déplacement le galet arrive de- vant l'encoche 56, il y tombe à cause de l'action du ressort 52, ce qui fait basculer l'étrier 49 autour du pivot 47; dans cette nouvelle position, l'étrier ne main- tient plus le ressort 54 sous tension et par suite le cli- quet 44 peut à son tour basculer dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, autour du pivot 47, ce qui a pour effet de le dégager des dents de la roue à rochet 43,qui par suite cesse d'entraîner le chariot 45.
Les choses sont disposées de telle sorte que la posi- tion du chariot pour laquelle le galet se trouve dans l'en- coche 56 corresponde à la position de la valve représentée sur la fig. 7, c'est-à-dire à celle pour laquelle la vapeur ne circule pas dans la chambre du bigoudi; au contraire pour les autres positions intermédiaires entre celle-là et celle pour laquelle le chariot se trouve contre la butée 55, la circulation de la vapeur a lieu ; voit donc que les cheveux auront été exposés à l'action de cette vapeur
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seulement pendant le temps que le chariot aura mis pour passer de la première position à la seconde; temps que l'on a rendu égal à la valeur convenable,dix secondes dans le cas actuel, en donnant à la butée % 55 une posi- tion oonvenable .
Pour faciliter la mise en place de la butée, le guide 46 peut porter une graduation en secondes.
On laisse naturellement la butée à la même place tant que l'on traite les cheveux de la même personne.
On voit sur les figures 1 et 2 que l'opérateur,pendant- son travail devra souvent toucher la partie 57 de la main, comme la vapeur circule continuellement à l'intérieur de celle-ci, il est nécessaire de prendre des précautions pour empêcher la transmission de la chaleur à l'enveloppe extérieure,pour cela la liaison de cette enveloppe et des organes internes se fait au moyen de supports tels que 58 en une matière mauvaise conductrice de la chaleur,liè- ge, amiante etc.
On voit sur la figure 1 que la main peut se démonter en séparant en 59 la partie du bas,contenant la résistance chauffante, la chambre etc.:. de la partie du haut dans laquelle aboutissent les tubes 27 et 28 d'amenée et sortie de vapeur, le début des canalisations 29 et 31, la partie souple de la transmission l' jusqu'à l'un des éléments de l'embrayage et l'amenée de courant 61 de la résistance chauffante.
On voit sur la figure 2 comment se fait le raccorde- ment des conduites 29 et 31, quand au conducteur électri- que, sa liaison se fait d'une façon quelconque,par exemple au moyen d'une douille et d'une broche comme représenté en 62.
L'assemblage se fait au moyen d'un éorou 63 se vissant sur la partie du bas et portant contre un épaulement de la partie du haut de la figure.